Photos & Critique Noel In Extremis – Drummondville – 20 décembre 2019

Voici les photos prises par Vicky Fillion lors du spectacle Noel In Extremis présenté par Century Productions et Psychofreak  Productions à la Salle Gaston-Mandeville de Drummondville le 20 décembre et qui mettait à l’affiche Anonymus, BARF, Insurrection et Ageless Madness.

Ce vendredi 20 décembre, je me suis rendu à Drummondville pour le spectacle de Noel In Extremis. Ce fût une soirée mémorable, que ce soit par l’intense énergie d‘Insurrection ou le plaisir des gars d’Anonymus et BARF sur scène. Pour les absents, vous avez manqué tout un show!

La soirée a commencée avec le groupe Ageless Madness. Une formation de Drummondville fondée en 2017. Leur nom provient du fait qu’une grande écart d’âge est présente entre les membres groupe. Ils nous ont présentés quelques unes de leurs compositions. La soirée était lancée!

Ensuite les membres d’Insurrection sont arrivés sur scène et ils ont complètement foutus le ”bordel” dans la place. Leur énergie, les sauts du barbu roux dans la foule et leur folie contagieuse, tout y était pour réveiller le monde présent. Bien entendu, nous avons eue droit à leur excellente version de l’Enfant au Tambour. Avec Insurrection, on ne se trompe jamais, le party lève à chaque fois!

Et finalement, nous avons eue droit à 2 heures de Barfonymus ou Anonybarf, bref 2 heures avec la machine qu’est Carlos Araya derrière le drum. Les deux formations alternaient leur présence sur scène pendant que Carlos gardait le fort, à l’exception de quelques pièces ou MattDemon Dumont, drummeur de Dizzygoth, a pris le relais. Que ce soit 23 décembre avec BARF ou Noel Blanco d’Anonymus, les deux pièces ont fait vibrer la place. Sans oublier la présence de Dizzygoth et leur pièce Jingle Bell Rock. BARF, Anonymus, Dizzygoth et Insurrection nous ont offert une forte performance de Minuit Chrétien!

Maintenant, ne reste plus qu’à espérer qu’une seconde compilation fera son apparition l’an prochain pour les fêtes et qu’une tournée suivra!

-Vicky

Partager / Share
error

Critique et photos de show: Sabaton @ Montréal – 30 octobre 2019

Un mot pour résumer la soirée… intensité!

Le 30 octobre 2019, je me suis rendue au MTELUS de Montréal pour la tournée “The Great Tour” du groupe Suédois Sabaton. En première partie, il y avait le groupe HammerFall. À noter que le groupe HammerFall sera de retour à Montréal le 12 octobre 2020.
Voici donc ma première critique de show pour Ondes Chocs. Soyez indulgents, il y a un début à tout!! Hi Hi!

Hammerfall

Photos par Joé Lacerte

Le premier groupe à mettre les pieds sur la scène est HammerFall, une formation originaire de la Suède, active dans le milieu depuis 1993.  Normalement, une première partie sert à réchauffer la foule et les préparer pour le groupe en tête d’affiche, par contre, dès les premières minutes du spectacle, il était évident que la soirée serait intense!

HammerFall a débuté avec leur chanson “Never Forgive, Never Forget”. L’énergie que dégage les membres est palpable dès le début et la foule est très réceptive. Ils ont ensuite interprété “Fury of the wild”, et déjà la foule scandait les paroles. Le set en entier était explosif. Que ce soit le guitariste Oscar Dronjak avec ses interactions avec la foule ou celle du chanteur, Joacim Cans, on ne pouvait pas demander rien de mieux comme ouverture de soirée. Malgré les quelques pépins de voix en fin de set, je tiens à mentionner que la voix de Joacim est vraiment spectaculaire : puissante et juste! Que ce soit lors de la chanson “Hammerfall” ou “Hearts on fire”, les échanges entre le groupe et la foule était super! Vers les dernières pièces, un mosh pit s’est formé et s’est maintenu jusqu’à la fin. Je ne regrette pas de m’être mise à l’avant dès les premières minutes du spectacle. Rien de mieux pour bien vivre et critiquer un show que d’en faire partie, non !?

