Black Empire – La Noirceur du Nord Québécois

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Tout frais sorti de leur tournée Infernal Alliance Tour avec Daedalean Complex et HollowBlack Empire compte bien continuer à écrire du nouveau matériel même si leur premier album, « 2000 AD » est paru en 2013.  Le band de Black Métal de Rouyn-Noranda ne perd pas de temps et ils en parlent dans l’entrevue menée dans la loge du Bar l’Agitée à Québec lors de leur passage de cette tournée à Québec à la fin février.

Vous allez voir que le monde parle fort, mais on est thrash et fier de l’être.  Merci au band et aussi Winterthrone (Louis-Oliver Brassard Gélinas) de Ondes Chocs pour cette discussion et je vous SUPPLIE de donner une chance à cet excellent opus du band qui est disponible en écoute gratuite dans le lecteur Bandcamp ci-dessous.

Guitar & Vocal – Emmanuel Audet (Audeath)
Guitar – Sebastien Gagnon ( Zhorgh )
Drum- Julien Soldati ( Julius )
Bass – Mathieu Hardy (Morhatous)

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Capsule Ondes Chocs – Lethal Halo

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Lethal Halo de Vancouver est la prochaine victime de notre couverture du Wacken Metal Battle Canada et Andrew Bailey, le nouveau chanteur, nous réserve quelques surprises en français durant l’entrevue.  La formation de Métal mélodique nous présente aussi deux tracks de « Process of Progress » durant la capsule ci-dessous, en plus de vous offrir le lecteur pour écouter gratuitement cet album sorti en 2011.

En plus de ça, la Capsule vous réserve une nouveauté de Death Assembly, un band de Edmonton qui participe au concours et qui a quand même voulu vous offrir de quoi malgré notre conflit d’horaire pour nous entretenir en audio.  Vous aurez donc droit à ‘Amen’ de leur prochain album et je vous inclu aussi plus bas sur cette page le lecteur bandcamp pour écouter/télécharger GRATUITEMENT la compilation de 81 tracks offerte par le concours national.

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Lethal Halo from Vancouver is the next victim of our coverage of the Wacken Metal Battle Canada and Andrew Bailey, the new singer, had some surprises in French during the interview. The Melodic Metal band also presents two tracks from their album « Process of Progress » during the capsule below, in addition to offering the Bandcamp player to listen to this album, for free, released in 2011.

On top of that, this Capsule offers a new Death Assembly song, a band from Edmonton participating in the competition that still wanted to offer something despite our scheduling conflict to talk for an audio interview. You will have the pleasure to listen to ‘Amen’ from their upcoming album and I also added, further down below on this page, a bandcamp player to listen/download for FREE a 81-tracks compilation offered by the national competition.


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Point de Vue de Promoteur: Lancement de l’album de Citizen Vicious

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Samedi le 15 mars dernier, vous aviez rendez-vous à une soirée de débauche et de vice en compagnie de Citizen Vicious, mais y étiez-vous? Peu importe, nous y étions! Pendant que le vice était en gestation en début de soirée, les gens arrivaient en grand nombre avant même le début de la fête. Tous étaient présents pour le lancement officiel du premier album de la formation « Thrash’N’Roll » Citizen Vicious. Dès le début de la soirée, nous nous attendions à une soirée forte en rebondissement.

Tout d’abord, la formation trifluvienne Sunday Bastards entra en scène avec leur son teinté de rock Garage, de punk et influencé en partie par un univers Metal. Ce groupe enflammé a immédiatement foutu le feu dans la salle avec leurs excellentes mélodies entraînantes. Une énergie vivifiante additionnée d’un engouement palpable à foutre un grand « F » majuscule à cette fête. Un quatuor bien efficace qui a su mettre les fans présents dans le bon contexte. En fait, ces gars-là ont rapidement démontrer qu’ils étaient maître dans l’art de faire la fête. Ils ont offert un set de la mort avec une prestation endiablée tout en conservant l’intensité voulue à faire lever droit les cheveux sur nos têtes. Excellent début de soirée puisque dès le commencement, plus de 100 personnes étaient présentes.

