Entrevue avec Capable par Dave

Entrevue avec Capable

Cette semaine, nous vous présentons une entrevue avec le groupe punk francophone Capable. Notre chroniqueur Dave a rencontré le groupe via la plateforme Zoom pour discuter du groupe et de ce qui s’en vient pour eux. Bonne écoute!

Facebook : https://www.facebook.com/capableband
https://fanlink.to/brulebrulebrule

Voici l’entrevue complète :

Entrevue réalisée par David Cesare
Montage vidéo par Joé Lacerte

Entrevue avec Félix Plante de Malignant Curiosity par Joé

Entrevue avec Félix Plante de Malignant Curiosity

Cette semaine, nous vous présentons une entrevue vidéo avec l’homme derrière le projet Malignant Curiosity. Le 3 octobre dernier, Félix Plante a sorti son premier album solo qu’il a réalisé avec de nombreuses collaborations. L’album est excellent, si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous invite à le faire dès maintenant. Bonne écoute!

Formation
Félix Plante : Composition, narration, chant clean et clavier
Collaborateurs
Marc-Antoine Lizotte : guitare solo
David Potter : chant hurlé
Antoine Fleurent : guitare
Lucas Biron : drum
Antoine St-Onge : bass

Facebook : https://www.facebook.com/Malignant-Curiosity-107779151052043

Voici l’entrevue complète :

-Joé

Entrevue avec Deadman’s Prophecy par Max

Entrevue avec Deadman’s Prophecy

Cette semaine, nous vous présentons une entrevue avec le groupe Deadman’s Prophecy. Le 20 septembre, notre chroniqueur, Max a rencontré le groupe lors d’un spectacle à La Source de la Martinière, avant que les salles de spectacle referment une secondes fois. Bonne écoute!

Formation
Carl Rodrigue – Vocal/Bass
Tommy Larivière – Guitare
Dave Lambert Pagé – Guitare
Francis De Carufel – Drum

Facebook : https://www.facebook.com/DeadMans-Prophecy-839997279446944

Voici l’entrevue complète :

Entrevue réalisée par Maxime Regimbald-Bouffard
Montage vidéo par Joé Lacerte

Entrevue avec LTYM par Dave

***Le contenu des articles sur Ondes Chocs ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion d’Ondes Chocs ou de ses membres. ***

Salut tout le monde, c’est Dave j’ai eu la chance de parler avec le groupe punk-rock LTYM (Louder Than Your Mom). Voici donc la petite entrevue que j’ai réalisée.

Entrevue

Salut les gars, je vais vous laissez commencer en vous présentant et en mentionnant ce que vous faites.

Nous sommes LTYM, un band de Mont-Joli, dans le Bas St-Laurent. Nous formons un groupe (4 membres) depuis novembre 2017. À l’origine, LTYM était composé de François, Antony et Jason. Stéphane se greffa quelque mois plus tard. La chimie a été immédiate!!

1- Ça fait combien de temps que vous êtes musiciens et depuis combien de temps jouez-vous ensemble? Jouez-vous ensemble que depuis ce band-la?

On joue ensemble depuis 3 ans. Stéphane avait déjà une bonne expérience musicale : Les Mitaines (Punk Rock), Mouthfull Palace (Punk rock métal), Biggest Lie (Hommage No Use For A Name), Les Pantouffes (Cover Québécois Punk Rock). Mais le défi d’être chanteur solo ne s’était jamais encore présenté à lui. Le trio d’origine de LTYM (François, Jason et Antony) cherchait d’ailleurs à combler ce poste. Après quelques messages Facebook plus tard, une audition, quatre gars niaiseux à souhait et plusieurs bons fous-rires, nous avons décidé d’aller de l’avant avec ce projet.

2- Je trouvais que votre son me rappelait un peu Silverstein, quels sont vos influences musicales plus précisément?

Nos influences sont vraiment définies . Nos goûts musicaux sont très similaires. Blink-182, Yellowcard, No Use For A Name, Beartooth, New Found Glory et on en passe …Cependant, un seul band réussi à tous nous réunir, tant au niveau musical que vocal, et c’est Silverstein. Silverstein est sans aucun doute une référence pour nous en tant que groupe. Autant par sa créativité que par son professionnalisme. Nous apprécions la musique en général, mais surtout le son Punk Rock et Métal.

