Kamelot//Visions Of Atlantis//Frozen Crown @ Théâtre Capitole, Québec – 22 septembre 2026

Voici le retour de Phil Grondin et les photos prises par Jimmy St-Pierre Gariépy lors du spectacle de Kamelot présenté par District 7 Production au Théâtre Capitole de Québec le 22 septembre 2026 et qui mettait également à l’affiche Visions Of Atlantis et Frozen Crown.

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Power metal dans la vieille capitale!

La température se fait de plus en plus froide, l’automne est officiellement commencé. Les couleurs dans les arbres changent et les journées s’écourtent. Comment obtenir une bonne dose de dopamine pour contrer le temps maussade qui s’en vient? Réponse: Kamelot un mardi soir au Théâtre Capitole! Pourquoi pas une petite soirée de power metal dans la vieille capitale? En plus, Québec est la ville qui a vendu le plus de billets pour cette tournée intitulée « Dark Asylum World Tour North America Pt 1 ». En support de leur dernier album « Dark Asylum », cette tournée nord-américaine voit les formations Visions of Atlantis et Frozen Crown assurer les premières parties.

Avant mon entrée dans le mythique Théâtre Capitole, je m’installe dans les marches devant le Palais Montcalm de la Place D’Youville afin de profiter du beau temps en savourant une bonne bière. Au loin, nous voyons Karl-Emmanuel Picard faire un mini vox pop aux fans faisant la file avant d’entrer pour voir le show. La raison de ce vox pop? Démontrer que Québec est un marché sérieux pour les tournées de grande envergure. Très belle initiative de Karl-Emmanuel, promoteur derrière District 7 Production, qui veut démontrer que la ville mérite sa place puisque Québec est la ville ayant vendu le plus de billets pour Kamelot. C’est du sérieux et très bonne idée!

Frozen Crown

19h arrive et le coup d’envoi est donné avec Frozen Crown qui vient enflammer la foule déjà imposante à l’intérieur du Capitole. En provenance de l’Italie, le groupe est à leur première tournée nord-américaine en 8 ans d’existence. Belle façon de se faire connaître lorsque l’on ouvre pour les légendes de Kamelot!

La chanteuse, Giada Etro, apporte son lot d’énergie sur scène alors que la dynamique est au comble et le groupe joue avec un énorme plaisir pour la foule québécoise. Enchaînant les chansons l’une après l’autre, le groupe avait un maigre 30 minutes afin de montrer les différentes chansons de leur répertoire. Misant sur leur dernier album « The Legend of the Six Kings » qui sortira plus tard en octobre, Frozen Crown a joué 3 singles de ce prochain album et a même inséré un cover des Goo Goo Dolls avec leur classique « Iris ». Entendre « Iris » façon power metal a été assez unique disons. C’est avec la pièce «  I Am the Tyrant » que le groupe laisse place à Visions of Atlantis. Chose certaine, j’espère revoir ce groupe prochainement parce qu’ils ont un énorme potentiel. 30 minutes n’était clairement pas assez!

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Visions of Atlantis

Les pirates de Visions of Atlantis arrivent pour nous servir une bonne leçon de power metal digne d’une conquête à la recherche d’un trésor bien caché sur une île déserte. Ce trésor est nul autre que la foule qui accueille sous les applaudissements la troupe de Clémentine Delauney et Michele Guaitoli, les deux chanteurs du groupe. Bon, ma comparaison est totalement bidon mais vous comprenez! Visions of Atlantis n’est pas inconnu pour Québec alors qu’ils ont joué à la Source de la Martinière en avril 2025 avec un spectacle qui affichait complet.

Clémentine n’hésite pas à interagir avec la foule de Québec en français, elle qui est née à Paris. Le groupe mise majoritairement sur deux albums pour compléter la setlist de ce soir avec des pièces tirées des albums « Pirates » et « Pirates II – Armada ». Bon, je pense que l’on en conclut que la thématique du groupe est bien les pirates. La complicité entre Clémentine et Michele est tout à fait remarquable alors que le mix de leurs voix vienn compléter les instruments du reste du groupe. Visions of Atlantis possède tous les outils pour être un groupe majeur dans le power metal symphonique et leur talent est tout simplement immense.  La mélodie de chaque pièce jouée m’a convaincu qu’une deuxième écoute est obligatoire en même temps d’écrire ces lignes afin de bien savourer Visions of Atlantis. Ne connaissant aucunement le groupe à part le nom, les Autrichiens m’ont convaincu et m’ont donné le goût d’embarquer avec eux sur leur navire afin de partir à l’aventure. Manque juste un chapeau de pirate, une épée et une jambe de bois et c’est parti! Yiaaaaar!!

