by Jee | Avr 24, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Strike It
« Zoomanity«
Indépendant
2014
Liste des pièces
Rupture
Extinction
Zoomanity
Timeline
Bon, j’étais en feu pendant 2 semaines à faire des reviews comme un con. Mais là, j’avais envie de me taper un album (EP) de core et mon petit camelot Dave m’a apporté sur ma table de travail, le groupe Montréalais, Strike It. Je l’ai écouté pas moins de 20 fois en boucle et j’ai soudainement eu le syndrome d’une genre de page blanche. Ou faiblement raturée. Pourquoi? Et bien, je vais vous l’expliquer dans cette revue de leur nouvel EP, « Zoomanity« .
Premièrement, je dois dire qu’à ma première écoute, je suis resté sur ma faim. J’aime le hardcore, le metalcore, le deathcore, le djent, un peu tout dans cette famille, et là, après 4 tounes, je me sentais un peu vide à l’intérieur. Pour la première fois, j’avais comme rien à dire. C’est pas que je n’aime pas ça ou que je trouve ça faible ou mal interprété ou que ce sont de mauvais musiciens. Pas du tout. C’est plus que dans la masse incroyable de core qui surgit de partout au Québec et ailleurs dans le monde, ce EP ne me donnait pas de repère précis. Pas de touche Strike It, ou de riffs tellement puissants que j’en perdais mon latin. Non, j’ai gardé mon latin bien en main.
Il y a quand même des forces dans cette musique et les voilà! J’aime la touche un peu punk dans les riffs. Une belle énergie s’en dégage et le mélange des voix plus grasses et plus criardes appuie bien cet amalgame. Une belle job de ce côté pour le vocal. Pas trop de breakdowns répétitifs aussi, apportés violemment à de bons moments bien choisis. Plusieurs fois lors de mes nombreuses écoutes, je voyais clairement une sorte de ville en ruine style «Mad Max» avec du monde pas contents et bien agressifs qui ont envie de t’égorger pour te voler tes dernières gouttes d’essences. Y’a quelque chose d’une gang de méchants sur des motos dans un monde apocalyptique dans ce que Strike It font. Bon, je me comprends avec mes images bizarres!
Donc, c’est quand même bon mais c’est un peu fade. Un bon mélange de genre, mais je trouve les 4 chansons un peu répétitives et j’aurais aimé avoir plus de moment où je suis soudainement surpris par l’originalité d’une passe ou la puissance ou l’exécution de celle-ci. Mais rien de tel. Encore une fois, je n’ai pas senti d’émotions particulières avec cet album. J’ai l’impression qu’en spectacle, l’énergie doit être malade car ça reste entrainant et bien puissant mais il manque cruellement de production pour apporter une touche de plus et faire surgir le groupe de la masse des «coreux» de ce monde. Il y a plein de bonnes idées, une belle énergie et une puissance qui frappe… mais j’ai beau me forcer, je suis incapable d’embarquer vraiment et de me dire «wow»…
Pour finir, je dirais par contre que pour les amateurs de hardcore qui cherche de la brutalité, vous allez vous y retrouver. Et je suis encore une fois convaincu que en spectacle, leur musique dois faire aller les coups de poings et coups de pieds dans le vide pas à peu près! J’ai quand même hâte de voir la direction que va prendre le groupe dans le futur et je dois dire qu’il ne leur en manque pas tant pour sortir du lot.
Donc un EP pour les trippeux core punkish pas trop breakdowné à saveur métallique. Pour ceux qui veulent découvrir de la nouveauté, vous risquez d’être décu!
6.5/10
Jee
by Lex Ivian | Avr 24, 2014 | Critiques, Critiques de Shows
Tandis que Papi Lex est au Metropolis pour le show de Carcass, je suis à quelques mètres de lui pour couvrir le show de Combichrist – We love you Tour, au National. Comme dans mes habitudes (ou presque), c’était la première fois que je mettais les pieds dans cette salle. Je voudrais remercier personnellement, Jean-François Fortin Gadoury, d’avoir pris le temps de me répondre, ce fut très apprécié. Merci aussi à Kinetik Productions et Deathrod Kustom pour cette soirée incroyable. Je crois que tous les gens qui étaient présents à ce spectacle vont s’en rappeler longtemps. J’ai mis quelques photos pour agrémenter le texte et voici le lien pour toutes les photos que j’ai prises.

Dès mon arrivée, j’ai vu des fans attendre dehors, en ligne, déjà prêts à rentrer. À l’intérieur, au chaud, les VIPs mangeaient de la pizza et buvaient avec les membres de Combichrist. Les membres du groupe sont réellement gentils et ouverts à leurs fans. C’est très plaisant pour nous.
Les portes ouvrent, le groupe est parti. Je me dirige dans la salle pour voir à quoi m’attendre. Les tables de marchandises sont pleines et prêtes à se faire acheter; les techniciens règlent les derniers détails et les gens commencent à fouler la salle. À ma surprise, je ne vois pas de PhotoPit. Je me dis: «Pas sûr que ça va être une bonne idée d’être dans la foule pour prendre des photos». Je me retourne et vois un agent de sécurité. Je lui demande si la mezzanine est ouverte et si je pourrais y aller pour prendre les clichés du spectacle. Seulement après deux petites minutes, il me revient et me confirme que je peux aller en haut pour le show au complet. J’étais super contente de voir que le staff du National sont très gentils et généreux. Merci à vous.