Ensuite, mon ministère politique, Lessons of Fate, est entré en jeu avec ses idées farfelues de conquête mondiale, après avoir offert une bonne poignée de main aux citoyens présents dans la salle. Avec toute la fougue que l’on attribue à cette équipe, nous sommes grimpés sur scène en vue de proposer nos cinq premiers projets de lois. Comme nous avons de coutumes, nous avons élaboré sur l’importance de trouver des moyens efficaces de manipuler la société et avons souligné l’importance de l’utilisation de l’argent pour y arriver. Puisqu’avec l’argent, nous arrivons à assurer la réussite de nos desseins politiques scabreux. De plus, nous avons jasé sur l’importance de la transparence en vue d’assurer un rendement efficace à la croissance de nos paradis fiscaux. Ah oui, on a aussi joué de la musique et malgré quelques anicroches, notre train a fait preuve de sa puissance vapeur en passant sur scène tel un coup de vent.

Pour faire suivre la palpitation qui était toujours en gestation dans la salle, le trio brutal de Branded By Pain entra en action. Principalement reconnu pour foutre un peu d’intensité à cette soirée, ils ont rapidement fait comprendre que pour eux, c’était un honneur de jouer avec leurs confrères de Citizen Vicious. Ce trio infernal s’est laissé entraîner en partageant avec nous, leur thrashcore bien assemblé. Question de promouvoir leur album, ils nous ont offert leur répertoire issu de leur album « Among The Mad« . Une équipe parfaite qui livre la marchandise avec un sourire. Branded By Pain fait sa marque dans la soirée grâce à son esprit positif et grâce à sa pièce musicale qu’il annonce avec sarcasme comme étant la ballade du groupe. Beau travail les gars, c’était parfait!

Puis, en finale de cette soirée bordélique, les citoyens débonnaires de Citizen Vicious ont prit d’assaut la scène avec l’éclat de la fierté dans le regard. Pour eux, il s’agissait d’un tout premier lancement d’album. « Loud, Mean, Fast, Dirty » voyait enfin le jour après un an de travail et de raffinement, et ce grâce au travail de deux chefs de situation: JF Roy et JeanFeu Végas de la formation Burning The Oppressor, et ils nous ont offert une performance qui atteignit rapidement les hauts niveaux du vice. Nous avons même eu droit à un striptease de la part de Pierre-Yves (Guitariste) qui joua une pièce entière nu sous sa guitare, après avoir obéi au simple commandement de Olivier (chanteur) qui lui dit simplement: « Pete, à poil ! ». Les gens s’étaient tous assemblés devant la scène pour se laisser imprégner par l’énergie fiévreuse qui envahissait la salle de billard. Nous avons eu droit entre autres, pendant un thrash, à des sévices sur une poupée gonflable abusée, molestée et démembrée par les fans totalement déchaînés qui se sont rués sur elle comme des prédateurs. Citizen Vicious nous a offert sa reprise de Steppenwolf de la pièce « Born To Wild« , et bien que moins thrash, ça ne les a aucunement empêché de conserver la même fougue jusqu’à la fin du spectacle. « Loud, Mean, Fast, Dirty » est sorti officiellement et vous pouvez l’écouter via leur page Reverbnation et l’acheter sur leur site, lors de leurs shows ou encore via Hellstorm Recordz.

En conclusion, ce fut une soirée forte en rebondissement et les gars de Citizen Vicious nous ont parfaitement démontré que ce sont eux qui possèdent l’esprit débonnaire de la fête en eux.

Daimon Hellstorm

Random Acts of Violence – 18 mars 2014

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Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides.  Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper.  Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention.  Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour.  Vous ne voulez rien rater?  Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs ChannelOndes Chocs View,Ondes Chocs RadioOndes Chocs –Soundcloud, –Ondes Chocs – BandcampOndes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!

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***Sorties d’albums du 18 mars 2014***

