by Dave Rouleau | Mar 17, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

On était convoqué le 5 mars dernier à la micro-brasserie Le Corsaire de Lévis pour filmer un épisode de notre JamSpace Series avec le band de Métal/Punk Celtique Irish Moutarde dans le cadre du lancement de leur bière, la Olaf!. Cependant, le tout étant filmé dans un bar où l’éclairage était inadéquat pour nos besoins, seulement cette excellente entrevue a été approuvée pour diffusion et ce sera dans les prochaines semaines que vous pourrez voir sur ondeschocs.com de quoi le band se chauffe lors de leur performance scénique avec deux tracks enregistrées dans leur local de pratique de Québec.
Afin de célébrer la Saint-Patrick comme il se doit, je vous propose cette discussion épique et aussi leur album en écoute afin de bien faire passer ce houblon qui saura sûrement en ralentir plus d’un(e) en cette journée de fête \m/

by Dave Rouleau | Mar 17, 2014 | Photos Ondes Chocs, Uncategorized
Voici les photos de la Finale de l’Omnium du Rock qui se tenait à Québec le 8 mars 2014 avec Jack’s Slaughtering (gagnants), Behind the Revolver, Our Darkest Days et Exhibition. Les photos sont une réussite de Stéphane Demers et les photos manquantes de Behind The Revolver c’est normal, Stéphane les aidait avec du travail vidéo. Stay tuned \m/
Jack’s Slaughtering
Our Darkest Days
Exhibition
by Dave Rouleau | Mar 17, 2014 | Photos Ondes Chocs, Uncategorized
Voici les photos de la Finale de l’Omnium du Rock qui se tenait à Québec le 8 mars 2014 avec Jack’s Slaughtering (gagnants), Behind the Revolver, Our Darkest Days et Exhibition. Les photos sont une réussite de Stéphane Demers et les photos manquantes de Behind The Revolver c’est normal, Stéphane les aidait avec du travail vidéo. Stay tuned m/
Jack’s Slaughtering
Our Darkest Days
Exhibition
by Dave Rouleau | Mar 17, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos du show de Animals As Leaders/After the Burial/Navene K/Teramobil qui avait lieu au Cabaret La Tulipe le 4 mars 2014, une présentation de Extensive Enterprise. Merci à Nicolas Savaria pour les photos. On vous ajoute quelques liens utiles pour découvrir les bands de la soirée si ce n’est pas déjà fait \m/

Animals As Leaders
After the Burial
Navene K
Teramobil
by Lex Ivian | Mar 16, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Doom’s Day
‘The Devil’s eyes »
PRC Music
2014
The Offering
Cathedral of Lies
The Outsider
Devil’s Eyes
Watery Graves
Lost Soul
Ave Satanas
Crush the Cross
Je dois avouer que je n’avais pas été très enthousiasmé à l’écoute de The Unholy, 1er album de Doom’s Day. Je trouvais que les pièces étaient un peu « flat » et que la production un peu monotone ne permettait pas vraiment de donner du chien aux compositions bien que certains moments m’eussent paru un peu plus intéressants. Je voyais du potentiel mais j’avais comme l’impression qu’on était loin de la coupe aux lèvres quand même. Alors, lorsque Dave m’a demandé d’écouter le nouveau, The Devil’s eyes, j’anticipais devoir encore argumenter avec lui comme lors de la parution du 1er car lui, il l’avait bien aimé.
Et bien l’écoute est faite et le passage vers une plus grande maturité leur aura permis de mieux se présenter au point de susciter un intérêt nouveau. Les éléments entrevus dans leur 1ère offrande sont toujours présents mais le fait d’avoir justement soigné cette présentation fait que dès les 1ères notes de l’album, on embarque et on a hâte d’en découvrir plus.
Et justement ces 1ères notes sont une intro à l’orgue appuyée par un pounding puissant des autres instruments rappelant le glas et installant une atmosphère d’oppression ecclésiastique intéressante, Nous sommes prêts pour « The Offering« . L’arrivée des vocaux clean entonnant une invocation incantatoire laudative nous plonge définitivement au coeur d’un dongeon sacrilège et on réalise que nous sommes du côté noir. Le côté harsh de la voix de DooM nous y guide par la suite. Un solo intéressant est inséré au centre de la pièce et j’ai trouvé cool qu’il ne soit pas à l’emporte-pièce mais plutôt bien dosé.