Je décide d’aller explorer la salle et j’ai vu le Dj HarshAngel qui était en train de mixer. Il m’a dit que c’est lui qui était en charge de mettre la musique entre les groupes. Je crois qu’il a réussit sa mission car la soirée n’a pas cessé de monter en énergie. Le show s’apprête à commencer, je monte à la mezzanine et attend patiemment. Je m’informe un peu sur le groupe qui ouvre. C’est un groupe de la Californie qui s’est formé en 2005, New Years Day. Les membres du groupe s’avancent sur scène et ensuite, une magnifique petite femme aux cheveux rouges et noirs se joint au groupe. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Les premières notes ont résonné et je trouvais que le groupe ressemblait à du Marilyn Manson avec une chanteuse à la Porcelaine Black. Par la suite, j’ai trouvé plusieurs variations musicales dans leur musique. La musique est un mélange d’alternative rock, de pop punk et de power pop. Malgré le côté très pop de leur musique, j’ai trouvé que le groupe avait une bonne facilité à rejoindre le public. La chanteuse. qui était surélevée sur un podium, avait une belle complicité avec le peu de public qui était arrivé. Ils ont réussi à faire danser et faire taper des mains le monde qui était déjà sur place. Malgré le fait que c’est très loin du genre de musique que j’aime moi-même, je me suis surprise à danser à quelque reprise, tout au long de la performance.



Les lumières s’ouvrent et le changement de groupe se fait, pendant que Dj Harshangel fait son set. Je me dirige vers l’extérieur et je vois que plusieurs personnes viennent d’arriver pour le show. Tout le monde se parle, ça rigole, ça s’enlace et s’amuse. Ça paraît que le beau temps arrive, on revoit des gens que l’on ne voit pas souvent. J’ai tellement jasé que j’ai failli manquer le début du show. Les trois membres du groupe font leur entrée et j’entends une foule en délire. «Hey ben, encore une fois y’a juste moi qui ne les connait pas ou presque». La musique commence, le chanteur s’avance devant ses fans (féminins) en délire. Je me suis posé la question «Qui est ce groupe?» C’est un groupe de Seattle, qui a vu le jour en 2008, William Control. Ils ont participé à la bande originale du film Underworld 3.
Contrairement à la prestation précédente, on fait un voyage dans l’univers de l’industrial goth, l’electronic dark wave et le new wave punk. Le chanteur à une voix similaire à Ian Curtis de Joy Division. Ironiquement, ma première impression était: «C’est du 30 second to Mars version industriel gothique.» C’est un clash très intéressant entre les deux groupes. Personnellement, moi j’aime beaucoup la variété des styles durant un show.
Le chanteur n’a pas qu’une belle voix, il a beaucoup de charisme, ce qui transparait dans la foule de femmes pâmées devant lui. (En passant, ce n’est pas un commentaire désobligeant, c’est vrai qu’il a beaucoup de charme). Le seul hic que j’ai eu, est durant ma prise de photo. Ils ont créé une atmosphère très sombre et très jolie. Il y avait des gros cubes derrière eux et des moving lights, en guise d’éclairage. J’ai trouvé cela un peu pénible à photographier, mais je m’en suis bien sortie. C’est aussi un style de musique que j’écoute moins, mais je crois que je vais prendre le temps d’écouter leurs albums. C’est le genre de musique à écouter entre fille, avant de sortir pour aller danser. Voici le single « Revelator » de l’album « Neuromancer » paru le 4 avril soit tout juste avant ce spectacle.



La salle est maintenant presque pleine. Ce qui m’a le plus marqué de la soirée, c’est que tous les styles vestimentaires et donc de gens étaient réunis et se mêlaient entre eux. Je trouve cela très particulier de voir des métalleux, des gothics, des punks et des électro, tous réunis ensemble pour apprécier le même show. C’est beau à voir. Tout le monde attend avec impatience l’arrivée de Combichrist. Le 22 novembre dernier, j’ai pu assister au spectacle Old School de Combichrist avec Andy LaPleague et Joe Letz présenté au Belmont de Montréal. J’avais particulièrement hâte à cette soirée donc car il y avait longtemps que je n’avais vu le groupe complet dans une autre place que le Centre Bell. et ils venaient quand même nous présenter leur tout dernier album, « We love you » dont je vous ai mis l’extrait « Maggots at the party »
Les lumières se ferment, le public s’avance et crie très fort. Une introduction instrumentale et classique de « What the fuck is wrong with you » joue. La première chose que je me dis: «Combichrist avec un orchestre symphonique, ça serait quelque chose.» Je ne sais pas si c’est qu’il y avait quelques petits ajustements encore à faire, mais j’ai trouvé que l’intro était très longue. Par contre, j’ai aussi constaté que le groupe savait se faire attendre. Les membres entrent en scène. La foule en délire est là pour les accueillir. Dès la première note, le public est réceptif et chante avec le groupe. Le sourire aux lèvres, Andy s’amuse à laisser chanter son public pour lui. Familiarisez vous avec leur musique pour être de la partie la prochaine fois.





De tous les shows que j’ai vu dans ma vie, cette soirée, va rester gravé dans ma mémoire pour toujours. Il y avait une énergie positive et festive palpable. L’énergie du groupe et du public était réciproque. Le public répondait aux attentes du groupe et vice-versa. La complicité entre les deux était incroyable. Tout le monde va se souvenir du délire à la fin du show. On lance le drum dans la foule, on lance le drummeur du groupe New Years Day dans la foule, on arrose tout le monde et on fait des mauvais coups. Ce fut très drôle à voir. Des soirées magiques comme cela, j’en prends deux par semaines.
Merci encore aux organisateurs de la soirée, Kinétik Productions et Deathrod Kustom. Puis un gros merci à Ondes Chocs pour cette belle opportunité.
Marie-Noëlle
by Lex Ivian | Avr 24, 2014 | Media, Photos Ondes Chocs
Voici les photos du spectacle de Combichrist/William Control/New Years Day présenté au National de Montréal par Kinetic Productions et Deathrod Kustom. Les photos sont de Marie-Noêlle Anctil.

Combichrist
William Control
New Years Day
by Dave Rouleau | Avr 24, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Belle décision de ma part hier de bloquer tout ce qui se passe sur facebook pendant le reste de la journée après la publication du Ondes Chocs Times et son morning show. Ça fait du bien! Un peu moins de news today, ça arrive, mais quand même de belles découvertes ou nouveautés pour vous et vous avez le show en plus pour vous accompagner.