Ageless Oblivion – Penthos (Century Media)
Alterbeast – Immortal (Unique Leader)
Apparitions – Part 2: The Inferno EP (Infamous Empire)
ASG – Win Us Over (Vinyl) (Relapse)
Assassins – War Of Aggression (Good Fight)
Azoria – Seasons Change (Doolittle)
Bl’ast – The Expression Of Power Re-Release (Southern Lord)
The Bunny The Bear – Food Chain (Victory)
Buried In Verona – Faceless (Razor & Tie)
Carcass – Surgical Steel (Picture Disc) (Nuclear Blast)
Citizen Vicious – Loud, Mean, Fast, Dirty
Coffinworm – IV.I.VIII (Profound Lore)
Conan – Blood Eagle (Napalm)
The Crimson ProjeCKt – Live In Tokyo (Inside Out)
D-A-D – 30 Years 30 Hits: Best of D-A-D (AFM)
Demon Hunter – Extremist (Solid State)
Dodsferd – The Parasitic Survival of the Human Race (Moribund)
Don Jamieson – Hell Bent For Laughter (Metal Blade)
Early Seasons – Redemption (Artery Recordings/Razor & Tie)
Earth Crisis – Salvation Of Innocents (Candlelight)
Gus G. – I Am The Fire (Century Media)
Hark – Crystalline (Season Of Mist)
Hiidenhauta – Noitia on Minun Sukuni (Inverse)
I Exist – From Darkness (Prosthetic)
Iron Savior – Rise of the Hero (AFM)
Lorna Shore – Maleficium (Density)
Menace – Impact Velocity (Season Of Mist)
Merkabah – Ubiquity (Maple Metal)
Mother – A New Life EP (Rock Your Mother)
Nocturnal Breed – Napalm Nights (Agonia)
Offenders – We Must Rebel/I Hate Myself/Endless Struggle Re-Release (Southern Lord)
Order Of Isaz – Seven Years Of Famine (Season Of Mist)
The Prestige – Ecotone (Mediaskare)
The Pretty Reckless – Going To Hell (Razor & Tie)
Ringworm – Hammer Of The Witch (Relapse)
Riotgod – Driven Rise (Metalville)
Savage Messiah – The Fateful Dark (Century Media/Earache)
The Socks – The Socks (Small Stone)
Storm Warrior – Thunder & Steele (Massacre)
Suffer Yourself – Inner Sanctum (Cimmerian Shade)
Triptykon – Breathing (Digital/7″) (Century Media/Prowling Death)
Twilight – III: Beneath Trident’s Tomb (Century Media)
Twisted Sister – You Can’t Stop Rock ‘N’ Roll/Come Out And Play/Love Is For Suckers (Armoury)
Vampire – Vampire (Century Media)
Volume IV – Long In The Tooth (Ripple)
Years Since The Storm – Hopeless Shelter (Artery Recordings/Razor & Tie)

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L’ancien band québécois Eyeless se donne peau neuve avec Progenies comme nouveau nom de band et surtout une pochette de la mort pour leur premier album, « Beings of Flesh », sous ce nom!  Le mastering est fini et le travail acharné des deux dernières années vous sera TRÈS bientôt présenté, les malades.

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Rémi Côté de PRC Music nous amène toujours des trucs cool à écouter et cette fois-ci c’est sour la forme de Icon of Evil qu’il nous surprend, précédemment appelé Evil.  De l’excellent Death métal de Pologne qui décape… pour les fans de Bolt Thrower \m/

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Sykode a le don de ne sortir qu’une fois par an, pas beaucoup de nouvelles, mais quand il y en a tout le monde partage et semble encore les attendre avec impatience.  On a vu Le Petit Campus bien plein s’en faire mettre plein le gueule lors du lancement de See Through Secrecy le 28 février dernier et maintenant un petit teaser de nouveau stock qui est enregistré chez Silver Wings Studios!

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La station de radio CJLO de Montréal vous prépare un Metal Showcase pour le 26 mars au superbe bar Les Katacombes avec Kill of Rights, In The Name of Havoc et The End of Gallia pour vous faire tripper.  En plus, c’est une contribution volontaire pour y entrer, donc soyez généreux si vous en avez les moyens.  On écoute la musique des bands de ce lineup?  À noter que Kill of Rights a dans ses rangs un membre de DBC (Eddie Shahini), Jackboot et The Oppressors.  Dans le cas de In The Name of Havoc, les boys sont en studio et seulement le vocal reste à terminer et pour The End of Gallia on parle d’un trio Doom/Post-metal progressif que je ne connaissais pas.  KoR et TEoG sont en écoute ci-dessous!

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Vous aviez vu ce dernier vidéo de Dark Century pour la track ‘Kill the Crowd’?  Les boys lancent leur nouvel album, « Murder Motel », le 18 avril prochain au Café Chaos de Montréal et en plus Vaginal Scars y sera aussi pour lancer leur nouvel opus appelé… wait for it… « With Legs Wide Open »!!  Les deux albums seront en critique sur ondeschocs.com dans les prochains jours \m/

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L’Espagne nous offre le Death/Black symphonique de Noctem et leur nouveau vidéo pour l’album « Exilium » qui vient tout juste de sortir de notre côté de l’océan Atlantique.  Rien de particulièrement nouveau, mais ils exécutent très bien ce qu’ils ont à faire \m/  Le tout vient de Art Gates Records.

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Le band anglais Dark Forest (à ne pas confondre avec le band canadien) nous revient sur Cruz Del Sur Music avec « The Awakening », un album de Métal pur et avec des influences de Power.  L’utilisation des fréquences Solfeggio, utilisé dans les ancients chants grégoriens pour atteindre une expérience spirituel, semble clairement donné album organique à plusieurs niveaux. À vous de les découvrir.

