MR.82 @ Festivoix de Trois-Rivières (Zénob) – 3 juillet 2026

Voici le retour en vidéo de notre chroniqueur Christian Lamothe lors du spectacle de MR.82 présenté par Festivoix de Trois-Rivières au Café-Bar Zénob de Trois-Rivières le 3 juillet 2026.

MR.82 et l’invasion du Zénob 

Nous nous retrouvons en plein Festivoix et, pour ma part, je sillonnes les spectacles de fin de soirées qui se retrouvent dans les bars de notre grand Trois-Rivières. Une formation ‘’alien’’ me donnait fortement le goût de voir et d’entendre de quoi de différent, et j’ai nommé MR.82. 

Non pas que je sois un fervent des enlèvements extra-terrestre ou des sondes qui y sont associées, mais me voilà en entrevue avec des spécimens bien amusants qui me dévoilent leur univers, sur les thématiques musicales qu’ils exploitent. Les années 80 sont leur source d’inspiration et le plaisir de nous le transmettre est fou fou fou. Tout y passe : les sujets loufoques, les souvenirs de la jeunesse de la génération X (non en lien avec X-Files). Je vous ai fait une entrevue de dernière minute pour vous partager leur univers éclaté et parsemé d’humour gras à souhait. Bienvenue dans l’univers de MR.82. 

Nous voilà par la suite dans un spectacle coloré, avec une ambiance new wave-industriel qui met le feu dans la place. BMX, Big Whell, Film de Bras et tant d’autres titres, qui nous animent et qui nous libèrent de notre quotidien de terrien grisâtre, un feu d’artifice en chanson, surtout sur Sperme de Metal avec sa finale explosive! J’imagine, que pour les festivaliers qui ont été voir Angine de Poitrine avant, et qui termine leur soirée au Zénob avec MR.82: toute une soirée riche en divertissement. Bien sûr que je vous ai concocté une vidéo rétrospective et vous allez vous en vouloir si vous n’étiez pas des nôtres. Mais n’ayez crainte, MR.82 donnes plusieurs spectacles cet été, soyez à l’affût. D’ici là, voici mon ‘’medley’’ du spectacle de cette furieuse soirée arrosée… qui, pour ma part, c’est terminé, tête première dans mes marches en arrivant chez-moi: J’ai eu un flash blanc… je me demande si finalement je n’ai pas été kidnappé en fin de soirée!!! Pas facile la vie du chroniqueur de l’Underground! 

-Christian Lamothe, Chroniqueur de l’Underground 

Dates de spectacle 
10-07-2026: Fauve Mauve (Ste-Annes- des-Monts)
06-08-2026: Rock la Cause (Victoriaville)
22-08-2026: Le Naufrageur (Carleton-sur-Mer)
25-09-2026: Punk Phare à l’Ange Cornu (L’Assomption)
09-10-2026: Le Club Soda (Montréal)
12-12-2025: Le Minotaure (Gatineau) 

Pour encourager la musique à saveur locale et extra-terrestre:
https://mr82.bandcamp.com/music

HellFest 2026 @ Clisson, France – 18 au 21 juin 2026

Pour une toute première fois, Ondes Chocs a eu l’immense privilège d’être représenté au Hellfest 2026, l’un des plus grands festivals de musique métal au monde qui se déroule à Clisson en France. Grâce à la collaboration de Philippe Archambeau, voici un retour pour vous faire découvrir l’ambiance unique et les moments forts de l’édition 2026. 

Nous tenons à remercier Philippe pour cette proposition et pour son excellent travail qui nous permets de vous offrir une couverture de cet événement incontournable. Nous sommes très fiers de franchir cette étape et nous espérons que ce n’est que le début d’une belle aventure au Hellfest!

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HELLFEST 2026 : UN FESTIVAL HORS NORMES

Avouons-le : quand le mois de juin arrive, une seule idée occupe l’esprit, celle de rejoindre Clisson, en Loire-Atlantique, près de Nantes, pour assister au Hellfest, l’un des plus grands festivals metal au monde. Et avec le passage annoncé à dix scènes en 2027, son statut ne devrait pas faiblir. Mais j’y reviendrai.

 Le Hellfest fêtera ses vingt ans en 2027. En attendant, il continue d’offrir chaque année une programmation hors norme. Retour sur quatre jours passés en enfer, pour une édition 2026 qui a accueilli 240 000 entrées payantes.

JOUR 1 — Jeudi 18 juin 2026

 Dès le retrait de l’accréditation, deux choses sautent aux yeux. La première : il va faire chaud, très chaud même, avec des températures comprises entre 36 et 38 degrés pendant ces quatre jours. La seconde : une nouveauté attend les festivaliers à l’entrée du site, avec la statue hommage à Maître Ozzy Osbourne, dressée comme une bénédiction symbolique pour tous les métalleux qui pénètrent dans l’enceinte du Hellfest.

Je me dirige vers la Valley, consacrée en partie aux groupes de stoner rock. En 2002, j’avais reçu un paquet de dix disques de Small Stone Records, label new-yorkais alors encore confidentiel pour beaucoup. Dix albums de stoner rock quasi inconnus, que j’avais confiés à Bruno Bages, qui les avait chroniqués dans le magazine Crossroad. Plus de vingt ans après, le stoner est devenu un genre musical à part entière, et c’est le groupe suédois Truckfighters qui a l’honneur d’ouvrir le festival. Déjà venu en 2015, le groupe évolue entre Fu Manchu, vu ici même il y a deux ans, et Kyuss : du stoner classique.

 Je laisse ensuite la place à Elder — la vie est faite de choix — et je cours rejoindre la Mainstage 1 pour voir The Plot In You. Formé en 2010 dans l’Ohio, le groupe livre un metalcore très apprécié du public.