Aujourd’hui je parle avec Abelardo Mayoral de Vancouver sur sa Metal Cruise pour souligner les 5 ans de The Invisible Orange. Enjoy it all!
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En ce jeudi 24 avril 2014, on parle avec Abelardo Mayoral et de sa Metal Cruise qui aura lieu le 31 mai à Vancouver avec trois bands de la place. Ensuite on se tappe une nouveauté de Accursed Spawn et aussi des tracks de Hybreed Chaos, Nylithia, Grand Morne, Exmortus, Gorelust, When Hate Is Not Enough et Doom!
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Québec
On est jeudi et si vous êtes comme moi et les choix de shows pour la fin de semaine sont difficiles, pourquoi ne pas aller tout de suite vérifier ce qui s’en vient dans les prochains jours sur notre calendrier de tous les shows underground au Québec………. Je ne vois pas souvent ça alors je prends la peine de le mentionner, Slaves of Society est en enregistrement d’une track et ils nous fournissent les paroles avant la musique! Pourquoi pas? Tout est disponible en suivant ce lien vers la page facebook………. Rémi Côté de PRC Music nous donne une update de Gorelust (Rimouski): « Now working on the GORELUST Reign of Lunacy 12 » LP… Stay tuned! ». Il nous sert aussi une update à propos d’un band mystère d’Angleterre: « Be on the look out guys… we are soon announcing a new release coming up on PRC in late 2014 or 2015! A reissue of the debut album from one of the best UK doom metal band ever… we are ecstatic about the whole project! Stay tuned! »……… Les doomeux/crust montréalais de Xothogua sont une suggestion que je reçois ce matin de Lex en privé avec une track de 2013 pour vos oreilles probablement encore vierge, checkez ça………. Je suis complètement vendu à Phosphorus (Québec) et leur beat endiablé et sans compromis. Ils ont sorti hier le cover de leur album et aussi la pièce-titre de leur album qui s’en vient à grands pas, sérieux, donnez-vous le temps d’écouter:

Regardez, c’est ÇA que ça prend pour une scène underground forte, un hebdo plus populiste qui parle de nous un peu et dans ce cas-ci c’est Reanimator et leur voyage en Europe qui se passe présentement. Merci à l’Hebdo Rive-Nord pour l’article……….. Nascent est en enregistrement en ce moment et en suivant ce lien vous pourrez voir la 2e update studio, question de nous faire patienter………. Même genre d’update du côté de Faithful Synthesis, du Mélo-Deathcore de Montréal………. Anonymus me fait retourner dans le passé BIG TIME avec leur statut facebook et je vais vous shooter de quoi qui va vous faire sentir vieux, vieux, vieux… ou vieille… « Ça sera un jam old school ce soir au local 420!! C’est le retour de Marco Calliari avec Anonymus!!! Trois guitariste ça risque de sonner très fort!!! »
Marryah Noch était dans le staff de Ondes Chocs il n’y a pas longtemps et elle vient de partir Noch Radio pour y répertorier toutes ses émissions hebdos, allez donc lui donner un petit ‘like’ et en même temps savoir ce qu’elle pense de pleins de sorties métal récentes………. Amateurs de Métal progressif, je vous propose une formation de Montréal qui se nomme Far From Reality et leur album « Reminiscence » vient de sortir et leur page Bandcamp est maintenant activée:
Goodbye Sparta du Saguenay fait dans le Core/Groove métal et ils ont des news en plus de leurs tounes déjà sur Bandcamp: « On vous promet un album epique!!! On est très fier de nos nouvelles compos et on a très hâtes de les jouer. Beaucoup d’influences pour cette album, mais une seule ligne directrice le combat de le race humaine dans: La religion, la societé, le destin, l’amour, contre lui même, etc. Venez nous voir le 31 mai au klube pour envol et macadam et vous aurez droit à quelques nouveautés! »
En parlant de progressif, on va dans l’extrême du genre et on vous parlait justement de Unbeing cette semaine et ils viennent tout juste de sortir une Pré-production de nouvelle track qui apparaîtra sur le EP qui verra le jour en 2014:
Vous aimez votre métal…. païen? Kenaz nous arrive avec une nouvelle track de leur prochain album et aussi une partie de artwork de cet effort: Une section de notre pochette du prochain album, peinture par Christian Wodansson Verreault »

Merci à l’excellent band de Black métal Acédia de partager ce vidéo de Ondes Chocs qui a été enregistré au Black Métal Origines de Montréal en mars 2014. J’en profite pour aussi le présenter, pourquoi pas?
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Canada
On va faire un deal: je dois me préparer ce matin à un gros meeting, alors je vous propose de découvrir QUATORZE bands métal canadiens en visitant cet article vraiment bien monté et je vous shoot quelques liens ci-dessous? Vous en avez pour la journée et on se retrouve anyway demain pour une édition bien garnie \m/
Rien de vraiment nouveau, mais j’aime bien cet album de photos de Diabholico appelé Sociaholics avec pleins de pics backstage et de fans avec leur album ou des membres du groupe……….. On en parle dans le morning show de ce matin et Nylithia (Vancouver) se DOIT d’être découvert avec leur Hyperthrash absolument délicieux qui sera sur la Metal Cruise du 31 mai sur la côte Ouest canadienne.
Le métal mélodique de Odium pourrait plaire à plusieurs et le band d’Ontario offre la track ci-dessous gratuitement sur Bandcamp:
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Divers
Pour ceux qui n’ont pas vu le post de ce matin sur facebook, Slayer vient de signer avec Nuclear Blast et une nouvelle track, ‘Implode’, est disponible en écoute:
Man, je trippe en esti étant un fan de Florence and the Machine et en voyant qu’en suivant ce lien je peux écouter trois reprises de ses tracks par Born of Osiris, Upon A Burning Body et Fever Dreamer………. Necrophonic Recordings nous propose du Grind et tout est GRATUIT sur leur page Bandcamp et en plus y’a du choix en innocent, allez visiter leur page………. Du Deathcore chez Kaotoxin? Yes, avec la signature de Deep In Hate et ‘New Republic’ m’explique clairement pourquoi le label européen les supporte. Leur nouvel album sort en juin.