Une variante de l’intro d’orgue poundée revient pour la 2ème, « Cathedral of lies« , avant de se lancer dans un rock doomisé. L’atmosphère reste encore ecclésiastique avec l’utilisation des choeurs. Mon impression d’être dans un univers semblable à celui de King Diamond ressentie à la 1ère pièce s’est accentuée dans celle-ci; la façon d’utiliser les claviers me ramenant à l’album The eye et bien sûr, son ouverture sur Eye of the witch.
« The outsider » ralentit encore plus le tempo nous amenant dans des recoins défrichés par Cathedral. Pesant, lent, oppressant, on ne veut pas rencontrer cet Outsider car ce pourrait être notre dernière rencontre… dans notre monde, bien sûr!
Le début de la pièce titre de l’album, « Devil’s eyes » nous montre que Doom’s Day ont aussi des grosses influences thrash. Même le clavier se permettra quelques mélodies rapides accompagnant très bien le côté plus agressif de cette pièce. Par contre, j’ai trouvé qu’elle n’en finissait plus de me répéter le même riff à la fin ce qui a tendance à me faire décrocher.
Sous la forme de Lamentations cette fois, « Watery grave« , retourne à un doom accompagné de voix en choeur. Par contre, une transition s’opère au milieu de la pièce nous ramenant les influences à la King Diamond mais cette fois via les atmosphères heavy à la Mercyful Fate des 1ères années que créaient le duo Sherman-Denner. Une nouvelle forme vocale transportée par une douce mélopée, est utilisée pour terminer cette pièce et on apprécie toute l’amplitude du range que DooM est capable d’atteindre.
La 6ème, « Lost souls« , est une pièce dans le style Black Sabbath, lente et pesante. Ce que j’appelle du biker metal. L’ombre de Zack Wylde et de son Black Label Society flotte également sur cette pièce qui donne le goût de prendre la route.
L’avant-dernière pièce de l’album, « Ave Satanas » débute sur une harmonie de cordes qui mène vers cet orgue qui créé tout au long de l’album cette atmosphère envoûtante. Un seul et simple couplet est offert, un salut à Satan entonné par un choeur alors que la musique déploie une triste ballade.
Dès que la dernière pièce, « Crush the cross« , a débuté j’ai eu l’impression que j’aurais un cover de Motörhead et finalement c’est pas mal dans cet esprit que cette pièce évoluera, saluant au passage Venom et présentant de façon franche cette influence thrash punk entrevue dans la pièce « Devil’s eye« .
Ils se définissent comme étant du occult metal punk et je suis bien d’accord avec eux. Ils savent créer des atmosphères gothiques/ecclésiastiques occultes avec l’utilisation de l’orgue d’église, tout en nous enfonçant dans un univers crasseux propulsé par les guitares distortionnées aux harmonies lancinantes, oppressé par le pounding du combo basse-batterie alors qu’on est bercé en trame de fond par les atmosphères d’envoûtement des claviers et que DooM nous emmène, à l’aide d’un registre vaste tant au niveau vocal en lui-même qu’au niveau des émotions qu’il suscite, vers les tréfonds où seules les prières et autres incantations aux entités qui les gouvernent auront l’heur de nous sauver.
Lex
by Dave Rouleau | Mar 16, 2014 | Capsules Ondes Chocs

Le début de février 2014 marquait le lancement de la deuxième offrande de Doom’s Day, une formation Doom/Stoner de Québec qui a aussi trouvé résidence sur le label québécois PRC Music depuis la sortie de « The Unholy ». Avec la critique de « The Devil’s Eyes » par Lex qui sort également aujourd’gui sur ondeschocs.com, pas question de passer à côté de ce quatuor qui sera en show au mois de mai avec Primal Fear en tête d’affiche.
