En couverture, ce tout nouveau band de sludge doom&roll de la Matapédia. Ils lançaient leur tout premier EP en mai dernier. Leurs chansons parlent de la parentalité en métaphore avec le mélèze. Ils n’ont pas de pages Facebook ni d’Instagram. Pour écoute, voici leur lien bandcamp.
Band de sludge doom rimouskois est désormais bien connu en région. C’est la deuxième fois que je les couvre. MOPE sera au nouveau Festival Oursin Cuir à la Brasserie artisanale Le Bien, le Malt le 15 août prochain.
Ce band de sleaze n’roll de Québec s’amenait au Bas-Saint-Laurent pour la toute première fois. La veille, ils ont aussi joué à la Microbrasserie La Captive d’Amqui avec ces mêmes formations. Leur dernier album The Ecstasy Of Möld pour une écoute bandcamp ici.
18h30. Y’a encore du soleil dehors et la salle est loin d’être pleine. Partir tôt un beau soir d’été pour aller voir du métal, ça demande une certaine conviction. Mais bon, on est là, et c’est parti.
Greyhawk
Première fois que je vois Greyhawk. La salle se remplit tranquillement, le pit est à moitié vide, mais le band s’en fout complètement, ils donnent tout pareil. C’est rafraîchissant. On sent que ces gars-là aiment ce qu’ils font peu importe le nombre de personnes devant eux. Petit détail qui m’a suivi toute leur set : un des guitaristes ressemble de façon troublante au père de Drago Malfoy. Voilà, c’est dit.
Twilight Force
C’est comme un Disney on Ice, mais GN et métal. Vraiment, ces gars arrivent avec leurs costumes, leur univers de donjons et dragons, et ils t’embarquent complètement. C’est flamboyant, c’est assumé à 100%, et franchement ça marche. Grosse surprise de la soirée pour moi. On rit, on headbang, on se demande si on est à un concert ou dans une campagne de D&D. La réponse c’est les deux.
Alestorm
Si Twilight Force nous a emmenés en terre de fantasy, Alestorm nous a carrément balancés par-dessus bord en pleine mer des Caraïbes. Les pirates savent exactement ce qu’ils font : faire participer la foule, et ils le font avec une maestria déconcertante. La crowd? Du bonheur pur. Les gens chantent à tue-tête, les rames se lèvent, les corps volent en body surf. La communion est totale. Et pour couronner le tout, un **wall of death épique**. Une bataille rangée digne des grandes batailles navales que le groupe chante si bien.
Belle soirée. Trois bands, trois univers complètement différents, zéro temps mort. Si t’as manqué ça, t’as manqué quelque chose.