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by Chris Wheeler | Avr 24, 2014 | Critiques, Critiques de Shows
The evening began early as the doors to Montreal’s Foufounes Électriques opened at 6:00pm to a hungry crowd that shuffled in to what was to be a momentous occasion. Never in the history of touring North American Metal bands has South Carolina’s, NILE, been able to cross the border into Canada. However, it was on this night that the «Egyptian Gods» smiled on the troupe.
La soirée débutait tôt alors que les portes des Foufounes Électriques de Montréal ouvraient à 18h00 pour accueillir une foule qui voulait désespérément sa dose de Nile, ces derniers n’ayant jamais réussi à franchir la frontière Canado-Américaine telle la mer qui retint les Égyptiens dans leur poursuite de Moïse. Cette fois, les dieux égyptiens allaient sourire à leur troupe. Les astres s’alignaient pour une soirée mémorable.

Before their auspicious presence was to be enjoyed, the night went from seeing great to even greater performances by Montreal’s own, starting with PALLOR MORTIS, who have recently graced the local scene with their debut, « The Art of Terror« ! A strong start to the evening, the band unleashed heavy slabs of chuggy Death Metal that took a song or two before finding «their groove», but when they did, no one was able to dismiss the spectacle. Melodically slow, syrupy and menacing groove epitomized some of the tunes as drummer, Jesse Norman, in particular had bulging eyes gravitate towards his «busy» playing. Due to close onstage quarters, the members didn’t have too much room to maneuver, but nonetheless, put on a solid set and one that could’ve lasted longer!
Mais avant que la présence tant désirée des dispciples du Nil soit enfin accomplie, la soirée allait offrir un crescendo de performance orchestré par les troupes alliées locales, mandatées par Extensive Enterprise (qui nous ont ont gracieusement offert le poste d’observateur des combats), pour préparer le champ de bataille, débutant avec Pallor Mortis qui ont récemment lancé une attaque afin d’établir « The Art of Terror« ! Début solide pour cette soirée, le groupe a bombardé la foule avec ses assauts chuggés de death metal qui a toutefois pris une salve ou deux avant de bien trouver ses repères mais dès qu’ils précisèrent le tir, nulle tranchée ne nous mettait à l’abri. Un lent martèlement de la fosse créant un pilonnage mélodique pendant que Jesse Norman derrière la batterie appréciait le carnage avec de grands yeux écarquillés. Malheureusement, le bataillon occupait une position restreinte dans la stratégie d’attaque et peu d’espace leur était attribué pour déployer leur manoeuvre. Peu importe, la troupe d’éclaireur avait établi la ligne de front grâce à une attaque éclair.


Local talents, THE UNCONSCIOUS MIND, appeared more «lively» in their respective places on stage as singer, Louis Paul Gauvreau, crouched down, headbanged and mesmerized the front row with his «too close for comfort» presence. Energy levels went skyward as songs from their first album, « Where Philosophers Fall » were met with raised horns and beaming smiles. New song, « Follow the Herd » maintained the intensity as a pit began to form quite quickly when fans weren`t treated to Simon Cléroux’s impressive fret work and finger tapping. With musical influences that clearly reach outside the Metal genre, quieter moments showed how adept the band is at composing songs; songs that translate well live as well! Ending the set was met with chants of encore, but sadly time constraints meant otherwise….
Les troupes locales suivantes, THE UNCONSCIOUS MIND, ont élevé le niveau d’intensité alors que leur rameuteur, Louis Paul Gauvreau, rampait et s’immisçait dans la ligne de front de la fosse, s’incrustant dans les cerveaux des guerriers au point de confondre plusieurs de ceux-ci. L’énergie s’accumulait alors que la clameur assourdissante des pièces de « Where Philosophers Fall » était saluée par les guerriers horns up et grimaçant de plaisir. Leur nouveau cri de guerre, « Follow the Herd » a permis de garder l’intensité dans les bataillons alors que les troupes se sont mises à s’entrechoquer dans la fosse, armes et boucliers brandis, tandis que d’autres appréciaient la virtuosité du maniement d’armes du leader de cette troupe, Simon Cléroux, qui pourfendait avec aisance. Avec des influences qui viennent définitivement d’avoir observer l’ennemi sur d’autres champs de bataille, certains moments nous montrent qu’ils ont su intégrer ses techniques de combat dans leur tactique principale, et savent très bien l’utiliser sur le terrain. Les clameurs ont perduré alors que les troupes retraitaient vers les baraques, devant céder devant l’arrivée des troupes suivantes mais nous les reverrons lors d’une prochaine bataille.


BROUGHT BY PAIN certainly didn’t pull any punches either as more technical Death Metal was served complete with rousing, charismatic frontman, Samuel Ouimet and dazzling guitar virtuosity courtesy of Olivier Bourbonnais-Allaire. Enticing yet another large pit, the group trail blazed through songs from their album, « The Dreamer’s Will » along with a new song, « Crafted by Society » that’ll appear on an upcoming EP. Very hook-laden and technical, both guitarists, Bourbonnais-Allaire et Kevin Chartré, traded stylized licks with ease as Ouimet’s smile could be seen at the back of the venue! Topping everything up with set closer, « Infinity » shouts of «Hey, hey, hey, hey» shock the rafters proving that their performance/crowd response was the most devastating yet…. yet Nile appeared, that is….
