MR.82 @ Festivoix de Trois-Rivières (Zénob) – 3 juillet 2026

Voici le retour en vidéo de notre chroniqueur Christian Lamothe lors du spectacle de MR.82 présenté par Festivoix de Trois-Rivières au Café-Bar Zénob de Trois-Rivières le 3 juillet 2026.

MR.82 et l’invasion du Zénob 

Nous nous retrouvons en plein Festivoix et, pour ma part, je sillonnes les spectacles de fin de soirées qui se retrouvent dans les bars de notre grand Trois-Rivières. Une formation ‘’alien’’ me donnait fortement le goût de voir et d’entendre de quoi de différent, et j’ai nommé MR.82. 

Non pas que je sois un fervent des enlèvements extra-terrestre ou des sondes qui y sont associées, mais me voilà en entrevue avec des spécimens bien amusants qui me dévoilent leur univers, sur les thématiques musicales qu’ils exploitent. Les années 80 sont leur source d’inspiration et le plaisir de nous le transmettre est fou fou fou. Tout y passe : les sujets loufoques, les souvenirs de la jeunesse de la génération X (non en lien avec X-Files). Je vous ai fait une entrevue de dernière minute pour vous partager leur univers éclaté et parsemé d’humour gras à souhait. Bienvenue dans l’univers de MR.82. 

Nous voilà par la suite dans un spectacle coloré, avec une ambiance new wave-industriel qui met le feu dans la place. BMX, Big Whell, Film de Bras et tant d’autres titres, qui nous animent et qui nous libèrent de notre quotidien de terrien grisâtre, un feu d’artifice en chanson, surtout sur Sperme de Metal avec sa finale explosive! J’imagine, que pour les festivaliers qui ont été voir Angine de Poitrine avant, et qui termine leur soirée au Zénob avec MR.82: toute une soirée riche en divertissement. Bien sûr que je vous ai concocté une vidéo rétrospective et vous allez vous en vouloir si vous n’étiez pas des nôtres. Mais n’ayez crainte, MR.82 donnes plusieurs spectacles cet été, soyez à l’affût. D’ici là, voici mon ‘’medley’’ du spectacle de cette furieuse soirée arrosée… qui, pour ma part, c’est terminé, tête première dans mes marches en arrivant chez-moi: J’ai eu un flash blanc… je me demande si finalement je n’ai pas été kidnappé en fin de soirée!!! Pas facile la vie du chroniqueur de l’Underground! 

-Christian Lamothe, Chroniqueur de l’Underground 

Dates de spectacle 
10-07-2026: Fauve Mauve (Ste-Annes- des-Monts)
06-08-2026: Rock la Cause (Victoriaville)
22-08-2026: Le Naufrageur (Carleton-sur-Mer)
25-09-2026: Punk Phare à l’Ange Cornu (L’Assomption)
09-10-2026: Le Club Soda (Montréal)
12-12-2025: Le Minotaure (Gatineau) 

Pour encourager la musique à saveur locale et extra-terrestre:
https://mr82.bandcamp.com/music

HellFest 2026 @ Clisson, France – 18 au 21 juin 2026

Pour une toute première fois, Ondes Chocs a eu l’immense privilège d’être représenté au Hellfest 2026, l’un des plus grands festivals de musique métal au monde qui se déroule à Clisson en France. Grâce à la collaboration de Philippe Archambeau, voici un retour pour vous faire découvrir l’ambiance unique et les moments forts de l’édition 2026. 

Nous tenons à remercier Philippe pour cette proposition et pour son excellent travail qui nous permets de vous offrir une couverture de cet événement incontournable. Nous sommes très fiers de franchir cette étape et nous espérons que ce n’est que le début d’une belle aventure au Hellfest!

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HELLFEST 2026 : UN FESTIVAL HORS NORMES

Avouons-le : quand le mois de juin arrive, une seule idée occupe l’esprit, celle de rejoindre Clisson, en Loire-Atlantique, près de Nantes, pour assister au Hellfest, l’un des plus grands festivals metal au monde. Et avec le passage annoncé à dix scènes en 2027, son statut ne devrait pas faiblir. Mais j’y reviendrai.

 Le Hellfest fêtera ses vingt ans en 2027. En attendant, il continue d’offrir chaque année une programmation hors norme. Retour sur quatre jours passés en enfer, pour une édition 2026 qui a accueilli 240 000 entrées payantes.

JOUR 1 — Jeudi 18 juin 2026

 Dès le retrait de l’accréditation, deux choses sautent aux yeux. La première : il va faire chaud, très chaud même, avec des températures comprises entre 36 et 38 degrés pendant ces quatre jours. La seconde : une nouveauté attend les festivaliers à l’entrée du site, avec la statue hommage à Maître Ozzy Osbourne, dressée comme une bénédiction symbolique pour tous les métalleux qui pénètrent dans l’enceinte du Hellfest.

Je me dirige vers la Valley, consacrée en partie aux groupes de stoner rock. En 2002, j’avais reçu un paquet de dix disques de Small Stone Records, label new-yorkais alors encore confidentiel pour beaucoup. Dix albums de stoner rock quasi inconnus, que j’avais confiés à Bruno Bages, qui les avait chroniqués dans le magazine Crossroad. Plus de vingt ans après, le stoner est devenu un genre musical à part entière, et c’est le groupe suédois Truckfighters qui a l’honneur d’ouvrir le festival. Déjà venu en 2015, le groupe évolue entre Fu Manchu, vu ici même il y a deux ans, et Kyuss : du stoner classique.

 Je laisse ensuite la place à Elder — la vie est faite de choix — et je cours rejoindre la Mainstage 1 pour voir The Plot In You. Formé en 2010 dans l’Ohio, le groupe livre un metalcore très apprécié du public.

 Je me laisse ensuite convaincre de rester pour The Pretty Reckless, emmené depuis 2009 par Taylor Momsen. Nous sommes ici sur du rock alternatif, mais la prestation de la chanteuse, qui arpente la scène d’un côté à l’autre avant de descendre dans le pit photo, crée une très belle ambiance.

 Changement de décor avec Shelter à la Warzone, avant d’enchaîner avec deux prestations très attendues. D’abord Breaking Benjamin sur la Mainstage 1. Le groupe vient rarement en Europe, notamment parce que son chanteur ne prend jamais l’avion et a donc traversé l’Atlantique en bateau. Huit ans après leur dernier passage, leur metal alternatif, entre post-grunge et efficacité mélodique, reste très apprécié du public.

 Puis vient Deep Purple. On les attendait, et les patrons ont montré qu’ils étaient toujours là. Le groupe assure, porté par un Ian Gillan en voix.

 Retour à la Valley pour voir l’excellent Uncle Acid & The Deadbeats, qui avaient enchanté le Rocher de Palmer à Cenon, en Gironde, la veille. Le groupe britannique de doom psyché a sorti en 2024 Nell’ Ora Blu, un disque original, inspiré par la magie noire et l’esthétique du cinéma italien giallo.

 Fin de journée avec Alice Cooper. Vincent Furnier, de son vrai nom, fait toujours le job et montre que les anciens ont encore toute leur place. Un réel best of de sa carrière 70’s, 80’s et 90’s avec également l’étonnante reprise du groupe Nirvana Smell Like Teen Spirit. Après l’hommage rendu à Ozzy Osbourne avec un conséquent feux d’artifice illuminant le ciel de Clisson Rock City. Il est temps d’aller se reposer avant un Jour 2 annoncé explosif.

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 1

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 JOUR 2 — Vendredi 19 juin 2026

 Le choix était large pour débuter cette deuxième journée. Entre Sortilège et Die Spitz, j’ai opté pour les vétérans français. J’avais déjà vu Sortilège le 15 mai au Zénith de Nantes, mais revoir le meilleur groupe de heavy metal français reste toujours un plaisir. Malgré la perte de son guitariste Bruno Ramos il y a un an, le groupe continue d’avancer et propose une prestation solide avec je l’avoue une petites larmes sur « Mourir pour une princesse ».

 J’enchaîne ensuite sur les Mainstages avec Tesseract, groupe britannique de metal progressif, suivi des toujours appréciés Queensrÿche. Vient ensuite Bloodywood. Le groupe indien de nu metal rencontre un vif succès auprès du public et confirme son statut de valeur sûre.

 Les deux groupes qui suivent sont des habitués du Hellfest, mais j’avoue que j’aime bien retrouver Accept, surtout pour le cultissime solo de guitare de « Fast as a Shark », et le tranchant Sepultura, avec un Derrick Green toujours souriant. Helloween a ensuite pris la suite avec un show impeccable comme d’habitude, je les aime.

 Opeth, groupe suédois de metal progressif, a la lourde tâche de jouer juste avant ceux que tout le monde attend : Iron Maiden. Le groupe assure largement son passage, porté par un chanteur omniprésent.

Iron Maiden que j’avais vu une fois nous a présenté son Run For Your Lives Tour avec un retour sur ses titres phares de 1980 à 1992. Difficile donc de s’ennuyer avec tant de tubes repris en chœur par un public déchaîné comme rarement devant MAIDEN. Ça démarre direct par 4 titres de l’époque du chanteur Paul Di’Anno, dont le rare « Murders in the Rue Morgue ». Et après ça fait le yo-yo en piochant dans ce que Bruce Dickinson nous a fait de meilleur. « The Number of the Beast », « Infinite Dreams », « Powerslave ». Le chanteur est très en forme pendant que Steve Harris fait un peu la tronche. L’âge ou la chaleur peut-être. Fini le temps des avions ou les Eddie gonflable, le côté spectaculaire du show se fait tout ou presque sur les écrans de la scène. À côté de moi j’entends « Je connaissais pas les chansons mais c’est génial ». Et oui, Iron Maiden est un groupe immense, comme le Eddie de 3 mètres qui vient défier Dickinson sur « The Trooper ». Le concert se termine sur Wasted Years et Simon Dawson, le nouveau batteur un poil moins charismatique que Nicko MacBrain, distribue ses baguettes au public conquis.

 Un petit détour me permet ensuite de voir Slift, le groupe des frères Fossat, originaires de Toulouse, dont l’acid rock rencontre un vif succès. Il est ensuite temps de revenir vers l’un des groupes majeurs de ce Hellfest : Sabaton. Après leur passage au Heavy Week-End, les Suédois doivent commencer à se sentir chez eux en France. Et on a fini sur le sublime retour de Anneke de Gathering, que demander de plus?

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 2

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 JOUR 3 — Samedi 20 juin 2026

 Je l’avoue : j’ai raté House Of Protection, et je le regrette. J’aurais dû y aller. À la place, je suis allé voir Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs, qui ne m’ont pas convaincu, alors que je suis pourtant un fan de stoner de la première heure.

 God Is An Astronaut, à la Valley, est en revanche un superbe groupe qu’il me faudra revoir en salle. Les Irlandais, avec leur post-rock atmosphérique, ont parfaitement tenu leur rang. Ce samedi n’avait pas, pour moi, la même dimension que celui de 2025, où Glenn Hughes, Joe Bonamassa, Joe Satriani et Steve Vai s’étaient succédé dans la même soirée. Mes idoles. Cette fois, j’enchaîne avec les légendaires Cro-Mags, puis Enhancer accompagné de JoeyStarr, avant d’assister à la dernière prestation de Megadeth. Le chant, un peu moyen, aura légèrement freiné le concert, mais le respect reste immense pour la carrière de Dave Mustaine, commencée dans un petit groupe appelé Metallica.