 Je me laisse ensuite convaincre de rester pour The Pretty Reckless, emmené depuis 2009 par Taylor Momsen. Nous sommes ici sur du rock alternatif, mais la prestation de la chanteuse, qui arpente la scène d’un côté à l’autre avant de descendre dans le pit photo, crée une très belle ambiance.

 Changement de décor avec Shelter à la Warzone, avant d’enchaîner avec deux prestations très attendues. D’abord Breaking Benjamin sur la Mainstage 1. Le groupe vient rarement en Europe, notamment parce que son chanteur ne prend jamais l’avion et a donc traversé l’Atlantique en bateau. Huit ans après leur dernier passage, leur metal alternatif, entre post-grunge et efficacité mélodique, reste très apprécié du public.

 Puis vient Deep Purple. On les attendait, et les patrons ont montré qu’ils étaient toujours là. Le groupe assure, porté par un Ian Gillan en voix.

 Retour à la Valley pour voir l’excellent Uncle Acid & The Deadbeats, qui avaient enchanté le Rocher de Palmer à Cenon, en Gironde, la veille. Le groupe britannique de doom psyché a sorti en 2024 Nell’ Ora Blu, un disque original, inspiré par la magie noire et l’esthétique du cinéma italien giallo.

 Fin de journée avec Alice Cooper. Vincent Furnier, de son vrai nom, fait toujours le job et montre que les anciens ont encore toute leur place. Un réel best of de sa carrière 70’s, 80’s et 90’s avec également l’étonnante reprise du groupe Nirvana Smell Like Teen Spirit. Après l’hommage rendu à Ozzy Osbourne avec un conséquent feux d’artifice illuminant le ciel de Clisson Rock City. Il est temps d’aller se reposer avant un Jour 2 annoncé explosif.

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 1

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 JOUR 2 — Vendredi 19 juin 2026

 Le choix était large pour débuter cette deuxième journée. Entre Sortilège et Die Spitz, j’ai opté pour les vétérans français. J’avais déjà vu Sortilège le 15 mai au Zénith de Nantes, mais revoir le meilleur groupe de heavy metal français reste toujours un plaisir. Malgré la perte de son guitariste Bruno Ramos il y a un an, le groupe continue d’avancer et propose une prestation solide avec je l’avoue une petites larmes sur « Mourir pour une princesse ».

 J’enchaîne ensuite sur les Mainstages avec Tesseract, groupe britannique de metal progressif, suivi des toujours appréciés Queensrÿche. Vient ensuite Bloodywood. Le groupe indien de nu metal rencontre un vif succès auprès du public et confirme son statut de valeur sûre.

 Les deux groupes qui suivent sont des habitués du Hellfest, mais j’avoue que j’aime bien retrouver Accept, surtout pour le cultissime solo de guitare de « Fast as a Shark », et le tranchant Sepultura, avec un Derrick Green toujours souriant. Helloween a ensuite pris la suite avec un show impeccable comme d’habitude, je les aime.

 Opeth, groupe suédois de metal progressif, a la lourde tâche de jouer juste avant ceux que tout le monde attend : Iron Maiden. Le groupe assure largement son passage, porté par un chanteur omniprésent.

Iron Maiden que j’avais vu une fois nous a présenté son Run For Your Lives Tour avec un retour sur ses titres phares de 1980 à 1992. Difficile donc de s’ennuyer avec tant de tubes repris en chœur par un public déchaîné comme rarement devant MAIDEN. Ça démarre direct par 4 titres de l’époque du chanteur Paul Di’Anno, dont le rare « Murders in the Rue Morgue ». Et après ça fait le yo-yo en piochant dans ce que Bruce Dickinson nous a fait de meilleur. « The Number of the Beast », « Infinite Dreams », « Powerslave ». Le chanteur est très en forme pendant que Steve Harris fait un peu la tronche. L’âge ou la chaleur peut-être. Fini le temps des avions ou les Eddie gonflable, le côté spectaculaire du show se fait tout ou presque sur les écrans de la scène. À côté de moi j’entends « Je connaissais pas les chansons mais c’est génial ». Et oui, Iron Maiden est un groupe immense, comme le Eddie de 3 mètres qui vient défier Dickinson sur « The Trooper ». Le concert se termine sur Wasted Years et Simon Dawson, le nouveau batteur un poil moins charismatique que Nicko MacBrain, distribue ses baguettes au public conquis.

 Un petit détour me permet ensuite de voir Slift, le groupe des frères Fossat, originaires de Toulouse, dont l’acid rock rencontre un vif succès. Il est ensuite temps de revenir vers l’un des groupes majeurs de ce Hellfest : Sabaton. Après leur passage au Heavy Week-End, les Suédois doivent commencer à se sentir chez eux en France. Et on a fini sur le sublime retour de Anneke de Gathering, que demander de plus?

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 2

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 JOUR 3 — Samedi 20 juin 2026

 Je l’avoue : j’ai raté House Of Protection, et je le regrette. J’aurais dû y aller. À la place, je suis allé voir Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs, qui ne m’ont pas convaincu, alors que je suis pourtant un fan de stoner de la première heure.

 God Is An Astronaut, à la Valley, est en revanche un superbe groupe qu’il me faudra revoir en salle. Les Irlandais, avec leur post-rock atmosphérique, ont parfaitement tenu leur rang. Ce samedi n’avait pas, pour moi, la même dimension que celui de 2025, où Glenn Hughes, Joe Bonamassa, Joe Satriani et Steve Vai s’étaient succédé dans la même soirée. Mes idoles. Cette fois, j’enchaîne avec les légendaires Cro-Mags, puis Enhancer accompagné de JoeyStarr, avant d’assister à la dernière prestation de Megadeth. Le chant, un peu moyen, aura légèrement freiné le concert, mais le respect reste immense pour la carrière de Dave Mustaine, commencée dans un petit groupe appelé Metallica.

