Critique d’album: 200 Stab Wounds – Manual Manic Procedures (Juin 2024)

200 Stab Wounds
Manual Panic Procedures
Juin 2024

 

Liste des pièces

  1. Hands Of Eternity 4:43
  2. Gross Abuse 1:50
  3. Manuel Manic Procedures 2:43
  4. Release The Stench 2:31
  5. Led The Chamber/Liquified 3:09
  6. Flesh From Within 3:11
  7. Defiled Gestation 4:24
  8. Ride The Flateline Feat.Jami Morgan (Code Orange) 2:49
  9. Parricide 4:06

 

 

Lien pour achat / Link for purchase :
https://www.200stabwounds.net/

200 Stab Wounds

Le groupe de Death Metal 200 Stab Wounds (Cannibal Corpse 2.0) est originaire de Cleveland en Ohio au États-unis. Après un microalbum et un album, les voici de retour avec un album du nom de Manual Manic Procedures sorti par l’entremise du label américain Metal Blade Records le 28 juin dernier.

Membres:
Steve Buhl (Vocal, Guitare)
Ezra Cook (Basse)
Owen Pooley (Batterie)
Raymond Mcdonald (Guitare)

Quand j’ai vu que 200 Stab Wounds sortait un nouvel opus j’étais bien content et j’ai été agréablement servi avec cet opus que j’ai adoré. Pour débuter, la production est excellente, le tout a été réalisé par Andy Nelson, il a aussi fait le mixing pour l’album et le mastering a été réalisé par Brad Boatright et que dire de cet artwork magnifique qui dégouline de partout.

Manual Maniac Procedures est une expérience auditive captivante du début à la fin, chaque petit élément ajouté nous tient en haleine tout le long de l’écoute, la puissance de la batterie et de ses rythmes changeant très méthodique comme un chirurgien travaillant sur une table d’opération.

Les riffs et les Solos qui arrachent telle une tête sur une guillotine, je pense a une pièce comme Release The Stench. Leur style me fait penser aux vétérans de Cannibal Corpse, mais avec une touche de modernité, les vocals de Steve, son chant guttural est agressivement grave et son chant craquelé (fry) est très zombiesque, c’est très bien exécuté, parfait, pour le choix des paroles de l’album parlant de pourriture, carnage et de psychopathie. En plus, il y a des succulentes passes de basse par ici, par là comme dans l’intro de la pièce titre Manual Maniac Procedures cela ajoute beaucoup de gras aux compositions. Une belle production, chaque instrument se démarque comme un couteau suisse pour faire de cet album un chef d’œuvre, chaque pièce de cet opus se distingue par sa brutalité, la minutie du détail et l’originalité. C’est du grand art sur toute la ligne.

L’album est séparé par un interlude que j’ai trouvé très intéressant, elle est en deux parties Led Of The Chamber est l’outro de la première partie

Et Liquified débute la deuxième partie en trompe avec la pièce Flesh From Within la pièce selon moi avec les paroles les plus morbides de l’album. Et que dire la pièce Defiled Gestation bourré de groove et sur un rythme effréné c’est ma pièce préférée de l’album. Dans l´avant dernièew pièce Ride The Flatline on peut entendre la voix de Jami Morgan du goupe de Punk/Hardcore de Pittsburg, Code Orange qui vient ajouter une dynamique à l’album. Moi qui n’est pas le plus grand fan de Hardcore, j’ai vraiment aimé la combinaison des deux voix et le tout se terminant avec autant de brutalité que le reste de l’album avec la pièce Parricide. En gros, le seul problème de cet album c’est qu’il dure seulement 29 minutes, j’aurais aimé une ou deux pièces de plus.

Les deux excellentes pièces qui partent le bal de ce chef d’œuvre Hand Of Eternity et Gross Abuse des vidéoclips ont été réalisé voici le lien:

 

Le groupe sera en prestation le 11 septembre au Théâtre Fairmount en première parti de Nails

9.6/10

Pièces préférées:
Defiled Gestation
Manual Maniac Procedures
Released the Strench

Sébastien Blais

 

Critique d’album: Hardened – Pale Eternal Fog | 1er juin 2024

Hardened – Pale Eternal Fog

Liste des pièces :

  1. Deiivos
  2. Throne
  3. Atlatl
  4. Hakan
  5. Ruins

 

Le groupe de metal québécois Hardened a récemment dévoilé son premier album intitulé « Pale Eternal Fog  », sorti le 1ier juin 2024. Enregistré et masterisé en tant qu’indépendant, ce groupe nous provient directement de Drummondville et existe depuis 2015.