C’était la première fois que je voyais HammerFall en spectacle, cependant, je ne manquerai certainement pas leur prochaine visite en tant que tête d’affiche en octobre prochain. Et vous, serez-vous présent au Théâtre Corona le 12 octobre 2020 !?

 

 

Sabaton

Photos par Joé Lacerte

Sabaton, ce groupe suédois actif depuis 1999, n’a plus de preuves à faire. Ils offrent un spectacle visuellement et musicalement incroyable. Ayant des paroles principalement basées sur des faits historiques reliées aux guerres, il ne faut pas se surprendre que les fans s’y accrochent. Le chanteur a mentionné au courant de la soirée qu’à Montréal, nous avions eue la chance de voir les deux tanks du groupe en seulement quelques mois. Lors de la dernière édition du Heavy Montréal, le groupe était présent avec leur autre “tank drum riser” et si ma mémoire ne me joue pas de tour, le drum présent au MTelus était celui nommé “Audie”.

Dès les premières notes de l’intro de Sabaton, l’ambiance était survoltée. La foule était prête et lorsque le drummeur, Hannes Van Dahl, s’est présenté sur son “tank”, la foule n’a pas manqué d’accueillir le groupe comme nous savons si bien le faire au Québec! Étant complètement à l’arrière de la salle, au balcon, j’ai pu ressentir toute l’intensité de la foule et du groupe. Pour ma part, ayant énormément écouté le récent album, j’ai grandement appréciée la seconde pièce : “Great War”. Avec les images projetées à l’arrière, la pyrotechnie et les chœurs avec les membres et la foule, on ne pouvait pas rien demander de mieux. Les frissons étaient présents! Ce fût mon coup de cœur de la soirée! Par la suite, je me suis rendue directement dans la foule devant la scène, pour vivre l’expérience pleinement! Nous avons eue droit aux nouvelles chansons ainsi que de nombreux succès des autres albums dont “Primo Victoria”.

Le chanteur, Joakim Broden, a parlé à de nombreuses reprises que la foule était incroyable et mention spéciale à son interaction avec un jeune garçon de 13 ans en première rangée.
De plus, celui-ci c’est adressé à la foule en français à quelques occasions, ce qui faisait grandement réagir les fans présents! Nous avons eu droit à du “body surfing” tout au long du set de Sabaton. Les gens tombaient dans le “pit” à photo et retournaient dans la foule immédiatement! J’ai vu les mêmes personnes à plusieurs reprises, comme quoi ils ont appréciés leur show, j’imagine!

Ayant assisté à de nombreux shows dans les deux dernières années, je tiens à souligner que l’ambiance de celui-ci est dans mon top 3. Un excellent spectacle et je ne manquerai certainement pas les prochaines venues de SABATON au Québec! L’interaction entre les membres du groupe est contagieuse. Ils ont du “fun” et ça se répercute dans la salle. À quelques reprises, l’un des guitaristes, Tommy Johansson, (le géant à la gauche, haha), semblait faire des coups au chanteur en déplaçant son pied de micro. Comme j’aime souvent dire, pour ma part, un bon show est un show ou tous les membres semblent s’amuser à faire leur musique, et pour Sabaton, ils étaient comme des enfants dans une nouvelle salle de jeux!

Voilà, pour moi, Sabaton et HammerFall ont offert des prestations explosives et incroyables!

Vicky Fillion (et photos par Joé Lacerte)

 

Partager / Share
error

Critique de Show: Eluveitie @ Montréal – 9 octobre 2019

Affiche Tournée Eluveitie Korpiklaani Gone in April

Le 9 octobre 2019, Eluveitie était en concert au Théâtre Corona de Montréal, accompagné des artistes Korpiklaani et Gone in April. Les trois groupes sont en tournée ensemble, d’ailleurs, comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus. Je me suis rendu au concert de Montréal et je vous en ai fait un compte rendu.