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Nux Vomica vient vraiment me chercher avec son Crust mélodique et innovateur.  Leur album éponyme qui sort bientôt sur Relapse Records est très bien caché à date, mais le band a quand même vu le jour en 2003 et influencé des bands tels que Downfall of Gaia et Morne.  Voici un des deux extraits disponibles de la formation de Portland (Oregon), vraiment un esti de bon band que je viens tout juste d’entendre le nouveau stock en entier, mais je n’étais pas familier avec les anciennes sorties.  Je vous présente aussi Morne et Agrimonia en ajout sous NV.

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Juste avant d’aller du côté canadien/québécois et aussi donner la ‘parole’ à Lex, je vous parle du dernier album de Alghazanth, un band de Black métal symphonique de Finlande qui me surprend avec un album appelé « The Three-Faced Pilgrim », mais qui a quand même beaucoup de vécu avec un premier démo sorti en 1996.  Un son pur avec des élans symphoniques qui devrait justement plaire aux puristes.  Des tracks épiques et bien structurées qui laissent souvent les riffs prendre leur envol et demeurent pertinents même malgré les répétitions.

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Voor est un band de Thrash de Jonquière qui a vu le jour en 1984 et qui ce samedi dans sa ville natale fera un retour avec aussi Bookakee/Strashers/Toxik Tormentor en première partie.  En réalité, ils ont joué en 2013 au Wings of Metal Festival et gageons que c’est là que l’idée de faire un show dans leur coin a été confirmé.  Un nouvel album était prévu pour l’automne 2013, mais on attend encore les confirmations de sa sortie, espérons qu’elle se fera très vite.  Ceci serait leur premier LP, car seulement 2 démos ont été offerts par le band à ses fans et le tout en 1985!

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Si on reste dans le domaine du Thrash, on a Warsenal de Montréal qui ne laisse pas sa place!  Les boys seront d’ailleurs les headliners de la soirée du 7 juin 2014 au Calgary Metalfest!  Mon entrevue avec eux de septembre 2013 est d’ailleurs juste en dessous de cette sélection métallique.


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Formé dans le prolongement d’un band de cover hardrock, Red Circus de la région de Montréal fusionne le groove et le thrash pour nous suggérer comment aurait pu sonner une version heavy de Red Hot Chili Peppers ou RATM s’ils avaient utilisé des riffs de Metallica au lieu de ceux de Led Zeppelin. Ils ont un démo en téléchargement à votre prix sur leur bandcamp.

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Dans la série des Goldies Oldies que Lex n’avait pu continuer à nous ramener, aujourd’hui, il nous rappelle BGK. Portant le nom d’une figure historique Hollandaise qui assassina le roi des Pays-Bas en 1584, le Balthasar Gerards Kommando (BGK) est apparu au début des années 1980 par des membres du groupe punk de Amsterdam, The Nitwitz. Après avoir eu une carrière qui les a mené de ce côté de l’Atlantique, ils cessent leur activité en 1987.

Faites vous plaisir en écoutant leur album, Jonestown Aloha,

Critique d’Album: Massacre – « Back From Beyond »

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Massacre

« Back From Beyond »

Century Media

2014

 

 

01. The Ancient Ones
02. As We Wait To Die
03. Ascension Of The Deceased
04. Hunter’s Blood
05. Darkness Fell
06. False Revelation
07. Succumb To Rapture
08. Remnants Of Hatred
09. Shield Of The Son
10. The Evil Within
11. Sands Of Time
12. Beast Of Vengeance
13. Back From Beyond
14. Honor The Fallen (Tribute To) Jeff Hanneman

L’aube d’une nouvelle éternité se dessine tout doucement à l’horizon tandis que les jours qui nous séparent du retour de la légendaire formation floridienne Massacre se font de plus en plus rares. Émergeant des ombres dans lesquelles ils ont trop longtemps été engouffrés, les quatre membres du groupe nous offrent le symbole de leur immortalité avec leur premier album studio en bientôt presque 20 ans, le tant attendu Back From Beyond. En juillet 2012, Massacre libérait ses démons l’instant d’un seven-inch single à édition limitée avec Condemned To The Shadows. Les deux pièces qui nous ont alors été offertes (et qui se retrouvent sur Back From Beyond) semblent avoir déstabilisé bon nombre de critiques en raison de l’absence de Kam Lee, remplacé par Ed Webb en 2011. Néanmoins, les adeptes inconditionnels du groupe ont apprécié ce court et touchant carnage qui les aura laissés sur leur faim durant une année qui aura semblé s’éterniser.