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Kamelot

Les légendes du power metal melodique Kamelot sont de retour au Capitole après une absence de plus de deux ans alors qu’ils ont joué dans la même salle lors de leur dernier passage en 2024. Fidèle à leur habitude, Kamelot invite sur scène les chanteuses des groupes précédents soient Giada Etro et Clémentaine Delauney afin d’interpréter les voix féminines des chansons ou les voix plus de type « growl ».

C’est avec la pièce « Ashen World » que Tommy Karevik, chanteur charismatique du groupe, lance le bal. Avec une mise en scène digne de leur univers gothique et un énorme drapeau affichant la pochette de leur dernier album « Dark Asylum », Kamelot nous plonge dans un monde mélangeant mélancolie et joie. La voix de Tommy mélangée avec les différents instruments des autres membres nous berce toute la soirée au point que nous avons droit à un solo de clavier et de drum. Alternant les différents classiques du groupe tels que : « Rule the World », « Karma », « March of Mephisto », etc., Kamelot mise principalement sur leur matériel plus récent délaissant d’autres grands classiques de l’époque Roy Khan, ancien chanteur du groupe qui a quitté en 2011.

Seul bémol de la soirée a été l’absence de l’incontournable classique « Forever » qui est un moment très attendu par la foule. « Forever » est selon moi le plus gros classique de Kamelot. En langage power metal, c’est comme si Rhapsody ne faisait pas « Emerald Sword » ou bien que Blind Guardian ne faisait pas « The Bard’s Song ». Est-ce que « Forever » va être inclus dans la 2ème partie de la tournée? Puisque celle-ci porte la mention « Part 1 »… on peut espérer!

Malgré l’absence de cette pièce, la performance du groupe a respecté mes attentes. C’était un spectacle de Kamelot comme on s’en attend. Tous les musiciens étaient en forme et semblaient s’y plaire. Par contre, en regardant les vidéos du spectacle de Montréal, j’ai remarqué l’absence de mosh pit et compagnie pour Québec durant Kamelot. Je sais que la foule de Québec est relativement plus calme mais bon, je m’attendais que ça bouge un minimum au niveau du pit. Les gars de la sécurité ont eu une soirée plus que facile disons! Par contre, l’énergie était là et le monde applaudissait, chantait et semblait avoir du fun! C’est peut-être moi qui est trop vieux jeu et qui est habitué de toujours voir un pit peu importe le style de metal.

Merci à District 7 Production pour l’invitation et encore une fois, merci de tenir la scène alternative de Québec en vie!

Setlist Kamelot:

  1. Ashen World
  2. The Great Pandemonium
    3. Rule the World
    4. Liar Liar (Wasteland Monarchy)
    5. Godlike Alchemy
    6. Karma
    7. Revolution
    8. New Babylon
    9. Dark Asylum
    10. Ivy, My Dear
    11. One More Flag in the Ground
    12. Keyboard Solo
    13. Sanctuary
    14. Veil of ElysiumRappel :
    15. March of Mephisto
    16. Sacrimony (Angel of Afterlife)

 

-Phil Grondin
Photographe: Jimmy St-Pierre Gariépy

Envol & Macadam 2026: 29e édition @ Québec – 10 au 12 septembre 2026

Voici le retour de Phil Grondin et les photos prises par Akame Sansoucy lors de la 29e édition d’Envol & Macadam présenté par Oval Représentation dans plusieurs endroits à Québec du 10 au 12 septembre 2026 et qui mettait à l’affiche de nombreux groupes. 

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Envol & Macadam 2026

C’est officiel, l’été tire bientôt à sa fin quand le festival Envol et Macadam arrive! Avec la température d’automne qui commence à s’installer de plus en plus, on change nos camisoles et shorts pour un hoodie confortable ou une « ptite laine » comme on aime si bien l’appeler au Québec! Le festival, ayant lieu à l’Agora du Port de Québec du 10 au 12 septembre, pas le choix d’avoir une couche de plus en bordure de l’eau! Il commence à faire « frette ».

Avec sa 29ème édition, Envol et Macadam nous offre encore une fois une panoplie de groupes autant locaux qu’internationaux situés à travers les différentes places présentant les shows soient L’Agora, L’Anti Bar & Spectacles, La Source de la Martinière et Le Scanner Bistro. De mon côté, je me concentre davantage sur les groupes à l’Agora puisque la majorité des spectacles présentés dans les autres salles sont des « afters ». Rendu à mon âge, pas facile de rester éveillé après 22h (blague à part).

Jour 1

Tel que se veut la tradition, la journée du jeudi se voit 100% gratuite avec des groupes majoritairement québécois (à l’exception du premier qui provient des Maritimes mais rendu là, c’est nos voisins, ils sont toujours les bienvenue!). Les jeunes adeptes de la Ville de Québec ont pu en profiter, eux qui peuvent en profiter une fois leur école terminée! La moyenne d’âge était clairement en bas de 30 ans. C’est le fun de voir les jeunes en profiter de même!