« Pale Eternal Fog  » est un mélange habile de riffs puissants, de rythmes endiablés aux drums et de mélodies envoûtantes. Dès les premières notes de l’album, nous sommes plongés dans un univers sombre et mystérieux mélangeant le blackened death metal avec une touche de sludge metal. La première pièce « Deiivos » nous plonge dans leur univers propre à eux. Déjà là, quelle surprise !

La production de « Pale Eternal Fog  » est également remarquable. Chaque instrument est soigneusement équilibré pour créer une ambiance immersive, tandis que la voix du chanteur, Guillaume Lambert, résonne avec une intensité incroyable avec son growl directement sorti de ses tripes. Les différents moments de blast beast aux drums de Kévin Lampron Drolet m’ont également surpris tout en gardant en premier plan la guitare de Mykee Bellavance et la bass de David Perrault.

Musicalement parlant, Hardened m’a surpris sur toute la ligne. « Pale Eternal Fog » est un album ayant été pris au sérieux lors de la composition des cinq pièces offertes. La pièce « Ruins » est facilement ma préférée de l’album. Totalisant plus de 30 minutes, Hardened a effectué à ce jour probablement l’album m’ayant rejoint le plus dans la dernière année au niveau du blackened death metal québécois. Le groupe a également sorti deux vidéoclips disponibles sur Youtube pour les pièces « Deiivos » et « Hakan ». La qualité de ces vidéoclips est de niveau professionnel, tout comme la pochette qui capture l’atmosphère sombre de l’album à première vue.

En conclusion, « Pale Eternal Fog » est un chef d’oeuvre sur toute la ligne. Avec cet album, le groupe prouve une fois de plus son identité musicale. Que vous soyez un fan ou non du genre proposé, « Pale Eternal Fog » ne manquera pas de vous captiver dès la première écoute. Un excellent travail pour Hardened. Hardened sera en spectacle tout au long du mois de Juin (voir plus bas).

Note : 9/10

Spectacles à venir :
– 22 juin @ La Sainte Paix (Drummondville): https://www.facebook.com/events/410397125021802/
– 28 juin @ L’Anti Bar et Spectacle (Québec): https://www.facebook.com/events/340393065197311/
– 29 juin @ Taverne Royale (Trois-Rivières)

-Phil Grondin

 

 

Pretty Smile//Violence City//Pretty Smile @ L’Anti-Bar & Spectacles, Québec – 3 mai 2024

Voici le compte rendu de Gabriel Dubé et les photos prises par Marie Bernatchez lors du spectacle de Pretty Smile présenté à L’Anti Bar & Spectacles de Québec le 3 mai 2024 et qui mettait également à l’affiche Violence City et Friandise.

Retour sur le spectacle

Le 3 mai marquait le début d’une série de spectacles tant attendue pour Pretty Smile, entamant leur tournée de trois soirées à L’Anti Bar de Québec, aux côtés de Ti-Bœuf et Friandise. Ayant eu le plaisir d’assister pour la dernière fois à un concert de Pretty Smile à Montmagny durant l’été 2023, j’ai saisi cette opportunité de voir comment évoluait ce groupe. Cependant, une ombre planait sur la soirée alors que Ti-Bœuf était contraint d’annuler leur participation en raison d’une gastro-entérite. Heureusement, Pretty Smile a su rebondir en invitant leurs amis de longue date, Violence City, en remplacement. Une substitution qui a suscité chez moi un vif enthousiasme, car j’avais depuis longtemps le désir de découvrir leur univers musical.

Des entrevues vidéos seront également bientôt disponible avec chacun des bands, n’hésitez pas à les découvrir!

 

 

Friandise

Dès leur entrée sur scène, Étienne, Jean-Christophe et Simon ont immédiatement instauré une ambiance festive et décontractée. Leur énergie contagieuse et leur humour débridé ont rapidement conquis le cœur des spectateurs, qui se sont retrouvés embarqués dans un univers où l’imitation et les anecdotes hilarantes se mêlaient harmonieusement aux mélodies enjouées.