 Le groupe suédois de sludge metal Cult Of Luna se montre spectaculaire sur la Valley. Je termine ensuite cette soirée en beauté avec Hatebreed sur la Warzone, que j’avais manqué au Festival 666. Le metal hardcore des Américains reste redoutablement efficace.

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 3

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JOUR 4 — Dimanche 21 juin 2026

 Jour de Fête de la musique en France. Pour ma part, je n’ai pas pu faire de photos de President et me suis rabattu sur les vétérans de Buzzcocks à la Warzone, l’un des derniers groupes de punk rock encore en activité.

 Three Days Grace, groupe canadien de metal alternatif, restera une vraie découverte pour moi.

L’occasion m’est ensuite donnée de revoir Corrosion Of Conformity. Originaires de Raleigh, en Caroline du Nord, ces Sudistes proposent un sludge metal puissant, parfaitement ressenti sur la Valley.

 Je reviens sur les Mainstages où nos suédois préférés se produisent à savoir The Hives puis j’ai enfin l’occasion de voir Architects. Le groupe britannique de metalcore assure la relève, et cela fait du bien.

Retour à la Valley pour voir le meilleur frontman du circuit, à savoir Mr Phil Anselmo de Pantera qui se produit avec son groupe Down et semble dans sa meilleure forme.

Je termine mon festival avec Napalm Death. Le groupe légendaire de death metal montre d’entrée qui est le patron. Il faut être rapide pour saisir en photo le chanteur Mark “Barney” Greenway, qui ne cesse de bouger. Le festival se conclut avec The Offspring, qui reprend notamment Love Story de Taylor Swift.

 En 2027, le Hellfest fêtera ses 20 ans et passera à 10 scènes pour environ 300 groupes.

Merci à toute l’équipe du Hellfest, aux bénévoles, à la communication, à Élodie, Olivier Garnier, Éric, ainsi qu’à la sécurité, qui nous permettent de travailler dans de si bonnes conditions.

 Merci à Ondes Chocs et à Vicky.

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Jour 4

Galerie photos complète de Philippe Archambeau – Ambiance

-Philippe Archambeau
Texte et photos

Festivoix de Trois-Rivières | 25 juin au 5 juillet 2026

Voici le retour complet et toutes nos photos de l’édition 2026 du Festivoix de Trois-Rivières. L’article sera mis à jour régulièrement au fil des jours, suivez nous pour ne rien manquer!

Merci à nos journalistes Phil et Sébastien ainsi que nos photographes Aryanne et Vicky qui ont été présents tout au long de ces 9 jours!


 

Jour 1 – Jeudi 25 juin 2026

Gros soleil plombant sur la rue Des Forges, les terrasses pleines à craquer, le Festivoix est bien commencé et ça se sent! Du 25 juin au 5 juillet 2026, la 33e édition aura lieu au centre-ville de Trois-Rivières afin d’y présenter plusieurs artistes autant locaux qu’internationaux avec notamment la venue du célèbre rappeur Ice Cube, le légendaire groupe rock américain Papa Roach et sans oublier les sensations de l’heure Angine de Potrine. Voici le résumé jour par jour du Festivoix sous ma plume.

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Pierre Lapointe

Première journée de ce long périple de deux semaines, direction Pierre Lapointe à la Scène du Monastère question de casser la glace. Ancien coach de l’émission La Voix et auteur-compositeur-interprète reconnu pour ses textes, il a tout simplement été sublime avec son enthousiasme et ses différentes blagues placées entre chaque pièce jouée. Accompagné de deux pianistes sur scène, Pierre Lapointe a su nous emporter dans son univers de mélancolie poétique. Chapeau!

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Jay Scott

Après plus d’une heure à la Scène du Monastère, direction la scène du Fleuve pour Jay Scott et Roxane Bruneau. Malheur! Le ciel s’est assombri… va-t-il mouiller? Mais oui! Cela n’arrête pas Jay Scott de venir nous jouer ses différents hits pour les guerriers au Festivoix! Rien n’arrête la foule alors que les ponchos ont commencé à faire leur apparition! Une petite pluie, voyons donc! Y a rien là!

Accompagné de son band, le natif de Terrebonne a été une belle découverte de mon côté. Ne connaissant pratiquement pas ses chansons, woah! Quelle énergie! Il est assez généreux avec son public! Avec une vidéo de fond avec une thématique Windows 98 (Comment prendre un coup de vieux 101) et même avec des styles d’écriture « Word Art » (les plus vieux savent c’est quoi, quelle révolution Word Art!), Jay Scott nous a joué ses grands classiques comme « Copilote », « Woodstock », et j’en passe. Thumbs up à Jay Scott pour réchauffer la foule malgré la pluie qui a tombé!

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Roxane Bruneau

Par chance, la pluie s’est arrêtée tout juste avant Roxane Bruneau, HOURRA! Également accompagnée de musiciens, la coach de La Voix est venue s’imposer comme une vraie force de la nature. Il n’est pas rare qu’entre chaque pièce, elle parle à son public et raconte quelques blagues au passage. Elle a notamment pris soin d’avoir le focus sur une femme enceinte de 34 semaines, quelle guerrière! Que l’on aime ou pas ses chansons, il faut reconnaître qu’elle est une étoile montante au Québec et qu’elle est  reconnue pour être proche de son public et cela ne fait pas exception à la règle avec le spectacle de ce soir.

Elle a même fait un petit « troll » d’elle en laissant paraître qu’elle jouait de la guit alors que c’est son guitariste en arrière-scène qui jouait pour elle. Alternant ses différents classiques comme « Des p’tits bouts de toi », « J’pas stressée » et compagnie, c’est avec son méga succès « À ma manière », que la soirée se termine après une bonne petite douche froide. Roxane Bruneau est une vraie bombe d’énergie et wow! Et par chance, la femme enceinte n’a pas perdu ses eaux pendant le show! On se reprend demain avec Lost Frequencies pour la soirée électro du Festivoix!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 2 – Vendredi 26 juin 2026

C’est une première au Festivoix alors qu’une soirée 100% électro est présentée et on peut dire que l’organisation a visé juste! C’était une réussite sur toute la ligne. Le site de la Scène du Fleuve débordait! Avec trois artistes invités afin d’inaugurer cette nouveauté, force est d’admettre que cette soirée reviendra probablement dans les éditions futures!

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Mike Demero

Le DJ québécois Mike Demero est venu enflammer le site avec un DJ set regroupant plusieurs classiques du style. Ayant eu la chance de se produire sur les Plaines d’Abraham au Festival d’été de Québec en 2024, il est logique que son nom et sa notoriété soient déjà faits dans l’électro au Québec. Une belle découverte de mon côté! 

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Cheat Codes

En deuxième partie, le trio Cheat Codes de Los Angeles est venu nous présenter un DJ set plus axé sur leurs chansons tournant vers le pop et un mélange d’électro. Ils ont interprété leurs succès tels que : «  No Promises », « Feeling of Falling » pour n’en nommer que quelques-uns. Encore une excellente façon de faire danser la foule présente avant l’arrivée de Lost Frequencies.

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Lost Frequencies

Lost Frequencies, avec son 2ème passage à Trois-Rivières en l’espace de moins de 6 mois alors qu’il est venu jouer dans le cadre de l‘ArtikFest en février dernier, festival produit par la même organisation que le Festivoix, le DJ belge est venu jouer avec une température un peu plus clémente. Disons que faire un DJ set en habit de ski doo versus en t-shirt et en short en pleine soirée d’été, deux réalités totalement différentes!

Il a eu la chance de nous jouer ses plus grands classiques comme « Are You With Me », « Reality » et « Where Are You Now » pour n’en nommer que quelques-uns. Lost Frequencies, de son vrai nom Felix De Laet, semblait grandement apprécier l’énergie que dégageait la foule qui était majoritairement jeune. Disons que la moyenne d’âge devait être en bas de 30 ans! Nous voyons que le Québec adore Lost Frequencies!

La soirée se termine avec La Grand-Messe, groupe hommage aux Cowboys Fringants sur la Scène du Quai. Disons que c’est plus dans mon répertoire! Sans rien enlever à l’électro, je semblais être en terrain inconnu et malgré tout, j’ai adoré mon expérience et sortir de sa zone de confort ne fait pas de tort une fois de temps en temps! Une vibe totalement différente entre La Grand-Messe et Lost Frequencies alors que La Grand-Messe a joué « Sur mon épaule » a capella. On se revoit demain pour un des pionniers du gangster rap, Ice Cube! **Malheureusement, nos photographes n’étaient pas sur place pour La Grande-Messe**

Voici quelques photos de Sylvain De Carufel sur la Scène Urbaine ABI Le Nord-Ouest

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau

 

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Jour 3 – Samedi 27 juin 2026

Jamais j’aurais cru voir un jour la légende du rap west coast de la Californie Ice Cube à Trois-Rivières mais ceci s’est bien réalisé! Le Festivoix présentait sa plus grosse soirée de rap à ce jour avec Ice Cube en tête d’affiche accompagné de Koriass et Sarahmée. Une grosse soirée en vue puisque la scène du Fleuve débordait de partout!

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Sarahmée

Sarahmée enflamme la scène avec son hip-hop moderne accompagnée de quelques musiciens présents.

Enchaînant les succès de son répertoire, Sarahmée a été une belle découverte pour les personnes présentes. Le site déjà plein à 75 % de sa capacité, elle a joué quelques pièces qui paraîtront sous peu ainsi que plusieurs de ses chansons à succès. Bref, une belle performance qui a su mettre le feu dans la place avant l’arrivée de Koriass.

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Koriass

Koriass, de son vrai nom Emmanuel Dubois, a su soulever la foule qui attendait avec impatience Ice Cube. Le rappeur de Montréal-Nord a eu la chance de faire danser et chanter la foule assez imposante avec quelques invités surprises comme St-Prince, Fouki, etc. Une belle petite surprise! N’ayant jamais eu la chance de voir Koriass en spectacle, je peux vous dire que Koriass si l’occasion se représente, je vais la saisir! Quel artiste et chanteur! Sur le fait même, il en a même profité pour souligner l’anniversaire de sa fille sur scène. Un beau petit moment touchant!

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Ice Cube

Ice Cube arrive sur la scène à 22h30 tapant. Accompagné de géants écrans en arrière-scène et 2 chars de chaque côté de la scène nous rappelant les bonnes vieilles époques de  « Pimp My Ride » avec Xzibit, Ice Cube commence direct avec un gros hit de N.W.A. « Straight Outta Compton ». Comment veux-tu commencer autant en force que de même? Wow! C’était déjà la folie furieuse du début à la fin.