Retrouvez ci-dessous l’entrevue avec Dominic St-Laurent, chanteur/guitariste, mais aussi leur album avec le lecteur Bandcamp, afin d’essayer et acheter l’album si vous aimez le produit présenté.

by Chris Wheeler | Mar 16, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Review of Murphy’s Law Show with special guests, Shotcallers, Bourbon DK, Overpower and Street Troopers.
Katacombes, 1365 St. Laurent, Montreal Friday, March 14th 2014.
With smiles, hugs and positive vibes permeating the air, Punk Rock/Hardcore fans shuffled gleefully into Montreal’s Katacombes around 8pm to witness their friends and legendary acts perform and share a beer over music, laughter and good times.
No stranger to the Punk Rock scene in Montreal, city natives, SHOTCALLERS excelled in laying down the foundations of what would be a truly memorable evening. “Happy-go lucky” sounding rhythms sums up what the quintet are all about, providing short, jaunty numbers mixed with ever so slight N.W.O.B.H.M. influences that continued to creep in throughout their set. Case in point, their stirring rendition of Judas Priest’s, “Breaking the Law” may have been out of place, but how the troupe added their own unique way was something out of the ordinary and a welcome surprise! “Emeute” went down in great toe-tapping fashion while “Sans Furtur” went down equally well and was introduced as a new song. The band’s self-titled song, “Shotcallers” featured an infectious bass line and elements of rousing Ska. A nice start to the night’s proceedings…
Ontario’s BOURBON DK aggressively attacked the crowd with their brand of straightforward Hardcore/Punk. The Canadians made sure that those in attendance would stand up and shout along to their virulence as an element of dark humour ran inconspicuously behind their wall of noise. In addition, the heaviness was only made forceful with the audible bass that strengthened the slower moments. A rough, throaty shout helped singer, Curb Stomp Cooper push songs, “Hate the Racist”, “Hooligans” and “Last Call Brawl” all to tumultuous effect! With BOUBON DK, the moshing was finally underway!
Living up to their name, OVERPOWER were next to decimate the crowd with songs, “Hogtown”, “Wrong Side” and “Good Fight”, among others. Playful heckling from the crowd didn’t deter the band from pulling out all the stops especially when singing “Happy Birthday” to a fellow friend in the audience. The rhythm guitarist, who also performed with SHOTCALLERS to open the evening, had a grin from ear to ear basking in the good natured pestering from those on the floor. This set saw the crowd more stoic in movement but enjoying themselves nonetheless.
Fan favorites and local “heroes”, STREET TROOPERS, were next and made sure nobody was left “unslammed”! “Don’t Let Them Win”, “We Won’t Give In” and “On the Streets of Montreal” all ensured gang shouts from the audience, body surfing, moshing and overall good-time mayhem! “You Survived” took the band into “serious” territory as the singer, announced the song was originally written in remembrance of friends he had lost when he was younger. Marching from side to side of the stage, he commanded attention and audience participation resulting in a highly successful set brimming with determination and purpose!
Headliners and New York Hardcore institution, MURPHY’S LAW, was hell bent on making sure everyone in attendance was not leaving without having a great time, and a great time they had…well , until the final moments. Playing to French Canadian clichés, singer Jimmy Gestapo, frequently celebrated the domestic beer and Canadian Hockey in between songs, but the banter soon grew somewhat tiresome, with even a female onlookers shouting out, “Shut up and play a song!” Regardless, Gestapo’s charisma and positive attitude far outweighed anything else. In between songs, he invited a fan in a wheelchair to come up on stage and join the group for beer drinking and participate in the “action”, to which the fan climbed out of his chair, mounted a monitor and leapt into the crowd! Musically, MURPHY’S LAW added a new twist to the “Hardcore Punk” sound by including a saxophonist whose played notes acted almost like a second lead guitar! Very “urban” aurally, the combination of the sax and the bass line groove lent many songs to swing between reggae and freeform jazz. Cuts like, “Barbecue”, “Anti-Facist” and Skinhead Rebel” all firmly made the point of inclusion and cultural understand/empathy.