 Le groupe suédois de sludge metal Cult Of Luna se montre spectaculaire sur la Valley. Je termine ensuite cette soirée en beauté avec Hatebreed sur la Warzone, que j’avais manqué au Festival 666. Le metal hardcore des Américains reste redoutablement efficace.

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 3

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JOUR 4 — Dimanche 21 juin 2026

 Jour de Fête de la musique en France. Pour ma part, je n’ai pas pu faire de photos de President et me suis rabattu sur les vétérans de Buzzcocks à la Warzone, l’un des derniers groupes de punk rock encore en activité.

 Three Days Grace, groupe canadien de metal alternatif, restera une vraie découverte pour moi.

L’occasion m’est ensuite donnée de revoir Corrosion Of Conformity. Originaires de Raleigh, en Caroline du Nord, ces Sudistes proposent un sludge metal puissant, parfaitement ressenti sur la Valley.

 Je reviens sur les Mainstages où nos suédois préférés se produisent à savoir The Hives puis j’ai enfin l’occasion de voir Architects. Le groupe britannique de metalcore assure la relève, et cela fait du bien.

Retour à la Valley pour voir le meilleur frontman du circuit, à savoir Mr Phil Anselmo de Pantera qui se produit avec son groupe Down et semble dans sa meilleure forme.

Je termine mon festival avec Napalm Death. Le groupe légendaire de death metal montre d’entrée qui est le patron. Il faut être rapide pour saisir en photo le chanteur Mark “Barney” Greenway, qui ne cesse de bouger. Le festival se conclut avec The Offspring, qui reprend notamment Love Story de Taylor Swift.

 En 2027, le Hellfest fêtera ses 20 ans et passera à 10 scènes pour environ 300 groupes.

Merci à toute l’équipe du Hellfest, aux bénévoles, à la communication, à Élodie, Olivier Garnier, Éric, ainsi qu’à la sécurité, qui nous permettent de travailler dans de si bonnes conditions.

 Merci à Ondes Chocs et à Vicky.

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 4

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Ambiance

-Philippe Archambeau
Texte et photos

Jovian Storms + Photométéore @ Bièrerie Shelton, St-Mathieu-de-Beloeil – 4 juillet 2026

Voici les photos prises par Martin Desbois lors du spectacle de Jovian Storms présenté à la Bièrerie Shelton de St-Mathieu-de-Beloeil le 4 juillet 2026 et qui mettait également à l’affiche Photométéore.

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Jovian Storms

 

Photométéore

-Martin Desbois

Forge Metal 2026: Blank//Obscure Mantra//Concessions//Drop Out Cold @ La Forge à Bérubé, Trois-Pistoles – 27 juin 2026

Voici les photos prises par Cynthia Côté lors du La Forge Metal 2026 présenté par Scene BSL à La Forge à Bérubé de Trois-Pistoles le 27 juin 2026 et qui mettait à l’affiche Blank, Obscure Mantra, Concessions et Drop Out Cold.

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Blank

 

 

Obscure Mantra

 

 

Concessions

 

 

Drop Out Cold

-Photos: Cynthia Côté

Festivoix de Trois-Rivières | 25 juin au 5 juillet 2026

Voici le retour complet et toutes nos photos de l’édition 2026 du Festivoix de Trois-Rivières. L’article sera mis à jour régulièrement au fil des jours, suivez nous pour ne rien manquer!

Merci à nos journalistes Phil et Sébastien ainsi que nos photographes Aryanne et Vicky qui ont été présents tout au long de ces 9 jours!


 

Jour 1 – Jeudi 25 juin 2026

Gros soleil plombant sur la rue Des Forges, les terrasses pleines à craquer, le Festivoix est bien commencé et ça se sent! Du 25 juin au 5 juillet 2026, la 33e édition aura lieu au centre-ville de Trois-Rivières afin d’y présenter plusieurs artistes autant locaux qu’internationaux avec notamment la venue du célèbre rappeur Ice Cube, le légendaire groupe rock américain Papa Roach et sans oublier les sensations de l’heure Angine de Potrine. Voici le résumé jour par jour du Festivoix sous ma plume.

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Pierre Lapointe

Première journée de ce long périple de deux semaines, direction Pierre Lapointe à la Scène du Monastère question de casser la glace. Ancien coach de l’émission La Voix et auteur-compositeur-interprète reconnu pour ses textes, il a tout simplement été sublime avec son enthousiasme et ses différentes blagues placées entre chaque pièce jouée. Accompagné de deux pianistes sur scène, Pierre Lapointe a su nous emporter dans son univers de mélancolie poétique. Chapeau!

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Jay Scott

Après plus d’une heure à la Scène du Monastère, direction la scène du Fleuve pour Jay Scott et Roxane Bruneau. Malheur! Le ciel s’est assombri… va-t-il mouiller? Mais oui! Cela n’arrête pas Jay Scott de venir nous jouer ses différents hits pour les guerriers au Festivoix! Rien n’arrête la foule alors que les ponchos ont commencé à faire leur apparition! Une petite pluie, voyons donc! Y a rien là!

Accompagné de son band, le natif de Terrebonne a été une belle découverte de mon côté. Ne connaissant pratiquement pas ses chansons, woah! Quelle énergie! Il est assez généreux avec son public! Avec une vidéo de fond avec une thématique Windows 98 (Comment prendre un coup de vieux 101) et même avec des styles d’écriture « Word Art » (les plus vieux savent c’est quoi, quelle révolution Word Art!), Jay Scott nous a joué ses grands classiques comme « Copilote », « Woodstock », et j’en passe. Thumbs up à Jay Scott pour réchauffer la foule malgré la pluie qui a tombé!