3- Qui sont les éléments créateurs de votre formation? Est-ce qu’un d’entre vous est plus sur la création musicale et un autre sur les paroles ou vous composez tous ensemble?

Pour le volet composition, le travail en équipe est la clé. Stéphane écrit les textes, mais nous composons la musique à quatre. Généralement, on peut créer une nouvelle maquette en deux pratiques. Ensuite viennent la mélodie et les paroles. On peaufine le reste pendant plusieurs pratiques jusqu’à ce que le produit soit à notre goût. Quand on compose, on fait ça dans la tranquillité. On baise les volumes, on se rapproche puis on brainstorm. Chaque idée est retenue. On essaye plein de trucs et ça donne souvent d’excellents résultats.

4- Quel sont vos plans futurs pour le groupe?

Nos plans futurs à court et moyen terme restent toujours d’enregistrer notre musique. C’est la meilleure façon de la faire découvrir au monde entier. Nous serons donc en studio au printemps-été 2021 et nous tournerons probablement un vidéoclip ou deux pour accompagner nos prochaines sorties. Bien évidemment, nous continuons de créer du nouveaux matériels et nous attendons avec impatience le retour des spectacles en LIVE!

5- Avez-vous fait des shows avec LTYM avant 2020?

On a une bonne douzaine de shows de fait de 2017 à 2020. À l’hiver 2020, nous avons participé au concours Québec Rock Contest et nous avons gagné la première ronde. Malheureusement, le concours fut annulé dû à la Covid-19. On ne s’est pas abattu et on s’est retroussé les manches. On a redoublé d’ardeur au niveau de la composition et on a tenté de rester en contact avec nos fans par le moyen des réseaux sociaux.

7- Quel chanson avez-vous le plus de plaisir à jouer et pourquoi?

Il faut avouer que chaque membre du band s’est amélioré énormément au niveau musical depuis 3 ans. On est parti de loin ! Notre style aussi a évolué. On cherche de plus en plus le côté technique et le côté émotionnel de la musique. Il est donc difficile de choisir une chanson préférée ou celle que nous aimons toujours jouer… Notre musique marque notre évolution face à ce que nous étions plus jeune et ce que nous sommes devenue maintenant en tant que musicien. Certaines chansons reflètent nos racines et d’autres nos nouvelles découvertes musicales.

8- Comment trouvez-vous la scène punk-rock aujourd’hui ?

La scène punk-rock est aujourd’hui d’une richesse inestimable. Bien gardée par les vieux de la vieille, plusieurs styles se sont frayé un chemin au travers des pionniers. Les spectacles sont haut en couleur et très énergiques.

Merci les gars d’avoir répondu à mes questions!

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Courriel : [email protected]

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Entrevue par Dave

PRIMEUR VIDEO – Requiescat de MICROPANiK

Formation indépendante de la ville de Montréal, MICROPANiK aime bien jouer avec les contrastes, ce qui créé une atmosphère assez psychédélique. Lorsque tu écoute les albums, tu as l’impression d’être transporté dans un autre univers et dans un état d’esprit un peu flou. La formation nous présente aujourd’hui leur nouveau vidéoclip Requiescat qui apparaît sur leur tout dernier album thématique Black Noël . Pour les fan de rock electro-industriel, vous trouverez votre compte avec MICROPANiK c’est certain. De plus, si vous avez envie d’entendre de la musique de Noël qui sort de l’ordinaire, vous serez servi!

Voici le vidéoclip en question et une entrevue très intéressante que j’ai pu réaliser avec l’homme derrière la formation, Jean-Sébastien Vaillancourt. Bonne écoute et bonne lecture!

Rendez-vous ce jeudi 17 décembre entre 18h30 et 22h sur l’événement de MICROPANiK pour une présentation exclusive du nouveau vidéoclip et aussi interagir avec JS durant la soirée.

Entrevue

Parlez-nous d’où est venu l’idée de créer MICROPANiK? Quel besoin est-ce que ça a comblé?