Finally, as an encore, Gestapo, intent on rallying the troops for three last songs, was unfortunately cut short before the first could be completed due to a potential fight that manifested in plain sight. Cue the lights, MURPHY’S LAW abandoned ship after being unsuccessful in breaking the fighters apart and thus ironically ending a night that was supposed to bring fans together but instead may have dampened a few spirits….not mine however nor those around me!
Chris
by Lex Ivian | Mar 15, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Dimanche le 9 mars avait finalement lieu aux Katacombes, l’hommage à Dimebag Darrell présenté par Dungeon Works Productions et qui devait se tenir le 15 décembre mais qui avait dû être reportée. Je n’avais pas vraiment allumé que c’était ce dimanche mais quand Dan, guitariste du groupe hardcore/punkrock Hold a Grudge et portier aux Katacombes, m’a dit qu’il y était d’office dimanche soir, je me suis informé de la teneur de la soirée et c’est là que j’ai eu ce rappel. Rappel qui m’a aussi été fait par Nick Doyle, chanteur de Konkreat, la journée même me signalant au passage qu’ils seraient sur scène pour 21h00, Je vérifie les horaires et constate que le show est prévu pour 20h30 avec Demise of the Crown en ouverture. Tout juste pour que je me rende.
J’arrive donc sur place vers 20h45 avec dans l’idée que j’aurai manqué une partie du 1er groupe, Demise of the Crown. Salutations et remerciements à Nick, Valérie, Michelle et je jase un peu avec Dan qui siège à la porte à son poste et pour qui j’ai amené les 4 albums vinyl qu’il m’a achetés. Bein oui, j’écoule du vieux stock présentement.
À mon grand plaisir et sans vrai surprise, le show n’est pas commencé. La surprise allait suivre car ce n’est pas Demise of the Crown mais Konkreat finalement qui ouvrait la soirée vers 20h50. Mauvaise surprise pour ceux qui avaient décidé d’arriver pour le 2ème groupe. Il devait y en avoir plusieurs car c’est devant une salle pas mal vide mais qui accueillait tranquillement son monde que Konkreat ont entamé leur pièce phare selon moi, « Breaking Bad » qui ouvre aussi leur EP éponyme de 6 pièces. Ça groove, c’est punché et Nick Doyle est tout un frontman. Il a toutefois abandonné les maquillages des 1ères fois que je les avais vu mais pas la façon de se démener sur scène. Et ses musiciens aussi ont une bonne présence sur scène malgré qu’ils sont plus qu’à l’étroit sur la petite scène des Katacombes. Même le petit nouveau, Fred, à la basse, a pu nous montrer qu’il a de la groove dans le corps lui aussi.
J’ai aussi bein trippé sur les solos dans les reprises de Pantera, une facette peu présente dans les pièces originales de Konkreat. Bon, je ne peux pas dire s’ils étaient pareils parce que moi, on me perd un peu là dedans mais ce que j’ai entendu était fait avec dextérité et précision. Ah oui, c’est vrai que je ne vous ai pas dit que le concept hommage de la soirée, en plus de présenter le groupe hommage à Pantera, Goddamn Electric, faisait en sorte que chacun des groupes avait inséré des reprises de Pantera dans son setlist de la soirée. Ce qui est cool, c’est que Konkreat ont choisi des tounes qui groovent comme les leurs, gardant ainsi le ton de leur prestation avec « Strength beyond strength » et « A new level« . Une petite demi-heure intense pour bien partir la soirée avec un son bien gras et bien géré par le soundman et également remplir la scène d’une foule décente pour un dimanche soir.
