Critique & Photos – Burning The Oppressor – Trois-Rivières – 12 novembre 2021

Voici les photos prises par Vicky Fillion et la critique de Jean-Daniel Poirier lors du spectacle de Burning The Oppressor, Nova Spei et Thrash La Reine au Nord Ouest Café de Trois-RIvières le 12 novembre dernier.

Critique

En cette soirée pluvieuse, je me dirige vers le Nord Ouest Café à Trois-Rivières, un endroit ou j’ai passé plusieurs soirées mémorables au fil des années. C’est le 2e concert que je vais voir à cet endroit depuis qu’il y a eu un malentendu avec l’établissement et le groupe Sons of Seth en 2015. Un manque de communication à mener à la fin prématurée de l’événement et à 11h tapant, le son de la console et les lumières ont été fermés pour laisser place à de la musique électro. Ce qui a laissé un goût amer dans la bouche des +/-70 métalleux qui était sur place pour voir Sons of Seth qui ont finalement joué que trois pièces. Pour cette raison, le Nord Ouest Café partait à -10 dans mon livre pour ce qui est des concerts, mais heureusement, je crois que le bar a appris de cet événement, car le déroulement de la soirée s’est fait sans embrouilles.

En arrivant sur place je vois Kev de Burning the Oppressor et il m’annonce que le spectacle va avoir du retard dû à des problèmes techniques avec l’équipement de son, donc les gens déjà présent ont assisté au soundcheck de Nova Spei et Thrash la Reine

Le show commence finalement à 20h40. Thrash la Reine ont la tâche d’ouvrir la soirée.

Thrash La Reine

La première pièce sonne plutôt punk rock groovy avec des breaks (basse, drum et voix) pour ensuite enchainer avec un solo de guitare bien exécuté. Suite à la lecture du compte-rendu de mon collègue Jo St-Rock, j’avais une appréhension par rapport à la voix. Et sérieusement je n’ai rien à dire sur cet aspect du concert. Probablement, que le chanteur ne s’entendait pas bien lors du précédent évènement. Les voix sont justes et rien ne fait saigner mes oreilles. Les gars ont une bonne énergie sur scène et le chanteur principal est très charismatique entre les pièces. Musicalement, c’est quand même simpliste, mais vraiment bien exécuté. Dans certaines pièces nous pouvons sentir qu’ils ont un côté folk. Leur setlist gagne en intensité, au fur et à mesure que le concert avance, il est bien balancé et les gars ont toujours un petit quelque chose qui arrive à retenir l’attention. Une passe folk par-ci, un break drum et basse par-là. Leur répertoire est en français. J’ai une certaine réticence avec le français dans le métal, car phonétiquement, le français, on s’entend que ça ne sonne pas vraiment… violent!? Mais avec l’ensemble, ça a plutôt bien passé. J’aime bien le côté festif du groupe. Mention spéciale à leur chanson à répondre.

J’ai relativement aimé leur prestation punk/folk avec un côté québécois traditionnel. https://thrashlareine.com/ 

 

Nova Spei

À noter que c’est le lancement de leur deuxième album Sequentis. Leur spectacle commence avec une intro plutôt bonne qui donne un très gros indice de ce qui nous attend. Avant toute chose, je tiens à donner un méchant gros thumbs up à la technique vocale du chanteur et du bassiste. Ils ont la technique qui permet de chanter sans se défaire la voix. Et ça, je l’ai entendu dès leurs premiers screams.

