The evening began early as the doors to Montreal’s Foufounes Électriques opened at 6:00pm to a hungry crowd that shuffled in to what was to be a momentous occasion. Never in the history of touring North American Metal bands has South Carolina’s, NILE, been able to cross the border into Canada. However, it was on this night that the «Egyptian Gods» smiled on the troupe.
La soirée débutait tôt alors que les portes des Foufounes Électriques de Montréal ouvraient à 18h00 pour accueillir une foule qui voulait désespérément sa dose de Nile, ces derniers n’ayant jamais réussi à franchir la frontière Canado-Américaine telle la mer qui retint les Égyptiens dans leur poursuite de Moïse. Cette fois, les dieux égyptiens allaient sourire à leur troupe. Les astres s’alignaient pour une soirée mémorable.
Before their auspicious presence was to be enjoyed, the night went from seeing great to even greater performances by Montreal’s own, starting with PALLOR MORTIS, who have recently graced the local scene with their debut, « The Art of Terror« ! A strong start to the evening, the band unleashed heavy slabs of chuggy Death Metal that took a song or two before finding «their groove», but when they did, no one was able to dismiss the spectacle. Melodically slow, syrupy and menacing groove epitomized some of the tunes as drummer, Jesse Norman, in particular had bulging eyes gravitate towards his «busy» playing. Due to close onstage quarters, the members didn’t have too much room to maneuver, but nonetheless, put on a solid set and one that could’ve lasted longer!
Mais avant que la présence tant désirée des dispciples du Nil soit enfin accomplie, la soirée allait offrir un crescendo de performance orchestré par les troupes alliées locales, mandatées par Extensive Enterprise (qui nous ont ont gracieusement offert le poste d’observateur des combats), pour préparer le champ de bataille, débutant avec Pallor Mortis qui ont récemment lancé une attaque afin d’établir « The Art of Terror« ! Début solide pour cette soirée, le groupe a bombardé la foule avec ses assauts chuggés de death metal qui a toutefois pris une salve ou deux avant de bien trouver ses repères mais dès qu’ils précisèrent le tir, nulle tranchée ne nous mettait à l’abri. Un lent martèlement de la fosse créant un pilonnage mélodique pendant que Jesse Norman derrière la batterie appréciait le carnage avec de grands yeux écarquillés. Malheureusement, le bataillon occupait une position restreinte dans la stratégie d’attaque et peu d’espace leur était attribué pour déployer leur manoeuvre. Peu importe, la troupe d’éclaireur avait établi la ligne de front grâce à une attaque éclair.
Local talents, THE UNCONSCIOUS MIND, appeared more «lively» in their respective places on stage as singer, Louis Paul Gauvreau, crouched down, headbanged and mesmerized the front row with his «too close for comfort» presence. Energy levels went skyward as songs from their first album, « Where Philosophers Fall » were met with raised horns and beaming smiles. New song, « Follow the Herd » maintained the intensity as a pit began to form quite quickly when fans weren`t treated to Simon Cléroux’s impressive fret work and finger tapping. With musical influences that clearly reach outside the Metal genre, quieter moments showed how adept the band is at composing songs; songs that translate well live as well! Ending the set was met with chants of encore, but sadly time constraints meant otherwise….
Les troupes locales suivantes, THE UNCONSCIOUS MIND, ont élevé le niveau d’intensité alors que leur rameuteur, Louis Paul Gauvreau, rampait et s’immisçait dans la ligne de front de la fosse, s’incrustant dans les cerveaux des guerriers au point de confondre plusieurs de ceux-ci. L’énergie s’accumulait alors que la clameur assourdissante des pièces de « Where Philosophers Fall » était saluée par les guerriers horns up et grimaçant de plaisir. Leur nouveau cri de guerre, « Follow the Herd » a permis de garder l’intensité dans les bataillons alors que les troupes se sont mises à s’entrechoquer dans la fosse, armes et boucliers brandis, tandis que d’autres appréciaient la virtuosité du maniement d’armes du leader de cette troupe, Simon Cléroux, qui pourfendait avec aisance. Avec des influences qui viennent définitivement d’avoir observer l’ennemi sur d’autres champs de bataille, certains moments nous montrent qu’ils ont su intégrer ses techniques de combat dans leur tactique principale, et savent très bien l’utiliser sur le terrain. Les clameurs ont perduré alors que les troupes retraitaient vers les baraques, devant céder devant l’arrivée des troupes suivantes mais nous les reverrons lors d’une prochaine bataille.