En dépit du fait que je nageais encore dans le liquide de la création alors que From Beyond voyait le jour en 1991, j’ai toujours été une amoureuse inconditionnelle de cet ouvrage et de chacun des morceaux qui le composent. C’est donc un double défi pour moi que d’écrire cette revue étant donné mon fanatisme en ce qui concerne leur œuvre de ’91, additionné au fait que je chérisse tout ce qui a trait au death metal floridien. Ce sont des pièces telles que Dawn Of Eternity, Chamber Of Ages ou Defeat Remains qui ont participé à ce que j’adhère à leur travail, en plus d’avoir été forgées par un groupe qui, depuis ses débuts, sort du lot des bands typiquement old school death que la Floride nous a toujours si généreusement offert sur un plateau d’argent. Peut-être est-ce lié au fait que Massacre n’a que deux autres albums studio à son actif (From Beyond ’91 et Promise ’96), mais j’ai préféré ne m’imposer aucune attente face à ce retour et cette abstinence en aura valu la chandelle.

Depuis quelques temps déjà, il est possible de voir circuler sur le net l’artwork de Back From Beyond créé par Toshihiro Egawa (Krisiun, Devourment, Cryptopsy, etc.). Cet œuvre fastueux est digne d’être souligné puisque la présentation de celui-ci est intimement reliée à ce qu’il était possible d’admirer sur la pochette de From Beyond (artwork créé par Edward J. Repka (Death, Solstice, Municipal Waste, etc.)). Le concept est séduisant: cet album marque leur retour en force de l’au-delà. C’est d’un décor cramoisi que je qualifierais de post-apocalyptique qu’ils semblent émerger à la suite d’un long séjour en ce royaume cabalistique. Irrémédiablement, on s’imagine les sombres et sinueux sentiers sur lesquels Massacre nous guidera à l’écoute de ce nouvel album. Enregistré et mixé par Tim Vazquez du studio CGM en Floride et orchestré par nul autre que Rick Rozz (guitars – ex: Mantas, Death) et Terry Butler (bass – Obituary, ex: Death, Six Feet Under) auxquels se sont ajoutés Mike Mazzonetto (drums – ex: Pain Principle) et Ed Webb (vocals – ex: Diabolic, Eulogy), j’ai l’immense honneur de vous présenter Back From Beyond!

Back From Beyond totalise un peu plus de 45 minutes d’enregistrement. En dépit du fait que la composition de chacune des 14 pièces mériterait d’être abordée et traitée en profondeur, je tenterai de les décrire brièvement sans passer en revue chacune d’entre elles dans le moindre détail, ce qui m’amènerait inévitablement à publier cette critique en plusieurs tomes!

C’est suite à une brève introduction intitulée « The Ancient Ones » (nom qui reflète remarquablement bien le concept même de l’album) que le massacre débute officiellement avec « As We Wait To Die » que vous pouvez entendre sur Youtube depuis plus d’un mois déjà. Terriblement lourde, cette pièce d’une bonne durée marque la parfaite résurgence d’un torrent de brutalité à la oldschool. Les premiers lyrics sont enfin soufflés et bien que nous n’ayons pas affaire à Kam Lee, je considère que le travail de Webb est impeccable. Celui-ci nous démontre qu’il a un set de poumons qui n’a rien à envier à qui que ce soit. À la fois gutturale et thrash, sa performance ne fait que commencer et surpasse déjà l’efficacité dont a fait preuve Lee sur Promise et ce, sans équivoque.

« Ascension Of The Deceased » nous donne immédiatement le ton de l’album. Nous aurons droit à un groupe demeuré fidèle à ses racines floridiennes avec un old scool death intègre. Ce qui attire davantage l’attention lors de l’écoute de cette pièce est l’exécution de Rick Rozz à la guitare qui nous démontre avec maestria que l’usage du tremolo n’a plus aucun secret pour lui. En ce qui me concerne, je suis depuis longtemps lassée des solos et ce, tous genres confondus. Pourtant, j’ai répété cette tuerie auditive plusieurs fois avant d’accepter de passer au prochain morceau!

« Hunter’s Blood » est un morceau qui n’aura pas suscité en moi l’envie de tout saccager, contrairement aux deux titres précédents. Loin de moi l’idée de dire que cette pièce est peu accrocheuse puisqu’au contraire, le riff est excellent. Néanmoins, il est répétitif puisqu’on doit attendre à plus de la moitié du morceau pour que celui-ci change.