RÉPONSE :

C’est venu de l’idée de créer un véhicule d’expression qui allait m’amener plus près de mes objectifs. Avant MICROPANiK, j’ai participé à quelques projets et ça n’avançait pas assez à mon goût. J’avais l’impression de stagner et d’être mis dans une position où je n’avais pas assez la chance de m’améliorer en tant qu’auteur, compositeur et interprète. De manière exploratoire, j’ai commencé à travailler sur le concept il y a très longtemps. Par contre, il y a de ça une dizaine d’années, j’ai pris la décision d’en faire ma seule priorité musicale. En prenant les choses en main,  je devenais le seul responsable de mon avenir. Le premier album est sorti en 2012 et Black Noël, le plus récent, est la cinquième sortie de MICROPANiK.


Pourquoi MicroPanik justement?

RÉPONSE :

Dès le départ, j’ai commencé à jouer avec les contrastes, les opposés. Le paradoxe du digital et de l’analogue, du vocal et de l’instrumental, de l’ambiant et du bruyant, du français, anglais et autres langues. C’est aussi de la matière organique utilisée pour faire des sons qui répond à une «vraie instrumentation». J’en ai même fait le concept pour notre troisième album paru en 2017, Materia. De plus, MICROPANiK c’est le mélange de plusieurs styles : rock, alternatif, électronique, ambiant, une touche de punk et de plus en plus métal en vieillissant. Une micro panique, c’est impossible, c’est deux termes qui ne peuvent pas vraiment être amalgamés et c’est justement ça le concept. Également, si tu Google MICROPANiK, à part nous, tu ne trouveras pas grand-chose d’autre. C’est catchy comme nom… non?


Qui est derrière MICROPANiK? Qui sont les principaux collaborateurs?

RÉPONSE :

C’est principalement moi, Jean-Sébastien Vaillancourt qui s’occupe de pas mal tout. Ce n’est pas vraiment un choix. Je pense que c’est arrivé par la force des choses. Tout au long des années, j’ai travaillé avec beaucoup de collaborateurs et ce, à plusieurs niveaux du projet : musique, studio, vidéo, photo, design, etc. Certains se sont beaucoup impliqués et pour d’autres, ce ne fut qu’un passage ou un échange de services. Entre 2013 et 2018, j’ai eu la chance d’avoir un membre permanent derrière les fûts. Son implication dans le projet a réellement contribué à mettre en place les assises du band. Notre relation s’est achevée fin 2018 et pour être franc, ça ne s’est pas super bien terminé entre lui et moi.


Quel est le processus de création pour les albums et quelles sont les principales influences?

RÉPONSE :

Le premier album a été laborieux à faire. J’avais en tête un son et je me suis perdu à essayer de reproduire ce que j’entendais et ce, malgré le manque de ressources. C’est réellement à partir du deuxième album, Arbos EP paru en 2015,  que j’ai trouvé la formule qui tient encore aujourd’hui. Je commence toujours par une structure de basse et de batterie. Je greffe ensuite les arrangements, les synthétiseurs, l’échantillonnage et je termine presque tout le temps par le vocal lorsque celui-ci est présent. Un ami musicien m’a déjà dit qu’il trouvait ma méthode de composition étrange… j’ai trouvé ça flatteur, ha! ha! Depuis 2015, tout ce que vous entendez de la part de MICROPANiK ne contient jamais de guitare, ce n’est que de la basse exclusivement combinée avec les autres éléments. Je l’utilise souvent dans une optique de «playing» de guitare par contre. Pour les influences, sans doute comme tout le monde, je vais dire qu’elles sont difficilement perceptibles dans ma musique. Étant donné que tu me forces à te lancer des noms, je vais citer l’ensemble des projets de Trent Reznor. La période post-Ok Computer de Radiohead m’a aussi influencé. Tout ce qui est alternatif issu des années 80 et l’émergence de la nouvelle culture électronique vers la fin des années 90. Plus récemment, la structure bass/drum d’un band comme Death From Above est devenue le principal squelette. Je n’écoute que très peu du style de musique que je fais. Je deviens trop analytique. Par contre, depuis une quinzaine d’années, j’écoute presqu’exclusivement du métal. Au final, ça doit paraître dans MICROPANiK.

Pourquoi un album de Noël ? Car on s’entend, pour un album de Noël, on est bien loin des traditionnelles chansons. D’où provient cette inspiration générale et les thèmes?