Accompagné du rappeur WC de la formation « Westside Connection » avec également Ice Cube comme membre, le duo est venu nous rappeler les bonnes vieilles années du rap old school des années 90 avec des classiques comme « No Vaseline », « Hello », « It Was a Good Day » et j’en passe. Ice Cube, légende du rap west coast des années 80 avec N.W.A. et également avec sa carrière solo, semblait vraiment apprécier sa présence en sol québécois. La foule n’arrêtait pas d’y aller avec les célèbres « Olé! Olé! Olé! » laissant un sourire à l’occasion à Ice Cube. Étant venu 2 ans auparavant à la Place Bell et au Centre Vidéotron, le spectacle présenté au Festivoix semblait largement dépasser ceux présentés en 2024 selon plusieurs personnes sur place.

Le monde se rappellera pendant longtemps le passage d’Ice Cube à Trois-Rivières. Wow! Probablement le meilleur spectacle de rap que j’ai vu à ce jour avec Cypress Hill, lui aussi présenté au Festivoix en 2024. Maintenant, il manque seulement Eminem sur la scène du Fleuve! Bon, on peut toujours rêver…

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 4 – Dimanche 28 juin 2026

Marie-Mai et Wyclef Jean, un duo tout à fait unique le moins que l’on puisse dire sur la Scène du Fleuve alors que la chanteuse québécoise fait la première partie d’une icône du reggae, soul, R&B! Après un orage totalement fou obligeant l’annulation du spectacle à 18h de Fabiola Toupin, le site a été totalement fermé pendant une bonne partie de la soirée à cause des vents violents et grêles qui tombaient au centre-ville. Les spectacles de Supertramp Memories et Ron Artis II ont pu reprendre sans problème à 19h et la soirée s’est déroulée sans aucune autre contrainte d’annulation.

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Marie Mai

Marie-Mai revient sur les planches du Festivoix 5 ans après son dernier passage en 2021. Découverte par le public québécois en 2003 grâce à l’émission Star Académie, Marie-Mai possède une grande base de fans et ça se voit! L’auteure des chansons à succès « Mentir », « C.O.B.R.A.S » et « C’est moi » s’est amusée à piger dans sa large discographie et n’a pas hésité à faire lever la foule! Marie-Mai est une vraie bombe d’énergie à un tel point qu’à un moment, elle voit le fabuleux Fernando, personnage légendaire gonflable des festivals estivals au Québec et demande à ce qu’il monte sur scène. Chose faite alors que Fernando passe un moment intime avec Marie-Mai qui a fait bien rire les milliers de festivaliers sur le site. C’est sous un thème de nostalgie et de pièces plus récentes que Marie-Mai a totalement été une reine de la scène avant de laisser place à la légende qu’est Wyclef Jean.

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Wyclef Jean

Le virtuose Wyclef Jean embarque sur scène vers 22h afin de présenter un set réunissant des pièces de sa carrière qui s’étend sur plus de trois décennies. C’est avec le classique de Bob Marley « No Woman No Cry » que le groupe enflamme le dance floor du Festivoix. Accompagné d’un DJ, guitariste, bassiste, claviériste et drummeur, Wyclef Jean n’hésite pas d’aller prendre la place d’un des musiciens pendant un bref moment à un tel point qu’il s’est improvisé guitariste afin d’y faire un solo! Un vrai musicien ce Wyclef!

Alternant les classiques de sa carrière solo et de son groupe Fugees dans lequel Lauryn Hill et Pras Michel se sont fait connaître aux côtés de Wyclef Jean, il a interprété les mégas succès « Ready or Not », « Killing Me Softly With His Song » pour n’en nommer que quelques-uns. L’haïtien d’origine sait comment mettre le party dans la place alors que des danseuses de danse traditionnelle haïtiennes viennent danser sur scène. Par le fait même, il invite les spectacteurs à venir sur scène afin de danser avec lui et le groupe.

Un bon petit dimanche de soirée chaude d’été qui se termine afin de laisser place à la prochaine journée 3 jours plus tard avec une soirée 100% country. Enfilez vos plus belles bottes de cowboy, c’est le temps de faire un petit set carré!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 5 – Mercredi 1er juillet 2026

Troquez vos souliers pour vos bottes de cowboy et n’oubliez surtout pas votre chapeau de cowboy. Par le fait même, c’est la soirée country qui embarque alors que chaque scène en cette fête du Canada présente des artistes issus du country ou du new country. Malgré la chaleur accablante du début juillet, les festivaliers ont répondu présents.

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Dave Fenley

À mon arrivée sur le site, c’est Dave Fenley qui nous présente son country rassembleur et festif. La scène du Monastère est pleine à craquer! Le chanteur du Texas est maintenant un chouchou du Québec, lui qui n’hésite pas à visiter la belle province chaque année avec une multitude de spectacles aux quatre coins du Québec. Ne faisant pas exception à la règle, son énergie était contagieuse et ses musiciens semblaient également appréciés de jouer et d’être au Festivoix! Lui qui avait présenté un spectacle plus tôt en décembre 2025 à Shawinigan au Centre des Arts, son retour à Trois-Rivières ne s’est pas passé dans le silence alors que la foule a répondu présente.

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Andie Therio

Andie Therio, auteur-compositeur-interprète de Beauharnois, ouvre les festivités sur la scène du Fleuve avec son country à tendance folk et pop-rock. Active depuis 2022, elle est une étoile montante dans le style et elle prend plaisir de nous jouer ses pièces telles que « Danser ici », « Nomade », etc. La foule, déjà présente en grande nombre, applaudit et chante ses différentes pièces et semble vraiment apprécier ce qui nous est offert. Une belle petite découverte qui a su faire bonne figure avant l’arrivée de Matt Lang!

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Matt Lang

Matt Lang, de son vrai nom Mathieu Langevin, est le chouchou de la soirée alors que plusieurs personnes se sont déplacées spécialement pour lui. Ayant déjà joué au Festivoix à la Scène du Monastère en 2024, plusieurs personnes réclamaient son retour sur la grosse scène, ce qui est maintenant chose faite! Avec son charisme d’enfer et sa joie contagieuse, Matt Lang a tout simplement mis le feu dans la place. Lui qui a maintenant signé des contrats avec des maisons de production à Nashville, le chanteur country est une étoile montante dans le new country et sa popularité se fait voir.

Alternant ses différents succès comme « Water Down the Whiskey », « Only a Woman » et « In A Bar », Matt Lang n’a pas hésité de nous présenter un petit medley de quelques pièces plus rock avec Smash Mouth (All Stars), AC/DC (T.N.T.), Metallica (Enter Sandman) et même Linkin Park (One Step Closer). Matt Lang est tout simplement un gars de party et le monde trip dans ses shows! Un vrai coup de génie de la part de l’organisation de l’avoir invité et en plus sur la grande scène.

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Ernest

Ernest, natif de Nashville, Tennessee, vient nous présenter ses différentes chansons country pour une foule majoritairement réduite. Alors que Matt Lang venait de se terminer, beaucoup de festivaliers ont décidé de rentrer à la maison plus tôt que prévu. Malgré tout, cela n’a pas empêché la foule présente de profiter du moment pour écouter les différentes pièces du chanteur américain. Le moment fort qui a fait lever la foule est sans hésitation la chanson « Wasted on You » qu’il a interprétée, chanson qu’il a co-écrite avec Morgan Wallen. Alternant les différents succès de son répertoire et des reprises (covers), Ernest semblait s’y plaire alors que le spectacle semblait avoir attiré les curieux qui désiraient rester pour le découvrir ainsi que les vrais fans du chanteur. Ernest a clôturé cette soirée country de façon grandiose et ce genre de soirée est clairement une belle nouvelle addition au Festivoix.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 6 – Jeudi 2 juillet 2026

La première journée de ce « week-end » punk/rock (week-end étant jeudi et vendredi cette année) commence en force sous une canicule. Est-ce que cela va arrêter les festivaliers de la scène punk? Totalement pas! Lagwagon, Streetlight Manifesto et The Flatliners sont venus envahir la scène du Fleuve avec un beau mélange de punk et de ska.

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The Flatliners

The Flatliners, directement de Toronto, est venu nous doser de punk rock pur et dur. Ça rock, c’est rapide et c’est excellent! Aussitôt que le groupe est entré sur scène, les punks situés à la scène du Fleuve en ont profité pour partir les moshpits des deux côtés du parterre. Ouvrant avec la pièce « Performative Hours », le ton était donné pour le restant de la soirée. Habitué de venir jouer au Québec avec des arrêts presque chaque année, The Flatliners a tout cassé lors de leur passage au Festivoix! Malgré un mince petit 30 minutes de prestation, la foule semblait adorer ce qui leur a été présenté. J’en aurais pris plus également!

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Streetlight Manifesto

Streetlight Manifesto, également des habitués du Québec alors que leurs derniers passages remontaient à Envol et Macadam et à l’Olympia de Montréal en septembre et novembre 2025, le groupe était plein d’énergie avec une prestation solide et sensationnelle! En ouvrant avec « OOOO », Tomas Kalnoky, chanteur du groupe, est en pleine forme alors que les cuivres (trompette, saxophone, etc.) mettent le ton pour une soirée festive. On va se le dire, du ska, ça donne le goût de boire! Je crois que les bars situés un peu partout sur le site ont eu une bonne soirée! Alternant les différents succès comme « Would You Be Impressed? », « We Will Fall Together », etc. Streetlight Manifesto a su lever le party comme seulement eux peuvent le faire.

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Lagwagon

Lagwagon, légende du punk/rock et groupe qui mérite presque une résidence permanente au Québec tellement ils sont rendu ici chaque été (ce n’est pas péjoratif, au contraire, on les aime et ils sont bons!), vient conclure la première soirée punk/rock de cette édition. Qui n’a pas entendu Lagwagon pour la première fois avec Tony Hawk Pro Skater 2? Mon premier contact avec le groupe était avec la pièce « May 16 » tirée justement de ce jeu là. Lagwagon a fait bonne figure alors que Joey Cape, chanteur de la formation, était tout souriant et enthousiaste d’être au Festivoix. Chanteur solo à ses heures qui fait des tournées par-ci par-là au Québec, Joey Cape et sa bande ont encore une fois enflammé un festival au Québec. Ayant déjà joué au Festivoix en 2022, je peux vous assurer que cette fois était largement supérieure à leur passage en 2022.

C’est une réussite sur toute la ligne que la première soirée punk rock se termine afin de laisser place à une soirée plus orientée vers le hard rock/metal avec Papa Roach, We Came As Romans ainsi que les phénomènes de l’heure, Angine de Poitrine qui performera sur la Scène du Quai à 23h30. Bien hâte de voir le déroulement de cette soirée qui va marquer l’histoire du Festivoix.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 7 – Vendredi 3 juillet 2026

Dernière soirée du week-end punk-rock (Est-ce que l’on peut encore appeler ça de même?!) alors que c’est une soirée très mouvementée puisque c’est la venue des légendes de Papa Roach accompagné du groupe de metalcore américain We Came As Romans et le groupe local Deadly Apples. On ne peut passer à côté du phénomène de l’heure Angine de Poitrine qui est en pleine ascension mondiale et que la configuration de la scène du Quai a dû être revue afin d’accueillir plus de festivaliers. La configuration habituelle permait environ 700 personnes pour finalement pouvoir en accueillir 2500-3000 spécialement pour Angine de Poitrine.