BROUGHT BY PAIN certainly didn’t pull any punches either as more technical Death Metal was served complete with rousing, charismatic frontman, Samuel Ouimet and dazzling guitar virtuosity courtesy of Olivier Bourbonnais-Allaire. Enticing yet another large pit, the group trail blazed through songs from their album, « The Dreamer’s Will » along with a new song, « Crafted by Society » that’ll appear on an upcoming EP. Very hook-laden and technical, both guitarists, Bourbonnais-Allaire et Kevin Chartré, traded stylized licks with ease as Ouimet’s smile could be seen at the back of the venue! Topping everything up with set closer, « Infinity » shouts of «Hey, hey, hey, hey» shock the rafters proving that their performance/crowd response was the most devastating yet…. yet Nile appeared, that is….
Les guerriers Brought by Pain n’allaient pas rester en reste et c’est avec des tactiques incorporant des manoeuvres plus techniques qui allaient distribuer la souffrance, derrière Samuel Ouimet, un imprécateur au charisme certain pour haranguer les troupes et appuyés par un hallebardier virtuose, Olivier Bourbonnais-Allaire. Encore une fois l’intensité des corps s’entrechoquant dans la fosse démontrait la force et la réussite de leurs attaques subjuguant même à l’aide de leur nouvel arme « Crafted by Society » qui fera partie de leur prochain recueil de stratégies. Très rassembleurs par la rythmique de leurs attaques, les deux hallebardiers, Bourbonnais-Allaire et Kevin Chartré, se partageaient la ligne de front pendant que les troupes à perte de vue n’avaient qu’à regarder Ouimet pour comprendre que le dénouement de la bataille était heureux. Ils ont donné l’assaut final, « Infinity » puis à leur tour, ils ont retraité vers leur tente sous les «Hey, hey, hey, hey» qui les saluaient avec un enthousiasme survolté sans égal jusqu’à présent en ce jour sur ce champ de bataille mais c’était sans compter l’assaut final qui clôturerait cette campagne guerrière, c’était sans compter sur les disciples du Nil.
Absolutely pummeling, the crowd rushed the stage as the first note rang out from, « Sacrifice unto Sebek » and truly never let up until the venue’s lights came back on. With years in the making, stories of why NILE was never able to cross the border didn’t matter. They were here, they played and they destroyed!!!! Imposing figures, Karl Sanders and company ran through classics from their entire back catalogue, ingratiating themselves to those «whom the Gods destest». The combination of Sanders’ guitar work and computer samples gave the cinematic impression of being a part of a mythical ceremony with bodies gyrating and fans surfing above the astonished crowd. No one was left standing still. « Kafir« , « The Blessed Dead« , « Lashed to the Slave Stick » and « Sarcophagus« , among others, were played with purpose and conviction, completely annihilating most Metal performances from even the most seasoned of veterans! Impressive as it was, Sanders noted that drummer, George Kollias, was playing without the help of monitors which raised the decibel levels even higher from the crowd as the set drew to a close. Never before played live, NILE offered « Iskander Dhul Kharnon » and finished with what many were dying to hear, « Black Seeds of Vengeance« . Unfortunately, there was no encore, but the quality and quantity of numbers played by the Egyptian obsessed Americans was enough to satiate fans… for now.
Contusionnés mais toujours pleins d’énergie, les troupes de la fosse se ruèrent au plus fort de la mêlée alors que les guerriers du Nile ordonnaient le « Sacrifice unto Sebek » et ceux-ci ne devaient jamais reculer prenant à peine quelques secondes pour reprendre leur souffle. Peu importe toutes les légendes entourant la raison qui, jusqu’à ce jour avait entravé leur conquête des portions septentrionales de leur continent, ils étaient maintenant en nos contrées, ont mené l’assaut et ont tout détruit. Imposantes figures s’ils en sont, Karl Sanders et sa troupe ont actualisé devant nous leurs histoires rapportées et seulement vécues sous d’autres cieux se qualifiant au passage de «ceux que les dieux détestent». « Kafir« , « The Blessed Dead« , « Lashed to the Slave Stick » and « Sarcophagus » furent exécutés avec précision et conviction, surpassant les exploits des batailles anciennes menées en ces lieux par plus d’un prédécesseur chevronné, et encore racontés autour du feu. Déjà impressionnant dans leur exécution, Sanders a fait monter la furie admirative d’un cran dans la fosse en mentionnant que leur bombardier, George Kollias, opérait sans instruments de navigation. Comme toute bonne guerre a une fin, Nile offrirent « Iskander Dhul Kharnon » et terminèrent avec ce que plusieurs voulaient entendre, « Black Seeds of Vengeance« . Malheureusement, ils saluèrent et se retirèrent par la suite dans leur quartiers. Toutefois, leur démonstration était suffisante pour en rassasier plus d’un… pour l’instant et devrait alimenter plus d’un récit au fond des chaumières.
Chris (adapté en français par Lex)















