Retour complet: Gaspesian Metal Fest 2026 @ Matane – 5 au 7 juin 2026

Voici le retour en mots et vidéos de Christian Lamothe et les photos prises par Cynthia Côté lors de l’édition 2026 du Gaspesian Metal Fest présenté au Le Barachois de Matane du 5 au 7 juin 2026.

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Jour 1 

Good morning Matane!!! Nous voilà enfin arrivé au grand jour, à la grande fin de semaine, du grand événement, un incontournable, je présente: Le Gaspesian Metal fest 2026. Cette septième édition nous affiche depuis des mois un monticule de noms, de formations et surtout de talents, en grande partie de notre underground musical québécois. Trois jours de testostérone metal, de mélodies furieuses, en compagnie de gens qui viennent des quatres coins du Québec pour assister à l’occasion ‘’Mataneste’’ parfaite pour nous réunir! Moi, Christian Lamothe, Chroniqueur de l’Underground et Cynthia Côté, photographe en feu, prenons le temps pour vous récapituler l’événement en texte, photos et vidéos pour le plaisir de tous. Faites du bruit!…On part ça! 

Alvar 

On brise la glace avec ce groupe de Rivière Du Loup, avec son doom-stoner, quoi de mieux pour ouvrir un festival qu’avec Les Marcheurs de la Fôret de leur album Réminiscence. Ils sont connus pour leur hymne de voyage dans les brumes épaisses qui sécurisent, tout en nous laissant savourer le moment présent, pas à pas. Roy Michaud et Jeff Deschamps structurent à merveille les paramètres des histoires avec leurs tons spécifiques. Ils font une découverte au Sonum Fest en 2024, un coup de cœur, et aujourd’hui, nous prouve tous, encore une fois, de leur qualité en tant que musiciens. Une nouvelle pièce nous arrive, du nom de Pelgrim of Doom… wow, vraiment, ça promet pour le prochain album. Entre le calme et la férocité, ils sont une vague mélodique qui s’avance avec grâce pour se fracasser violemment sur la falaise, c’est l’image qui me vient du moins pour les décrire.

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Meet the Mailman 

Maintenant de Québec, avec de l’expérience dans le corps et une dose de thrash qui coulent dans leurs veines, voici Meet the Mailman qui nous percute comme une cavalerie moyenâgeuse… sans troubadours…juste de l’acier qui éclate! Miguel Arseneault est dominant comme frontman, sait toucher les cordes sensibles de la foule pour l’amener dans un mode ‘’trash demons’’. Mais ce que j’aime encore plus, c’est le moment où Jean-Francois Durand (claviériste) embarque dans le mode choriste, souvent avec Martin Robitaille (guitare), c’est un coup de poing gratuit dans mes oreilles, comme dans Abbatoir… ça cogne! Ma préférée, Never Walk Alone, qui me donne le goût de lâcher ma caméra pour juste être spectateur et ne pas en manquer une seconde. J’adore ses nuances tout en restant accrocheuse. Encore une fois, une solide performance de tous les membres de la formation. 

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Feast Of Flesh 

Formation de Québec qui fête ses 15 ans d’existence. Un mixte entre Superjoint Ritual et Six Feet Under, pour vous situer, du moins c’est ce que j’entrevois. Une attitude très death/thrash qui donne le goût au ‘’circle Pit’’. Très bonne prestance de Martin Bélanger aux vocalises et dans sa domination de la scène pour créer l’ambiance de mauvais garçon. In Rod We Trust. Est-ce un clin d’œil à Rod, promoteur du Gaspesian Metal Fest? Non, directement en lien avec leur premier guitariste décédé: Rodrigue Savoie, il y a de cela plusieurs années, ce que me confirme le band. On a eu le droit à plusieurs solos de guitare solides au cours de leur prestation, qui dynamisent vraiment les compositions. On a eu le droit à S.O.S, du dernier Ep Human Virus qui est un bon exemple de ‘’lead guitar’’ sur la coche. On termine avec une nouvelle pièce sortie un vendredi 13 de février: Jason Voorhees, à grand coup de machettes dans les dents, death metal style…chi chi chi, ha ha ha. 

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Demonorgy 

Ce que j’aime des groupes de black metal, dans leur théâtralité. Pas dans le style se déguiser en chauve-souris, démons ou faire des sacrifices sur scène, mais dans leur regard et leur attitude, leur aura de mort-vivant nécro-magique. C’est dans ce genre d’Abyss que nous entrainent la troupe de lychs (seigneurs mort-vivant) de Demonorgy. Le growl sablonneux de Stéphan Provencher se marie macabrement avec les screams rapaces de Nicolas René-Bergeron. A tous deux, la danse funeste réveille les feux follets malfaisants. Du lot, mon top trois fut The Blood of Hell, Invert your Fucking Cross (nouvel arrivage!) et Drink Blood of Evil, avec son début en douceur mais qui tombe vite dans le lugubre d’un marais empoisonné, comme vibration. Nos cadavres musiciens captent l’attention de l’audience et selon moi, on été chercher un bassin (vivant ou non) de nouveaux fans par leur démonstration de gloire ténébreuse. 

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Deadwood 

Ils reviennent d’une tournée européenne, plus d’une dizaine de spectacles, dont un parmi d’autres, mais cédulés à la dernière minute dans les arrondissements de Paris (en tête d’affiche et sold out). Quand j’écoute Fred Element et Stéphane Fillion, tout paraît comme une aventure vraiment fantastique. Ce soir, c’est au Gaspesian Metal Fest et ils sont attendus. Mais qui est ce nouveau chanteur, que je ne connais pas, qui à déjà enregistré une pièce avec eux (voir le vidéo Blasphemy), j’ai hâte de l’entendre. On me dit qu’il est aussi le chanteur d’Unpunished que l’on verra demain. À tout vous dire, ouf, un retardataire me raconte: ‘’J’étais dehors et quand j’ai entendu la voix qui tenait la note (en scream), je suis rentré en vitesse.’’ Ouep, et bien je vous présente Jean-Christophe Magnan, frontman épatant et avec un talent de scène remarquable. Le meilleur exemple, sur la chanson Tales Of Massacre…mon seul commentaire en deux mots: classe mondiale!