Gone in April

Photo Concert Gone in April

La soirée commence avec la formation de death mélodique Gone in April, et laissez moi vous dire que ce n’est pas qu’un petit échauffement: ça commence en force. Une des raisons pourquoi Gone in April est connu dans la scène du Québec, est que Yanic Bercier, ex-drummer notoire de la formation Quo Vadis, est derrière les tambours dans ce groupe. Il a un son bien a lui, très caractérisé. Sur un line up de concert plus mélodique / folkorique, Gone in April brisent la glace avec le son le plus heavy et technique de la soirée. La personnalité du son du groupe semble beaucoup construite sur le drumming de Yanic, car c’est l’élément qui ressort le plus dans la musique. Mais la beauté de la chose, est que les autres éléments de la musique, sont habilement agencés à sa puissance derrière les tambours: des éléments très mélodiques provenant des autres musiciens se marient a merveille avec son énergie à la batterie.

Soulignons que le groupe comprend 3 membres session pour cette tournée: l’un des guitaristes (Vincent Bruneau de Fractal Cypher), le bassiste (Jimmy Bolduc), et le chanteur (Sébastien Croteau de Necrotic Mutation). Ces membres sont très compétents et le son du groupe est à mon avis livré sans aucun compromis malgré la présence de 3 membres de remplacement. Il faut spécifier qu’ils sont avec eux sur la tournée depuis le 19 septembre pour un total de 18 dates avant celle-ci. La chimie est au rendez-vous. Mention spéciale à Sébastien Croteau d’ailleurs, qui avait une belle énergie, il était charismatique et souriant, et faisait de belles interactions avec la foule. Le groupe ont donné une belle prestation, et on leur souhaite le meilleur pour leur continuation ainsi qu’un bon déroulement pour le reste de la tournée avec les deux géants du folk metal.

 

Korpiklaani

Photo Concert Korpiklaani

Le groupe de folk metal finlandais Korpiklaani prend le relai. La salle était déja bien peuplée lors du premier groupe, mais là, ça commençait vraiment à être plein! La musique de ce groupe est très festive et joyeuse. L’ensemble comprend, en plus de la composition traditionnelle d’un groupe metal, un violon et un accordéon. La couleur et l’ambiance de ce groupe proviennent beaucoup de ces éléments, car ce sont eux qui apportent les mélodies folkloriques. Le groupe a livré un long set d’autour d’une heure et demie.

Chose que je ne savais pas d’eux, ils ont aussi plusieurs chansons plus lentes et douces qu’ils font en spectacle. Seul petit bémol, c’est qu’ils en ont mis plusieurs (un peu trop a mon avis) une a la suite de l’autre au milieu de leur set, ce qui a fait en sorte de faire beaucoup descendre l’énergie. Cela dit, j’ai trouvé que c’était de belles pièces, et en dehors de ça, le groupe a bien su garder son public en haleine. Korpiklaani ont plusieurs chansons dont le thème est la boisson, et ce sont dans leurs plus fortes et invitantes. Notamment les titres “Beer Beer” et la plus notoire: “Vodka“. Ils ont donné un très bon show.

Eluveitie

photo Eluveitie

C’était maintenant l’heure du plat de résistance, le groupe légendaire de folk metal Eluveitie, originaire de la Suisse. Leur musique comprend aussi des éléments du death metal mélodique, et justement, dès le début de leur set, ils ont fait du matériel heavy au tempo rapide dont je ne connaissais pas l’existence. J’ai été agréablement surpris. Eluveitie est un groupe qui comprend un bel assortiment d’instruments folkloriques traditionnels, dont une harpe, un violon, une vielle a roue, et aussi des instruments à vent comme une cornemuse et des flutes. Cela dit, tous ces instruments ne sont pas toujours en train de jouer tous ensemble. Ajoutons qu’il y a 3 filles dans le groupe: une est chanteuse (qui joue aussi de la harpe), l’autre, violoniste, et la troisième joue de la vielle a roue.