« False Revelation » est un excellent morceau de cet album avec des riffs tantôt rapides, tantôt plus lents mais tout aussi écrasants. À partir de cette pièce par contre, nous faisons face à une certaine monotonie. Bien loin d’être inhabituel, la pièce centrale d’un album joue généralement ce rôle de pièce « généralisatrice ». Lors de ma toute première écoute, je n’ai pas constaté qu’on perdait ici un peu d’altitude, mais après bon nombre de séances d’écoute, j’ai été prise à ce piège. « False Revelation« , « Remnants Of Hatred » et « Shield Of The Son » m’ont offert cette impression de déjà vu du tac-o-tac. Ce sont à certains égards des pièces entre lesquelles nous pouvons bondir sans être dépaysé. Ces pièces sont tout de même bien rythmées – bien loin de concourir à être une espèce de deal-breaker – mais l’effet semblera épuisant pour ceux qui étaient déjà effrayés de jeter une oreille à Back From Beyond. On retrouve néanmoins « Succumb To Rapture » à travers ces pièces et ce hit que l’on retrouvait sur leur dernier EP vient poser un baume sur cet agacement et chasse cette impression de déjà-vu. Il ne m’est d’aucune nécessité de vous parler de cette pièce puisque vous l’avez certainement tous entendue sur Condemned To The Shadows.

Avec « The Evil Within« , « Sands Of Time » et « Beast Of Vengeance« , Massacre se retrousse les manches avant de franchir la ligne d’arrivée – les dernières pièces sont de vrais bijoux, chacun des membres reproduisant les prouesses magistrales que l’on a su déceler dans les pièces d’ouverture. Ces trois morceaux sont riches en émotions et en variations – leur séjour d’outre-tombe les a-t-il déchaînés à ce point? Après toutes ces années de silence, ils n’ont pas perdu la main. Ces chansons capturent l’ambiance noire que l’on retrouvait sur leur tout premier album en intégrant une touche et un son qui saura intéresser la nouvelle école.

Et le meilleur pour la fin…

Le treizième titre est indubitablement mon préféré. Title track de l’album et morceau qui s’avère être le plus long de l’opus avec 4 :39 de contenu, il possède une structure mémorable empreinte de vertueux arrangements à la guitare comme à la basse. Un classique pur et dur à la Massacre, je ne serai certainement pas la seule pour qui ce sera un coup de cœur!

Le dernier morceau de l’album, « Honor The Fallen« , est un titre en l’honneur de notre très regretté Jeff Hanneman décédé en mai dernier. Si le morceau commence « tout en douceur », le double kick de Mazzonetto se charge de faire en sorte que ce règne inspirant la clémence ne s’éternise pas. Un hommage exquis que je vous laisse découvrir!

À mon avis, Back From Beyond est le gage d’un rayonnant succès en ce qui a trait au retour à leurs racines, soit la marque bien cuisante d’un son old school floridien de l’époque ‘90. Mon verdict final est donc sincèrement positif puisque Massacre a su viser dans le mille en nous procurant une bonne dose de leur authenticité. En tentant de poursuivre l’œuvre de From Beyond, les membres de Massacre ont à tout le moins réussi à surpasser leur dernier album à être paru en 1996, Promise. Un death metal digne de ce nom et des pièces qui s’enchaînent à merveille les unes après les autres. Un album lourd. Les tempos s’entremêlent. Tantôt d’une rapidité décadente, tantôt lents et suffocants, ces changements constants de rythmes permettent à l’auditeur de profiter de tous les talents et tours de passe-passe dont sont dotés les membres de Massacre. Un équilibre musical parfait entre les deux premiers œuvres – From Beyond était un album qui défilait à toute allure, alors que Promise était une décente lente et déchirante vers les bas-fonds de l’enfer (chacun de ces deux albums étant prodigieux en soi). L’écoute de Back From Beyond est comme un voyage à travers un monde inconnu, un monde noir. Frissons et chair de poule sont au rendez-vous alors que nous participons à la résurrection de l’un des emblèmes du metal floridien. Tout fan du groupe ou du genre en général se doit d’avoir cet album dans sa collection. Je suis plus que curieuse de voir ce qu’ils nous réservent pour le futur mais surtout, je ne peux qu’espérer leur passage au Québec dans les plus brefs délais!

Comme mot de la fin, je vous laisse avec ce commentaire de Terry Butler en regard de leur nouvel album:

Massacre is very excited and proud of our new album Back From Beyond. We’ve worked hard over the past few months and we believe that the old school and new school fans will be pleased. Ed Webb and Mikey Mazzanetto are great additions to the band and did an amazing job on the album. This is Florida death metal at its best! We plan on making 2014 a busy year!