Maintenant, allons-y pour la prestation. Les gars sont arrivés sur scène avec leur habit de show. Capuche et toge noire. Ils ont une énergie de malade sur scène. Le bassiste est tout simplement fou, il est partout. Niveau composition, j’aime bien leur son ULTRA pesant, par contre avec 8 cordes, pas le choix d’avoir un son gras. Les gars ont des influences un peu nu métal, mais sans sonner comme les gros noms dans le style, Korn, Mudvayne et etc. Ils ont une groove vraiment intéressante qui m’a fait headbanger dans mon coin. Leur répertoire est aussi en français, mais il n’y a pas le côté phonétique gossant de la langue de Molière. Probablement dû au flot des paroles et la façon qu’elles nous sont garrochées dans la face. Le drum est vraiment solide et technique tout en étant groovy. Le drummeur est dans un hommage à Gojira et ça paraît dans son playing pour le côté groovy et intense de Mario Duplantier. Pour ce qui est des cordes, comme mon collègue Jo St-Rock a dit dans sa dernière critique, j’aurais monté le volume d’une couple de décibel ou encore ajouter un peu de mid/hi pour aider les guitares à passer dans le mix. Sinon, l’exécution est parfaite. Les riffs sont bons, accrocheurs et donnent le gout de se brasser la tignasse ou de se rentrer dedans. Sérieusement, les gars ont le potentiel d’aller loin. Ils sont à surveiller, car bientôt, s’ils se retrouvent au bon endroit au bon moment, ça pourrait décoller. Malheureusement, dans les premières pièces, il y avait un feedback vraiment fatiguant qui semblait déranger un peu le chanteur, mais il a dealé avec la situation de façon TRÈS professionnelle.

Je vous recommande fortement d’aller jeter un œil à ce band et leur nouvel album. https://www.novaspei.com/

 

Burning The Oppressor

C’est un band avec lequel j’ai eu la chance de partager la scène à plusieurs reprises au fil des années et à chaque fois que je les vois, ils me défoncent la face. Ils sont ici pour lancer leur nouvel album intitulée Damnation. Kevin le chanteur est un petit gars de la région et c’est vraiment nice de voir quelqu’un du coin réussir en musique, car ils ont signé avec Candlelight depuis peu. Les gars nous offrent une performance endiablée, d’une tightness incroyable. Ils sont en forme et ils nous en mettent plein la gueule. Rythmes rapides, guitares accrocheuses, vocal brutal et précis, la formule parfaite est au rendez-vous. Encore une fois, pour ce qui est du son, les guitares auraient pu être montées plus, car on peut se le dire, le drummer n’est pas du genre à caresser ses tambours, mais plutôt du genre à leur kowlysser une volée. c’est un vrai métronome ce gars-là. La présence, l’énergie et la complicité que le chanteur a avec le public c’est vraiment un point fort de leur performance. Il est descendu plusieurs fois dans le pit pour tripper avec les gens sur place. Tu vois qu’il fait de la musique pour les bonnes raisons. Il est à l’aise et très charismatique. Les deux guitaristes et le bassiste ont une très bonne chimie ensemble. C’est vraiment un groupe qui a du plaisir à être sur scène. Sérieusement, s’ils passent près de chez vous, ne les ratez pas car vous allez manquer un méchant bon show. https://candlelight.merchnow.com/products/v2/332400/damnation

-JD

Critique d’album – LIEWEAVER -The Origin

LIEWEAVER
The Origin
Lethal Scissor Records
17 septembre 2021

Liste des pièces

  1. Revelation
  2. Paradox Of Creation
  3. Void
  4. Mourning Father
  5. Obsessed With Purity

Pour les fans de / For fans of death metal & deathcore

Lien pour achat / Link for purchase :
https://lieweaver.bandcamp.com/releases

***See below for english version. Translation done by Axel Dastous.

Lieweaver :

Vasiliy Kutsenko: Vocal
Alex Chupov: Guitares
Alex Reshtnuk: Guitares
Bodgan Khoroshilov: Basse
Bodgan Fesenko: Batterie
Rustan Kovtun: Synthétiseur

Lieweaver faisait déjà tourné les têtes depuis un certain temps. Le 10 février 2020, le publiait un vidéoclip sur la fameuse plate-forme Slam Worldwide le single:”Paradox of Creation”, qui a eu un bon retour avec presque 10 000 visionnements depuis sa parution. Le résultat de ces efforts est que le band a signé son premier contrat avec le label Lethal Scissor Record le 8 juillet cette année.