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Roxane Bruneau

Par chance, la pluie s’est arrêtée tout juste avant Roxane Bruneau, HOURRA! Également accompagnée de musiciens, la coach de La Voix est venue s’imposer comme une vraie force de la nature. Il n’est pas rare qu’entre chaque pièce, elle parle à son public et raconte quelques blagues au passage. Elle a notamment pris soin d’avoir le focus sur une femme enceinte de 34 semaines, quelle guerrière! Que l’on aime ou pas ses chansons, il faut reconnaître qu’elle est une étoile montante au Québec et qu’elle est  reconnue pour être proche de son public et cela ne fait pas exception à la règle avec le spectacle de ce soir.

Elle a même fait un petit « troll » d’elle en laissant paraître qu’elle jouait de la guit alors que c’est son guitariste en arrière-scène qui jouait pour elle. Alternant ses différents classiques comme « Des p’tits bouts de toi », « J’pas stressée » et compagnie, c’est avec son méga succès « À ma manière », que la soirée se termine après une bonne petite douche froide. Roxane Bruneau est une vraie bombe d’énergie et wow! Et par chance, la femme enceinte n’a pas perdu ses eaux pendant le show! On se reprend demain avec Lost Frequencies pour la soirée électro du Festivoix!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 2 – Vendredi 26 juin 2026

C’est une première au Festivoix alors qu’une soirée 100% électro est présentée et on peut dire que l’organisation a visé juste! C’était une réussite sur toute la ligne. Le site de la Scène du Fleuve débordait! Avec trois artistes invités afin d’inaugurer cette nouveauté, force est d’admettre que cette soirée reviendra probablement dans les éditions futures!

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Mike Demero

Le DJ québécois Mike Demero est venu enflammer le site avec un DJ set regroupant plusieurs classiques du style. Ayant eu la chance de se produire sur les Plaines d’Abraham au Festival d’été de Québec en 2024, il est logique que son nom et sa notoriété soient déjà faits dans l’électro au Québec. Une belle découverte de mon côté! 

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Cheat Codes

En deuxième partie, le trio Cheat Codes de Los Angeles est venu nous présenter un DJ set plus axé sur leurs chansons tournant vers le pop et un mélange d’électro. Ils ont interprété leurs succès tels que : «  No Promises », « Feeling of Falling » pour n’en nommer que quelques-uns. Encore une excellente façon de faire danser la foule présente avant l’arrivée de Lost Frequencies.

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Lost Frequencies

Lost Frequencies, avec son 2ème passage à Trois-Rivières en l’espace de moins de 6 mois alors qu’il est venu jouer dans le cadre de l‘ArtikFest en février dernier, festival produit par la même organisation que le Festivoix, le DJ belge est venu jouer avec une température un peu plus clémente. Disons que faire un DJ set en habit de ski doo versus en t-shirt et en short en pleine soirée d’été, deux réalités totalement différentes!

Il a eu la chance de nous jouer ses plus grands classiques comme « Are You With Me », « Reality » et « Where Are You Now » pour n’en nommer que quelques-uns. Lost Frequencies, de son vrai nom Felix De Laet, semblait grandement apprécier l’énergie que dégageait la foule qui était majoritairement jeune. Disons que la moyenne d’âge devait être en bas de 30 ans! Nous voyons que le Québec adore Lost Frequencies!

La soirée se termine avec La Grand-Messe, groupe hommage aux Cowboys Fringants sur la Scène du Quai. Disons que c’est plus dans mon répertoire! Sans rien enlever à l’électro, je semblais être en terrain inconnu et malgré tout, j’ai adoré mon expérience et sortir de sa zone de confort ne fait pas de tort une fois de temps en temps! Une vibe totalement différente entre La Grand-Messe et Lost Frequencies alors que La Grand-Messe a joué « Sur mon épaule » a capella. On se revoit demain pour un des pionniers du gangster rap, Ice Cube! **Malheureusement, nos photographes n’étaient pas sur place pour La Grande-Messe**

Voici quelques photos de Sylvain De Carufel sur la Scène Urbaine ABI Le Nord-Ouest

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau

 

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Jour 3 – Samedi 27 juin 2026

Jamais j’aurais cru voir un jour la légende du rap west coast de la Californie Ice Cube à Trois-Rivières mais ceci s’est bien réalisé! Le Festivoix présentait sa plus grosse soirée de rap à ce jour avec Ice Cube en tête d’affiche accompagné de Koriass et Sarahmée. Une grosse soirée en vue puisque la scène du Fleuve débordait de partout!

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Sarahmée

Sarahmée enflamme la scène avec son hip-hop moderne accompagnée de quelques musiciens présents.

Enchaînant les succès de son répertoire, Sarahmée a été une belle découverte pour les personnes présentes. Le site déjà plein à 75 % de sa capacité, elle a joué quelques pièces qui paraîtront sous peu ainsi que plusieurs de ses chansons à succès. Bref, une belle performance qui a su mettre le feu dans la place avant l’arrivée de Koriass.

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Koriass

Koriass, de son vrai nom Emmanuel Dubois, a su soulever la foule qui attendait avec impatience Ice Cube. Le rappeur de Montréal-Nord a eu la chance de faire danser et chanter la foule assez imposante avec quelques invités surprises comme St-Prince, Fouki, etc. Une belle petite surprise! N’ayant jamais eu la chance de voir Koriass en spectacle, je peux vous dire que Koriass si l’occasion se représente, je vais la saisir! Quel artiste et chanteur! Sur le fait même, il en a même profité pour souligner l’anniversaire de sa fille sur scène. Un beau petit moment touchant!