Ondes Chocs et moi-même (Alison Rioux) tenons à remercier Frederick « Rick Rozz » DeLillo pour le partage de Back From Beyond et pour nous avoir octroyé la permission d’en faire la revue.

8/10

Avorton

 

 

Critique d’Album: Garagedays – « Passion of Dirt »

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Garagedays

« Passion of Dirt »

Rocksector (UK)

2014

 

Emerging from Austria, the foursome of GARAGEDAYS make no bones about it, they are truly indebted to the spirit and rebellion of 1980’s Heavy Metal!! Their latest effort, « Passion of Dirt » is such a tribute and indeed a throwback to the glorious days of yore, that even Andy LaRocque of King Diamond found his way to mix and master the album along with Ralph Scheepers and the band themselves at the helm of production.

Coming off their last full length, « Dark and Cold » in 2011, the band have upped the ante in execution and passion and blasting the listener with « It Rules » and « Never Give Up« , songs that imbue the sleaze/rock aesthetic along with a dirty bar/rock feel too! In a similar vein, « Road to Madness » captures a more pulverizing and aggressive tone, reminiscent of early MOTÖRHEAD, while « Bleeding Days » is also voracious in its execution.

What makes « Passion of Dirt » so enjoyable is the flow by which the songs are placed. The album’s sequence of heavier and slower tunes is in perfect tandem and never offers any redundant « filler » but a logical pace of development. Besides the heavier numbers, there are moments of sheer emotion that capture the « softer side » of GARAGEDAYS. The title track, « Streets » and « The Unknown Feeling » all include powerful, yet subtle, nuances of heavy rock balladry, especially the latter, which is certainly a standout track. Here, beautifully strummed chords and docile vocals make for an ode fit for lit lighters held high in praise! Meanwhile, « Streets » is befitting of acclaim in its plucked strings that give way to the band’s signature heavy assault and epic guitar solo.

Being a group that has released this, their second complete album, GARAGEDAYS will surely have heads rolling as fans hear « Passion of Dirt » for the first time. Brilliantly produced, the quality of the songs is top notch and will go a long way in securing the band’s reputation for bringing back the old spirit/defiance of the golden days of ‘80’s style Heavy Metal. Packed full of memorable songs, fans that lived through that period along with new fans will surely have a lot to celebrate in this album, which would best be heard live, in an open air festival this summer. Buy your tickets now!!!

Standout Tracks: « Road to Madness« , « Razorblade« , « Streets« , « The Unknown Feeling »

9/10

Chris

JamSpace Series – The Outborn

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Avec leur prochain show qui aura lieu le 12 avril avec Protest the Hero au Dagobert et qui sera aussi le premier avec leur nouveau chanteur John Mayer, pourquoi pas aller voir de quoi a l’air The Outborn, la formation de Death Métal progressif de Québec!  Si vous vous rappelez bien, nous avions déjà diffusé l’entrevue que l’on vous présente ci-dessous et qui était avec l’ancien chanteur, Max Martel.  Cependant, le jam vidéo avait un son de marde incroyable et n’avait jamais été présenté.

Alex Deleon Cativo, un de nos photographes/vidéaste, a réglé le problème en fin de semaine dernière avec un nouvel enregistrement qui montre le nouveau chanteur!! Donc, une entrevue sur l’histoire du band avec l’ancien chanteur qui date de juin 2013 et un vidéo avec une track, ‘Perversions and their Consequences’, durant un jam avec le nouveau chanteur, tout ça ci-dessous.  En plus, je vous suggère de regarder jusqu’à la fin, Alex a ajouté une petite conclusion que seule The Outborn peuvent faire…

En plus, vous pourrez entendre des tracks de leur EP, « Path of Lunacy », avec le lecteur YouTube également présenté plus bas et l’annonce du nouveau chanteur par Rick, un des deux guitaristes.

Entrevue: Deboned

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Voici l’entrevue que j’ai faite avec les gars de Deboned, un band de deathgrind de Junkyard (Jonquière … ) . Une bande de GAYS lurons consanguins qui font du beat de motés, un mélange entre Pungent Stench, Repulsion et Impetigo. Les gars ne sont clairement pas là pour réinventer la roue, ils sont plus du genre à chier dessus … N’empêche que leur beat à tout pour plaire aux fans du genre. C’est crasseux, irrévérencieux, ça va vite, ça parle de porno et de merde (les seuls sujets que leurs cerveaux dégénérés par un trop long acoquinage familiale semblent pouvoir assimiler). David-Alexandre

D.-A. – First thing first,un petit historique du groupe s.v.p!