Nous voici donc en présence d’un groupe qui mélange deux styles, soi le death metal et le deathcore. De base, Lieweaver a une recette qui plaira à ceux qui n’ont pas peur d’explorer de nouvelles façons de composer. N’en déplaise aux puristes, j’avais pour ma part déjà hâte d’écouter leur tout premier EP: “The Origin”

Dès le départ, nous sommes transportés par une mélodie très sombre qui fait comprendre à l’auditeur qu’il ne s’embarque pas dans une comptine de passe-partout. Quand on ferme les yeux, on voit un univers post-apocalyptique avec des monstres tapis dans tous les coins prêts à nous bouffer tout rond. Si on observe bien cette photo prise sur scène, on peut s’amuser à s’imaginer que le chanteur revient d’outre-tombe pour nous raconter ce qu’il à vu de l’autre côté.

Difficile d’être plus métal

Trêve de ce petit intermède dans mes élucubrations psychédéliques, revenons en aux faits: C’est grave, lourd et puissant. Les cinq chansons vont super bien ensembles, alliant des mélodies lugubres concoctées par le pianiste, un vocal bien appuyé travaillant dans les low growls, des riffs techniques et l’utilisation de breakdowns en fin de chanson.

Mes points forts:
La chanson Void est celle qui se démarque le plus pour moi. Le riff d’entrée me fait immédiatement balancer la tête vers devant et les blast beats ne font qu’empirer mon mal de cou. On détecte une volonté singulière de mélanger le death metal et le deathcore à chaque fin de mesure. Pour terminer cette pièce: un immense breakdown, quoi de mieux pour une finale explosive à souhait. Le single Paradox of Creation en est une autre qui nous donne une envie irrépressible de se jeter dans le mur. Le concept des lyrics fait penser à la théorie du ying et du yang: pour toute chose qui est créée, une autre doit être détruite. J’ai trouvé l’approfondissement de ce concept assez intéressant.

Mes points faibles:
Le mix pose problème dans certaines chansons, où on perd la voix du chanteur, surtout dans Paradox of Creation. On a aussi de la difficulté à entendre la basse dans toutes les chansons, car le basedrum est réglé super fort et ça l’enterre. Ça fesse fort dans les amplis, soite, mais ça fait en sorte qu’on a du mal à distinguer ces deux derniers. Je comprend les raisons de ces arrangements (je perçois une volonté subtile de vouloir nous en mettre plein les tympans), mais ça pourrait se peaufiner selon moi.

J’aimerais réentendre des créations de ce band avec plus de vitesse! L’atmosphère est lugubre à souhaits avec l’utilisation des passages lents, mais les musiciens sont assez talentueux qu’ils pourraient s’éclater d’avantage. Je dis ça, je dis rien, ce n’est que l’opinion d’un chroniqueur qui est déjà bien chanceux de pouvoir publier ses analyses de l’univers de ces machines de musique.

Bref, The Origin vaut la peine d’être écouté, je perçois cet EP comme une bonne introduction de l’univers tordu sortant de la tête de ces musiciens qui ont beaucoup de potentiel. Pour une première parution, ce n’est pas parfait, mais ils peuvent se targuer d’être probablement responsables de quelques visites chez le chiropraticien.

En gros: mission accomplie!
Note: 7.5/10

Axel Dastous

English 

Lieweaver was already making heads turn for a while now. It is February the 10th 2020 when they published through the famous platform Slam Worldwide the single “Paradox of creation”, who did pretty good with almost 10k views. Another positive result of those efforts is the band signed with Lethal Scissor Record July the 8th this year.