On a le droit à un circle pit sur Thirst for Blood et moi, j’ai ma ‘’tune’’ Djinn Pitt…je vis dans un monde d’harmonie et de brasse camarade. La salle répond à l’appel, les solos de guitare fait d’une main de maître, une formation unie et passionnée, voilà à quoi je m’attendais et voilà ce que j’ai eu. 

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Necronomicon 

Necronomicon, une formation montréalaise qui m’a fait découvrir le black metal, d’une façon que j’ai tout de suite accroché. The Witch nous interpelle: ‘’Matane, êtes-vous prêt pour le livre des morts?’’ Semble que oui, et c’est ainsi qu’une fois de plus, on somona les démons primordiaux avec une noirceur dans nos cœurs…du moins c’est l’atmosphère. Ce que j’adore du vocale, encore une fois, c’est le ton parfois presque parlé mais d’un creu, d’un gouffre, qui nous interpelle à un imaginaire, d’un récital funeste, d’une prière d’un hybride immondice, en transe, communiquant avec les ténèbres. Pour ce qui en est de mes préférences: The Crown of Thorns et Paradise Lost, pour moi ce soir, ce sont celles qui m’inspirent le plus. Wow, quelle belle façon de terminer la première soirée dans le tourment et la foule qui acclame. Par contre, je doit blâmer clairement The Witch pour avoir fait du samedi, une journée sans soleil. Bon d’accord on n’a pas eu Cthulhu sur le rivage, mais j’ai l’impression qu’il aura perturbé les dormeurs qui nous l’ont ramené le mauvais temps…ça nous apprendra à être une bande de blasphématoires! Mais bon, deux thumbs up pour nos fiers représentants du black metal québécois! 

On vous revient rapidement sur la deuxième et ultimement la 3ème journée, restez connectez sur Ondes Chocs!!! 

-Christian Lamothe, chroniqueur de l’Underground (chronique et vidéos)
Cynthia Côté, photographe 

Tu veux en écouter plus? Tu veux contribuer au succès des bands de l’underground? Voici des liens juste pour toi! 

Alvar:
https: https://alvarofficial.bandcamp.com/album/r-miniscence
Meet the Mailman: https://meetthemailman.bandcamp.com/music
Feast of Flesh: https://feastofflesh.bandcamp.com/music 
Demonorgy: https://demonorgy1.bandcamp.com/music 
Deadwood: https://deadwood666.bandcamp.com/music 
Necronomicon: https://necronomiconbm.bandcamp.com/music

 

Jour 2 

Journée du grand marathon heavy metal et moi qui me sent comme un jeune coureur de fond qui saute comme une gazelle… pfff ben oui, dans tes rêves, ça va être tout un challenge, mais je suis armé de courage et surtout très encouragé par la superbe carte de formations que je n’ai jamais vu et d’autre que j’ai très hâte de revoir avec tous les joyeux participants, qui comme moi, bravent la tempête pour assister à une journée complètement folle. 

PolkaPunk 

En ce début d’après-midi frisquet et pluvieux, nous sommes dans une position où le plus grand besoin à combler est de nous mettre un peu de soleil dans la tête. Voilà un choix intéressant pour nous amener dans cet état d’esprit: une formation punk stylée, légère mais ‘’punchy’’. J’adore l’attitude et la technique style flamenco à la guitare de Félix Williamson qui anime rapidement ces nombreux participants fébriles de vivre l’expérience de cette journée dans sa totalité. C’est par un thème instrumental qu’on débute le délire et rapidement on y va avec une chanson du dernier Ep éponyme: PsychoPolkaBillyPunk et Strike again, hymne qui porte à la frénésie et au circle pit! J’adore les échanges vocaux entre les membres. Comme s’ils s’échangeaient sur la même expérience, et nous la partageait à la course. Si mes yeux étaient encore collés quand je suis arrivé au Barachois, les voilà bien ouverts et avec l’envie de faire la danse traditionnelle russe.

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Buffalo Theory Mtl 

Mettons les choses au clair concernant le retour de Buffalo Theory Mtl: depuis leur retour, maintenant, nous retrouvons au chant le guitariste Yannick Pilon. Je les ai rencontrés la première fois, il y a de cela deux semaines au Sonum fest 2026, donc je n’ai pas de références sur ce qu’était la formation précédente. Mais ce qui est clair pour moi, c’est que nous sommes devant un frontman accompli, qui a toutes les qualités pour mener ce band avec fierté dans ce monde thrash. Je n’ai pas envie de voir autre chose que la formation présente avec ce performeur trippant, animé et qui a clairement sa musique tatouée sur tout son corps. Plus je les écoute, plus j’en veux: Deceiver, du prochain Ep, entame la marche vers une route de thrash- stoner-rock garage qui brille par son furieux dynamisme. Pour ma part, des chansons comme Hollow, un son ‘’gros rock sale’’, j’en prends toute la journée. Vraiment un belle job les boys et je souhaite vraiment vous revoir…qui sait, à un prochain Thrash Metal Fest à Trois-Rivières, ça serait tellement cool. Un coup de cœur 2026, dans le monde du Thrash. Déplacez vous pour les voir! 