Deboned – First thing first, man! You’re fucking with the worst. I’ll be stickin’ pins in ya head like a fuckin’ nurse. En fait, avant, moi (Alex), Etienne et le beau P-A, on était tous les trois dans Exciser et on était plus inspiré du old school death pour ce band là. Avec le temps, nous avons voulu changer de son et de nom mais nous avons eu des problèmes de drummers, donc Deboned « existait » mais cela a été longtemps en stand-by jusqu’à ce que Yannick rejoigne le band pour qu’on puisse enfin commencer quelque chose de concret. Sans lui, on en serait sûrement encore à chercher un drummer assez fou pour nous obéir et blaster à un pied.

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Quelles sont vos influences?

Il y a beaucoup trop de bands qui nous influencent pour tous les nommer mais c’est surtout Repulsion, Impetigo, Pungent Stench, Terrorizer et bien sûr le vieux Napalm Death qui nous inspire le plus.

Comment se porte la scène underground du Saguenay?

La scène était beaucoup plus vivante dans le temps, surtout entre 2008 et 2011. Malheureusement, le monde sont plus vieux et ils viennent de moins en moins dans les shows. Reste que c’est une petite région mais ça thrash à mort, beaucoup plus qu’à d’autres places et dans un sens c’est pas si mort que ça. C’est une très belle scène et les bands de l’extérieur aiment bien ça venir ici parce qu’on a un public crinqué à mort et du monde de brosse à n’en plus finir.

Parlez-nous de l’enregistrement de votre LP, comment les choses se sont-elles passées, dans quelles conditions?

En fait, c’est plus un démo qu’un LP. Nous l’avons enregistré au CEGEP de Jonquière donc ça ne nous a rien coûté et ça explique la médiocre qualité sonore. Pour tout dire, les seules dépenses qu’on a eu à faire sont pour notre artwork de désaxés sexuels. La prise de son a été fait par Etienne mais le rough mix était pourri, c’est seulement écoutable grâce à Jean-René Cloutier-Menard de Who Cares? qui nous a fait un sublime mastering gratuitement parce que c’est un bon samaritain. Le reste a été possible grâce à Emmanuel Bergeron de Human Disgrace rec. qui s’est occupé du layout intérieur et de sortir le produit final.

C’est qui le champion qui a fait la pochette de votre 1er LP?

Le artwork a été fait par Robie Bougie. Il dessine pour Cinema Sewer, un fanzine de films d’horreur et de films porno!!!!!!!! Sinon l’idée vient de l’esprit tordu de Etienne.

Êtes-vous tous des Tremblay ?

Oui.

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Comment votre bassiste handsome P-A fait-il pour être aussi beau?

Pierre-Alexandre a l’habitude de se servir un bon bol de céréales, des Corn Pops de préférence, et de les laisser tremper dans le lait jusqu’à ce qu’elles soient toutes molles. Le secret du charisme de handsome P-A c’est donc les Corn Pops humides… Dégeulasse! (true story)

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De toute évidence vous-aimez pas mal les films d’horreur et l’humour noir, cela paraît fortement au travers de votre musique. Est-ce important pour vous, de déconner, de ne pas vous prendre trop au sérieux, est-ce une partie importante de votre processus de composition?

En partant, nous n’avons jamais eu l’intention de nous prendre au sérieux. Nous voulions surtout une imagerie « comique » sans être trop absurde. C’est aussi important dans nos paroles, car on a toujours aimé les lyrics à la Pungent Stench, Impetigo ou Autopsy, violente et choquante mais avec un brin d’humour.

Sinon, pour les films d’horreurs je ne vois pas de quoi tu parles … Nous sommes beaucoup plus fan de Disney.

Vous avez manifesté le désir de changer de logo pour chaque release, pourquoi?

Parce que Autopsy l’ont fait.

Avez-vous d’autres projets musicaux en dehors de Deboned?

Etienne essaie désespérément de se trouver des esclaves pour jouer sa musique mais il ne trouve personne.

 

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Quels sont les projets pour Deboned en 2014?

Fort probablement un prochain EP/demo d’ici la fin de l’été sinon surtout de jouer à l’extérieur du Saguenay. Sinon, nous  voudrions sortir des lunchbox en métal, des sous-verres et une bière Deboned.

 

Vous pouvez télécharger (à votre prix) leur démo sur bandcamp.