RÉPONSE :

Je suis content que tu trouves que ça ne sonne pas comme un album traditionnel de Noël! C’était le but et de plus, ce n’est que des compos originales. C’est parti d’une vieille mélodie que j’avais en tête et je m’en servais pour écœurer amis et membres de ma famille pendant les fêtes. Un jour, je me suis dit qu’il fallait que j’enregistre ça. Très peu de gens dans mon entourage m’ont encouragé ou ont cru à cette idée. Au final, ça a servi de motivation et ça s’est terminé en mini-album. Je suis présentement en train de t’en parler, c’est donc une réussite pour moi.

Fin 2018, comme je le mentionnais plus haut, j’ai été confronté à un «breakup» au sein du band et puis ça m’a pas mal affecté psychologiquement. J’ai dû me remettre en question sur ce qu’allait devenir MICROPANiK. Tous les musiciens vont te le dire, être dans un band, c’est comme être dans une relation de couple, sans le sexe. Ça se termine souvent tristement et ça laisse tout l’espace vacant pour que s’installe la mélancolie. J’ai dû me trouver un nouveau but et dès janvier 2019, je suis allé chez Steve’s Music pour m’acheter un «Sleigh Bells». Il n’y avait presque plus de choix au magasin puisque tout avait été vendu les semaines auparavant. J’en ai tout de même trouvé un et puis je me suis donné comme défi de produire, au courant de cette même année, un court album de Noël où j’allais en jouer dans tous les morceaux. Je te confirme, c’est impossible d’être triste quand tu entres en studio avec l’objectif de mettre du «Sleigh Bells» partout, ha! ha! J’ai voulu faire un album «humoristique», mais le plus sérieusement possible. À la limite du «personne ne se rend compte que c’est une joke». Je me suis influencé d’un mouvement musical qui s’appelle le Death Industrial, ne pas confondre avec l’Industrial Death Metal à la The Amenta ou bien Fear Factory premier album par exemple. C’est plutôt un style qui mélange souvent une imagerie de Black Metal sur un fond de Power Electronics, musique industrielle et ambiante. Principalement de la portion suédoise de ce mouvement avec des projets tels que Trepaneringsritualen, MZ. 412 ou bien Nordvargr. J’ai terminé l’album fin 2019, je l’ai offert à ma copine, à un ami et à ma famille dans l’objectif de le sortir publiquement avec un vidéoclip, Requiescat, pour Noël 2020. Ça m’a fait sourire tout au long de l’année.


Sinon, de façon plus générale, comment se passe un lancement d’album comme celui-ci en temps de Covid? Et est-ce que cela vous a ralenti?

RÉPONSE :

En début d’année 2020, j’avais commencé à préparer un lancement d’album en solo, avec moi qui jouais live, sur un fond de séquences à l’ordi et de la projection lumineuse que je contrôlais. Ça fonctionnait plutôt bien! La pandémie a malheureusement tout annulé, j’en ai même perdu mon local où je pratiquais. Oui, ça a réellement ralenti le truc. Par conséquent, la promo de l’album et du vidéo ne passeront que par le web. Quand j’ai commencé à travailler sur mes dossiers de presse et finalisé le présent vidéoclip vers l’été, ça a finalement fait du sens pour moi et je me suis même demandé si ce n’était pas mieux ainsi. L’objectif premier de l’album, c’est de faire rire! Personne n’a le cœur à sourire ces temps-ci, quoi de mieux qu’une bonne blague pour te faire digérer la période historiquement merdique dans laquelle nous vivons tous?


Et finalement, à quoi peut-on s’attendre dans la prochaine année pour MICROPANiK?

RÉPONSE :

Lorsque mon batteur a quitté le navire, on sortait tout juste d’une session d’enregistrement où j’ai été en mesure d’enregistrer deux albums avec lui. Le premier, ça a donné Black Noël. Le deuxième, je travaille actuellement dessus et j’ai déjà deux morceaux sur neuf de complétés. Il est dans une sonorité plus «traditionnelle» MICROPANiK à la Materia et je pense que ça va être mon meilleur album. Drôle, mais plus j’avance dans le temps et plus je m’extrêmise au niveau du vocal… la sagesse sans doute! En raison de la crise actuelle et du fait que pour le moment je suis encore seul dans la barque, je me donne un certain laps de temps pour le finaliser. Aussi, je vais souligner le dixième anniversaire de la parution du premier album en 2022. Entre temps, je laisse un peu la crise passer et aussitôt que ça se replace, je recommence à travailler sur le concept live solo dont je t’ai parlé. Qui sait, je vais peut-être tomber sur un super collaborateur d’ici-là? L’appel est lancé et je suis pas mal ouvert. Allez «aimer» notre page Facebook pour rester à l’affût des nouveautés, visitez notre Spotify et nos pages YouTube et Bandcamp! Vraiment, merci 100 000 fois Ondes Chocs pour cette belle entrevue! Hail Satan, Hail Santa!