Les chansons de Friandise, à la fois humoristiques et touchantes, ont su toucher une corde sensible chez le public. Leur style unique, oscillant entre folk festif, rock and roll campagnard et musique entraînante, a immédiatement séduit les oreilles les plus exigeantes. Chaque morceau était un véritable cocktail d’émotions, capable de faire rire et réfléchir en même temps.

Ils ont également apporté une interaction dynamique entre le groupe et le public. En séparant la foule en deux sections et en les faisant chanter en alternance, Friandise a su créer une belleconnexionavec le public.

Friandise a su nous surprendre, nous faire rire et nous donner envie de revenir pour une autre performance.

 

 

Violence City

Dans les lueurs vibrantes de la scène, Nicolas, Thomas et Lee ont enflammé les cœurs dès les premières notes de « Mindset of a Killer », leur dernier bijou musical (et très bon « hit » à mes yeux). Nic, le charismatique chanteur et guitariste, débordait d’énergie, une énergie que le public lui a rendue dès la deuxième chanson, encore plus puissante que la première. Malgré le fait qu’il ait été appelé en tant que remplaçant, il était évident que cette jeune formation était ravie d’être là, même si Nic nous a confié sa fatigue lors d’une interview en coulisses. Son contrôle parfait de son art vocal mérite une mention spéciale.

Leur style musical m’a transporté à travers diverses influences, des échos des Smashing Pumpkins aux lignes de basse percutantes de Lee, parfois évoquant Muse, en passant par des vibes à la Gorillaz et Billy Talent avec « Intomy heart », et même une ambiance skateboard avec « Done ». La foule, en parfaite synchronisation, a applaudi à l’unisson pour exprimer son appréciation, tandis que le spectacle de Violence City se terminait avec une fin intense et lourde. Le chanteur s’est aventuré dans la foule vers la fin du concert, créant ainsi une ambiance parfaite pour accueillir les têtes d’affiche à venir, Pretty Smile, prêts à nous emporter dans leur univers de jolie sourire.????

En bonus, ils nous ont offert un avant-goût de leur prochain single « Sinner Sea », qui, musicalement, correspondait parfaitement à mes goûts. D’ici à que cette chronique soit publiée, le single devrait être disponible sur toutes les plateformes. Désormais, cette formation prometteuse a une place de choix dans la liste des groupes que je suivrai de près.

 

 

Pretty Smile

Pretty Smile a enflammé la scène avec une performance aussi envoûtante qu’énergisante. Débutant leur set dans une ambiance plus modéré, probablement influencé par le ton plus lourd du précédent groupe, ils ont rapidement captivé l’attention du public avec leur vibe pop-punk explosif.

Rémi, Xavier, Antoine et Alexandre ont livré un show mémorable, enchaînant avec brio leurs meilleurs titres. Un moment poignant est survenu lorsqu’ils ont rendu hommage à Nic de Violence City en lui dédiant « Reset », l’une de leur chanson récente et qui résonne parmi leurs hits aux côtés de « Whatever » et « About That ».

Le chant maîtrisé de Xavier a brillé de toute sa splendeur, dévoilant même une facette inattendue avec des nuances de growl, ajoutant ainsi une nouvelle dimension à leur son. Les mosh pits animés ont contribué à maintenir l’ambiance punk survoltée, caractéristique de leur performance.

« Halfway There », un single récent, a su parfaitement captiver le public avec ses mélodies fougueuses, évoquant l’esprit du skate vibe qui les anime. Impliquant la foule dans leur dynamique, ils ont sollicité l’aide du public pour une expérience collective sur « Need You Now » en leur demandant de chanter avec eux.

L’alchimie entre les membres du groupe était palpable, témoignant de leur plaisir évident à jouer ensemble. Un moment hilarant a marqué mon esprit lorsque Xavier a « faussement frappé » Antoine, le bassiste.

Le groupe a également ouvert la porte aux suggestions du public pour le nom de leur chanson « Pinguin », démontrant ainsi leur proximité avec leur fanbase. « About That » a ensuite enchaîné en apothéose, faisant monter d’un cran l’intensité du spectacle.

Shout out à Rémi pour son incroyable performance sur « Whatever », mettant en lumière sa maîtrise de son rôle au sein du groupe. Les solos des guitaristes étaient également à souligné. PrettySmile a clôturé cette soirée épique avec « SomeoneElse », offrant ainsi un final mémorable à ce lancement de tournée.