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Within Embers 

De Québec, ils nous arrivent avec leur musique metal progressive avec une chanteuse qui nous entraîne dans une ascension de style vocale qui s’étend du chant clair, au growl scream, opera…est-ce que j’en ai oublié? De plus, ce que j’aime de cette formation, et là je parle en temps que mélomane et non un spécialiste expert en instrument de musique, c’est leur capacité à avoir un son puissant, ‘’sharp & clean’’ et donner l’impression que c’est juste facile et naturel. Prenons par exemple les solos de guitare de Sébastien Simard, ça rentre au poste et il donne l’impression d’avoir un niveau de difficulté d’un rythme à trois accords ( ex: la poupée qui fait non…un classique). Après le spectacle, j’ai entendu plusieurs fois de bons commentaires de gens qui ne connaissaient pas le band et qui ont été éblouis par la prestation. Pour ma part, on reste dans le mode impression, ils nous réservent encore bien des surprises…un album à venir, qui sait, pas de date encore, mais je l’attend de pied ferme! Pour l’instant, je suis vendu à ce qu’ils font et la nouvelle pièce Pyromaniak est un superbe ajout à la liste. 

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Uriel 

J’avais promis à Jessica Ricard (violoncelle) et Philippe Paquette (basse et voix) lors de leur passage à Québec avec leur autre formation (Nailed), que je ferais tout pour voir Uriel, le plus rapidement possible…et bien me voilà, les voilà, nous voilà! J’adore le metal mélodique, qu’on parle de Nightwish, Liva et tant d’autres. Plus on ajoute d’instruments à cordes, plus je d-d-d-danse dans ma tête, guidé dans une valse avec un chant de sirène (Gaia), bousculer par le growling dans un atmosphère plus costaude. Un brutal symphonique lié par d’adroites ficelles. Follow You vient particulièrement me chercher par la nostalgie qu’elle m’imprègne. Tant de gens sur cette plateforme, pourtant les trois dames qui ont une position centrale semble pouvoir manoeuvrer dans l’espace avec souplesse, presque théâtrale. Un fin lien musical entre la renaissance et le rock moderne, bienvenue dans l’univers d’Uriel. 

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Pit Striker 

J’en ai vu des spectacles de Pit Striker. Que ce soit à Trois-Rivières ou à Québec, ce qu’on remarque, c’est la constance des membres dans le désir de donner leur 100%, leur musique diablement entraînante et bien sûr leur humour inconditionnel. Mais pour moi ce soir c’est un moment spécial: Beaucoup de spectateurs désireux de faire la fête et une réponse de ceux-ci qui fut instantanée…le courant passe…high voltage! Matane, you rock!!! Dès la première chanson, c’est le mosh pit. On brasse la barricade à souhait et les Pit Strikers en ont pour leur argent de la reconnaissance du public. Quand on arrive à Summer Beach Party Fun, on sort les ballons de plage et même une tête de licorne gonflée…s’il pleut à l’extérieur, on est au grand soleil dans la salle et on s’amuse, on thrash et on survole le band. Je présume, mais avec certitude, que la formation aura un très bon souvenir de cette soirée, autant que les festivaliers. Ce fut un moment fort du festival, bravo à tous!

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Mutant Beans 

Ils sont venu du Mexique pour nous distraire, ces mutants qui font un mixte d’un funk agressif, metal-rap et plein de belles mélodies qui nous rappellent grandement des succès des années 90, groovy côté ouest, dans un mode revendicateur-skater-beach boys…jump jump jump!!! À leur sauce piquante musicale on y entend des riffs bien connus, du genre à la Rage against the Machine, Red Hot Chili Pepper, White Zombie (Thunder Kiss’ 65) et même Black Sabbath. On carbure à la nitro sur le stage et Sater Moreno (guitare) se permet d’aller faire un tour de salle invitant les gens à toucher aux cordes de son instrument, qui par la suite lui donne le ton pour faire de l’improvisation (moment très fort). La jeune génération des festivaliers sont dans une extase et les plus vieux s’en réjouissent aussi. La basse est aussi prédominante, vu le style, qui ne pourrait en faire autrement, ça prend un magicien à cet instrument. Énergie dans le plafond, prestation ‘’matadore’’ d’une jeune formation qui en mange de leur musique,bravo. 

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Stadaconé 

Pendant des mois, je me suis interdit d’écouter le groupe, car je voulais que ma première expérience avec Stadaconé soit ‘’live’’. Vous allez sûrement me traiter de bizarre, mais pour moi un groupe Folk(rock, punk, metal ou traditionnel) se découvre à son optimum en spectacle, alors je voulais le meilleur de ma première expérience. Je savais qu’ils avaient des chemises carottées, que le chanteur avait un chapeau de poil, qu’on avait des épées de mousse et qu’ils avaient une superbe renommée. Alors me voilà, dans toute mon ouverture d’esprit, prêt à cette grande découverte. Carl Damphousse est un grand motivateur, gardant toujours la foule, dans le creux de sa main en les relançant avec ardeur. La musique est bien sûr entraînante. Que ce soit dans leur ancien répertoire ou dans le nouveau comme avec Donnacona ou No voice, jamais on ne baisse l’allure du voyage et toute la troupe, dans son animation, est en cause. La foule est emballée et exaltée. Moment clair où je suis tombé de mon banc (on se calme, c’est une figure de style), c’est quand j’ai entendu la puissante voix d’Ariane Martel, que j’appellerais la valkyrie de Stadaconé. C’est ma foi, ma plus grande surprise du festival… juste fantastique, magique et source de stupéfaction…magnifique. Autre moment fort, cette fois-ci donné par la foule, est sur Elizabeth, avec l’esprit du viking metal, plus d’une vingtaine de participants se sont assis par terre et on commencé à ramer… ce moment valait 20 000$ de pyrotechnie en émotion. Voilà, j’ai vécu mon expérience Stadaconé en spectacle, je peux maintenant en écouter chez moi, en me rappelant ce beau moment. 