Les guerriers Brought by Pain n’allaient pas rester en reste et c’est avec des tactiques incorporant des manoeuvres plus techniques qui allaient distribuer la souffrance, derrière Samuel Ouimet, un imprécateur au charisme certain pour haranguer les troupes et appuyés par un hallebardier virtuose, Olivier Bourbonnais-Allaire. Encore une fois l’intensité des corps s’entrechoquant dans la fosse démontrait la force et la réussite de leurs attaques subjuguant même à l’aide de leur nouvel arme « Crafted by Society » qui fera partie de leur prochain recueil de stratégies. Très rassembleurs par la rythmique de leurs attaques, les deux hallebardiers, Bourbonnais-Allaire et Kevin Chartré, se partageaient la ligne de front pendant que les troupes à perte de vue n’avaient qu’à regarder Ouimet pour comprendre que le dénouement de la bataille était heureux. Ils ont donné l’assaut final, « Infinity » puis à leur tour, ils ont retraité vers leur tente sous les «Hey, hey, hey, hey» qui les saluaient avec un enthousiasme survolté sans égal jusqu’à présent en ce jour sur ce champ de bataille mais c’était sans compter l’assaut final qui clôturerait cette campagne guerrière, c’était sans compter sur les disciples du Nil.



Absolutely pummeling, the crowd rushed the stage as the first note rang out from, « Sacrifice unto Sebek » and truly never let up until the venue’s lights came back on. With years in the making, stories of why NILE was never able to cross the border didn’t matter. They were here, they played and they destroyed!!!! Imposing figures, Karl Sanders and company ran through classics from their entire back catalogue, ingratiating themselves to those «whom the Gods destest». The combination of Sanders’ guitar work and computer samples gave the cinematic impression of being a part of a mythical ceremony with bodies gyrating and fans surfing above the astonished crowd. No one was left standing still. « Kafir« , « The Blessed Dead« , « Lashed to the Slave Stick » and « Sarcophagus« , among others, were played with purpose and conviction, completely annihilating most Metal performances from even the most seasoned of veterans! Impressive as it was, Sanders noted that drummer, George Kollias, was playing without the help of monitors which raised the decibel levels even higher from the crowd as the set drew to a close. Never before played live, NILE offered « Iskander Dhul Kharnon » and finished with what many were dying to hear, « Black Seeds of Vengeance« . Unfortunately, there was no encore, but the quality and quantity of numbers played by the Egyptian obsessed Americans was enough to satiate fans… for now.
Contusionnés mais toujours pleins d’énergie, les troupes de la fosse se ruèrent au plus fort de la mêlée alors que les guerriers du Nile ordonnaient le « Sacrifice unto Sebek » et ceux-ci ne devaient jamais reculer prenant à peine quelques secondes pour reprendre leur souffle. Peu importe toutes les légendes entourant la raison qui, jusqu’à ce jour avait entravé leur conquête des portions septentrionales de leur continent, ils étaient maintenant en nos contrées, ont mené l’assaut et ont tout détruit. Imposantes figures s’ils en sont, Karl Sanders et sa troupe ont actualisé devant nous leurs histoires rapportées et seulement vécues sous d’autres cieux se qualifiant au passage de «ceux que les dieux détestent». « Kafir« , « The Blessed Dead« , « Lashed to the Slave Stick » and « Sarcophagus » furent exécutés avec précision et conviction, surpassant les exploits des batailles anciennes menées en ces lieux par plus d’un prédécesseur chevronné, et encore racontés autour du feu. Déjà impressionnant dans leur exécution, Sanders a fait monter la furie admirative d’un cran dans la fosse en mentionnant que leur bombardier, George Kollias, opérait sans instruments de navigation. Comme toute bonne guerre a une fin, Nile offrirent « Iskander Dhul Kharnon » et terminèrent avec ce que plusieurs voulaient entendre, « Black Seeds of Vengeance« . Malheureusement, ils saluèrent et se retirèrent par la suite dans leur quartiers. Toutefois, leur démonstration était suffisante pour en rassasier plus d’un… pour l’instant et devrait alimenter plus d’un récit au fond des chaumières.
Chris (adapté en français par Lex)



by Chris Wheeler | Avr 24, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Chroniques, Entrevue

An Interview with Italy’s, CADAVERIA (une traduction française par Lex suit la version originale anglaise)
Italian band, CADAVERIA rose from the shadow of OPERA IX in the early 2000’s to become a powerful entity in its own right. In recent times a re-issue of Cadaveria’s first album, « The Shadows’ Madame« , has been finally been made available after being out of print for so long, through Black Tears Distribution. I felt the urge to contact vocalist, Cadaveria, herself to ask how this re-release came about and what her plans are for the future of the band.
1) Concerning the reissue of « The Shadows`Madame« , why did you decide to have it remastered with new art work?
After more than ten years from the first album release and many editions printed and licensed during the first four years, « The Shadows Madame » was anyhow sold out. This album had became a rarity and the few copies available on the web (via amazon, for instance) had reached high prices like 50USD. At the same time fans were continuing to ask for it, especially at the merchandise desk, during our live shows. A reprint was necessary! Instead of releasing just a copy of the original version we preferred to give something more to our fans, that’s why we have remastered it and we have inserted new pictures in the booklet.
2) With the release of the album, can you elaborate on how the label got involved and the steps it took to rerelease it?
Well it was very simple, we were searching for a partner to share printing costs with and Black Tears Distribution immediately showed us its interest. We entered the studios again to do the remastering and we worked personally on the new graphic layout while Black Tears cared about the printing and the distribution. Anyway if you don’t find it in your fave music store you can get you copy at Cadaveria webshop in physical format or as HQ mp3 download.
3) Originally, what was the fan reaction to the first Cadaveria record? Do you expect the same reaction from fans?
It was the album that marked a new era in my career and it received very good consents worldwide. By listening to it, fans and critics started to use the term Horror Metal to define CADAVERIA genre. This album is a must for all fans, it features the song « Spell » that is a sort of manifesto, the one you cannot avoid playing live at a concert, you know. These reprint made happy all those fans who have been searching for a copy of this album for ten years and all the people who have always listened to these songs just on youtube. I still buy CDs from the bands I like and many fans of CADAVERIA do the same, being CD collectors and liking to get a physical copy in their hands.
4) The reworking of the songs doesn’t seem very different from the original versions. Was this a conscious decision to not «play» with the initial song ideas?
As I said this release was a sort of catalog necessity. We still like the way the songs were played and recorded in 2001, so there was no reason to do it again. On the contrary sometimes sound engineers and record labels pay less attention to the mastering, that on the contrary is a very important phase of the record production. The new mastering has surely improved the final impact of this album in terms of sound quality, volume and equalization.