Pour les fans qui en redemandent, rendez-vous à Sherbrooke et Montréal pour les prochaines étapes de cette aventure musicale. Espérons qu’ils auront la chance d’être accompagnés de Ti-Boeuf cette fois-ci.

-Journaliste: Gabriel Dubé
Photographe: Marie Bernatchez

Critique d’album: Change My Brain With Cakes – Welcome to the Bakery

Change My Brain With Cakes
Welcome To The Bakery
12 avril 2024

 

Liste des pièces

  1. Welcome To The Bakery
  2. 7 Of Heart (Feat. Christ)
  3. Pulsing Through Your Veins
  4. Memories Of Flames (Feat. Gab Smith)
  5. Paradise Court
  6. Henry The Bunnyman
  7. Next Door
  8. A Canadien Werewolf in Mad Mad World
  9. Act Of Violence (Feat. Dominic Rousseau)
  10. No Man Change His Fate
  11. Nursing Curse
  12. Never Need To Be Awake Again (Feat. LDAW)
  13. If I Died Today

Pour les fans de / For fans of :
Alternative Metal

 

Lien pour achat / Link for purchase :
https://changemybrainwithcakes.bandcamp.com/

Critique d’album

La formation de métal alternatif à tendance électro/hardcore de Québec, Change My Brain With Cakes, débarque avec leur tout premier album : Welcome To The Bakery. Sorti le 12 avril dernier, cet album de 13 chansons fut produit et mixé par Wrong Basement Record.

Actif depuis 2019, le groupe a déjà fait paraître quelques singles et EP dans le passé. Le groupe est constitué de Jey Levesque à la guitare, Mathieu Boutin au drum, Cindy WrongDice à la basse et Dave Leclerc au chant.

Dès les premières secondes de la chanson Welcome To The Bakery, nous sommes directement plongés dans leur univers à tendance diverse. Avec leurs maquillages full face et leurs costumes, il nous est simple de dire que le groupe sort des standards et est prêt à nous embarquer à fond dans ce qu’ils font. De plus sur la chanson Memories of Flames, nous pouvons assister à un beau mélange de la voix féminine de Gab Smith qui vient donner un coup d’éclat à cet album. 

Confirmant leur unicité une fois de plus, la chanson Next Door produite de sorte à ce que l’auditeur se croit  comme le voisin pas invité à un de leur show privé est pour moi une touche distinctive de cet album. Bien que celui-ci soit chargé musicalement, nous sommes en mesure de bien distinguer les instruments présents sur les pièces. 

Ayant collaboré avec plusieurs artistes de la scène locale notamment Christ de Polygraph, Gab Smith et Last Dance Among Wolves, le groupe a su garder leur style particulier dans ce nouvel album. Malgré une production qui par moments peut sembler moins claire et changeante, les blasts beats et les riffs lourds mélangés au son techno viennent directement chercher l’auditeur. 

Avec des chansons par moment agressives et par moment énergiques, la formation de Québec sait se faire remarquer et en donne pour tous les goûts ! Devrions-nous plutôt dire, à tous les gens en recherche d’un mélange impressionnant de plusieurs styles ?

Disponible sur toutes les plateformes d’écoute , Change My Brain With Cake est un groupe qu’il faut définitivement surveiller.

-Jade Poliquin

 

Critique d’album: Dismayed – Bloodletting (19 avril 2024)

Dismayed
Bloodletting
19 avril 2024

 

Liste des pièces

  1. Esoteric Disease
  2. Delirium Tremens
  3. Altering Death
  4. Trail Of Blood
  5. Rulers
  6. Human Erase

 

Lien pour achat / Link for purchase :
https://dismayed.bandcamp.com/album/bloodletting

La formation de death metal Dismayed nous arrive avec leur dernier EP intitulé « Bloodletting », paru le 19 avril 2024. Enregistré et masterisé en tant qu’indépendant, ce groupe nous provient directement de Montréal et existe depuis 2018.

Avec ce nouvel EP, Dismayed nous propose un death metal avec plusieurs influences, en passant par le core, le death et le thrash. À partir des premières secondes, la pièce d’ouverture « Esoteric Disease » nous balance directement dans le feu de l’action avec des riffs de guits rapides, un drum précis et un vocal gras et brutal. Ayant quelques influences core tel que spécifié, nous pouvons remarquer des petits breakdowns bien placés dans les chansons contrairement au deathcore classique que les breakdowns sont interminables par moment. L’alternance de son entre des riffs plus death, core et thrash viennent jouer un petit plus. La structure des chansons est super bien pensée.