Le groupe Eluveitie est très aimé a Montréal, et ça se sent. Ils livrent un set étoffé et interagissent avec la foule de façon charismatique. Un des moments les plus forts de leur set est quand ils ont mentionné qu’ils peuvent faire une de leurs chansons en plusieurs langues, dont le français. Évidemment, la foule s’est exclamé très fort et avec enthousiasme pour une performance en français, ce que le groupe a fait. Il s’agit de la pièce “The Call Of The Mountains“, de leur album “Origins“. Un autre de mes moments préférés de leur spectacle est quand la chanteuse a performé une chanson en solo, par dessus une ambiance d’accompagnement. C’était vraiment beau et mélodieux. La chanteuse a beaucoup de talent et elle dégageait une belle énergie à travers cette performance. Le groupe a donné une très belle prestation et le public a été réceptif et répondant tout au long de celle-ci. Ils ont fait un rappel satisfaisant et après que le chanteur ait présenté la dernière pièce en disant “Montréal, c’est pour toi!”, ils ont terminé avec leur succès “Inis Mona“. Je terminerai en disant que le groupe avait une très belle complicité avec son public.

Francis LaBadie

Partager / Share
error

Critique de Show: Rough Gentlemen @ Club Soda – 8 octobre 2019

Le 8 octobre 2019, Xavier Caféine était en concert au Club Soda, accompagné des artistes Mudie et Rough Gentlemen. Je me suis rendu au concert pour assister au show du premier groupe, Rough Gentlemen, et dans le but de vous parler d’eux.

Rough Gentlemen

Groupe de Indie Rock de Montréal

Rough Gentlemen est un groupe de indie rock au son groovy composé de 4 gentlemens. C’est eux qui ouvraient le bal pour Xavier Caféine lors de son concert du 8 octobre au Club Soda.

Les gars commencent leur set avec une pièce catchy, groovy et entrainante. Ça a un côté heavy mais aussi accessible. Les gars ont un beau visuel sur scène avec leurs deux banderoles de chaque côté et leurs habillements sont colorés et élégants, veston et chemise colorés. Des gentlemen qui font une musique parfois rough et parfois plus mélodieusement profonde. Les gars ont une belle présence de scène, surtout le bassiste qui est plus agité. Les gars ont des parties catchy de sing-along qui se saisissent facilement donc on peut participer.

Mon oeil de musicien remarque que les trois cordistes a l’avant ont tous des instruments de marque Fender, dont une belle telecaster pour le guitariste soliste. La musique est invitante. À la troisième pièce, ca commence à etre un peu plus heavy, et je remarque que c’est vraiment bien ficelé, les enchainements ont de l’étoffe. Les 4 blondes des musiciens sont à l’avant et certaines d’entre elles headbangent. J’avoue que c’est contagieux, la pièce est invitante à ce niveau-là. Mention aux excellents solos du guitariste soliste, ils transportaient une bonne énergie!

À la dernière pièce, “El Diablo”, le chanteur est arrivé avec une guitare classique, et il se l’est cassé sur la tête, comme vous avez pu voir sur la photo en haut de l’article. C’était épique! Voici d’ailleurs le vidéoclip de cette chanson.

Les gars ont donné un très bon set et l’énergie était au rendez-vous. C’est cool de voir un groupe local ouvrir pour des artistes connus dans une salle de l’envergure du Club Soda.

Francis LaBadie

Partager / Share
error

Photos et critique: La chorale “Choeur de Growlers” de Pierre-Luc Senécal

Mercredi le 8 mai 2019, avait lieu la première présentation dun spectacle au concept unique: une chorale de chanteurs de metal.

 

Choeur de Growlers

 

Fondé en 2016, par nul autre que le compositeur Pierre-Luc Senécal, Chœur de Growlers est un projet hors du commun qui aura pris 3 ans avant de se retrouver pour la première fois sur scène. Un merci particulier au Groupe Le Vivier et à la salle du Gesù pour leur avoir offert cette opportunité. Ce chœur, composé de 18 chanteurs et chanteuses du milieu métal québécois, est unique en son genre. Composé autour d’un poème écrit par le poète Fortner Anderson, “The Dayking” est une pièce qui décrit la chute de Troie et autres mythes et légendes grecs, en réunissant le caractère brutal de ces chanteurs métal. En plus de mettre de l’avant ces types de voix puissantes, la pièce réunit des éléments de la musique métal, instrumentale et aussi expérimentale.