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Ice Cube

Ice Cube arrive sur la scène à 22h30 tapant. Accompagné de géants écrans en arrière-scène et 2 chars de chaque côté de la scène nous rappelant les bonnes vieilles époques de  « Pimp My Ride » avec Xzibit, Ice Cube commence direct avec un gros hit de N.W.A. « Straight Outta Compton ». Comment veux-tu commencer autant en force que de même? Wow! C’était déjà la folie furieuse du début à la fin.

Accompagné du rappeur WC de la formation « Westside Connection » avec également Ice Cube comme membre, le duo est venu nous rappeler les bonnes vieilles années du rap old school des années 90 avec des classiques comme « No Vaseline », « Hello », « It Was a Good Day » et j’en passe. Ice Cube, légende du rap west coast des années 80 avec N.W.A. et également avec sa carrière solo, semblait vraiment apprécier sa présence en sol québécois. La foule n’arrêtait pas d’y aller avec les célèbres « Olé! Olé! Olé! » laissant un sourire à l’occasion à Ice Cube. Étant venu 2 ans auparavant à la Place Bell et au Centre Vidéotron, le spectacle présenté au Festivoix semblait largement dépasser ceux présentés en 2024 selon plusieurs personnes sur place.

Le monde se rappellera pendant longtemps le passage d’Ice Cube à Trois-Rivières. Wow! Probablement le meilleur spectacle de rap que j’ai vu à ce jour avec Cypress Hill, lui aussi présenté au Festivoix en 2024. Maintenant, il manque seulement Eminem sur la scène du Fleuve! Bon, on peut toujours rêver…

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 4 – Dimanche 28 juin 2026

Marie-Mai et Wyclef Jean, un duo tout à fait unique le moins que l’on puisse dire sur la Scène du Fleuve alors que la chanteuse québécoise fait la première partie d’une icône du reggae, soul, R&B! Après un orage totalement fou obligeant l’annulation du spectacle à 18h de Fabiola Toupin, le site a été totalement fermé pendant une bonne partie de la soirée à cause des vents violents et grêles qui tombaient au centre-ville. Les spectacles de Supertramp Memories et Ron Artis II ont pu reprendre sans problème à 19h et la soirée s’est déroulée sans aucune autre contrainte d’annulation.

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Marie Mai

Marie-Mai revient sur les planches du Festivoix 5 ans après son dernier passage en 2021. Découverte par le public québécois en 2003 grâce à l’émission Star Académie, Marie-Mai possède une grande base de fans et ça se voit! L’auteure des chansons à succès « Mentir », « C.O.B.R.A.S » et « C’est moi » s’est amusée à piger dans sa large discographie et n’a pas hésité à faire lever la foule! Marie-Mai est une vraie bombe d’énergie à un tel point qu’à un moment, elle voit le fabuleux Fernando, personnage légendaire gonflable des festivals estivals au Québec et demande à ce qu’il monte sur scène. Chose faite alors que Fernando passe un moment intime avec Marie-Mai qui a fait bien rire les milliers de festivaliers sur le site. C’est sous un thème de nostalgie et de pièces plus récentes que Marie-Mai a totalement été une reine de la scène avant de laisser place à la légende qu’est Wyclef Jean.

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Wyclef Jean

Le virtuose Wyclef Jean embarque sur scène vers 22h afin de présenter un set réunissant des pièces de sa carrière qui s’étend sur plus de trois décennies. C’est avec le classique de Bob Marley « No Woman No Cry » que le groupe enflamme le dance floor du Festivoix. Accompagné d’un DJ, guitariste, bassiste, claviériste et drummeur, Wyclef Jean n’hésite pas d’aller prendre la place d’un des musiciens pendant un bref moment à un tel point qu’il s’est improvisé guitariste afin d’y faire un solo! Un vrai musicien ce Wyclef!

Alternant les classiques de sa carrière solo et de son groupe Fugees dans lequel Lauryn Hill et Pras Michel se sont fait connaître aux côtés de Wyclef Jean, il a interprété les mégas succès « Ready or Not », « Killing Me Softly With His Song » pour n’en nommer que quelques-uns. L’haïtien d’origine sait comment mettre le party dans la place alors que des danseuses de danse traditionnelle haïtiennes viennent danser sur scène. Par le fait même, il invite les spectacteurs à venir sur scène afin de danser avec lui et le groupe.

Un bon petit dimanche de soirée chaude d’été qui se termine afin de laisser place à la prochaine journée 3 jours plus tard avec une soirée 100% country. Enfilez vos plus belles bottes de cowboy, c’est le temps de faire un petit set carré!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 5 – Mercredi 1er juillet 2026

Troquez vos souliers pour vos bottes de cowboy et n’oubliez surtout pas votre chapeau de cowboy. Par le fait même, c’est la soirée country qui embarque alors que chaque scène en cette fête du Canada présente des artistes issus du country ou du new country. Malgré la chaleur accablante du début juillet, les festivaliers ont répondu présents.

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Dave Fenley

À mon arrivée sur le site, c’est Dave Fenley qui nous présente son country rassembleur et festif. La scène du Monastère est pleine à craquer! Le chanteur du Texas est maintenant un chouchou du Québec, lui qui n’hésite pas à visiter la belle province chaque année avec une multitude de spectacles aux quatre coins du Québec. Ne faisant pas exception à la règle, son énergie était contagieuse et ses musiciens semblaient également appréciés de jouer et d’être au Festivoix! Lui qui avait présenté un spectacle plus tôt en décembre 2025 à Shawinigan au Centre des Arts, son retour à Trois-Rivières ne s’est pas passé dans le silence alors que la foule a répondu présente.