So, what we have here is a musical effort blending two styles, which are deathcore and death metal. That will please the ones not afraid to explore unorthodox ways to compose. Apart a bunch of elitists, a lot of people, including me, looked forward for their first EP: ”The Origin”.
As it starts, we are carried into a very dark melody which makes us understand that we’re not about to go on a Paw Patrol ride. When we close our eyes, we see a kind of post-apocalyptical universe with monsters in every corners ready to eat our flesh. And, if we observe this on-scene picture, it is quite relevant to imagine that the singer is a walking dead coming back from the other side to tell us horror stories.

Pretty bad ass isn’t it?

A little break from my psychedelic thoughts and let’s come back to the facts: it’s heavy, dark and powerful. The songs blend super well together, going from dark melodies put on by the pianist, a tornado lof low growls on vocals, technical riffs and breakdowns at the end of the songs.

Axel’s thumbs up:
The song Void is the one standing out for me. The opening riff makes me headbang immediately and then the upcoming blast beats just finishes the job of giving me neck pain. It then switches back and forth from deathcore to death metal style in a matter of seconds. To finish, an immense breakdown, nothing better for an explosive ending. Second, the song Paradox of Creation is another one giving us the immediate will to throw ourselves onto the nearest wall. The lyrical concept make me think of the Ying Yang theory: for everything created, something has to be destroyed. I found the use of this concept pretty well thought.

Axel’s thumbs down:
The mix for me causes some problems enjoying the EP. In one of my favorite songs Paradox of Creation, we lose a lot of the screamer’s voice. In every songs I can hardly hear the bass as well, mostly because of the super loud base-drum. I totally understand the intention to add power to it all, but I think it could have been a little more polished.

Enough said, The Origin is worth a listen, or two (3,4,5), I see this EP as a pretty good introduction of the crazy universe going in the head of these musicians. I smell a lot of potential there. As a first act, this is not perfect, but they sure can be held responsible for some chiropractic appointments.

Note: 7.5/10

-Axel Dastous

Uriel

Uriel

C’est dans la ville de Montréal que le groupe Uriel a vu le jour. C’est le passage du powermetal au death métal mélodique qui aura permis l’envol du groupe en 2012. Le 1er février dernier, Uriel a fêté c’est 10 ans avec le lancement de son 4e album : Multiverse. En 2020, le groupe a partagé la scène avec Lindsay Schoolcraft (Cradle of filth) et le groupe devait être en prestation aujourd’hui (22 avril) avec nul autre que Rhapsody Of Fire, malheureusement nous connaissons tous l’histoire, tous les spectacles sont annulés ou reportés jusqu’à nouvel ordre. Mais nous n’avons certainement pas fini d’entendre parler d’Uriel!

Bandcamp : https://urielmetal.bandcamp.com/
Facebook : https://www.facebook.com/Uriel.Metal/

Uriel – Dwelling Perversity

-Joé

 

Hopeful Sixteen

Hopeful Sixteen

Originaire de Québec, Hopeful Sixteen est un band de Rock/Metal alternatif formé en 2013. Leur premier EP ‘Would You Handle This?‘, a quant à lui vu le jour en 2015 suivi par « Still Alive » en 2017. Pour finir, le prochain album du groupe devrait être lancé a L’anti-bar et spectacle le 7 novembre 2020 avec Spacemaker.

Site officiel: https://www.hopefulsixteen.com/
Bandcamp : https://hopefulsixteen.bandcamp.com/
Facebook : https://www.facebook.com/hopefulsixteen/

HOPEFUL SIXTEEN – Reveler

-Joé

 

Photos Farmfest jour 2 – Vankleek Hill 8 juin 2019

Voici les photos prises par Nicolas Bondu lors du Vankleek Hill Farmfest 2019 (jour 2) présenté par Autumna à Vankleek Hill le 8 juin 2019.