5) In your view, how has the music climate in extreme Metal changed for CADAVERIA since 2002?
I started the band in 2001 with the intent to create an artistic space where to freely express myself as a person and as an artist. In these twelve years of career this is exactly what the band did. Every album we released mirrors a specific period of our life; our music changed with us as we grew up as persons and we improved as musicians. Our spirit is still the same and we approach to a new record with a renewed energy without putting any boundary to our music. Now I can say that what 12 years ago was just an intent is now a strong reality and a certainty for my future.
6) How do you personally view bands that decide to re-release their formative albums with a completely different sound, structure and aesthetic?
The first thing that you can think is that they were not satisfied of the result of what they had done years before or that the label imposed this to the band for marketing reasons. But there could be so many reasons behind a choice that you never can tell and I usually avoid to judge what others do. I prefer to spend my energies in my music and remain focused on CADAVERIA.
7) Does CADAVERIA have any plans to tour the album in its entirety?
Do you mean to play the whole album live? Not now, maybe one day when we will become famous
8) Last year, you released a DVD, entitled, « Karma« . What can fans expect from CADAVERIA‘s live show?
Yes, « Karma » is a double DVD that offers our followers an exact picture of who CADAVERIA are: musicians, producers, videomakers and much more. You can find the collection of all the music videos we released so far, plus a lot of not previously released backstage material and making of shootings, plus many extracts from live shows from the last five/six years; a must for all those who want to know ALL about the band. When we are on stage the main goal is to recreate the same atmospheres you can find listening to our records and make people enjoy the show. The main role is played by the music itself and by the energy that the music creates.
9) What can you say about Italy`s contribultion to Extreme Metal? Is the Italian Metal scene active and vibrant or is it difficult for bands to promote their material locally?
The Italian scene is alive and kicking. There are many clubs and webmagazines where bands can promote their music. The main difficulty is always the same: to give continuity to promotion, touring abroad and surviving in this mass of information waving on the web.
10) Where do you see CADAVERIA in the next ten years?
I’m used to live my life day by day and to make short distance projects. The main one is to complete the composition of the new tracks and to start recording our 5th album in June. I hope the follower of « Horror Metal » album will see the light by the end of this year and I hope to come back on stage soon as well.
For someone who lives spontaneously, Cadaveria certainly abides by challenging herself and the band to strive for new heights in the near future. For fans who may have missed out the first time, don’t let this «Classic» album pass you buy a second! « The Shadows’ Madame » is available now! Read my review here.
Chris Wheeler
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Le groupe italien CADAVERIA est sorti de l’ombre de OPERA IX au début des années 2000 pour devenir une force reconnue en elle-même. Récemment, ils ont ressorti, via Black Tears Distribution, leur 1er album, « The Shadows’ Madame« , qui était depuis longtemps écoulé. J’ai senti la nécessité de contacter la vocaliste, Cadaveria elle-même, afin de savoir comment l’idée de cette reparution est venue et quels sont ses plans pour le futur du groupe.
1) Concernant la reparution de « The Shadows`Madame« , pourquoi avez-vous décidé de le remasteriser et de faire un nouvel artwork?
Après plus de 10 ans depuis la parution de notre 1er album et plusieurs impressions et diverses licence octroyées au cours des 4 premières années, l’album est malgré tout devenu sold out. Il est de plus devenu une rareté et les quelques copies disponibles sur le web (sur Amazon par exemple) se vendent aussi cher que 50USD. En même temps, les fans continuaient à nous le demander, spécialement dans les shows. Une réimpression était nécessaire! Au lieu de juste réimprimer la version originale, nous avons préféré en donner un peu plus à nos fans et c’est pour cette raison que nous l’avons remasterisé et avons ajouté de nouvelles photos dans le livret.
2) Pouvez-vous nous expliquer à quel moment et comment Black Tears Distribution est devenu impliqué dans le projet?
Et bien, ce fut très simple. Nous cherchions un partenaire qui voudrait bien partager les coûts avec nous et Black Tears Distribution ont immédiatement démontré de l’intérêt. Nous sommes donc retournés en studio pour refaire le mastering et nous avons personnellement travaillé au support graphique de la pochette pendant que Black Tears Distribution s’occupait de l’impression et de la distribution. Et si vous ne le trouvez pas chez votre disquaire favori, vous pouvez vous procurez une copie physique via le Cadaveria webshop ou en download.
3) À l’origine, quelle fut la réaction au premier album? Vous attendez-vous à une réaction semblable?
Ce fut l’album qui a été un point tournant dans ma carrière et il avait reçu un très bon accueil à l’époque partout dans le monde. Les critiques autant que les fans se sont mis à parler de « horror metal » pour définir notre musique. Cet album est un must pour tous nos fans car il contient notre manifeste en quelque sorte, la pièce « Spell« , un incontournable en spectacle. Cette reparution a rendu heureux tous les fans qui cherchaient une copie de cet album depuis 10 ans et tous ceux qui ne pouvaient écouter ces chansons que sur youtube. J’achète toujours les CDs des groupes que j’aime et plusieurs fans de Cadaveria font pareil, collectionnent les CDs et veulent donc une copie physique entre leurs mains.
4) Le travail effectué sur les nouvelles versions des pièces n’est pas très différent des versions originales. Était-ce un choix prémédité de ne pas jouer avec l’idée derrière les pièces à la base?
Comme j’ai dit, cette parution était devenue une nécessité pour rendre notre catalogue complet disponible. Nous étions toujours satisfaits de la façon dont les pièces avaient été jouées et enregistrées en 2001 alors il n’y avait pas de raison de les refaire. Parallèlement, parfois les ingénieurs de son et les producteurs accordent moins d’importance au mastering, pourtant une phase très importante de l’enegistrement d’un album. Le nouveau mastering a définitivement rehaussé l’impact qu’a l’album en terme de qualité de son, puissance et balance des instruments.