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TrollWar 

Voici une formation qui mélange death, black et folk metal. On s’entend qu’avec le nom, on imagine qu’on s’éloigne du chant elfique. Tout débute avec une trame folklorique, mais on sait très bien que ça va changer rapidement car les trolls ne font pas dans la finesse, mais

dans l’annonce de tragédie et de grande brutalité. L’alpha troll (Patrice Chauvette) rugit et nous épie de ses yeux vides…Soit qu’il veut vraiment nous divertir par ses contes et son ton guttural, on il visionne son prochain repas… On peut s’amuser beaucoup quand on écrit sur ce genre de formation, c’est sympathique en soi, ça ouvre le monde de l’imaginaire. Comme quand j’ai été voir Wind Rose…mais ça s’était des nains. Une seule plainte…On demande de faire un wall of death, humains d’un côté, trolls de l’autre… Est-ce juste moi qui y voit un minimum d’injustice. De toute façon, on l’a bien mérité, écoutant des titres comme Bane of the Underworld, The Forsaken One ou Shores of Madness. Un party Folk gras à souhait en plein Mordore. N’oubliez pas d’aller voir les dates pour leur tournée québécoise avec Stadaconé, un bon moment à vivre en bande. 

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Unpunished 

Une autre première pour moi, de voir ce groupe, mais j’ai eu un avant goût vendredi, en écoutant Jean-Christophe Magnan avec Deadwood, alors ce que je souhaite bien sur c’est de voir de quoi de différent, mais je ne suis pas un critique n’oubliez pas, je suis chroniqueur. Au départ, au vocal, JC met une corde de plus à son arc: le chant clair, qu’il maîtrise. Il est entouré de musiciens solides, le son est ‘’sharp’’ et la réponse de la salle est clairement positive. J’adore Burn the Traitor, qui démontre la polyvalence et l’excellence du vocal du frontman. On nous passe tous les titres du dernier ep, paru en septembre 2025: Echoes of history, que je me suis procuré sur bandcamp, je vous le conseille fortement. De plus, Ephemeral qui a été joué, avec une introduction (lier au décès d’un proche vs cancer). J’ai pris le temps de lire les paroles après le spectacle, très bien écrit, très personnel. En conclusion, une autre belle découverte en cette longue journée très satisfaisante.

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Omnivide 

Nous voilà déjà à la tête d’affiche de la soirée, la crevette sur le sunday! Du Nouveau-Brunswick, nous voilà avec la crème de la crème du métal de l’est canadien, avec leur nouvel ep Arise, paru en octobre 2025. Album qui à reçu que des éloges pour la raison simple, que c’est de la bombe. J’ai eu la joie de les voir performer à multiple reprise et j’ai juste hâte de voir les visages ébahis des festivaliers. Ayant en main ma caméra, j’ai bien sûr une place privilégiée, voir de très près chaque membre du groupe, c’est juste fou, la créativité et la dextérité avec leurs instruments. Le travail qui mène à l’exigence, l’exigence qui mène à la maîtrise, la maîtrise qui mène à l’auré du grandiose. Du Vivaldi gavé au Red Bull, branché sur un ampli alimenté à la testostérone et l’absinthe. Encore une fois, ce collectif de talent dans le monde du metal progressif, épate la galerie…toujours aussi incroyable à voir et écouter. Superbe spectacle les boys! 

-Christian Lamothe, Chroniqueur de l’Underground (chronique et vidéos)
-Cynthia Côté, photographe

Tu veux en écouter plus? Tu veux contribuer au succès des bands de l’underground? Voici des liens juste pour toi! 

PolkaPunk: https://polkapunkofficial.bandcamp.com/music
Buffalo Theory Mtl: https://buffalotheorymtl.bandcamp.com/music
Within Embers: https://open.spotify.com/artist/1kWaV8rCng9XBGyBe1MX6Q
Uriel: https://urielmetal.bandcamp.com/music
Pit Striker: https://pitstriker.bandcamp.com/album/happy-thrash-friend
Mutant Beans: https://mutantbeans.bandcamp.com/
Stadaconé: https://partyfolkmetal.bandcamp.com/music
TrollWar: https://trollwar.bandcamp.com/music
Unpunished: https://unpunished.bandcamp.com/music
Omnivide: https://omnivide.bandcamp.com/music

 

Jour 3 

Cette dernière journée du festival est en grande partie à saveur locale et familiale avec une finale létale (Sandveiss). Encore une fois, je suis stupéfait par le nombre de participants qui arrivent tôt pour profiter pleinement de l’événement. Le beau temps est revenu, le sourire des bénévoles est toujours aussi accueillant et ça me donne le goût de faire mes remerciements maintenant. Un grand merci et bravo aux promoteurs de l’événement, Rod et France, qui avec leur passion, ont mis sur pied un festival incontournable au Québec. À toute l’équipe de bénévoles qui ont été sur la coche tout le long de la fin de semaine. Vous avez fait toute la différence et nombres de commentaires et éloges à votre égard, démontrant que chaque effort mis, donne un cachet très spécial et humain à l’événement. La Bête Vorace (cantine/resto)… les boys, vous m’avez nourri, moi et tant d’autres, tellement bon et servi avec tant de gentillesse, merci beaucoup. On ne peut oublier bien sûr la participation du Riotel et le Barachois, deux importants partenaires. Voilà, maintenant parlons des formations qui nous ont animé ce superbe dimanche. 

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From Old Town 

On ouvre avec une formation punk rock de Québec, dont les membres sont fièrement natifs de la région de Matane. Je pourrais les situer, comme style, entre le son enjoué de Seventy Minus One et l’émotion d’une formation comme Drop it First. On y va par différentes thématiques comme AI, qui parle bien sûr de l’intelligence artificielle, mais nous invite à garder le réflexe à penser par nous-même. Votant, titre nous proposant de nous impliquer démocratiquement à aller voter, pour mieux se débarrasser des politico-parasites… ouf tout un débat. Une toute nouvelle pièce nous est jouée, Fake Theory, que vous pouvez dès maintenant aller écouter sur Spotify. The move est une des variantes emo-rock que nous sert From Old Town vers la fin. On ne veut clairement pas aller dans une seule direction dans la composition et sa créativité, on est en mode exploration, mais le résultat est bien cousu pour donner un tout coloré mais cohérent. 

