Voici l’entrevue que j’ai faite avec les gars de Deboned, un band de deathgrind de Junkyard (Jonquière … ) . Une bande de GAYS lurons consanguins qui font du beat de motés, un mélange entre Pungent Stench, Repulsion et Impetigo. Les gars ne sont clairement pas là pour réinventer la roue, ils sont plus du genre à chier dessus … N’empêche que leur beat à tout pour plaire aux fans du genre. C’est crasseux, irrévérencieux, ça va vite, ça parle de porno et de merde (les seuls sujets que leurs cerveaux dégénérés par un trop long acoquinage familiale semblent pouvoir assimiler). David-Alexandre
D.-A. – First thing first,un petit historique du groupe s.v.p!
Deboned – First thing first, man! You’re fucking with the worst. I’ll be stickin’ pins in ya head like a fuckin’ nurse. En fait, avant, moi (Alex), Etienne et le beau P-A, on était tous les trois dans Exciser et on était plus inspiré du old school death pour ce band là. Avec le temps, nous avons voulu changer de son et de nom mais nous avons eu des problèmes de drummers, donc Deboned « existait » mais cela a été longtemps en stand-by jusqu’à ce que Yannick rejoigne le band pour qu’on puisse enfin commencer quelque chose de concret. Sans lui, on en serait sûrement encore à chercher un drummer assez fou pour nous obéir et blaster à un pied.
Quelles sont vos influences?
Il y a beaucoup trop de bands qui nous influencent pour tous les nommer mais c’est surtout Repulsion, Impetigo, Pungent Stench, Terrorizer et bien sûr le vieux Napalm Death qui nous inspire le plus.
Comment se porte la scène underground du Saguenay?
La scène était beaucoup plus vivante dans le temps, surtout entre 2008 et 2011. Malheureusement, le monde sont plus vieux et ils viennent de moins en moins dans les shows. Reste que c’est une petite région mais ça thrash à mort, beaucoup plus qu’à d’autres places et dans un sens c’est pas si mort que ça. C’est une très belle scène et les bands de l’extérieur aiment bien ça venir ici parce qu’on a un public crinqué à mort et du monde de brosse à n’en plus finir.
Parlez-nous de l’enregistrement de votre LP, comment les choses se sont-elles passées, dans quelles conditions?
En fait, c’est plus un démo qu’un LP. Nous l’avons enregistré au CEGEP de Jonquière donc ça ne nous a rien coûté et ça explique la médiocre qualité sonore. Pour tout dire, les seules dépenses qu’on a eu à faire sont pour notre artwork de désaxés sexuels. La prise de son a été fait par Etienne mais le rough mix était pourri, c’est seulement écoutable grâce à Jean-René Cloutier-Menard de Who Cares? qui nous a fait un sublime mastering gratuitement parce que c’est un bon samaritain. Le reste a été possible grâce à Emmanuel Bergeron de Human Disgrace rec. qui s’est occupé du layout intérieur et de sortir le produit final.
C’est qui le champion qui a fait la pochette de votre 1er LP?
Le artwork a été fait par Robie Bougie. Il dessine pour Cinema Sewer, un fanzine de films d’horreur et de films porno!!!!!!!! Sinon l’idée vient de l’esprit tordu de Etienne.
Êtes-vous tous des Tremblay ?
Oui.
Comment votre bassiste handsome P-A fait-il pour être aussi beau?
Pierre-Alexandre a l’habitude de se servir un bon bol de céréales, des Corn Pops de préférence, et de les laisser tremper dans le lait jusqu’à ce qu’elles soient toutes molles. Le secret du charisme de handsome P-A c’est donc les Corn Pops humides… Dégeulasse! (true story)
De toute évidence vous-aimez pas mal les films d’horreur et l’humour noir, cela paraît fortement au travers de votre musique. Est-ce important pour vous, de déconner, de ne pas vous prendre trop au sérieux, est-ce une partie importante de votre processus de composition?
En partant, nous n’avons jamais eu l’intention de nous prendre au sérieux. Nous voulions surtout une imagerie « comique » sans être trop absurde. C’est aussi important dans nos paroles, car on a toujours aimé les lyrics à la Pungent Stench, Impetigo ou Autopsy, violente et choquante mais avec un brin d’humour.
Sinon, pour les films d’horreurs je ne vois pas de quoi tu parles … Nous sommes beaucoup plus fan de Disney.
Vous avez manifesté le désir de changer de logo pour chaque release, pourquoi?
Parce que Autopsy l’ont fait.
Avez-vous d’autres projets musicaux en dehors de Deboned?
Etienne essaie désespérément de se trouver des esclaves pour jouer sa musique mais il ne trouve personne.
Quels sont les projets pour Deboned en 2014?
Fort probablement un prochain EP/demo d’ici la fin de l’été sinon surtout de jouer à l’extérieur du Saguenay. Sinon, nous voudrions sortir des lunchbox en métal, des sous-verres et une bière Deboned.
Vous pouvez télécharger (à votre prix) leur démo sur bandcamp.