Pierre-Luc Senécal a toujours été un passionné de métal (Dying Foetus, Cannibal Corpse, Cryptopsy, etc.). Il n’est donc pas surprenant que l’idée de créer un projet réunissant sa maîtrise en musique électronique expérimentale et sa passion du métal ait longtemps fait partie de son imaginaire. Comment dirige-t-on un chœur de 18 growlers? Tout simplement de la même façon qu’une chorale classique, c’est-à-dire, en divisant les sopranos, altos, ténors et basses, mais aussi selon le style de growl : Punk, Metalcore, Black métal et Thrash. Par contre, l’un des plus gros défis aura été d’écrire les partitions, pour y arriver, une notation spécifique a été créée. C’est donc à l’aide de graphiques et de blocs de couleurs, sans notes ni rythmes, et dirigé par une gestuelle bien spécifique, que Pierre-Luc Senécal a réussi à orchestrer tout ça!

 

L’équipe de growlers 

 

Samuel Arseneau-Roy (Basalte)
Laurent Bellemare (Basalte)
Roxana Bouchard (Your Last Wish)
David Caron-Proulx (Entheos)
Corinne Cardinal (Valfreya)
Sébastien Croteau (Necrotic Mutation)
Étienne Dufresne (Deathbringer)
Jessica Dupré (Fall of Stasis)
Pascal Germain-Berardi (ex-Archetype)
Marie-Claude Gosselin (Illicit)
Patrick Goyette
Marie-Hélène Landry (Obsolete Mankind)
Philippe Langelier (Bookakee)
Jeffrey Mac Dermott (Hands of Despair)
Yann Pouliot (Reign the Sky)
Étienne Roy-Bourque (ex-Nephilim)
Mikaïl Standjofski-Figols (ex-Sanguine Glacialis)
François Toutée (Ex-Hybreed Chaos)

 

Retour sur la soirée

 

Après avoir assisté à quelques numéros expérimentaux et intéressants, nous étions très fébrile lorsque les lumières se sont assombries et que les techniciens ont placé une longue rangée de lutrins sur la scène. Le chœur a pris place en compagnie du narrateur et écrivain, Fortner Anderson, ainsi que le chef d’orchestre et grand manitou, Pierre-Luc Senécal. L’armée de voix de growlers, dirigé par les gestes de Pierre-Luc, a débuté sa prestation en commençant progressivement. Mais on a vite eu droit a un aperçu de toute la force que ces chanteurs peuvent déployer en unissant leur voix. Imaginez un spectacle avec presque rien d’autre que la voix de plusieurs chanteurs métal qui s’unissent, se complètent les uns les autres, et font tant dans la subtilité, l’harmonie et la finesse que dans la hargne et la puissance.

Photo Coeur de growlers

C’était vraiment une énergie spéciale de voir un ensemble de growlers à l’avant plan, qui récite une oeuvre avec avec des nuances. On a eu droit a une variété de sensations, incluant celle d’avoir le frisson et le poil qui se dresse sur les bras. De plus, nous tenons à souligner que l’atmosphère créée avec les lumières tamisées et l’éclairage rouge était parfaite. Simple, mais efficace. Bravo au travail d’éclairagiste de M. Emile Lafortune. Avec ce projet hors du commun, présenté lors d’un événement plutôt classique, il est fort à parier que les gens moins habitués à ce type de voix, en sont ressortis impressionnés et surpris par cette pièce. Et pour les fans de métal, ce fût un moment inoubliable.

Si vous êtes comme l’équipe d’Ondes Chocs, vous voulez certainement voir ce Choeur de Growlers en spectacle un peu partout sur la scène métal! Comment faire? Encouragez-les, parlez-en autour de vous, soutenez leur financement en vous procurant de leurs “packages” sur leur campagne indiegogo qui se termine le 17 mai. C’est une première mondiale et il faut partager ce projet!