Dès mon arrivée, la configuration du festival me semble être identique comme les années précédentes. Les food trucks et différents exposants sont situés en haut des estrades. Pourquoi changer une formule gagnante? J’aime tellement comment est fait ce festival avec les estrades si l’on veut s’asseoir et regarder le show relax.

 

Penny & the Pits

Penny & the Pits, premier groupe à ouvrir cette 29ème édition, vient nous présenter un punk-rock brut et audacieux. Tel que mentionné plus haut, ce groupe nous provient du Nouveau-Brunswick et met en vedette Penelope Stevens, membre du groupe Motherhood. Groupe composé à 100% par des filles, Penny & the Pits a fait bonne impression devant une foule qui arrivait petit à petit à l’Agora (je remercie le bouchon de circulation qui m’a laissé 1 heure dans le trafic, sûrement à cause des travaux du tramway, bref, on n’est pas là pour ça!). Venu nous présenter en majorité des pièces de leur premier album « Liquid Compactor », Penny & the Pits, ça rentre, ça brasse et ça rock. Excellent groupe pour commencer la soirée!

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DVTR

DVTR, autre groupe à tendance punk, vient nous présenter de la musique rapide et qui rentre encore une fois au poste. Originalement un duo, le groupe s’est joint avec des musiciens session en live pour nous offrir une prestation explosive. Plusieurs personnes étaient venues spécialement pour eux vu que le moshpit a déjà commencé. Wow! En plus, on a même eu le droit à une version 100% DVTR du classique « Pied de Poule » de Dolbie Stéréo, classique des années 80. Je m’attendais à tout sauf entendre cette chanson-là! DVTR a su repousser les limites nous rappelant que ce sont de vrais punks dans l’âme. En plus, le groupe existe seulement depuis 2023 et ils ont déjà su avoir une certaine notoriété dans la scène punk au Québec. ON AIME ÇA! Bravo!

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Orloge Simard

Orloge Simard, groupe originaire du Saguenay, plus particulièrement La Baie, vient nous offrir du rock pur et dur. Groupe qui ne cesse de nous surprendre avec sa popularité qui grossit de plus en plus d’année en année, Orloge Simard se voit être une excellente prise par l’organisation. Depuis sa création en 2012, cette jeune formation survoltée et colorée est venue nous jouer des morceaux de leurs différents albums tels que : « La Rue Bagot », « Mireille », «Moto à vendre », et j’en passe. L’énergie est vraiment à son maximum avec ce groupe-là, le monde perd littéralement la tête à chaque chanson! Orloge Simard a su attirer une bonne partie de la foule majoritairement jeune, eux qui gagnent en popularité avec la relève d’aujourd’hui. En brandissant un large drapeau du Saguenay, le claviériste Andy n’hésite pas de gueuler « Le Québec, UN PAYS! »! Je pense que leur position sur la souveraineté est assez claire! Première fois que je voyais ce groupe et sérieusement, je comprends pourquoi presque tous les spectacles que le groupe fait affichent complet. Ils sont solides!

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Les Goules

Les Goules, dernier groupe de ce merveilleux jeudi, vient nous hanter avec leur punk et rock à la fois extraordinaire, explosif et coloré. Le chanteur du groupe, Keith Kouna, nous en fait voir de toutes les couleurs et ce dès la première pièce « Taupe ». Le mieux que je puisse dire est que Les Goules est que ce groupe semble être un cirque qui joue de la musique. C’est fou la mise en scène! Un poussin gonflable en body surfing, un bateau gonflable dans la foule, lancer du pain dans la foule, du fireball à même un bidon d’essence, et j’en oublie sûrement.

Les Goules est un groupe qui surprend à chaque pièce jouée. Autant la musique est excellente que la mise en scène l’est aussi. C’est toute une expérience de les voir en show. À travers les différentes pièces jouées comme « Coat de cuir », « Poussin », « Crabe », etc. Les Goules ont su nous surprendre à plusieurs reprises. Si vous voulez voir un groupe qui sort de l’ordinaire, je vous dirais que c’est pas mal LE groupe à voir au moins une fois. Aussi, il est à noter que ceci était leur dernier spectacle avant une longue période. Belle façon de clôturer ce jeudi soir! On se voit vendredi pour une soirée hardcore/metal!

-Phil Grondin
Photographe: Akame Sansoucy

Jour 2

Nouvelle soirée, nouvelle dose de brutalité! C’est maintenant au tour du metal et de l’hardcore de faire leur place à l’Agora alors qu’Hatebreed est le groupe qui a l’honneur d’être la tête d’affiche de cette soirée haute en décibels. Si vous voulez mosher à soir, c’est la place par excellence pour un beau petit work out du vendredi soir avec de la douce musique à vos oreilles.