Le groupe suivant, Demise of the Crown, allait nous amener une musique pas mal différente. Oui, ils ont aussi joué du Pantera comme prévu mais leurs pièces originales naviguent dans des eaux qui sont plus rarement visitées. Bien qu’ils font du metal progressif avec des influences thrash et death, leurs riffs ne sont pas bourrés d’éléments techniques ultra rapides comme c’est souvent le cas dans la vague de metal progressif actuelle. Ils présentent plutôt des éléments dosés qui pour reprendre les mots du bassiste Fred Bizier, pendant l’entracte qui a suivi leur prestation: « Ce groupe là ne fait pas des notes pour rien. Je trouve ça cool les structures de leurs tounes. »
Darren a aussi une façon de chanter très intéressantes avec l’ajout d’échos qui augmentent la profondeur de ses cleans. « Medecine Man » de l’album Cowboy from Hell a justement permis d’exploiter le range de voix de Darren. Elle a par contre mis sa mémoire à rude épreuve puisqu’il l’a chantée en se fiant à sa feuille de paroles. Euh, il me semble qu’il a eu le temps de l’apprendre surtout que le show a été reporté de 3 mois… enfin, il l’a chantée c’est ce qui compte aidé par la foule qui elle connaissait pas mal les paroles de toutes les pièces de Pantera jouées dans la soirée. Sur une note triste, ils n’ont pas joué ma pièce favorite qui me les avait fait découvrir… bon je ferai ma demande spéciale la prochaine fois que je les verrai en show car il y aura une prochaine fois pour moi c’est sûr. Et cette fois-là, leur setlist aura de la place pour la mettre. Maintenant, s’ils peuvent travailler un peu plus la cohésion sur scène, vous devriez entendre pleins de bonnes choses à leur sujet. Déjà leur musique se démarque de façon très positive..
Quand ça l’a été le temps, The Catalyst ont parti ça en furie avec « Fuckin hostile » suivi de « Regular People » et « Domination ». Oh que Jeff, leur chanteur, a la voix qu’il faut pour chanter du Pantera. Ils ont enchaîné avec la pièce de leur nouvelle vidéo single, « Unleash the thing« . Je trouvais à l’écoute de la vidéo que c’était pesant et plus gras que ce qu’ils nous proposaient sur Origins, leur album de 2011. Et bien sur scène, et avec le son qui nous était concocté par le soundman de la soirée, ça l’a sonné comme une tonne de brique. Les gars ont eux aussi une présence imposante sur scène (ceci dit sans allusion car elle viendra plus tard…) et leur thrash a définitivement mis de l’action dans la fosse.
Pour leur dernière pièce, ils ont invité leur ex-chanteur, Matt Bailie, à venir sur scène et en y mettant le pied, il s’y est accueilli en lançant cette lapalissade: « Shit, there’s a lot of fat on this stage now!! » On disait à l’étroit sur la scène des Katacombes… En tout cas, ça l’a été une présence sur scène qui fait regretter que Matt ne puisse plus chanter régulièrement et ait dû prendre sa retraite.
Maintenant, c’était autour du vrai groupe hommage à Pantera, Goddamn Electric, de monter sur scène. On aurait quasiment dit une personnification tellement les 3 gars fronstage ont une ressemblance avec les 3 de Pantera. Bon, ce n’est pas à s’y méprendre mais on a un petit mou bedonnant avec les cheveux ébouriffés et un pinch qui shred la guitare en malade, un grand slack aux cheveux dans la face qui démolit la basse pis un chanteur pompé, crâne rasé, grosse voix drette dans notre face. Je m’attendais quasiment à ce qu’il se frappe le micro dans le front. Je vous jure que ça fait pas mal Pantera surtout que côté musicien, les gars l’ont aussi. De l’ouverture avec « The Great Southern Trendkill » jusqu’à la dernière de la soirée, « Cowboys from Hell« , où Nick Doyle s’est chargé du vocal, on a été trempé dans l’atmosphère d’un show de Pantera et la fille qui était assise à côté de moi trippait comme si on y était vraiment. Bein normal car on a eu droit à la majorité des passes de Dimebag, les chugs et les rolls de Rex, le pounding de Vinnie et la voix et l’attitude de Phil.
On a eu diverses versions, je tiens d’ailleurs à souligner la contribution des 3 autres groupes à cet hommage, d’une des plus grosses influences de la musique metal moderne et je dois dire que tous connaissent leurs classiques et même plus. L’interprétation par Goddamn Electric est saisissante. Pour les fans de Pantera qui ne trippent pas que sur les gros hits, car ce n’est pas seulement ce qu’ils nous ont servi au cours de leur setlist d’une heure, donnez une chance à Goddamn Electric car ils donnent un show à la mesure de ce qu’on aimerait encore pouvoir voir de Pantera.
Lex