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Andie Therio

Andie Therio, auteur-compositeur-interprète de Beauharnois, ouvre les festivités sur la scène du Fleuve avec son country à tendance folk et pop-rock. Active depuis 2022, elle est une étoile montante dans le style et elle prend plaisir de nous jouer ses pièces telles que « Danser ici », « Nomade », etc. La foule, déjà présente en grande nombre, applaudit et chante ses différentes pièces et semble vraiment apprécier ce qui nous est offert. Une belle petite découverte qui a su faire bonne figure avant l’arrivée de Matt Lang!

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Matt Lang

Matt Lang, de son vrai nom Mathieu Langevin, est le chouchou de la soirée alors que plusieurs personnes se sont déplacées spécialement pour lui. Ayant déjà joué au Festivoix à la Scène du Monastère en 2024, plusieurs personnes réclamaient son retour sur la grosse scène, ce qui est maintenant chose faite! Avec son charisme d’enfer et sa joie contagieuse, Matt Lang a tout simplement mis le feu dans la place. Lui qui a maintenant signé des contrats avec des maisons de production à Nashville, le chanteur country est une étoile montante dans le new country et sa popularité se fait voir.

Alternant ses différents succès comme « Water Down the Whiskey », « Only a Woman » et « In A Bar », Matt Lang n’a pas hésité de nous présenter un petit medley de quelques pièces plus rock avec Smash Mouth (All Stars), AC/DC (T.N.T.), Metallica (Enter Sandman) et même Linkin Park (One Step Closer). Matt Lang est tout simplement un gars de party et le monde trip dans ses shows! Un vrai coup de génie de la part de l’organisation de l’avoir invité et en plus sur la grande scène.

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Ernest

Ernest, natif de Nashville, Tennessee, vient nous présenter ses différentes chansons country pour une foule majoritairement réduite. Alors que Matt Lang venait de se terminer, beaucoup de festivaliers ont décidé de rentrer à la maison plus tôt que prévu. Malgré tout, cela n’a pas empêché la foule présente de profiter du moment pour écouter les différentes pièces du chanteur américain. Le moment fort qui a fait lever la foule est sans hésitation la chanson « Wasted on You » qu’il a interprétée, chanson qu’il a co-écrite avec Morgan Wallen. Alternant les différents succès de son répertoire et des reprises (covers), Ernest semblait s’y plaire alors que le spectacle semblait avoir attiré les curieux qui désiraient rester pour le découvrir ainsi que les vrais fans du chanteur. Ernest a clôturé cette soirée country de façon grandiose et ce genre de soirée est clairement une belle nouvelle addition au Festivoix.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 6 – Jeudi 2 juillet 2026

La première journée de ce « week-end » punk/rock (week-end étant jeudi et vendredi cette année) commence en force sous une canicule. Est-ce que cela va arrêter les festivaliers de la scène punk? Totalement pas! Lagwagon, Streetlight Manifesto et The Flatliners sont venus envahir la scène du Fleuve avec un beau mélange de punk et de ska.

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The Flatliners

The Flatliners, directement de Toronto, est venu nous doser de punk rock pur et dur. Ça rock, c’est rapide et c’est excellent! Aussitôt que le groupe est entré sur scène, les punks situés à la scène du Fleuve en ont profité pour partir les moshpits des deux côtés du parterre. Ouvrant avec la pièce « Performative Hours », le ton était donné pour le restant de la soirée. Habitué de venir jouer au Québec avec des arrêts presque chaque année, The Flatliners a tout cassé lors de leur passage au Festivoix! Malgré un mince petit 30 minutes de prestation, la foule semblait adorer ce qui leur a été présenté. J’en aurais pris plus également!

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Streetlight Manifesto

Streetlight Manifesto, également des habitués du Québec alors que leurs derniers passages remontaient à Envol et Macadam et à l’Olympia de Montréal en septembre et novembre 2025, le groupe était plein d’énergie avec une prestation solide et sensationnelle! En ouvrant avec « OOOO », Tomas Kalnoky, chanteur du groupe, est en pleine forme alors que les cuivres (trompette, saxophone, etc.) mettent le ton pour une soirée festive. On va se le dire, du ska, ça donne le goût de boire! Je crois que les bars situés un peu partout sur le site ont eu une bonne soirée! Alternant les différents succès comme « Would You Be Impressed? », « We Will Fall Together », etc. Streetlight Manifesto a su lever le party comme seulement eux peuvent le faire.

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Lagwagon

Lagwagon, légende du punk/rock et groupe qui mérite presque une résidence permanente au Québec tellement ils sont rendu ici chaque été (ce n’est pas péjoratif, au contraire, on les aime et ils sont bons!), vient conclure la première soirée punk/rock de cette édition. Qui n’a pas entendu Lagwagon pour la première fois avec Tony Hawk Pro Skater 2? Mon premier contact avec le groupe était avec la pièce « May 16 » tirée justement de ce jeu là. Lagwagon a fait bonne figure alors que Joey Cape, chanteur de la formation, était tout souriant et enthousiaste d’être au Festivoix. Chanteur solo à ses heures qui fait des tournées par-ci par-là au Québec, Joey Cape et sa bande ont encore une fois enflammé un festival au Québec. Ayant déjà joué au Festivoix en 2022, je peux vous assurer que cette fois était largement supérieure à leur passage en 2022.