Dès mon arrivée à 18h pour entrer sur la scène du Fleuve pour attendre l’arrivée de Deadly Apples à 20h, la file pour Angine de Poitrine était déjà énorme. Wow! On s’attend vraiment à un spectacle hors de l’ordinaire et historique avec une file déjà présente 5 heures avant le show! Un petit détour vers Zachary Richard afin de voir la légende acadienne performer sur la scène du Monastère.

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Deadly Apples

20h arrive et Deady Apples entre sur scène avec une fumée rouge qui envahit la scène afin de laisser place à leur arrivée. Me rappelant un mélange entre Marilyn Manson et Rammstein, Deadly Apples œuvre dans un rock/metal industriel propre à eux frôlant le nu metal. Alex Martel, chanteur de la formation, se réjouit de venir jouer pour la foule québécoise pour la première fois en 7 ans. L’énergie est à son comble alors que les membres de Deady Apples n’hésitent pas d’interagir avec la foule et de sauter partout, de vraies sauterelles! Sérieusement, un bon petit mélange de rock/metal industriel! Un groupe qui mérite d’être connu et qui a fait bonne figure.

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We Came As Romans

We Came As Romans (WCAR) est de retour pour la première fois en 3 ans au Québec et l’attente en valait la peine! Le groupe de metalcore de Detroit était présente en formule quatuor alors que l’un de leur guitariste, Lou Cotton, était absent pour le spectacle. La setlist était majoritairement axée sur leur dernier album « All Is Beautiful… Because We’re Doomed » sorti en 2025 ainsi que quelques autres pièces à travers leur discographie. Les moshpits et circle pits étaient actifs alors que la grande majorité de la scène du Fleuve était remplies. Après plus d’une heure, WCAR a tout cassé, même Fernando. Pauvre Fernando qui s’est fait arracher une jambe! Une bonne dose de metal(core) qui manquait au Festivoix!

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Papa Roach

Papa Roach ou Angine de Poitrine, choix déchirant que plusieurs festivaliers ont dû choisir alors que la file d’attente commençait à s’allonger de plus en plus. De mon côté, le papa des cafards (Papa Roach bien sûr) a été mon choix afin de m’assurer une place. Fidèle à leur habitude, le groupe est de retour pour la saison des festivals alors qu’ils ont fait une mini tournée de plusieurs dates en 2025, un arrêt à la Place Bell en décembre 2025, etc. Un autre groupe qui mérite une résidence permanente ici!

Jacoby, chanteur du groupe, est en pleine forme alors qu’il n’hésite pas à se promener sur scène et même d’aller dans la foule afin de saluer les festivaliers proches de l’allée centrale. Alternant les vieux classiques du groupe comme « Blood Brothers », « Scars » et « Between Angels and Insects », le groupe est fidèle à lui-même et nous propose une setlist des différentes époques du groupe. Nous avons même l’occasion de voir les deux gars de Jacoby performer sur scène avec lui, un moment touchant qui prouve que le talent règne dans la famille et que la relève est bien préparée!

C’est avec une leçon d’histoire du nu-metal dans le rappel que Papa Roach nous propose un medley de Korn, Deftones, Limp Bizkit et System of a Down avant d’y aller avec leur touche personnelle et d’ajouter leur plus gros succès en carrière « Last Resort » avant de terminer leur longue performance d’une heure et demi. Papa Roach, c’est une valeur sûre et un groupe qui va toujours attirer une énorme foule. L’histoire d’amour entre le Québec et les californiens ne date pas d’hier!

Une soirée à saveur 100% nostalgie pop R&B s’en vient avec Taio Cruz en ce samedi soir festif!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 8 – Samedi 4 juillet 2026

C’est sous un beau soleil de samedi soir que le dernier samedi du Festivoix sera lancé avec Taio Cruz, OMI et DJ Montana sous une thématique reggae et festive avec une nostalgie de la pop des années 2010. Tout le monde est prêt à danser et de profiter du beau temps une dernière fois alors que les terrasses de la rue Des Forges sont pleines à craquer et que les festivaliers sont réunis en grand nombre sur les différents sites.

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Kinji00

Dès mon arrivée au centre-ville, je me dirige par curiosité à la scène de la Vieille Prison à 17h pour voir la nouvelle sensation du rap québécois Kinji00, rappeur qui prône l’indépendance et la souveraineté du Québec par ses paroles accrocheuses. La foule, majoritairement jeune, était habillée en blanc et bleu pour représenter les couleurs du Québec. Kinji00 est une belle découverte alors qu’il conclut sa prestation avec sa chanson « Fleur de lys » qui a enflammé la scène. Tout le monde est monté sur scène pour chanter les paroles du refrain pour souligner le drapeau de notre belle province. Un beau petit moment à voir que le rêve d’un pays est toujours d’actualité avec la nouvelle génération!

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DJ Montana

DJ Montana arrive vers 20h avec un DJ set prêt à mettre le feu dans la place! Originaire de Montréal, elle n’a pas hésité d’alterner différentes pièces pour nous faire danser telles que : « Alors on danse » de Stromae, « Sweet Dreams » d’Eurythmics, les Backstreet Boys, etc. Une belle découverte qui a permis au monde de se réchauffer et danser avant l’arrivée d’OMI.

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OMI

OMI vient à son tour venir mettre le party. Les décibels montent d’un cran alors que le Jamaican n’hésite pas de nous faire danser. IL FAIT CHAUD! Avec les classiques « Hula Hoop » et « Cheerleader », OMI est venu nous rappeler nos soirées chaudes d’une vieille époque. Classiques de 2014-2015, OMI est venu nous nous chanter quelques pièces de son large répertoire et a même avoué chanter une nouvelle pièce pour la toute première fois et ne souhaite pas que son « management » soit frustré de la situation. Malgré que le tout semblait orchestré « avec le gars des vues », ceci a fait plaisir aux festivaliers. OMI a tout simplement été sublime du début à la fin pendant plus d’une heure. Du bon petit reggae qui se prend bien accompagné d’un petit drink!

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Taio Cruz

Taio Cruz, figure emblématique de la pop des années 2000 et début 2010, est venu mettre le feu dans la place! Dès le début de son spectacle, il commence avec un de ses classiques « Hangover » et ca l’a eu l’effet d’une bombe. La foule, majoritairement jeune, est entassée alors que la scène du Fleuve déborde de partout! S’enchaîne la pièce « Break Your Heart » alors que des danseuses embarquent sur scène pour accompagner le chanteur.

Après quelques pièces, Taio Cruz embarque dans la partie controversée du spectacle, un DJ set improvisé pendant plus de 30-45 minutes. Alors que le tout semble totalement improvisé, le DJ set a totalement cassé le rythme du spectacle et semblait par moment de l’improvisation et « fake ». Aucun casque d’écoute, aucun laptop et le mouvement de ses bras semblaient totalement faux. Par le fait même, il rejoue une deuxième fois « Hangover » mais version remixée. Pourquoi repasser deux fois la même pièce dans son propre show? Je me demande tout simplement pourquoi faire un DJ set alors que c’est supposé être un chanteur à la base. En plus, la table tournante ne semblait même pas branchée. Bref, le DJ set n’avait pas sa place je trouve.

Après un DJ set interminable, il termine la soirée avec son plus gros hit « Dynamite ». Une chose que j’ai observée tout le long de sa prestation, on aurait dit du lip sync pur et dur avec des back tracks utilisés pendant toutes les pièces. Plusieurs personnes autour semblaient avoir remarqué ce détail assez important. Pourquoi utiliser des back tracks et faire du lip sync dans un gros festival de cette ampleur? Après avoir observé sur Facebook, la même formule semblait avoir être utilisée la veille à Chicoutimi dans le cadre du Festival les Grands Crus.

Par chance que la foule était énergique et que les danseuses sont venues garder le rythme du spectacle vu que Taio Cruz ne passera pas à l’histoire pour être la meilleure performance de l’histoire du Festivoix. Un DJ set improvisé qui semblait totalement fake, du lip sync pur et dur, c’est assez ordinaire venant d’un chanteur de cette ampleur-là. Maintenant, je comprends pourquoi on n’entend plus parler de Taio Cruz depuis plus de 15 ans. Désolé de la négativité envers lui mais je trouve déplorable qu’il ait utilisé cette formule.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Cyrille Farré (Festivoix)

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Jour 9 – Dimanche 5 juillet 2026

Après plus de deux semaines, le Festivoix tire maintenant à sa fin alors que le mystérieux chanteur Daniel Bélanger nous apporte dans son monde propre à lui. La chanteuse autochtone Laura Niquay assurait la première partie avec son groupe 100% féminin.

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Laura Niquay

Venue présenter son spectacle intitulé Nir Wactenama (Moi, lumière), Laura Niquay est venue nous présenter ses pièces composées en atikamekw afin de nous démontrer la beauté de sa langue d’origine. Pendant plus de 45 minutes, elle est venue nous démontrer son énorme talent avec un style plus blues, folk-grunge. Originaire de Wemotaci en Mauricie, elle a su faire bonne figure sur la scène du Fleuve pour une foule déjà conquise par ses multiples chansons jouées.

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Daniel Bélanger

Daniel Bélanger, personnage coloré de la culture québécoise, vient nous présenter un de ses rares spectacles de l’année, une exclusivité pour Trois-Rivières. Réputé pour ne pas faire beaucoup de spectacles, c’est une chance inouïe d’avoir l’artiste dans le cadre du Festivoix. Ayant eu un hommage du spectacle du Cirque du Soleil à l’Amphitéâtre Cogeco en 2025, il est de retour un an après afin de présenter ses textes poétiques remplis de mélancolie.

Venu fêter les 30 ans de l’album « Quatres saisons dans le désordre » sorti en 1996, Daniel Bélanger est venu nous jouer des pièces de son long répertoire s’étendant sur plus de 30 ans. Accompagné de son groupe de musique, Daniel Bélanger n’hésite pas les interactions plutôt absurdes et comiques entre chaque chanson. Un vrai personnage ce Daniel!

Sans oublier les classiques comme « Sèche tes pleurs », « Les Deux Printemps », « Rêver mieux », etc. c’est sous une foule conquise et envoûtée par la voix de M. Bélanger que le Festivoix tire sa révérence pour l’édition 2026. Au moment d’écrire ces lignes, l’organisation nous assure que l’édition 2027 du festival aura lieu du 1er au 11 juillet 2027. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Au nom de toute l’organisation d’Ondes Chocs, merci pour la chance de couvrir encore une fois ce merveilleux festival dans notre belle ville. Merci et à bientôt!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Vicky Fillion

Retour complet: Gaspesian Metal Fest 2026 @ Matane – 5 au 7 juin 2026

Voici le retour en mots et vidéos de Christian Lamothe et les photos prises par Cynthia Côté lors de l’édition 2026 du Gaspesian Metal Fest présenté au Le Barachois de Matane du 5 au 7 juin 2026.