Merci à Jean-Sébastien de nous avoir fait confiance pour le dévoilement de son vidéoclip!

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Courriel : [email protected]

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Entrevue et article par Vicky Fillion

Black Waters Gathering – Retour et Entrevues

***Le contenu des articles sur Ondes Chocs ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion d’Ondes Chocs ou de ses membres. ***

Retour sur le Black Waters Gathering

Salut, c’est Max! Le 3 octobre dernier, sur une plage de Ste-Anne-du-Lac, j’ai vécu une expérience incroyable qui se nomme le Black Waters Gathering. Qu’est-ce que le Black Waters Gathering? C’est un spectacle immersif en pleine forêt qui a pour but de faire plonger les spectateurs dans une histoire rocambolesque et musicale!

Cet événement historique a été créé par GMML Prod. ainsi qu’Alexandre Lamothe (chanteur de la formation Maeskyyrn) et avec la collaboration de Guillaume Tanguay de Mantas productions. Tout était prévu de A à Z, en passant par les billets tout-à- fait spéciaux ainsi que le feuillet d’informations et tout le set-up de la scène et de l’arrivée des bands. La soirée, ou plutôt la cérémonie, a commencée avec le groupe culte Maeskyyrn et ensuite les guerriers du groupe Ulfhednar ont pris place sur scène. Pour une première édition d’un spectacle en plein bois, il m’est facile de dire que c’est une mission réussi. On se voit à la prochaine édition!

Entrevue avec GMML Prod.

Pour l’occasion, j’ai pu m’entretenir avec Andrée Chamaillard de GMML Prod. Voici ce qui en ai sorti :

Max : D’où est venu l’idée du Black Waters Gathering?

Andrée : Avec des temps covidiens et très restrictif, je me suis dit qu’un show extérieur serait une bonne idée. Je connaissais cet endroit depuis toujours et je savais que ce serait magique.
J’y pensais déjà au printemps dernier. Suite à une discussion avec Alex, les grands esprits se sont rencontrés. Il avait des idées très précises et j’avais la fougue pour réaliser ses rêves. J’étais en plein dans mon élément…en forêt! Ça m’a donné des ailes. La suite, c’est vraiment Alex qui a mis son grain de sel…et trouver le nom.

Max : Suite au jour J, quel est ton impression sur le déroulement des préparatifs?

Andrée : Oh Boy! Toute une aventure rocambolesque. On se rend compte au final qu’en pleine forêt, rien n’est évident. Ça été un travail acharné jusqu’à la toute dernière minute, avec un peu d’improvisation. Ah ha! Toutefois, on apprend beaucoup d’une telle expérience.

Max : Comment GMML Prod. s’est senti au cours de la soirée comme organisateur?

Andrée : Au final, mis à part certaines difficultés techniques, tout s’est bien déroulé. Franchement, nous nous sommes laissés emporté par le jeu. Avant toute chose, nous sommes de grands passionnés. Nous étions vraiment fiers des groupes et de l’ambiance générale!

 Max : En conclusion, je te remercie beaucoup du temps que tu m’as accordé et en tant que spectateur c’était du jamais vu et du fantastique!

Andrée : Ça été un travail d’équipe!!! Ç’est ça le secret

Entrevue avec Ulfhednar

De plus lors de cette soirée mémorable, j’ai aussi réalisé une entrevue avec le groupe Ulfhednar. En résumé, le groupe en était seulement à sa 3e prestation live depuis sa création. Leur nom est issu de la mythologie viking qui signifie des guerrier élites. Le groupe nous annonce de plus l’arrivée de leur prochain album. Finalement, les gars nous parlent de leur expérience lors de la soirée et des génies derrière le Black Waters Gathering. Bonne écoute!

Voici l’intégralité de l’entrevue :

– Max