Voici le lien de leur campagne indiegogo où l’on peut se procurer de leur contenu:
https://www.indiegogo.com/projects/choeur-de-growlers-the-dayking-enregistrement

Un énorme merci à M. Pierre-Luc Senécal d’avoir entrepris et concrétisé cette idée complètement folle, et merci aux organisateurs de nous avoir offert un accès pour vivre cette expérience unique.

-Francis Labadie & Vicky Fillion

Partager / Share
error

Critique de Show: Kalmah @ L’Astral – 29 avril 2019

Sffiche du concert

 

Kalmah / Vreid / Empyrean Throne / Unbeing @ l’Astral, 29 avril 2019

 

Une présentation de Evenko et Greenland Productions

 

Unbeing

La soirée a commencé avec le groupe Unbeing. C’est une quintette de prog instrumental de Montréal, avec des séquences au son “space” et du clavier. Leur son est riche et les structures musicales sont complexes, enchaînant des signatures de temps non conventionnelles et des rythmes élaborés et punchy, tout en étant mélodiquement très coloré. La musique d’Unbeing, malgré son aspect mathématiquement complexe, est souvent catchy et on peut headbanger sur le rythme. Malgré l’absence d’un chanteur, et donc d’un frontman pendant la performance des pièces, le compositeur, Sherif El-Maghraby, assure une bonne animation entre les pièces en s’adressant à la foule de façon à la fois humoristique et charismatique. Mention spéciale au dernier ajout dans leur formation: le batteur “Landryx“, du défunt groupe québécois légendaire Unexpect. Il apporte au groupe un excellent groove. Malgré le fait que le groupe et son style cadrait un peu moins avec l’ambiance des autres groupes de la soirée, l’expérience en vaut le détour et un voyage au coeur du cerveau de Sherif permet l’appréciation d’une oeuvre épique et très habilement concoctée.

 

Empyrean Throne

 

 

Le prochain groupe qui monta sur scène se nomme Empyrean Throne, de Lake Forest en Californie. C’est un groupe de Black Metal Symphonique qui n’a rien de doux. Les membres arborent un look agressif avec des longs bracelets de studs et du maquillage plein le visage. Leur musique est sombre, rapide et brutale. Certains moments me rappelaient le groupe Dimmu Borgir. L’ambiance créée sur scène avec les crânes et les vocaux nous amenaient dans une atmosphère démoniaque et satanique. Définitivement le groupe le plus théatral de la soirée et aux ambiances les plus sombres.

 

Vreid

 

 

La foule était maintenant prête à recevoir le groupe norvégien Vreid. Le “headbanging” était à l’honneur durant leur prestation. Le bassiste, Hváll (Jarle Kvåle), a su créer un contact avec la foule entre chacune des pièces de leur set. Le groupe livre une musique au son black metal plus traditionnel tel que le connait, mais pas sans éléments avec de la personnalité, et avec des solos de guitare, ce qui est moins commun dans du black metal. On entend très bien la prononciation des mots par le chanteur. Ça aussi, c’est moins fréquent dans la musique black metal, car souvent on n’entend pas vraiment de prononciation. Vreid ont très bien préparé la foule pour le moment que tous attendaient… le set de Kalmah!

Kalmah

 

Finalement le groupe finlandais, Kalmah arriva sur scène. Dès les premières notes de l’intro, on s’entaient déjà l’accent et les origines finlandaises du band. La foule étant déjà réchauffée, les “mosh pit” ont été présents dès le début. La présence du claviériste sur scène, Veli-Matti Kananen, crée une atmosphère plus folklorique, complète, qui amène leur musique à un autre niveau. La voix grasse et portante du chanteur, Pekka Kokko, est très surprenante que ce soit dans le chant ou simplement lorsqu’il parle : basse et imposante, sans aucun effort! Le groupe a livré une excellente performance. J’espère qu’ils ont autant apprécié leur expérience ici que le public ont apprécié leur spectacle car ce serait super de les revoir sur scène chez nous.

Vicky Fillion et Francis LaBadie

 

Partager / Share
error