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Last Fight 

Cette jeune formation semble faire un mélange d’emo et de metalcore, ce qui donne une sonorité variée et près de la nouvelle génération de fans de metal. Une chanson qui est sortie du lot, When it’s Become Hell, parle du moment où la consommation devient un problème, un début vers la déchéance et au moment où ça ne devient plus drôle, réconfortant ou source de création. Pour ce qui en est du vocal, leur force est dans le growl et le scream qui parfois surprend. Avec The Story of my Life, on y imagine l’histoire d’un mec qui réussit à tout faire foirer dans sa vie, peu importe ce qu’il entreprend… on en connaît tous un comme ça, n’est ce pas? 

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Burning Fuzz 

Ça sent le ticket de vitesse à plein nez, un stoner-rock garage, moi ça me fait peser sur l’accélérateur instinctivement. Ça commence avec Slice et I’m in Hell…je suis au paradis, avec un son gras, déchaîné et impulsif. En ce Dimanche, Burning Fuzz devient mon band préféré de Matane. Pendant que Pierre Paradis et Jean-François Levasseur nous impacte avec un ‘’wall of sound’’ ravageur, je n’ai envi que de laisser ma caméra et tripper la prestance avec le reste des gens de la salle, mais bon, chacun sa job. Ma préférée du lot, se nomme Away et m’a convaincu d’acheter l’album sous peu (voir Bandcamp). Un défoulement garanti, mais faites attention à votre accélération!!! 

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Malashop 

Entre le rock psychédélique à la Francoeur et le rock garage, nous voilà avec Malashop. Nom qui propose un accident de travail, musique qui donne le goût de boire et danser, danser ou boire, à votre guise. On débute avec Ke Chose de Tout Croche, qui donne le ton fun et rock dynamique dans une prestation qui a quelques temps mort, filage qui coupe et mauvais calcul du temps, mais j’insiste à dire que j’aimerais les revoir avec un plus large répertoire, c’est bon, ça vibre et ça repousse l’ennui au confin de notre terre plate. Le solo de guitare sur Boucanerie, nouvelle pièce, vise le point central de la cible du moment à part. La chanson Mc David, d’un thème ‘’anti fans de hockey’’ se voit humoristique et chanté avec coeur. On entre dans le plus psychédélique avec Animaux, vraiment à part, univers créatif…et me rappelle que mon chat m’a fait un cadeau d’ennui sur mon lit, découvert en revenant du Gaspesian Metal Fest….c’est une autre histoire. Et on termine avec Ti Pyjama, pour la conjointe de Jack (frontman), dans un rock inspiré et toujours très québécois dans ses paroles, car avec Malashop, on se sent chez-nous quand ils jouent.

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Fuck Toute 

Avec un nom de band comme Fuck Toute, je m’attends à de quoi qui va brasser, je ne serai pas déçu. Ce que je ne m’attendais pas c’est d’avoir le Iggy Pop du hardcore devant moi. François Gagnon qui m’a fait le plus courir avec ma caméra de tout le festival et je ne dis pas ça pour me plaindre. En fait, s’il y avait une plainte, ça viendrait du micro qui s’est fait lancer, échappé, relancé et maltraiter tout le long de la prestation…c’était malade. ‘’…la prison que t’habites te convient, tu l’as bâti de tes propre mains!’’: chante-t’il. J’adore leurs textes crus, dans ta face et d’une poésie de rue. C’est une ambiance de chaos, une course qui semble désarticulée, mais qui, au contraire, est parfaite pour le style, parfaite pour garder l’attention et qui me donne envie de les voir dans mon patelin avec Ghun Twei ou un autre groupe du genre. On ne peut être indifférent à Fuck Toute.

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Sandveiss 

Que j’avais envi de les revoir, eux, Sandveiss, dernier groupe du festival, mais non le moindre. J’avais été impressionnée par leur son lors du spectacle au Zénob, en compagnie de Sons of Arrakis. Mais ce soir, sur une scène plus large, devant des amateurs de musique qui ont encore beaucoup d’énergie à revendre, j’assisterai à une superbe prestation de classe internationale. Y a t’il une formation en fin de semaine qui était mieux accordée que ce band? Juste la voix de Luc Bourgeois est sensationnelle et la dynamique de ce band rock me rappelle tant ces big bands de ma jeunesse. Ils ont un répertoire qui voltige dans des nuances de stoner, plus blues parfois comme dans Bottomless Lies, plus all american band à la Asia ou Thiump, comme Standing in the fire. Mais mon opinion est qu’ils sont dans nos formations exceptionnelles made in Québec et qu’ils ont un produit musical qui peut s’exporter partout sur la planète. Ils nous font voyager dans le monde rock avec des riffs percutants et comme cadeau en rappelle, il nous donne leur version de Green Machine de Kyuss…big wow pour Sandveiss! 

Et voilà que ce termine cette chronique sur mon aventure au Gaspesian Metal Fest 7eme édition, mais elle ne pourrait pas être complète sans mon dernier remerciement qui va à notre amical conducteur de dépanneuse sur la 20 et le garage de St-françois qui nous on changer le pneu…car oui, j’ai fait un ‘’flat’’ sur une pièce de heavy metal qui trainait sur la route….mais ça encore, c’est une autre histoire! Rock on!!! 

-Christian Lamothe, chroniqueur de l’Underground (chronique et vidéos)
Cynthia Côté, photographe 

Tu veux en écouter plus? Tu veux contribuer au succès des bands de l’underground? Voici des liens juste pour toi! 