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Jour 1 

Good morning Matane!!! Nous voilà enfin arrivé au grand jour, à la grande fin de semaine, du grand événement, un incontournable, je présente: Le Gaspesian Metal fest 2026. Cette septième édition nous affiche depuis des mois un monticule de noms, de formations et surtout de talents, en grande partie de notre underground musical québécois. Trois jours de testostérone metal, de mélodies furieuses, en compagnie de gens qui viennent des quatres coins du Québec pour assister à l’occasion ‘’Mataneste’’ parfaite pour nous réunir! Moi, Christian Lamothe, Chroniqueur de l’Underground et Cynthia Côté, photographe en feu, prenons le temps pour vous récapituler l’événement en texte, photos et vidéos pour le plaisir de tous. Faites du bruit!…On part ça! 

Alvar 

On brise la glace avec ce groupe de Rivière Du Loup, avec son doom-stoner, quoi de mieux pour ouvrir un festival qu’avec Les Marcheurs de la Fôret de leur album Réminiscence. Ils sont connus pour leur hymne de voyage dans les brumes épaisses qui sécurisent, tout en nous laissant savourer le moment présent, pas à pas. Roy Michaud et Jeff Deschamps structurent à merveille les paramètres des histoires avec leurs tons spécifiques. Ils font une découverte au Sonum Fest en 2024, un coup de cœur, et aujourd’hui, nous prouve tous, encore une fois, de leur qualité en tant que musiciens. Une nouvelle pièce nous arrive, du nom de Pelgrim of Doom… wow, vraiment, ça promet pour le prochain album. Entre le calme et la férocité, ils sont une vague mélodique qui s’avance avec grâce pour se fracasser violemment sur la falaise, c’est l’image qui me vient du moins pour les décrire.

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Meet the Mailman 

Maintenant de Québec, avec de l’expérience dans le corps et une dose de thrash qui coulent dans leurs veines, voici Meet the Mailman qui nous percute comme une cavalerie moyenâgeuse… sans troubadours…juste de l’acier qui éclate! Miguel Arseneault est dominant comme frontman, sait toucher les cordes sensibles de la foule pour l’amener dans un mode ‘’trash demons’’. Mais ce que j’aime encore plus, c’est le moment où Jean-Francois Durand (claviériste) embarque dans le mode choriste, souvent avec Martin Robitaille (guitare), c’est un coup de poing gratuit dans mes oreilles, comme dans Abbatoir… ça cogne! Ma préférée, Never Walk Alone, qui me donne le goût de lâcher ma caméra pour juste être spectateur et ne pas en manquer une seconde. J’adore ses nuances tout en restant accrocheuse. Encore une fois, une solide performance de tous les membres de la formation. 

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Feast Of Flesh 

Formation de Québec qui fête ses 15 ans d’existence. Un mixte entre Superjoint Ritual et Six Feet Under, pour vous situer, du moins c’est ce que j’entrevois. Une attitude très death/thrash qui donne le goût au ‘’circle Pit’’. Très bonne prestance de Martin Bélanger aux vocalises et dans sa domination de la scène pour créer l’ambiance de mauvais garçon. In Rod We Trust. Est-ce un clin d’œil à Rod, promoteur du Gaspesian Metal Fest? Non, directement en lien avec leur premier guitariste décédé: Rodrigue Savoie, il y a de cela plusieurs années, ce que me confirme le band. On a eu le droit à plusieurs solos de guitare solides au cours de leur prestation, qui dynamisent vraiment les compositions. On a eu le droit à S.O.S, du dernier Ep Human Virus qui est un bon exemple de ‘’lead guitar’’ sur la coche. On termine avec une nouvelle pièce sortie un vendredi 13 de février: Jason Voorhees, à grand coup de machettes dans les dents, death metal style…chi chi chi, ha ha ha. 

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Demonorgy 

Ce que j’aime des groupes de black metal, dans leur théâtralité. Pas dans le style se déguiser en chauve-souris, démons ou faire des sacrifices sur scène, mais dans leur regard et leur attitude, leur aura de mort-vivant nécro-magique. C’est dans ce genre d’Abyss que nous entrainent la troupe de lychs (seigneurs mort-vivant) de Demonorgy. Le growl sablonneux de Stéphan Provencher se marie macabrement avec les screams rapaces de Nicolas René-Bergeron. A tous deux, la danse funeste réveille les feux follets malfaisants. Du lot, mon top trois fut The Blood of Hell, Invert your Fucking Cross (nouvel arrivage!) et Drink Blood of Evil, avec son début en douceur mais qui tombe vite dans le lugubre d’un marais empoisonné, comme vibration. Nos cadavres musiciens captent l’attention de l’audience et selon moi, on été chercher un bassin (vivant ou non) de nouveaux fans par leur démonstration de gloire ténébreuse. 

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Deadwood 

Ils reviennent d’une tournée européenne, plus d’une dizaine de spectacles, dont un parmi d’autres, mais cédulés à la dernière minute dans les arrondissements de Paris (en tête d’affiche et sold out). Quand j’écoute Fred Element et Stéphane Fillion, tout paraît comme une aventure vraiment fantastique. Ce soir, c’est au Gaspesian Metal Fest et ils sont attendus. Mais qui est ce nouveau chanteur, que je ne connais pas, qui à déjà enregistré une pièce avec eux (voir le vidéo Blasphemy), j’ai hâte de l’entendre. On me dit qu’il est aussi le chanteur d’Unpunished que l’on verra demain. À tout vous dire, ouf, un retardataire me raconte: ‘’J’étais dehors et quand j’ai entendu la voix qui tenait la note (en scream), je suis rentré en vitesse.’’ Ouep, et bien je vous présente Jean-Christophe Magnan, frontman épatant et avec un talent de scène remarquable. Le meilleur exemple, sur la chanson Tales Of Massacre…mon seul commentaire en deux mots: classe mondiale!

On a le droit à un circle pit sur Thirst for Blood et moi, j’ai ma ‘’tune’’ Djinn Pitt…je vis dans un monde d’harmonie et de brasse camarade. La salle répond à l’appel, les solos de guitare fait d’une main de maître, une formation unie et passionnée, voilà à quoi je m’attendais et voilà ce que j’ai eu. 

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Necronomicon 

Necronomicon, une formation montréalaise qui m’a fait découvrir le black metal, d’une façon que j’ai tout de suite accroché. The Witch nous interpelle: ‘’Matane, êtes-vous prêt pour le livre des morts?’’ Semble que oui, et c’est ainsi qu’une fois de plus, on somona les démons primordiaux avec une noirceur dans nos cœurs…du moins c’est l’atmosphère. Ce que j’adore du vocale, encore une fois, c’est le ton parfois presque parlé mais d’un creu, d’un gouffre, qui nous interpelle à un imaginaire, d’un récital funeste, d’une prière d’un hybride immondice, en transe, communiquant avec les ténèbres. Pour ce qui en est de mes préférences: The Crown of Thorns et Paradise Lost, pour moi ce soir, ce sont celles qui m’inspirent le plus. Wow, quelle belle façon de terminer la première soirée dans le tourment et la foule qui acclame. Par contre, je doit blâmer clairement The Witch pour avoir fait du samedi, une journée sans soleil. Bon d’accord on n’a pas eu Cthulhu sur le rivage, mais j’ai l’impression qu’il aura perturbé les dormeurs qui nous l’ont ramené le mauvais temps…ça nous apprendra à être une bande de blasphématoires! Mais bon, deux thumbs up pour nos fiers représentants du black metal québécois! 

On vous revient rapidement sur la deuxième et ultimement la 3ème journée, restez connectez sur Ondes Chocs!!! 

-Christian Lamothe, chroniqueur de l’Underground (chronique et vidéos)
Cynthia Côté, photographe 

Tu veux en écouter plus? Tu veux contribuer au succès des bands de l’underground? Voici des liens juste pour toi! 

Alvar:
https: https://alvarofficial.bandcamp.com/album/r-miniscence
Meet the Mailman: https://meetthemailman.bandcamp.com/music
Feast of Flesh: https://feastofflesh.bandcamp.com/music 
Demonorgy: https://demonorgy1.bandcamp.com/music 
Deadwood: https://deadwood666.bandcamp.com/music 
Necronomicon: https://necronomiconbm.bandcamp.com/music

 

Jour 2 

Journée du grand marathon heavy metal et moi qui me sent comme un jeune coureur de fond qui saute comme une gazelle… pfff ben oui, dans tes rêves, ça va être tout un challenge, mais je suis armé de courage et surtout très encouragé par la superbe carte de formations que je n’ai jamais vu et d’autre que j’ai très hâte de revoir avec tous les joyeux participants, qui comme moi, bravent la tempête pour assister à une journée complètement folle. 

PolkaPunk 

En ce début d’après-midi frisquet et pluvieux, nous sommes dans une position où le plus grand besoin à combler est de nous mettre un peu de soleil dans la tête. Voilà un choix intéressant pour nous amener dans cet état d’esprit: une formation punk stylée, légère mais ‘’punchy’’. J’adore l’attitude et la technique style flamenco à la guitare de Félix Williamson qui anime rapidement ces nombreux participants fébriles de vivre l’expérience de cette journée dans sa totalité. C’est par un thème instrumental qu’on débute le délire et rapidement on y va avec une chanson du dernier Ep éponyme: PsychoPolkaBillyPunk et Strike again, hymne qui porte à la frénésie et au circle pit! J’adore les échanges vocaux entre les membres. Comme s’ils s’échangeaient sur la même expérience, et nous la partageait à la course. Si mes yeux étaient encore collés quand je suis arrivé au Barachois, les voilà bien ouverts et avec l’envie de faire la danse traditionnelle russe.

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Buffalo Theory Mtl 

Mettons les choses au clair concernant le retour de Buffalo Theory Mtl: depuis leur retour, maintenant, nous retrouvons au chant le guitariste Yannick Pilon. Je les ai rencontrés la première fois, il y a de cela deux semaines au Sonum fest 2026, donc je n’ai pas de références sur ce qu’était la formation précédente. Mais ce qui est clair pour moi, c’est que nous sommes devant un frontman accompli, qui a toutes les qualités pour mener ce band avec fierté dans ce monde thrash. Je n’ai pas envie de voir autre chose que la formation présente avec ce performeur trippant, animé et qui a clairement sa musique tatouée sur tout son corps. Plus je les écoute, plus j’en veux: Deceiver, du prochain Ep, entame la marche vers une route de thrash- stoner-rock garage qui brille par son furieux dynamisme. Pour ma part, des chansons comme Hollow, un son ‘’gros rock sale’’, j’en prends toute la journée. Vraiment un belle job les boys et je souhaite vraiment vous revoir…qui sait, à un prochain Thrash Metal Fest à Trois-Rivières, ça serait tellement cool. Un coup de cœur 2026, dans le monde du Thrash. Déplacez vous pour les voir! 

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Within Embers 

De Québec, ils nous arrivent avec leur musique metal progressive avec une chanteuse qui nous entraîne dans une ascension de style vocale qui s’étend du chant clair, au growl scream, opera…est-ce que j’en ai oublié? De plus, ce que j’aime de cette formation, et là je parle en temps que mélomane et non un spécialiste expert en instrument de musique, c’est leur capacité à avoir un son puissant, ‘’sharp & clean’’ et donner l’impression que c’est juste facile et naturel. Prenons par exemple les solos de guitare de Sébastien Simard, ça rentre au poste et il donne l’impression d’avoir un niveau de difficulté d’un rythme à trois accords ( ex: la poupée qui fait non…un classique). Après le spectacle, j’ai entendu plusieurs fois de bons commentaires de gens qui ne connaissaient pas le band et qui ont été éblouis par la prestation. Pour ma part, on reste dans le mode impression, ils nous réservent encore bien des surprises…un album à venir, qui sait, pas de date encore, mais je l’attend de pied ferme! Pour l’instant, je suis vendu à ce qu’ils font et la nouvelle pièce Pyromaniak est un superbe ajout à la liste. 