5) À votre avis, quels sont les changements au niveau de la scène extreme metal perçus et vécus par Cadaveria depuis 2002?
J’ai débuté Cadaveria en 2001 avec l’intention de créer un environnement artistique où je pourrais pleinement et librement m’exprimer en tant que personne autant qu’artiste.Tout au long des 12 ans de notre carrière, c’est exactement ce que le groupe a fait. Chaque album correspond et dépeint une période spécifique de nos vies; notre musique a évolué avec nous et nous nous sommes améliorés aussi en tant que musiciens. Notre enthousiasme est toujours aussi fort et notre approche envers un nouvel album est toujours sans limite pouvant restreindre notre musique. Maintenant, je peux dire que ce qui, il y a 12 ans, n’était qu’une volonté est devenu une très forte réalité aujourd’hui et une certitude pour le futur.
6) Que pensez-vous personnellement des groupes qui décident de ressortir leurs vieux albums avec un son, des arrangements, structures et esthétique complètement différents?
La première chose qui vient à l’idée est qu’ils n’étaient pas satisfaits de ce qu’ils ont fait auparavant ou que l’étiquette de disque leur a imposé pour des raisons de marketing. Mais en même temnps, il peut y avoir tellement de raisons qu’on ne peut jamais vraiment savoir et j’essaie habituellement de ne pas juger ce que les autres font. Je préfère investir mes énergies dans ma musique et garder le focus sur Cadaveria.
7) Est-ce que Cadaveria a des plans pour une tournée exclusivement pour cet album?
Est-ce que tu veux dire jouer l’album au complet live? Non, pas maintenant. Peut-être un jour quand nous serons célèbre.
8) L’an dernier, vous avez fait paraître le DVD « Karma« . À quoi les fans doivent-ils s’attendre d’un spectacle de Cadaveria?
Oui! « Karma » est un double DVD qui offre à ceux qui suivent notre carrière, une image fidèle de qui nous sommes: les musiciens, les producteurs, les réalisateurs de vidéo et plus… Vous y retrouverez aussi tous les vidéoclips que nous avons produits, beaucoup de matériel filmé en arrière-scène et jamais publié ainsi que le « making of » de plusieurs tournages et en plus plein d’extraits de perfomance live tournés lors des 5-6 dernières années; un must pour tous ceux qui veulent tout savoir à propos du groupe. Quand nous sommes sur scène, nous nous appliquons à recréer les mêmes atmosphères que procure l’écoute de l’album et nous assurer que les gens apprécient le spectacle. Le rôle principal est joué par la musique elle-même et l’énergie que la musique crée.
9) Que pouvez-vous nous dire concernant la contribution italienne au extreme metal? Est-ce que la scène est active ou il est difficile pour les groupes d’obtenir de la visibilité à l’échelle locale?
La scène italienne est alive and kicking. Il y a plusieurs clubs et webmagazines où les groupes peuvent promouvoir leur musique. La difficulté principale reste de poursuivre et de faire suite à la promotion, faire des tournées à l’étranger et survivre dans la masse d’informations qui inonde le net.
10) Où voyez-vous Cadaveria dans 10 ans?
Je suis habituée à vivre ma vie au jour le jour et faire des projets à court terme. Le projet principal présentement est de terminer la composition des nouvelles pièces et débuter l’enregistrement de notre 5ème album en juin. J’espère que le suivant de « Horror Metal » verra le jour avant la fin de l’année et j’espère revenir sur scène bientôt aussi.
Pour quelqu’un qui vit sa vie de façon spontanée, Cadaveria persiste certainement à se donner des défis personnels et aussi à son groupe pour atteindre de nouveaux sommets dans un futur rapproché. Pour les fans qui l’ont manqué la première fois, ne passez pas à côté cette fois-ci. « The Shadows’ Madame » est disponible maintenant. Vous pouvez d’ailleurs en lire ma critique en cliquant ce lien.
Chris Wheeler
by Louis Olivier Brassard Gelinas | Avr 23, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Iced Earth, Sabaton et ReVamp à l’Impérial de Québec, le 15 avril 2014. Une présentation de Capitale du Metal.
Par un mardi pluvieux et neigeux d’avril, un superbe menu musical se préparait pour les maniaques de la Capitale alors que Iced Earth ramenait sa mixture reconnue de Heavy, Power et Thrash Metal à l’Impérial pour nous présenter son nouvel album « Plagues of Babylon« . Les vétérans américains seraient accompagnés des guerriers suédois de Sabaton avec leur Power Metal à saveur historico-belliqueuse et des métalleux gothiques symphoniques de ReVamp et leur célébrissime chanteuse Floor Jansen. Devant une telle offre musicale, votre humble serviteur et sa délicieuse compagne ne purent s’empêcher de quitter leur antre pour participer à ladite sauterie.
Arrivés sur les lieux du spectacle peu avant 19 h, je bénéficiai de l’accès à la salle, gracieuseté d’Alain Gagnon de Capitale du Metal, j’eus le temps de faire un brin de jasette avec Marc Lavoie du Challenge Parkinson Metal et nous nous dirigeâmes sans tarder dans la salle afin de nous désaltérer de précieux houblon. À ce moment, je constatai que la salle était à peine au tiers de sa capacité, quelque minutes à peine avant le début du spectacle, ce qui m’étonna peu considérant le peu de publicité fait pour ce spectacle et aussi en raison de l’offre de spectacles complètement saturée du mois d’avril. Qu’à cela ne tienne, l’éclairage baissa bientôt et ReVamp entra en scène.