From Old Town: https://fromoldtown.bandcamp.com/music
Last Fight: https://www.facebook.com/profile.php?id=61575673660310
Burning Fuzz: https://burningfuzz.bandcamp.com/album/aftermath
Malashop: https://malashopband.bandcamp.com/music
Fuck Toute: https://fucktoute.bandcamp.com/music
Sandveiss: https://sandveiss.bandcamp.com/music

Merci à toute l’organisation d’avoir permis à notre équipe d’être présent encore une fois cette année! Au plaisir de se revoir l’an prochain!

Retour complet: Festival Au Lac 2026 – 4 au 6 juin 2026

Voici le retour et les photos prises par Vicky Fillion lors de la 4e édition du Festival Au Lac présenté par The WellDone Productions au Parc Daniel-Johnson de Granby du 4 au 6 juin 2026.

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Jeudi – 4 juin 2026

Le jeudi soir du Festival au Lac de Granby 2026 a donné un ton très chaud à une fin de semaine qui s’annonçait mémorable. Entre énergie débordante, performances rassembleuses et moments forts sur scène, les festivaliers ont répondu présents dès les premières prestations. La programmation variée de cette première soirée a permis de passer d’ambiances festives à des prestations plus intenses, démontrant encore une fois la capacité l’équipe derrière le festival à réunir des artistes de différents horizons pour plaire à tous les publics.

Les groupes présents ont su livrer des performances solides et généreuses, profitant pleinement de la proximité unique qu’offre le site du festival. Chaque prestation a apporté sa couleur à la soirée, créant une belle dynamique du début à la fin. Entre les refrains repris par la foule, les échanges spontanés avec le public et l’énergie palpable devant les scènes, ce jeudi aura clairement lancé le weekend sur une note positive.

Malheureusement, nous n’avons pas pu assister aux performances de Drop It First et The Planet Smashers

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GrimSkunk

Dès leur arrivée sur scène, GrimSkunk ont rapidement rappelé pourquoi ils demeurent une formation incontournable de la scène québécoise. Fidèles à leur réputation, les vétérans ont livré une performance intense et engagée, mélangeant habilement rock, punk et sonorités plus expérimentales. L’énergie du groupe semblait contagieuse, alors que les festivaliers répondaient présents à chaque morceau, créant une ambiance incroyable devant la scène.

Le groupe a également démontré toute son expérience acquise au fil des années grâce à une présence scénique solide et une connexion naturelle avec le public. Entre moments plus engagés et passages festifs, GrimSkunk a offert une prestation dynamique. Leur passage au Festival au Lac 2026 restera certainement parmi les moments marquants de ce jeudi.

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The Bouncing Souls

Avec leur punk rock rassembleur, The Bouncing Souls ont transformé le site du festival en véritable célébration. Dès les premières chansons, la foule s’est laissée entraîner par les refrains accrocheurs et l’ambiance proposée par le groupe américain. Leur capacité à créer instantanément un sentiment de communion avec le public a grandement contribué à l’atmosphère survoltée de la soirée.

Le groupe a livré une performance authentique et généreuse, alternant entre morceaux rapides, moments plus mélodiques et interactions spontanées avec les festivaliers. Malgré les années, The Bouncing Souls conservent une belle énergie sur scène, offrant un spectacle à la fois nostalgique et actuel pour les amateurs du genre. Leur passage au festival aura sans aucun doute satisfait autant les fans de longue date que les curieux venus découvrir leur univers.

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Less Than Jake

La soirée s’est poursuivie dans une ambiance explosive avec l’arrivée de Less Than Jake, qui ont rapidement fait monter l’intensité d’un cran. Fidèle à leur style unique mêlant ska, punk et humour, le groupe a offert une performance extrêmement divertissante où les cuivres, les rythmes rapides et les refrains se sont enchaînés sans relâche. Impossible pour la foule de rester immobile devant une telle dose d’énergie.

Entre les classiques repris en chœur et les nombreux échanges humoristiques avec le public et le combat contre les insectes, Less Than Jake a prouvé pourquoi ils demeurent une référence incontournable de la scène ska punk. Leur présence au Festival au Lac de Granby a apporté une touche particulièrement festive à cette première soirée, laissant les festivaliers avec le sourire et l’envie de prolonger la fête encore longtemps.

 

 

Vendredi – 5 juin 2026

Le vendredi du Festival Au Lac a offert une soirée chargée en intensité, rassemblant une foule variée venue autant pour la nostalgie que pour découvrir des formations encore bien actives sur la scène rock et post-hardcore. L’énergie est montée progressivement au fil des prestations, créant une montée en puissance naturelle qui a culminé avec les têtes d’affiche de la soirée.

Entre moments plus mélodiques et passages plus lourds, la programmation a permis un bel équilibre. Chaque groupe a su apporter sa couleur, que ce soit par une approche plus moderne, nostalgique ou franchement agressive, donnant au public une soirée cohérente malgré la diversité des styles.

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Aarsen

Aarsen a eu la responsabilité d’ouvrir cette soirée du vendredi, en installant rapidement une ambiance solide pour accueillir les festivaliers. Formation québécoise, le groupe a misé sur une approche directe et énergique, parfaite pour lancer la machine et capter l’attention d’un public encore en train de s’installer.

Leur prestation a permis de bien préparer la foule avec une intensité constante et une présence scénique très efficace. Sans artifices superflus, Aarsen a livré un set honnête et percutant, jouant clairement le rôle de déclencheur pour le reste de la journée. Le groupe méritait amplement sa place sur cette scène. Ce fut une de mes découvertes du weekend.

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Emery

Originaire de la Caroline du Sud aux États-Unis, Emery a apporté une touche plus nuancée au festival. Reconnu pour son mélange de post-hardcore et de passages plus mélodiques, le groupe a rapidement créé une connexion avec le public grâce à des compositions riches et dynamiques.

Leur performance a oscillé entre intensité et moments plus introspectifs, offrant une belle profondeur à la soirée. Emery a rappelé pourquoi ils demeurent une formation marquante du genre depuis le début des années 2000, en livrant un set à la fois puissant et chargé d’émotions.