Affiche du concert

Northern Divide

Lamb of God Tribute

Ambiance

Photos et Critique: BARF – Lac-Mégantic 24 mai 2019

BARF / Leprosy / Nova Spei @ Lac-Mégantic – 2019/05/24

Nova Spei

 

Nova Spei est une formation de metal francophone originaire de Trois-Rivières. Leur musique est à saveur Djent et c’était pour moi une première expérience avec leur son. Le groupe ne m’était pas inconnu car je le connaissais de nom, mais je n’avais encore jamais entendu une de leur chansons. Malgré le peu de public présent sur les lieux, le quintette se donnait avec une prestance appréciable. Le groupe a un son lourd avec ses guitares à 8 cordes et les riffs sont tight et groovy, alors que le chant principal se fait en français en voix claire. Le bassiste, personnage coloré et expressif (avec ses expressions faciales), complémente le vocal du chanteur en faisant du scream. Je dois exprimer une forte déception face à la guitare lead. Le problème? Ce n’est pas son talent ou sa façon de faire. On ne l’entendait tout simplement pas lors de ses leads! Dès qu’il jouait dans le registre plus aigu, impossible d’entendre sa guitare. Je me suis approché vis a vis de son ampi pour pouvoir apprécier ce qu’il jouait, mais je n’entendais pratiquement rien. J’ai même mis ma tête au dessus de son moniteur de scène pour pouvoir entendre, mais sans succès. Je pense avoir une idée du pourquoi c’était comme ca: lorsque le soundman ajustait le son des guitares, les gars jouaient sur leur grosse, 8ième corde seulement si je me souviens bien. Le plus haut registre n’a donc pas été ajusté dans le mix. J’ai tout de même beaucoup apprécié la prestation de Nova Spei, ça s’écoute bien!

Leprosy

 

Le prochain groupe à monter sur scène se nomme Leprosy, et j’étais content de voir un 3eme groupe sur le show, car il n’était pas annoncé sur l’affiche et l’événement Facebook il me semble. C’est un quatuor de death metal de Sherbrooke, et ça rentre au poste! Déjà avec le nom du band, je pense au groupe pionner du genre, Death. Mon impression est confirmée lorsque le groupe se met à jouer. Le matériel est dans la même branche, le frontman joue aussi de la guitare (comme dans Death) et son vocal fait penser à celui de Chuck Schuldiner. Malgré le côté old school dans leur style de death metal, il y a aussi des aspects qui me paraissaient plus tirés du death metal technique: des moments ou la batterie était « dans le tapis » comme on dit. À un moment donné, j’allais faire un tour aux toilettes pendant leur set puis je me suis arrêté sur le côté du stage pour finalement annuler mon projet parce que le batteur faisait un de ces blasts super rapides et ce genre de passes là me parle. J’ai fait une belle découverte lors de cette soirée, j’aimerais bien partager la scène avec eux si je vais performer avec mon groupe de death metal dans leur région un jour.

BARF

 

Heureusement, la salle était légèrement plus remplie pour la tête d’affiche, BARF. Le public était un peu trop timide à mon gout (la plupart étant aux tables derrière), c’est bien dommage, mais ce n’est pas pour tout le monde d’être dans le parterre ou le mosh pit. Les gars du band se sont donné comme dans une grosse salle pleine, mais en étant plus du genre amical / intime entre les tounes. Le groupe lui même a beau ne pas être jeune (1986), il est toujours bien énergique sur scène. Ce que j’aime de BARF, c’est que leur musique est un bel équilibre de hargne, de groove et par moment, d’humour. Leur dernier album, Mantra, traite de sujets psychotiques et autres réalités humaines, d’ailleurs c’est un excellent album que je recommande. J’ai bien aimé l’énergie sur scène du frontman, Marc Vaillancourt, entre les pièces. C’était somme toute un excellent show, les groupes auraient mérité une salle plus remplie, mais malgré qu’on a la capacité de faire de la promotion (web et physique), on n’a parfois aucun contrôle sur ce facteur souvent aléatoire. Chapeau aux groupes de ne pas s’être laissé décourager par cet aspect de la soirée, et pour avoir donné un show aussi pesant que leur musique!

Francis LaBadie (Photos par Vicky Fillion)