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Uriel 

J’avais promis à Jessica Ricard (violoncelle) et Philippe Paquette (basse et voix) lors de leur passage à Québec avec leur autre formation (Nailed), que je ferais tout pour voir Uriel, le plus rapidement possible…et bien me voilà, les voilà, nous voilà! J’adore le metal mélodique, qu’on parle de Nightwish, Liva et tant d’autres. Plus on ajoute d’instruments à cordes, plus je d-d-d-danse dans ma tête, guidé dans une valse avec un chant de sirène (Gaia), bousculer par le growling dans un atmosphère plus costaude. Un brutal symphonique lié par d’adroites ficelles. Follow You vient particulièrement me chercher par la nostalgie qu’elle m’imprègne. Tant de gens sur cette plateforme, pourtant les trois dames qui ont une position centrale semble pouvoir manoeuvrer dans l’espace avec souplesse, presque théâtrale. Un fin lien musical entre la renaissance et le rock moderne, bienvenue dans l’univers d’Uriel. 

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Pit Striker 

J’en ai vu des spectacles de Pit Striker. Que ce soit à Trois-Rivières ou à Québec, ce qu’on remarque, c’est la constance des membres dans le désir de donner leur 100%, leur musique diablement entraînante et bien sûr leur humour inconditionnel. Mais pour moi ce soir c’est un moment spécial: Beaucoup de spectateurs désireux de faire la fête et une réponse de ceux-ci qui fut instantanée…le courant passe…high voltage! Matane, you rock!!! Dès la première chanson, c’est le mosh pit. On brasse la barricade à souhait et les Pit Strikers en ont pour leur argent de la reconnaissance du public. Quand on arrive à Summer Beach Party Fun, on sort les ballons de plage et même une tête de licorne gonflée…s’il pleut à l’extérieur, on est au grand soleil dans la salle et on s’amuse, on thrash et on survole le band. Je présume, mais avec certitude, que la formation aura un très bon souvenir de cette soirée, autant que les festivaliers. Ce fut un moment fort du festival, bravo à tous!

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Mutant Beans 

Ils sont venu du Mexique pour nous distraire, ces mutants qui font un mixte d’un funk agressif, metal-rap et plein de belles mélodies qui nous rappellent grandement des succès des années 90, groovy côté ouest, dans un mode revendicateur-skater-beach boys…jump jump jump!!! À leur sauce piquante musicale on y entend des riffs bien connus, du genre à la Rage against the Machine, Red Hot Chili Pepper, White Zombie (Thunder Kiss’ 65) et même Black Sabbath. On carbure à la nitro sur le stage et Sater Moreno (guitare) se permet d’aller faire un tour de salle invitant les gens à toucher aux cordes de son instrument, qui par la suite lui donne le ton pour faire de l’improvisation (moment très fort). La jeune génération des festivaliers sont dans une extase et les plus vieux s’en réjouissent aussi. La basse est aussi prédominante, vu le style, qui ne pourrait en faire autrement, ça prend un magicien à cet instrument. Énergie dans le plafond, prestation ‘’matadore’’ d’une jeune formation qui en mange de leur musique,bravo. 

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Stadaconé 

Pendant des mois, je me suis interdit d’écouter le groupe, car je voulais que ma première expérience avec Stadaconé soit ‘’live’’. Vous allez sûrement me traiter de bizarre, mais pour moi un groupe Folk(rock, punk, metal ou traditionnel) se découvre à son optimum en spectacle, alors je voulais le meilleur de ma première expérience. Je savais qu’ils avaient des chemises carottées, que le chanteur avait un chapeau de poil, qu’on avait des épées de mousse et qu’ils avaient une superbe renommée. Alors me voilà, dans toute mon ouverture d’esprit, prêt à cette grande découverte. Carl Damphousse est un grand motivateur, gardant toujours la foule, dans le creux de sa main en les relançant avec ardeur. La musique est bien sûr entraînante. Que ce soit dans leur ancien répertoire ou dans le nouveau comme avec Donnacona ou No voice, jamais on ne baisse l’allure du voyage et toute la troupe, dans son animation, est en cause. La foule est emballée et exaltée. Moment clair où je suis tombé de mon banc (on se calme, c’est une figure de style), c’est quand j’ai entendu la puissante voix d’Ariane Martel, que j’appellerais la valkyrie de Stadaconé. C’est ma foi, ma plus grande surprise du festival… juste fantastique, magique et source de stupéfaction…magnifique. Autre moment fort, cette fois-ci donné par la foule, est sur Elizabeth, avec l’esprit du viking metal, plus d’une vingtaine de participants se sont assis par terre et on commencé à ramer… ce moment valait 20 000$ de pyrotechnie en émotion. Voilà, j’ai vécu mon expérience Stadaconé en spectacle, je peux maintenant en écouter chez moi, en me rappelant ce beau moment. 

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TrollWar 

Voici une formation qui mélange death, black et folk metal. On s’entend qu’avec le nom, on imagine qu’on s’éloigne du chant elfique. Tout débute avec une trame folklorique, mais on sait très bien que ça va changer rapidement car les trolls ne font pas dans la finesse, mais

dans l’annonce de tragédie et de grande brutalité. L’alpha troll (Patrice Chauvette) rugit et nous épie de ses yeux vides…Soit qu’il veut vraiment nous divertir par ses contes et son ton guttural, on il visionne son prochain repas… On peut s’amuser beaucoup quand on écrit sur ce genre de formation, c’est sympathique en soi, ça ouvre le monde de l’imaginaire. Comme quand j’ai été voir Wind Rose…mais ça s’était des nains. Une seule plainte…On demande de faire un wall of death, humains d’un côté, trolls de l’autre… Est-ce juste moi qui y voit un minimum d’injustice. De toute façon, on l’a bien mérité, écoutant des titres comme Bane of the Underworld, The Forsaken One ou Shores of Madness. Un party Folk gras à souhait en plein Mordore. N’oubliez pas d’aller voir les dates pour leur tournée québécoise avec Stadaconé, un bon moment à vivre en bande. 

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Unpunished 

Une autre première pour moi, de voir ce groupe, mais j’ai eu un avant goût vendredi, en écoutant Jean-Christophe Magnan avec Deadwood, alors ce que je souhaite bien sur c’est de voir de quoi de différent, mais je ne suis pas un critique n’oubliez pas, je suis chroniqueur. Au départ, au vocal, JC met une corde de plus à son arc: le chant clair, qu’il maîtrise. Il est entouré de musiciens solides, le son est ‘’sharp’’ et la réponse de la salle est clairement positive. J’adore Burn the Traitor, qui démontre la polyvalence et l’excellence du vocal du frontman. On nous passe tous les titres du dernier ep, paru en septembre 2025: Echoes of history, que je me suis procuré sur bandcamp, je vous le conseille fortement. De plus, Ephemeral qui a été joué, avec une introduction (lier au décès d’un proche vs cancer). J’ai pris le temps de lire les paroles après le spectacle, très bien écrit, très personnel. En conclusion, une autre belle découverte en cette longue journée très satisfaisante.

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Omnivide 

Nous voilà déjà à la tête d’affiche de la soirée, la crevette sur le sunday! Du Nouveau-Brunswick, nous voilà avec la crème de la crème du métal de l’est canadien, avec leur nouvel ep Arise, paru en octobre 2025. Album qui à reçu que des éloges pour la raison simple, que c’est de la bombe. J’ai eu la joie de les voir performer à multiple reprise et j’ai juste hâte de voir les visages ébahis des festivaliers. Ayant en main ma caméra, j’ai bien sûr une place privilégiée, voir de très près chaque membre du groupe, c’est juste fou, la créativité et la dextérité avec leurs instruments. Le travail qui mène à l’exigence, l’exigence qui mène à la maîtrise, la maîtrise qui mène à l’auré du grandiose. Du Vivaldi gavé au Red Bull, branché sur un ampli alimenté à la testostérone et l’absinthe. Encore une fois, ce collectif de talent dans le monde du metal progressif, épate la galerie…toujours aussi incroyable à voir et écouter. Superbe spectacle les boys! 

-Christian Lamothe, Chroniqueur de l’Underground (chronique et vidéos)
-Cynthia Côté, photographe

Tu veux en écouter plus? Tu veux contribuer au succès des bands de l’underground? Voici des liens juste pour toi! 

PolkaPunk: https://polkapunkofficial.bandcamp.com/music
Buffalo Theory Mtl: https://buffalotheorymtl.bandcamp.com/music
Within Embers: https://open.spotify.com/artist/1kWaV8rCng9XBGyBe1MX6Q
Uriel: https://urielmetal.bandcamp.com/music
Pit Striker: https://pitstriker.bandcamp.com/album/happy-thrash-friend
Mutant Beans: https://mutantbeans.bandcamp.com/
Stadaconé: https://partyfolkmetal.bandcamp.com/music
TrollWar: https://trollwar.bandcamp.com/music
Unpunished: https://unpunished.bandcamp.com/music
Omnivide: https://omnivide.bandcamp.com/music

 

Jour 3 

Cette dernière journée du festival est en grande partie à saveur locale et familiale avec une finale létale (Sandveiss). Encore une fois, je suis stupéfait par le nombre de participants qui arrivent tôt pour profiter pleinement de l’événement. Le beau temps est revenu, le sourire des bénévoles est toujours aussi accueillant et ça me donne le goût de faire mes remerciements maintenant. Un grand merci et bravo aux promoteurs de l’événement, Rod et France, qui avec leur passion, ont mis sur pied un festival incontournable au Québec. À toute l’équipe de bénévoles qui ont été sur la coche tout le long de la fin de semaine. Vous avez fait toute la différence et nombres de commentaires et éloges à votre égard, démontrant que chaque effort mis, donne un cachet très spécial et humain à l’événement. La Bête Vorace (cantine/resto)… les boys, vous m’avez nourri, moi et tant d’autres, tellement bon et servi avec tant de gentillesse, merci beaucoup. On ne peut oublier bien sûr la participation du Riotel et le Barachois, deux importants partenaires. Voilà, maintenant parlons des formations qui nous ont animé ce superbe dimanche. 

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From Old Town 

On ouvre avec une formation punk rock de Québec, dont les membres sont fièrement natifs de la région de Matane. Je pourrais les situer, comme style, entre le son enjoué de Seventy Minus One et l’émotion d’une formation comme Drop it First. On y va par différentes thématiques comme AI, qui parle bien sûr de l’intelligence artificielle, mais nous invite à garder le réflexe à penser par nous-même. Votant, titre nous proposant de nous impliquer démocratiquement à aller voter, pour mieux se débarrasser des politico-parasites… ouf tout un débat. Une toute nouvelle pièce nous est jouée, Fake Theory, que vous pouvez dès maintenant aller écouter sur Spotify. The move est une des variantes emo-rock que nous sert From Old Town vers la fin. On ne veut clairement pas aller dans une seule direction dans la composition et sa créativité, on est en mode exploration, mais le résultat est bien cousu pour donner un tout coloré mais cohérent. 