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Haste the Day

Haste the Day, formation originaire de l’Indiana, a ramené une dose assumée de metalcore sur scène. Formation ayant aussi pris naissance au début des années 2000, leur expérience scénique a ajouté une tension supplémentaire à la soirée, créant un contraste intéressant avec les formations plus mélodiques. Leur passage a été marqué par des riffs lourds, des rythmiques rapides et une énergie très physique, fidèle à leur réputation. La foule a grandement réagit à leur prestation. Il était évidemment que plusieurs fans les attendaient avec impatience. Le groupe a su rallier les amateurs de sons plus agressifs avec une prestation solide et sans compromis.

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Finch

Finch, formation californienne associée à la vague post-hardcore des années 2000, a offert un moment chargé de nostalgie pour plusieurs festivaliers. Leur style, un peu plus rock et explosif, a immédiatement reconnecté le public à une époque marquante du genre. Sur scène, le groupe a démontré qu’il n’a rien perdu de sa pertinence. Entre intensité brute et passages plus atmosphériques, Finch a livré une prestation équilibrée, rappelant l’influence durable qu’ils ont eue sur la scène alternative.

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Anberlin

Anberlin a apporté une dimension plus rock alternative à la soirée. Leur approche, souvent plus accessible, mais toujours chargée en émotion, a permis de varier les textures musicales du festival. Le groupe a offert une prestation solide, soutenue par des mélodies accrocheuses et une belle énergie scénique. Anberlin a su créer des moments rassembleurs, où le public chantait souvent en chœur, préparant la foule présente au clou de la soirée, la formation Chevelle.

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Chevelle

Chevelle, formation de l’Illinois, a fermé la soirée avec une intensité plus lourde et très structurée. Leur style, reconnu pour ses riffs massifs et son approche alternative, a parfaitement conclu cette journée du vendredi. Le groupe a livré une performance puissante et clairement maîtrisée, enchaînant les morceaux avec précision et impact. Chevelle a offert une finale solide, laissant le public sur une note énergique et satisfaisante après une soirée bien remplie. La nostalgie était au rendez-vous et de nombreux fans québécois, suivant le band depuis leurs tout début, ont été ravis de voir les membres performer sur la scène du Festival Au Lac.

 

 

Samedi – 6 juin 2026

Blank

Originaire de Drummondville, Blank est une formation de metal hardcore qui s’est rapidement taillé une place dans la scène lourde québécoise. Avec la parution de l’album The Descent en 2025 sous l’étiquette Upstate Records NY, Blank a confirmé son ascension en proposant une musique inspirée du hardcore moderne tout en conservant une identité profondément enracinée dans la scène underground québécoise.

Au Festival au Lac, Blank a livré une prestation explosive qui a parfaitement lancé les hostilités de la journée consacrée au métal et au hardcore. Fidèle à sa réputation, le quatuor a enchaîné les pièces avec une intensité constante, multipliant les appels à la foule et les moments de participation collective. Les breakdowns lourds, les rythmes agressifs et l’énergie débordante des musiciens ont rapidement transformé le parterre, déjà bien rempli pour un début de journée, en véritable zone de mosh pit. Pour plusieurs festivaliers, Blank a démontré qu’il pouvait rivaliser avec des formations beaucoup plus établies et s’imposer comme l’une des révélations québécoises de cette édition

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Deadly Apples

Deadly Apples est un groupe montréalais qui évolue à la croisée du rock industriel, du metal alternatif et de l’électro. Mené par Alex Martel, le projet s’est forgé une solide réputation grâce à ses prestations scéniques énergiques et à ses collaborations avec plusieurs figures reconnues de la scène rock et metal internationale.

À Granby, Deadly Apples a proposé une performance différente du reste de l’affiche métal et hardcore. Première prestation au Québec en 7 ans, les éléments électroniques, les rythmiques industrielles et l’approche très visuelle du groupe ont apporté une dynamique particulière à la journée. La présence de fumigènes rouge tout au long de leur prestation a aidé à rendre leur prestation plus visuelle et marquante. Sans oublier le pauvre micro qui s’est retrouvé plus d’une fois au sol et les techniciens de scènes qui ne cessaient de replacer le tout, mais Alex Martel n’avait pas en tête de les laisser se reposer. Cette diversité de style a permis au groupe de se démarquer tout en maintenant l’intensité qui caractérisait la programmation du samedi.

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Pain Of Truth

Originaire de Long Island, Pain Of Truth représente la nouvelle génération du hardcore américain. Malgré une carrière plus récente que certains de leurs collègues de l’affiche, les membres du groupe ont rapidement attiré l’attention grâce à leur son agressif et leurs textes directs.

Leur passage au FAL a confirmé leur ascension. Avec une présence scénique énergique et une attitude totalement authentique, Pain Of Truth a réussi à mobiliser autant les connaisseurs du genre que les festivaliers curieux de découvrir de nouvelles formations. Leur performance a ajouté une touche de fraîcheur à une programmation riche en talents établis.

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Terror

Véritable institution du hardcore américain, Terror est originaire de Los Angeles et a été fondé en 2002 par le chanteur Scott Vogel. Le groupe est reconnu pour son authenticité, son éthique DIY et son influence majeure sur plusieurs générations de musiciens hardcore. Avec des albums devenus incontournables, Terror demeure un nom respecté partout où il se produit et les fans répondent toujours présents. 

Fidèle à sa réputation, Terror a livré un concert intense et sans compromis à Granby et ce malgré l’absence de Scott. Avant la prestation du groupe, Rej nous a bien expliqué qu’il s’en est fallu de peu pour que la présence de Terror soit annulée au Festival au Lac. Scott s’étant blessé aux côtes, ce sera finalement Chris Linkovich qui prendra le relai en tant que frontman durant la prestation. Dès les premières chansons, le groupe a instauré une ambiance typiquement hardcore où l’interaction avec le public occupait une place centrale. L’énergie contagieuse de Chris et la réponse immédiate des spectateurs ont fait de cette prestation l’un des moments les plus physiques et rassembleurs de la journée. Bien que certains fans furent déçus de l’absence de Scott, je crois que Chris a clairement bien rempli le mandat!