C’est une réussite sur toute la ligne que la première soirée punk rock se termine afin de laisser place à une soirée plus orientée vers le hard rock/metal avec Papa Roach, We Came As Romans ainsi que les phénomènes de l’heure, Angine de Poitrine qui performera sur la Scène du Quai à 23h30. Bien hâte de voir le déroulement de cette soirée qui va marquer l’histoire du Festivoix.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 7 – Vendredi 3 juillet 2026

Dernière soirée du week-end punk-rock (Est-ce que l’on peut encore appeler ça de même?!) alors que c’est une soirée très mouvementée puisque c’est la venue des légendes de Papa Roach accompagné du groupe de metalcore américain We Came As Romans et le groupe local Deadly Apples. On ne peut passer à côté du phénomène de l’heure Angine de Poitrine qui est en pleine ascension mondiale et que la configuration de la scène du Quai a dû être revue afin d’accueillir plus de festivaliers. La configuration habituelle permait environ 700 personnes pour finalement pouvoir en accueillir 2500-3000 spécialement pour Angine de Poitrine.

Dès mon arrivée à 18h pour entrer sur la scène du Fleuve pour attendre l’arrivée de Deadly Apples à 20h, la file pour Angine de Poitrine était déjà énorme. Wow! On s’attend vraiment à un spectacle hors de l’ordinaire et historique avec une file déjà présente 5 heures avant le show! Un petit détour vers Zachary Richard afin de voir la légende acadienne performer sur la scène du Monastère.

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Deadly Apples

20h arrive et Deady Apples entre sur scène avec une fumée rouge qui envahit la scène afin de laisser place à leur arrivée. Me rappelant un mélange entre Marilyn Manson et Rammstein, Deadly Apples œuvre dans un rock/metal industriel propre à eux frôlant le nu metal. Alex Martel, chanteur de la formation, se réjouit de venir jouer pour la foule québécoise pour la première fois en 7 ans. L’énergie est à son comble alors que les membres de Deady Apples n’hésitent pas d’interagir avec la foule et de sauter partout, de vraies sauterelles! Sérieusement, un bon petit mélange de rock/metal industriel! Un groupe qui mérite d’être connu et qui a fait bonne figure.

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We Came As Romans

We Came As Romans (WCAR) est de retour pour la première fois en 3 ans au Québec et l’attente en valait la peine! Le groupe de metalcore de Detroit était présente en formule quatuor alors que l’un de leur guitariste, Lou Cotton, était absent pour le spectacle. La setlist était majoritairement axée sur leur dernier album « All Is Beautiful… Because We’re Doomed » sorti en 2025 ainsi que quelques autres pièces à travers leur discographie. Les moshpits et circle pits étaient actifs alors que la grande majorité de la scène du Fleuve était remplies. Après plus d’une heure, WCAR a tout cassé, même Fernando. Pauvre Fernando qui s’est fait arracher une jambe! Une bonne dose de metal(core) qui manquait au Festivoix!

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Papa Roach

Papa Roach ou Angine de Poitrine, choix déchirant que plusieurs festivaliers ont dû choisir alors que la file d’attente commençait à s’allonger de plus en plus. De mon côté, le papa des cafards (Papa Roach bien sûr) a été mon choix afin de m’assurer une place. Fidèle à leur habitude, le groupe est de retour pour la saison des festivals alors qu’ils ont fait une mini tournée de plusieurs dates en 2025, un arrêt à la Place Bell en décembre 2025, etc. Un autre groupe qui mérite une résidence permanente ici!

Jacoby, chanteur du groupe, est en pleine forme alors qu’il n’hésite pas à se promener sur scène et même d’aller dans la foule afin de saluer les festivaliers proches de l’allée centrale. Alternant les vieux classiques du groupe comme « Blood Brothers », « Scars » et « Between Angels and Insects », le groupe est fidèle à lui-même et nous propose une setlist des différentes époques du groupe. Nous avons même l’occasion de voir les deux gars de Jacoby performer sur scène avec lui, un moment touchant qui prouve que le talent règne dans la famille et que la relève est bien préparée!

C’est avec une leçon d’histoire du nu-metal dans le rappel que Papa Roach nous propose un medley de Korn, Deftones, Limp Bizkit et System of a Down avant d’y aller avec leur touche personnelle et d’ajouter leur plus gros succès en carrière « Last Resort » avant de terminer leur longue performance d’une heure et demi. Papa Roach, c’est une valeur sûre et un groupe qui va toujours attirer une énorme foule. L’histoire d’amour entre le Québec et les californiens ne date pas d’hier!

Une soirée à saveur 100% nostalgie pop R&B s’en vient avec Taio Cruz en ce samedi soir festif!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 8 – Samedi 4 juillet 2026

C’est sous un beau soleil de samedi soir que le dernier samedi du Festivoix sera lancé avec Taio Cruz, OMI et DJ Montana sous une thématique reggae et festive avec une nostalgie de la pop des années 2010. Tout le monde est prêt à danser et de profiter du beau temps une dernière fois alors que les terrasses de la rue Des Forges sont pleines à craquer et que les festivaliers sont réunis en grand nombre sur les différents sites.

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Kinji00

Dès mon arrivée au centre-ville, je me dirige par curiosité à la scène de la Vieille Prison à 17h pour voir la nouvelle sensation du rap québécois Kinji00, rappeur qui prône l’indépendance et la souveraineté du Québec par ses paroles accrocheuses. La foule, majoritairement jeune, était habillée en blanc et bleu pour représenter les couleurs du Québec. Kinji00 est une belle découverte alors qu’il conclut sa prestation avec sa chanson « Fleur de lys » qui a enflammé la scène. Tout le monde est monté sur scène pour chanter les paroles du refrain pour souligner le drapeau de notre belle province. Un beau petit moment à voir que le rêve d’un pays est toujours d’actualité avec la nouvelle génération!