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Last Fight 

Cette jeune formation semble faire un mélange d’emo et de metalcore, ce qui donne une sonorité variée et près de la nouvelle génération de fans de metal. Une chanson qui est sortie du lot, When it’s Become Hell, parle du moment où la consommation devient un problème, un début vers la déchéance et au moment où ça ne devient plus drôle, réconfortant ou source de création. Pour ce qui en est du vocal, leur force est dans le growl et le scream qui parfois surprend. Avec The Story of my Life, on y imagine l’histoire d’un mec qui réussit à tout faire foirer dans sa vie, peu importe ce qu’il entreprend… on en connaît tous un comme ça, n’est ce pas? 

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Burning Fuzz 

Ça sent le ticket de vitesse à plein nez, un stoner-rock garage, moi ça me fait peser sur l’accélérateur instinctivement. Ça commence avec Slice et I’m in Hell…je suis au paradis, avec un son gras, déchaîné et impulsif. En ce Dimanche, Burning Fuzz devient mon band préféré de Matane. Pendant que Pierre Paradis et Jean-François Levasseur nous impacte avec un ‘’wall of sound’’ ravageur, je n’ai envi que de laisser ma caméra et tripper la prestance avec le reste des gens de la salle, mais bon, chacun sa job. Ma préférée du lot, se nomme Away et m’a convaincu d’acheter l’album sous peu (voir Bandcamp). Un défoulement garanti, mais faites attention à votre accélération!!! 

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Malashop 

Entre le rock psychédélique à la Francoeur et le rock garage, nous voilà avec Malashop. Nom qui propose un accident de travail, musique qui donne le goût de boire et danser, danser ou boire, à votre guise. On débute avec Ke Chose de Tout Croche, qui donne le ton fun et rock dynamique dans une prestation qui a quelques temps mort, filage qui coupe et mauvais calcul du temps, mais j’insiste à dire que j’aimerais les revoir avec un plus large répertoire, c’est bon, ça vibre et ça repousse l’ennui au confin de notre terre plate. Le solo de guitare sur Boucanerie, nouvelle pièce, vise le point central de la cible du moment à part. La chanson Mc David, d’un thème ‘’anti fans de hockey’’ se voit humoristique et chanté avec coeur. On entre dans le plus psychédélique avec Animaux, vraiment à part, univers créatif…et me rappelle que mon chat m’a fait un cadeau d’ennui sur mon lit, découvert en revenant du Gaspesian Metal Fest….c’est une autre histoire. Et on termine avec Ti Pyjama, pour la conjointe de Jack (frontman), dans un rock inspiré et toujours très québécois dans ses paroles, car avec Malashop, on se sent chez-nous quand ils jouent.

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Fuck Toute 

Avec un nom de band comme Fuck Toute, je m’attends à de quoi qui va brasser, je ne serai pas déçu. Ce que je ne m’attendais pas c’est d’avoir le Iggy Pop du hardcore devant moi. François Gagnon qui m’a fait le plus courir avec ma caméra de tout le festival et je ne dis pas ça pour me plaindre. En fait, s’il y avait une plainte, ça viendrait du micro qui s’est fait lancer, échappé, relancé et maltraiter tout le long de la prestation…c’était malade. ‘’…la prison que t’habites te convient, tu l’as bâti de tes propre mains!’’: chante-t’il. J’adore leurs textes crus, dans ta face et d’une poésie de rue. C’est une ambiance de chaos, une course qui semble désarticulée, mais qui, au contraire, est parfaite pour le style, parfaite pour garder l’attention et qui me donne envie de les voir dans mon patelin avec Ghun Twei ou un autre groupe du genre. On ne peut être indifférent à Fuck Toute.

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Sandveiss 

Que j’avais envi de les revoir, eux, Sandveiss, dernier groupe du festival, mais non le moindre. J’avais été impressionnée par leur son lors du spectacle au Zénob, en compagnie de Sons of Arrakis. Mais ce soir, sur une scène plus large, devant des amateurs de musique qui ont encore beaucoup d’énergie à revendre, j’assisterai à une superbe prestation de classe internationale. Y a t’il une formation en fin de semaine qui était mieux accordée que ce band? Juste la voix de Luc Bourgeois est sensationnelle et la dynamique de ce band rock me rappelle tant ces big bands de ma jeunesse. Ils ont un répertoire qui voltige dans des nuances de stoner, plus blues parfois comme dans Bottomless Lies, plus all american band à la Asia ou Thiump, comme Standing in the fire. Mais mon opinion est qu’ils sont dans nos formations exceptionnelles made in Québec et qu’ils ont un produit musical qui peut s’exporter partout sur la planète. Ils nous font voyager dans le monde rock avec des riffs percutants et comme cadeau en rappelle, il nous donne leur version de Green Machine de Kyuss…big wow pour Sandveiss! 

Et voilà que ce termine cette chronique sur mon aventure au Gaspesian Metal Fest 7eme édition, mais elle ne pourrait pas être complète sans mon dernier remerciement qui va à notre amical conducteur de dépanneuse sur la 20 et le garage de St-françois qui nous on changer le pneu…car oui, j’ai fait un ‘’flat’’ sur une pièce de heavy metal qui trainait sur la route….mais ça encore, c’est une autre histoire! Rock on!!! 

-Christian Lamothe, chroniqueur de l’Underground (chronique et vidéos)
Cynthia Côté, photographe 

Tu veux en écouter plus? Tu veux contribuer au succès des bands de l’underground? Voici des liens juste pour toi! 

From Old Town: https://fromoldtown.bandcamp.com/music
Last Fight: https://www.facebook.com/profile.php?id=61575673660310
Burning Fuzz: https://burningfuzz.bandcamp.com/album/aftermath
Malashop: https://malashopband.bandcamp.com/music
Fuck Toute: https://fucktoute.bandcamp.com/music
Sandveiss: https://sandveiss.bandcamp.com/music

Merci à toute l’organisation d’avoir permis à notre équipe d’être présent encore une fois cette année! Au plaisir de se revoir l’an prochain!

Retour complet: Festival Au Lac 2026 – 4 au 6 juin 2026

Voici le retour et les photos prises par Vicky Fillion lors de la 4e édition du Festival Au Lac présenté par The WellDone Productions au Parc Daniel-Johnson de Granby du 4 au 6 juin 2026.

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Jeudi – 4 juin 2026

Le jeudi soir du Festival au Lac de Granby 2026 a donné un ton très chaud à une fin de semaine qui s’annonçait mémorable. Entre énergie débordante, performances rassembleuses et moments forts sur scène, les festivaliers ont répondu présents dès les premières prestations. La programmation variée de cette première soirée a permis de passer d’ambiances festives à des prestations plus intenses, démontrant encore une fois la capacité l’équipe derrière le festival à réunir des artistes de différents horizons pour plaire à tous les publics.

Les groupes présents ont su livrer des performances solides et généreuses, profitant pleinement de la proximité unique qu’offre le site du festival. Chaque prestation a apporté sa couleur à la soirée, créant une belle dynamique du début à la fin. Entre les refrains repris par la foule, les échanges spontanés avec le public et l’énergie palpable devant les scènes, ce jeudi aura clairement lancé le weekend sur une note positive.

Malheureusement, nous n’avons pas pu assister aux performances de Drop It First et The Planet Smashers

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GrimSkunk

Dès leur arrivée sur scène, GrimSkunk ont rapidement rappelé pourquoi ils demeurent une formation incontournable de la scène québécoise. Fidèles à leur réputation, les vétérans ont livré une performance intense et engagée, mélangeant habilement rock, punk et sonorités plus expérimentales. L’énergie du groupe semblait contagieuse, alors que les festivaliers répondaient présents à chaque morceau, créant une ambiance incroyable devant la scène.

Le groupe a également démontré toute son expérience acquise au fil des années grâce à une présence scénique solide et une connexion naturelle avec le public. Entre moments plus engagés et passages festifs, GrimSkunk a offert une prestation dynamique. Leur passage au Festival au Lac 2026 restera certainement parmi les moments marquants de ce jeudi.

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The Bouncing Souls

Avec leur punk rock rassembleur, The Bouncing Souls ont transformé le site du festival en véritable célébration. Dès les premières chansons, la foule s’est laissée entraîner par les refrains accrocheurs et l’ambiance proposée par le groupe américain. Leur capacité à créer instantanément un sentiment de communion avec le public a grandement contribué à l’atmosphère survoltée de la soirée.

Le groupe a livré une performance authentique et généreuse, alternant entre morceaux rapides, moments plus mélodiques et interactions spontanées avec les festivaliers. Malgré les années, The Bouncing Souls conservent une belle énergie sur scène, offrant un spectacle à la fois nostalgique et actuel pour les amateurs du genre. Leur passage au festival aura sans aucun doute satisfait autant les fans de longue date que les curieux venus découvrir leur univers.

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Less Than Jake

La soirée s’est poursuivie dans une ambiance explosive avec l’arrivée de Less Than Jake, qui ont rapidement fait monter l’intensité d’un cran. Fidèle à leur style unique mêlant ska, punk et humour, le groupe a offert une performance extrêmement divertissante où les cuivres, les rythmes rapides et les refrains se sont enchaînés sans relâche. Impossible pour la foule de rester immobile devant une telle dose d’énergie.

Entre les classiques repris en chœur et les nombreux échanges humoristiques avec le public et le combat contre les insectes, Less Than Jake a prouvé pourquoi ils demeurent une référence incontournable de la scène ska punk. Leur présence au Festival au Lac de Granby a apporté une touche particulièrement festive à cette première soirée, laissant les festivaliers avec le sourire et l’envie de prolonger la fête encore longtemps.

 

 

Vendredi – 5 juin 2026

Le vendredi du Festival Au Lac a offert une soirée chargée en intensité, rassemblant une foule variée venue autant pour la nostalgie que pour découvrir des formations encore bien actives sur la scène rock et post-hardcore. L’énergie est montée progressivement au fil des prestations, créant une montée en puissance naturelle qui a culminé avec les têtes d’affiche de la soirée.

Entre moments plus mélodiques et passages plus lourds, la programmation a permis un bel équilibre. Chaque groupe a su apporter sa couleur, que ce soit par une approche plus moderne, nostalgique ou franchement agressive, donnant au public une soirée cohérente malgré la diversité des styles.

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Aarsen

Aarsen a eu la responsabilité d’ouvrir cette soirée du vendredi, en installant rapidement une ambiance solide pour accueillir les festivaliers. Formation québécoise, le groupe a misé sur une approche directe et énergique, parfaite pour lancer la machine et capter l’attention d’un public encore en train de s’installer.

Leur prestation a permis de bien préparer la foule avec une intensité constante et une présence scénique très efficace. Sans artifices superflus, Aarsen a livré un set honnête et percutant, jouant clairement le rôle de déclencheur pour le reste de la journée. Le groupe méritait amplement sa place sur cette scène. Ce fut une de mes découvertes du weekend.