ReVamp est né en 2010 suite à la fin définitive d’After Forever, célèbre groupe hollandais au sein duquel la talentueuse et plantureuse chanteuse Floor Jansen avait débuté sa fulgurante carrière pendant une décennie. Avec deux albums derrière la cravate (« ReVamp » (2010) et « Wild Card » (2013)), la troupe complétée par Arjan Rijnen (guitare), Jord Otto (guitare), Henk Vonk (basse), Ruben Wijga (clavier) et Matthias Landes (batterie) entama sa prestation devant une foule enthousiaste qui s’avança immédiatement et continua de s’agrandir tout au long de leur tour de chant. Le son excellent permit au groupe de bien mettre en valeur sa musique interprétée avec un professionnalisme, une énergie et un charisme irréprochable. Bien que je ne sois pas forcément attiré par la musique du groupe sur album, la voix incroyable et hypnotisante de la séduisante Floor Jansen me transporta et me confirma qu’elle est l’élément principal et central qui propulse la carrière de ReVamp. Celle-ci sut d’ailleurs soulever la foule en la filmant parfois de la scène et en utilisant quelques mots de français. Enfin, elle termina la prestation en souhaitant revenir l’an prochain dans la Belle Province avec son illustre nouveau groupe d’adoption, soit Nightwish, ce qui souleva une approbation généralisée dans la foule. Ce fut donc une entrée en matière très réussie par ReVamp.
Setlist de ReVamp:
« Wild Card »
« The Anatomy of a Nervous Breakdown: The Limbic System »
« Head Up High »
« The Anatomy of a Nervous Breakdown: Neurasthenia »
« In Sickness ‘Till Death Do Us Part: Disdain »
« Wolf and Dog »
Après un court entracte, c’était au tour de Sabaton de venir nous assaillir avec leurs histoires de combat. Sabaton provient de Falun en Suède, mène sa carrière depuis 1999 et sortira son septième album complet intitulé « Heroes » le 16 mai prochain. La formation se compose, après un important remaniement en 2012, de Joakim Brodén (chant, claviers (sur album)), Pär Sundström (basse), Chris Rörland (guitare), Thobbe Englund (guitare) et Hannes Van Dahl (batterie). La salle était maintenant beaucoup mieux garnie et la popularité du groupe à Québec se signala immédiatement par une ambiance survoltée, bruyante au possible et un parterre en véritable ébullition. Le groupe mena une prestation endiablée, précise et puissante bénéficiant lui aussi d’un son de grande qualité. Très entraînantes et accrocheuses, leurs pièces eurent tout un effet sur la foule qui ne cessait de scander le nom de la formation et de s’entrechoquer. Bien que je ne soit plus très friand, depuis longtemps, de Power Metal à l’européenne, cette prestation me plut grandement et me prouva que ce genre peut encore être pertinent lorsque bien fait. De plus, le groupe suscita une telle réaction qu’il était difficile de croire qu’il n’était que support direct à la tête d’affiche. Nous étions donc bien prêts et réchauffés pour ce qui allait suivre.
Setlist de Sabaton:
« Ghost Division »
« Gott Mit Uns »
« Carolus Rex »
« Swedish Pagans »
« To Hell and Back »
« 40:1 »
« Primo Victoria »
« Metal Crüe »
Après un second entracte un peu plus long, Iced Earth s’amena sur scène. Fondée par Jon Schaffer (guitare et chant) dès 1984 et comptant onze albums originaux à son actif, la formation américaine a connu une histoire plutôt mouvementée avec de nombreux changements de membres avant de se fixer sur son alignement actuel comprenant le fondateur , Troy Steele (guitare), Stu Block (chant), Luke Appleton (basse) et John Dette comme batteur de tournée. Entamant sa prestation avec sa puissance habituelle, le groupe nous attaqua avec la nouvelle « Plagues of Babylon » de l’album éponyme récemment sorti. Après quelques pièces des deux derniers opus enregistrés avec Stu Block au vocal, le groupe entama une sélection de vieux classiques commençant avec la superbe « The Hunter » de l’album « The Dark Saga » (1996) oubliant cependant plusieurs de ses albums au passage, notamment « Night of The Stormrider » (1991), « Burnt Offerings » (1995) et « Horror Show » (2001). Qu’à cela ne tienne, la sélection fut assez variée pour plaire à tous les fanatiques présents et le groupe donna une prestation fidèle à son habitude, soit absolument impeccable, sur tous les plans. La foule d’environ 500-600 personnes (à l’œil) manifesta bruyamment son approbation et le groupe sembla vraiment apprécier son troisième passage à Québec. Enfin, encore une fois, le son fut d’excellente qualité ce qui ajouta une aura de magie au spectacle. Après un généreux rappel de trois titres, le groupe se retira avec l’inévitable « Iced Earth » devant une foule conquise.
Setlist de Iced Earth (de mémoire):
« Plagues of Babylon »
« Democide »
« V »
« If I Could See You »
« The Hunter »
« Burning Times »
« Red Baron/Blue Max »
« Blessed Are You »
« Vengeance Is Mine »
« Cthulhu »
« My Own Savior »
« A Question of Heaven »
Rappel:
« Dystopia »
« Watching Over Me »
« Iced Earth »
En somme, Iced Earth n’aura pas raté son coup à son troisième passage en carrière à Québec en s’entourant de deux groupes à la hauteur des attentes pour un tel spectacle. Ma seule déception de la soirée est en lien avec la foule décevante en nombre si on la compare aux deux autres passages du groupe à Québec, ce qui peut s’expliquer par un grand manque de publicité regrettable de la part des organisateurs du spectacle. Cependant, il faut aussi noter, comme je le signalais en introduction, que le mois d’avril est particulièrement saturé en spectacles, ce qui peut aussi avoir joué. Enfin, je remercie chaleureusement Alain Gagnon et Capitale du Metal pour l’accès!
Louis-Olivier «Winterthrone» B. Gélinas
by Karolane Gagné-Brault | Avr 23, 2014 | Media, Photos Ondes Chocs
Voici les photos du spectacle Nile/Brought by Pain/The Unconscious Mind/Pallor Mortis présenté par Extensive Enterprise aux Foufounes Électriques de Montréal. Les photos sont de Karolane Gagné-Brault. On vous a aussi ajouté les nouveaux albums des groupes québécois de la soirée pour votre plaisir de découvrir ceux-ci.

Nile
Brought by Pain
The Unconscious Mind
Pallor Mortis
Random Pics