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DJ Montana

DJ Montana arrive vers 20h avec un DJ set prêt à mettre le feu dans la place! Originaire de Montréal, elle n’a pas hésité d’alterner différentes pièces pour nous faire danser telles que : « Alors on danse » de Stromae, « Sweet Dreams » d’Eurythmics, les Backstreet Boys, etc. Une belle découverte qui a permis au monde de se réchauffer et danser avant l’arrivée d’OMI.

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OMI

OMI vient à son tour venir mettre le party. Les décibels montent d’un cran alors que le Jamaican n’hésite pas de nous faire danser. IL FAIT CHAUD! Avec les classiques « Hula Hoop » et « Cheerleader », OMI est venu nous rappeler nos soirées chaudes d’une vieille époque. Classiques de 2014-2015, OMI est venu nous nous chanter quelques pièces de son large répertoire et a même avoué chanter une nouvelle pièce pour la toute première fois et ne souhaite pas que son « management » soit frustré de la situation. Malgré que le tout semblait orchestré « avec le gars des vues », ceci a fait plaisir aux festivaliers. OMI a tout simplement été sublime du début à la fin pendant plus d’une heure. Du bon petit reggae qui se prend bien accompagné d’un petit drink!

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Taio Cruz

Taio Cruz, figure emblématique de la pop des années 2000 et début 2010, est venu mettre le feu dans la place! Dès le début de son spectacle, il commence avec un de ses classiques « Hangover » et ca l’a eu l’effet d’une bombe. La foule, majoritairement jeune, est entassée alors que la scène du Fleuve déborde de partout! S’enchaîne la pièce « Break Your Heart » alors que des danseuses embarquent sur scène pour accompagner le chanteur.

Après quelques pièces, Taio Cruz embarque dans la partie controversée du spectacle, un DJ set improvisé pendant plus de 30-45 minutes. Alors que le tout semble totalement improvisé, le DJ set a totalement cassé le rythme du spectacle et semblait par moment de l’improvisation et « fake ». Aucun casque d’écoute, aucun laptop et le mouvement de ses bras semblaient totalement faux. Par le fait même, il rejoue une deuxième fois « Hangover » mais version remixée. Pourquoi repasser deux fois la même pièce dans son propre show? Je me demande tout simplement pourquoi faire un DJ set alors que c’est supposé être un chanteur à la base. En plus, la table tournante ne semblait même pas branchée. Bref, le DJ set n’avait pas sa place je trouve.

Après un DJ set interminable, il termine la soirée avec son plus gros hit « Dynamite ». Une chose que j’ai observée tout le long de sa prestation, on aurait dit du lip sync pur et dur avec des back tracks utilisés pendant toutes les pièces. Plusieurs personnes autour semblaient avoir remarqué ce détail assez important. Pourquoi utiliser des back tracks et faire du lip sync dans un gros festival de cette ampleur? Après avoir observé sur Facebook, la même formule semblait avoir être utilisée la veille à Chicoutimi dans le cadre du Festival les Grands Crus.

Par chance que la foule était énergique et que les danseuses sont venues garder le rythme du spectacle vu que Taio Cruz ne passera pas à l’histoire pour être la meilleure performance de l’histoire du Festivoix. Un DJ set improvisé qui semblait totalement fake, du lip sync pur et dur, c’est assez ordinaire venant d’un chanteur de cette ampleur-là. Maintenant, je comprends pourquoi on n’entend plus parler de Taio Cruz depuis plus de 15 ans. Désolé de la négativité envers lui mais je trouve déplorable qu’il ait utilisé cette formule.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Cyrille Farré (Festivoix)

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Jour 9 – Dimanche 5 juillet 2026

Après plus de deux semaines, le Festivoix tire maintenant à sa fin alors que le mystérieux chanteur Daniel Bélanger nous apporte dans son monde propre à lui. La chanteuse autochtone Laura Niquay assurait la première partie avec son groupe 100% féminin.

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Laura Niquay

Venue présenter son spectacle intitulé Nir Wactenama (Moi, lumière), Laura Niquay est venue nous présenter ses pièces composées en atikamekw afin de nous démontrer la beauté de sa langue d’origine. Pendant plus de 45 minutes, elle est venue nous démontrer son énorme talent avec un style plus blues, folk-grunge. Originaire de Wemotaci en Mauricie, elle a su faire bonne figure sur la scène du Fleuve pour une foule déjà conquise par ses multiples chansons jouées.

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Daniel Bélanger

Daniel Bélanger, personnage coloré de la culture québécoise, vient nous présenter un de ses rares spectacles de l’année, une exclusivité pour Trois-Rivières. Réputé pour ne pas faire beaucoup de spectacles, c’est une chance inouïe d’avoir l’artiste dans le cadre du Festivoix. Ayant eu un hommage du spectacle du Cirque du Soleil à l’Amphitéâtre Cogeco en 2025, il est de retour un an après afin de présenter ses textes poétiques remplis de mélancolie.

Venu fêter les 30 ans de l’album « Quatres saisons dans le désordre » sorti en 1996, Daniel Bélanger est venu nous jouer des pièces de son long répertoire s’étendant sur plus de 30 ans. Accompagné de son groupe de musique, Daniel Bélanger n’hésite pas les interactions plutôt absurdes et comiques entre chaque chanson. Un vrai personnage ce Daniel!

Sans oublier les classiques comme « Sèche tes pleurs », « Les Deux Printemps », « Rêver mieux », etc. c’est sous une foule conquise et envoûtée par la voix de M. Bélanger que le Festivoix tire sa révérence pour l’édition 2026. Au moment d’écrire ces lignes, l’organisation nous assure que l’édition 2027 du festival aura lieu du 1er au 11 juillet 2027. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Au nom de toute l’organisation d’Ondes Chocs, merci pour la chance de couvrir encore une fois ce merveilleux festival dans notre belle ville. Merci et à bientôt!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Vicky Fillion