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Emery

Originaire de la Caroline du Sud aux États-Unis, Emery a apporté une touche plus nuancée au festival. Reconnu pour son mélange de post-hardcore et de passages plus mélodiques, le groupe a rapidement créé une connexion avec le public grâce à des compositions riches et dynamiques.

Leur performance a oscillé entre intensité et moments plus introspectifs, offrant une belle profondeur à la soirée. Emery a rappelé pourquoi ils demeurent une formation marquante du genre depuis le début des années 2000, en livrant un set à la fois puissant et chargé d’émotions.

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Haste the Day

Haste the Day, formation originaire de l’Indiana, a ramené une dose assumée de metalcore sur scène. Formation ayant aussi pris naissance au début des années 2000, leur expérience scénique a ajouté une tension supplémentaire à la soirée, créant un contraste intéressant avec les formations plus mélodiques. Leur passage a été marqué par des riffs lourds, des rythmiques rapides et une énergie très physique, fidèle à leur réputation. La foule a grandement réagit à leur prestation. Il était évidemment que plusieurs fans les attendaient avec impatience. Le groupe a su rallier les amateurs de sons plus agressifs avec une prestation solide et sans compromis.

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Finch

Finch, formation californienne associée à la vague post-hardcore des années 2000, a offert un moment chargé de nostalgie pour plusieurs festivaliers. Leur style, un peu plus rock et explosif, a immédiatement reconnecté le public à une époque marquante du genre. Sur scène, le groupe a démontré qu’il n’a rien perdu de sa pertinence. Entre intensité brute et passages plus atmosphériques, Finch a livré une prestation équilibrée, rappelant l’influence durable qu’ils ont eue sur la scène alternative.

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Anberlin

Anberlin a apporté une dimension plus rock alternative à la soirée. Leur approche, souvent plus accessible, mais toujours chargée en émotion, a permis de varier les textures musicales du festival. Le groupe a offert une prestation solide, soutenue par des mélodies accrocheuses et une belle énergie scénique. Anberlin a su créer des moments rassembleurs, où le public chantait souvent en chœur, préparant la foule présente au clou de la soirée, la formation Chevelle.

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Chevelle

Chevelle, formation de l’Illinois, a fermé la soirée avec une intensité plus lourde et très structurée. Leur style, reconnu pour ses riffs massifs et son approche alternative, a parfaitement conclu cette journée du vendredi. Le groupe a livré une performance puissante et clairement maîtrisée, enchaînant les morceaux avec précision et impact. Chevelle a offert une finale solide, laissant le public sur une note énergique et satisfaisante après une soirée bien remplie. La nostalgie était au rendez-vous et de nombreux fans québécois, suivant le band depuis leurs tout début, ont été ravis de voir les membres performer sur la scène du Festival Au Lac.

 

 

Samedi – 6 juin 2026

Blank

Originaire de Drummondville, Blank est une formation de metal hardcore qui s’est rapidement taillé une place dans la scène lourde québécoise. Avec la parution de l’album The Descent en 2025 sous l’étiquette Upstate Records NY, Blank a confirmé son ascension en proposant une musique inspirée du hardcore moderne tout en conservant une identité profondément enracinée dans la scène underground québécoise.

Au Festival au Lac, Blank a livré une prestation explosive qui a parfaitement lancé les hostilités de la journée consacrée au métal et au hardcore. Fidèle à sa réputation, le quatuor a enchaîné les pièces avec une intensité constante, multipliant les appels à la foule et les moments de participation collective. Les breakdowns lourds, les rythmes agressifs et l’énergie débordante des musiciens ont rapidement transformé le parterre, déjà bien rempli pour un début de journée, en véritable zone de mosh pit. Pour plusieurs festivaliers, Blank a démontré qu’il pouvait rivaliser avec des formations beaucoup plus établies et s’imposer comme l’une des révélations québécoises de cette édition

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Deadly Apples

Deadly Apples est un groupe montréalais qui évolue à la croisée du rock industriel, du metal alternatif et de l’électro. Mené par Alex Martel, le projet s’est forgé une solide réputation grâce à ses prestations scéniques énergiques et à ses collaborations avec plusieurs figures reconnues de la scène rock et metal internationale.

À Granby, Deadly Apples a proposé une performance différente du reste de l’affiche métal et hardcore. Première prestation au Québec en 7 ans, les éléments électroniques, les rythmiques industrielles et l’approche très visuelle du groupe ont apporté une dynamique particulière à la journée. La présence de fumigènes rouge tout au long de leur prestation a aidé à rendre leur prestation plus visuelle et marquante. Sans oublier le pauvre micro qui s’est retrouvé plus d’une fois au sol et les techniciens de scènes qui ne cessaient de replacer le tout, mais Alex Martel n’avait pas en tête de les laisser se reposer. Cette diversité de style a permis au groupe de se démarquer tout en maintenant l’intensité qui caractérisait la programmation du samedi.

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Pain Of Truth

Originaire de Long Island, Pain Of Truth représente la nouvelle génération du hardcore américain. Malgré une carrière plus récente que certains de leurs collègues de l’affiche, les membres du groupe ont rapidement attiré l’attention grâce à leur son agressif et leurs textes directs.

Leur passage au FAL a confirmé leur ascension. Avec une présence scénique énergique et une attitude totalement authentique, Pain Of Truth a réussi à mobiliser autant les connaisseurs du genre que les festivaliers curieux de découvrir de nouvelles formations. Leur performance a ajouté une touche de fraîcheur à une programmation riche en talents établis.

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Terror

Véritable institution du hardcore américain, Terror est originaire de Los Angeles et a été fondé en 2002 par le chanteur Scott Vogel. Le groupe est reconnu pour son authenticité, son éthique DIY et son influence majeure sur plusieurs générations de musiciens hardcore. Avec des albums devenus incontournables, Terror demeure un nom respecté partout où il se produit et les fans répondent toujours présents. 

Fidèle à sa réputation, Terror a livré un concert intense et sans compromis à Granby et ce malgré l’absence de Scott. Avant la prestation du groupe, Rej nous a bien expliqué qu’il s’en est fallu de peu pour que la présence de Terror soit annulée au Festival au Lac. Scott s’étant blessé aux côtes, ce sera finalement Chris Linkovich qui prendra le relai en tant que frontman durant la prestation. Dès les premières chansons, le groupe a instauré une ambiance typiquement hardcore où l’interaction avec le public occupait une place centrale. L’énergie contagieuse de Chris et la réponse immédiate des spectateurs ont fait de cette prestation l’un des moments les plus physiques et rassembleurs de la journée. Bien que certains fans furent déçus de l’absence de Scott, je crois que Chris a clairement bien rempli le mandat!

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Brand Of Sacrifice

Brand Of Sacrifice est un groupe canadien originaire de l’ontario qui s’est rapidement imposé dans la scène deathcore internationale. La formation est reconnue pour son approche moderne, combinant brutalité extrême, orchestrations électroniques et production très contemporaine. Depuis ses débuts, le groupe a développé une identité sonore unique qui lui a permis de se distinguer dans un genre particulièrement compétitif.

Au Festival au Lac, Brand Of Sacrifice a apporté une dose supplémentaire de lourdeur à la programmation. Les musiciens ont enchaîné les morceaux avec une intensité constante, multipliant les passages explosifs et les rythmiques écrasantes. Leur prestation a particulièrement séduit les amateurs de musique extrême, qui ont répondu par une énergie soutenue tout au long du spectacle. La présence brute de Kyle Anderson est indéniable et la versatilité de ses possibilités vocales est incroyable!

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The Ghost Inside

Formé en 2004 à Los Angeles, The Ghost Inside est devenu une référence incontournable du metalcore mélodique et du hardcore moderne. Le groupe est particulièrement admiré pour ses textes inspirants et sa résilience, notamment après le grave accident d’autocar qui a failli mettre fin à sa carrière en 2015. Depuis son retour, la formation continue de rallier une communauté fidèle à travers le monde.

À Granby, The Ghost Inside a démontré pourquoi il demeure l’un des groupes les plus respectés de sa génération. Portés par des refrains rassembleurs et des breakdowns percutants, les californiens ont rapidement établi une connexion avec la foule. Les nombreux chants repris par le public et l’intensité constante de la performance ont contribué à créer une atmosphère de communion caractéristique des concerts du groupe. Contrairement à beaucoup de groupes, cette formation met l’accent sur la résilience, l’entraide, l’appartenance et l’espoir. Dans la foule, la connexion entre les gens et certaine de leur pièce étaient impossible à ignorer.

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Jinjer

Originaire de l’Ukraine, Jinjer s’est imposé au fil des années comme l’un des groupes les plus influents de la scène metal moderne. Fondé en 2009, le quatuor s’est démarqué grâce à son mélange de metal progressif, de groove metal et de metalcore, porté par la puissante voix de Tatiana Shmayluk. Des albums comme Macro et Wallflowers ont contribué à élargir leur rayonnement international, leur permettant de tourner sur les plus grandes scènes d’Europe et d’Amérique du Nord.

En tête d’affiche de la journée métal du Festival au Lac, Jinjer a offert une prestation à la hauteur de sa réputation. Les musiciens ont livré une performance d’une précision impressionnante, alternant passages techniques et séquences d’une puissance brute. De nombreux spectateurs n’avaient que de bons commentaires sur la voix impressionnante de Tatiana. Sans prendre de position politique, la formation Jinjer propose des textes à caractères sociales et psychologiquement engagés ce qui donne une dynamique d’autant plus intéressante lorsque les paroles défilaient sur l’écran. L’énergie de Tatiana et la réaction enthousiaste du public ont transformé la clôture de soirée en moment fort du festival, laissant les amateurs de métal comblés.

 

-Texte et photos: Vicky Fillion

The Death Wheelers//MOPE//Par la Mélèzaie @ Le Bien, Le Malt, Rimouski – 30 mai 2026

Voici les photos prises par Cynthia Côté lors du spectacle de The Death Wheelers présenté par à la Brasserie artisanale Le Bien, Le Malt de Rimouski le 30 mai 2026 et qui mettait également à l’affiche MOPE et Par la Mélèzaie.

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Retour sur le spectacle

Le samedi 30 mai avait lieu ce show à la Brasserie artisanale Le Bien, le Malt de Rimouski.

Par la Mélèzaie

En couverture, ce tout nouveau band de sludge doom&roll de la Matapédia. Ils lançaient leur tout premier EP en mai dernier. Leurs chansons parlent de la parentalité en métaphore avec le mélèze. Ils n’ont pas de pages Facebook ni d’Instagram. Pour écoute, voici leur lien bandcamp.

 

 

MOPE

Band de sludge doom rimouskois est désormais bien connu en région. C’est la deuxième fois que je les couvre. MOPE sera au nouveau Festival Oursin Cuir à la Brasserie artisanale Le Bien, le Malt le 15 août prochain. 

 

 

The Death Wheelers

Ce band de sleaze n’roll de Québec s’amenait au Bas-Saint-Laurent pour la toute première fois. La veille, ils ont aussi joué à la Microbrasserie La Captive d’Amqui avec ces mêmes formations. Leur dernier album The Ecstasy Of Möld pour une écoute bandcamp ici.

-Cynthia Côté
Texte & Photos