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Brand Of Sacrifice

Brand Of Sacrifice est un groupe canadien originaire de l’ontario qui s’est rapidement imposé dans la scène deathcore internationale. La formation est reconnue pour son approche moderne, combinant brutalité extrême, orchestrations électroniques et production très contemporaine. Depuis ses débuts, le groupe a développé une identité sonore unique qui lui a permis de se distinguer dans un genre particulièrement compétitif.

Au Festival au Lac, Brand Of Sacrifice a apporté une dose supplémentaire de lourdeur à la programmation. Les musiciens ont enchaîné les morceaux avec une intensité constante, multipliant les passages explosifs et les rythmiques écrasantes. Leur prestation a particulièrement séduit les amateurs de musique extrême, qui ont répondu par une énergie soutenue tout au long du spectacle. La présence brute de Kyle Anderson est indéniable et la versatilité de ses possibilités vocales est incroyable!

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The Ghost Inside

Formé en 2004 à Los Angeles, The Ghost Inside est devenu une référence incontournable du metalcore mélodique et du hardcore moderne. Le groupe est particulièrement admiré pour ses textes inspirants et sa résilience, notamment après le grave accident d’autocar qui a failli mettre fin à sa carrière en 2015. Depuis son retour, la formation continue de rallier une communauté fidèle à travers le monde.

À Granby, The Ghost Inside a démontré pourquoi il demeure l’un des groupes les plus respectés de sa génération. Portés par des refrains rassembleurs et des breakdowns percutants, les californiens ont rapidement établi une connexion avec la foule. Les nombreux chants repris par le public et l’intensité constante de la performance ont contribué à créer une atmosphère de communion caractéristique des concerts du groupe. Contrairement à beaucoup de groupes, cette formation met l’accent sur la résilience, l’entraide, l’appartenance et l’espoir. Dans la foule, la connexion entre les gens et certaine de leur pièce étaient impossible à ignorer.

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Jinjer

Originaire de l’Ukraine, Jinjer s’est imposé au fil des années comme l’un des groupes les plus influents de la scène metal moderne. Fondé en 2009, le quatuor s’est démarqué grâce à son mélange de metal progressif, de groove metal et de metalcore, porté par la puissante voix de Tatiana Shmayluk. Des albums comme Macro et Wallflowers ont contribué à élargir leur rayonnement international, leur permettant de tourner sur les plus grandes scènes d’Europe et d’Amérique du Nord.

En tête d’affiche de la journée métal du Festival au Lac, Jinjer a offert une prestation à la hauteur de sa réputation. Les musiciens ont livré une performance d’une précision impressionnante, alternant passages techniques et séquences d’une puissance brute. De nombreux spectateurs n’avaient que de bons commentaires sur la voix impressionnante de Tatiana. Sans prendre de position politique, la formation Jinjer propose des textes à caractères sociales et psychologiquement engagés ce qui donne une dynamique d’autant plus intéressante lorsque les paroles défilaient sur l’écran. L’énergie de Tatiana et la réaction enthousiaste du public ont transformé la clôture de soirée en moment fort du festival, laissant les amateurs de métal comblés.

 

-Texte et photos: Vicky Fillion

Pallbearer//Blood Vulture//Valediction @ Piranha Bar, Montréal – 31 mai 2026

Voici les photos prises par Martin Desbois lors du spectacle de Pallbearer présenté par Extensive Enterprise au Piranha Bar de Montréal le 31 mai 2026 et qui mettait également à l’affiche Blood Vulture et Valediction.

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Pallbearer

 

 

Blood Vulture

 

 

Valediction

-Photos: Martin Desbois

The Death Wheelers//MOPE//Par la Mélèzaie @ Le Bien, Le Malt, Rimouski – 30 mai 2026

Voici les photos prises par Cynthia Côté lors du spectacle de The Death Wheelers présenté par à la Brasserie artisanale Le Bien, Le Malt de Rimouski le 30 mai 2026 et qui mettait également à l’affiche MOPE et Par la Mélèzaie.

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Retour sur le spectacle

Le samedi 30 mai avait lieu ce show à la Brasserie artisanale Le Bien, le Malt de Rimouski.

Par la Mélèzaie

En couverture, ce tout nouveau band de sludge doom&roll de la Matapédia. Ils lançaient leur tout premier EP en mai dernier. Leurs chansons parlent de la parentalité en métaphore avec le mélèze. Ils n’ont pas de pages Facebook ni d’Instagram. Pour écoute, voici leur lien bandcamp.

 

 

MOPE

Band de sludge doom rimouskois est désormais bien connu en région. C’est la deuxième fois que je les couvre. MOPE sera au nouveau Festival Oursin Cuir à la Brasserie artisanale Le Bien, le Malt le 15 août prochain. 

 

 

The Death Wheelers

Ce band de sleaze n’roll de Québec s’amenait au Bas-Saint-Laurent pour la toute première fois. La veille, ils ont aussi joué à la Microbrasserie La Captive d’Amqui avec ces mêmes formations. Leur dernier album The Ecstasy Of Möld pour une écoute bandcamp ici.

-Cynthia Côté
Texte & Photos

Fit For A King//Invent Animate//Ten56.//Acres @ Théâtre Capitole, Québec – 24 mai 2026

Voici les photos prises par Jimmy St-Pierre Gariépy lors du spectacle de Fit For A King présenté par District 7 Production au Théâtre Capitole de Québec le 24 mai 2026 et qui mettait également à l’affiche Invent Animate, Ten56. et Acres.

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Fit For A King

 

Invent Animate

 

Ten56.

 

Acres

-Photographe: Jimmy St-Pierre Gariépy