Musicalement parlant, ce EP est relativement court avec seulement 20 minutes. Les 6 pièces qui nous sont présentées sont vraiment bien mixées. La pièce m’ayant le plus attiré est « Trail of Blood » qui me rappelle par moment un death metal technique à la Gorguts de l’époque Obscura. Le son de la basse est bien visible et ajoute une touche de dynamique à toutes les pièces. La production de l’album est également remarquable, capturant à la fois la puissance brute des chansons et la subtilité des nuances musicales. Chaque instrument est clair et distinct, permettant à chaque élément de ce EP de briller à sa manière. La pochette, réalisé par leur guitariste Alexandre Lavallée, est tout simplement sublime. Excellent travail !

Finalement, Dismayed est un groupe que j’ai eu la chance de voir en spectacle sans avoir même entendu une seule pièce en studio auparavant. Maintenant que ceci est chose du passé, Dismayed a totalement retenu mon attention avec ce nouvel EP. Le groupe sera en spectacle le 11 mai prochain au Traxide de Montréal avec les formations Azaab, Vorlust et Divine Bloodline. Ce spectacle se verra l’opportunité au groupe de présenter leur nouveau matériel. À ne pas manquer!

Note : 8,5/10

-Phil Grondin

Critique d’album: Sons Of The Nether – And All Was Forgiven (19 avril 2024)

Sons Of The Nether (Misshapen)
And All Was Forgiven
19 avril 2024

Liste des pièces

  1. Hand of the Leper
  2. The Fruits of My Name
  3. Defiance
  4. Disgust
  5. The Siege of Zara

Pour les fans de / For fans of :
The Faceless, Gojira, The Black Dahlia Murder, Job For a Cowboy, Rivers of Nihil

Lien pour achat / Link for purchase :
https://sonsofthenether.bandcamp.com/

La formation de black/death metal melodique Sons of the Nether nous arrive avec leur premier EP intitulé « And All Was Forgiven » qui est paru aujourd’hui le 19 avril 2024. Enregistré et masterisé par Dark Moon Productions, ce groupe nous provient directement du Canada, plus précisément de Gatineau et d’Ottawa. Anciennement appelé Misshapen, le groupe sort ce nouvel EP sous un nouveau nom apportant un nouveau vent de fraîcheur dans le genre death metal melodique canadien.

Avec ce nouvel EP, Sons of the Nether nous propose un voyage à travers différentes histoires de l’Egypte ancien jusqu’à la fin du moyen-âge. À partir des premières secondes, la pièce d’ouverture « Hand of the Leper » nous largue dans l’univers déjanté du groupe. Les riffs et les blastbeasts nous rappellent les bonnes vieilles années du death metal melodique et le son approche le death metal technique par moment. La voix brutale d’Adam Semler est un point fort de l’album effectuant un growl profond et violent.

Musicalement parlant, ce EP est relativement court avec seulement 20 minutes. J’en aurais pris plus, le groupe m’a laissé sur ma soif ! Les 5 pièces qui nous sont présentées sont vraiment bien mixées. La production et le son sont également claires et fluides. Nous pouvons entendre avec précision tous les instruments joués. Le single intitulé « The Fruits of My Name », sorti plus tôt ce mois-ci, nous raconte l’histoire du Roi Henry VIII d’Angleterre et son désir d’obtenir un héritier mâle. Cette pièce est mon coup de cœur de l’album et nous laisse une bonne idée de comment sera l’album.

Finalement, Sons of the Nether est un groupe qui m’a complètement surpris et semble apporter un vent de fraîcheur pour le genre death metal melodique. Sans réinventer le style, ce EP nous démontre le talent et le sérieux des musiciens qui ont participé à ce projet avec un mini-album qui casse la baraque.

Note : 8,5/10

Photo: Kristen Boozan

 

Sons of the Nether est :
– Adam Semler : Guitare et Chant
– Ben Bertrand : Basse et Violon
– Nick Rodgers : Drums

Line up live :
– Andre Dubien : Chant
– Adam Semler : Guitare et Chant
– Vitto Oh : Guitare
– Ben Bertrand : Basse
– Nick Rodgers : Drums

Enregistré, mixé et masterisé chez Dark Moon Productions
Drums enregistré chez Silver Wings Studios
Pochette réalisée par Mustapha Design DZ

Phil Grondin