Drop Out Cold

Drop Out Cold, groupe local de Québec, est venu ouvrir les festivités à 17h pile poil. Formé en 2023, Drop Out Cold est venu s’imposer sur scène devant la foule qui commençait à rentrer petit à petit à l’Agora. Avec un hardcore pesant qui nous rentre dedans comme un tank, le groupe a vraiment été une belle découverte pour plusieurs personnes! L’intensité était au rendez-vous et c’était explosif! C’est vraiment intéressant de voir un groupe relativement nouveau avec de l’énergie et une dynamique de la sorte. Un bon groupe qui sera à surveiller sur la scène hardcore du Québec!

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Luther

Luther, formation de l’Allemagne et qui a fait un long voyage afin de pouvoir jouer deux spectacles ce week-end donc celui du vendredi à l’Agora et le smedi au Scanner, est venu nous montrer pourquoi ils sont les gagnants de Planetrox Europe 2026. Ce concours, présenté au festival Rock for People en République tchèque, a conquis l’organisation qui a même pris le temps de les introduire au public, chose qui est relativement rare pour Envol et Macadam.

Mélangeant le metal alternatif avec des petites touches d’hardcore, prog et nu metal, Luther a littéralement pris tout le monde par surprise avec leurs techniques et mélodies accrocheuses avec un vocal qui sort de l’ordinaire. La chanteuse possède une présence sur scène remarquable et nous envoûte avec son vocal alternant les growls et les cleans. On comprend mieux pourquoi ils ont gagné le concours Planetrox Europe maintenant! Le talent est là! Étant un groupe qui semble assez récent, Luther gagne en expérience et sera un nom à garder en tête sur la scène internationale.

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Vader

Le groupe Vader est maintenant rendu un habitué de faire un arrêt à Québec chaque année alors qu’ils ont fait des arrêts à la Source de la Martinière, la Salle Montaigne et maintenant Envol et Macadam. Depuis 2023, les légendes polonaises font un arrêt dans la vieille capitale afin de nous servir une leçon de death/thrash metal. Avec plus de 40 ans d’activité, Vader est une véritable force de la nature en frais de brutalité.

Beaucoup d’amateurs du groupe se sont déplacés pour voir leurs favoris afin de nous offrir une prestation de seulement 45 minutes. Présentement en pleine tournée nord-américaine avec Jungle Rot, Fleshcrawl et Trash Panda, ces 3 derniers groupes ont été relocalisés à l’Anti en tant qu’after party. Je vais avouer que j’aurais bien pris ce line up à l’Agora mais bon, on ne peut pas plaire à tout le monde! Vader a pigé dans leur large discographie afin de nous offrir des morceaux des albums « The Ultimate Incantation », « De Profundis » et « Litany », pour n’en nommer que quelques-uns. Une belle prise d’Envol et Macadam de voir Vader à l’Agora, ça semblait irréel!

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Despised Icon

Despised Icon, véritable vétéran de la scène deathcore/hardcore au Québec, est venu tout casser. Ce groupe n’a aucunement besoin d’introduction si vous écoutez du deathcore/hardcore puisqu’il est reconnu comme étant un pionnier du genre au Canada. Beaucoup (mais vraiment beaucoup) de monde venait spécialement pour eux. Avec plus de 20 ans d’existence, le groupe a atteint une certaine notoriété à l’international ayant eu la chance de faire des tournées à travers le globe. C’est avec la pièce « A Fractured Hand » que le groupe lance le bal du moshpit, circle pit et wall of death. C’est de la destruction pure et dure. Ayant deux chanteurs à la fois rajoute une certaine touche de dynamisme alors qu’Alex Erian et Steve Marois s’échangent à tour de rôle les différents passages des chansons. Avec une setlist de plus de 11 chansons, plusieurs personnes sont parties le sourire aux lèvres alors que plusieurs classiques du groupe ont été joués. Quand je parlais de work out en début de chronique, je parlais spécialement de Despised Icon. Une tuerie ce groupe!

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Hatebreed

Hatebreed, eux aussi des légendes dans le genre hardcore, est venu tout détruire sur son passage (tellement qu’ils ont une pièce qui s’intitule « Destroy Everything »). Le chanteur, Jamey Jasta, arrive vêtu d’un gilet à l’effigie des Nordiques personnalisé à la façon Hatebreed. Un beau petit clin d’oeil pour notre défunte équipe de hockey!

Tout comme le groupe précédent, l’interaction entre la foule et le groupe sur scène est au rendez-vous à un point que nous avons la « Ball of Death », un énorme ballon gonflable noir qui a été lancé dans la foule. C’est assez comique mettons! Avec plus de 30 ans d’existence, Hatebreed a pigé un peu dans chaque album à un point qu’ils sont allés à leur premier EP sorti en 1995, « Under the Knife ». Un petit cadeau pour les fans old school présents sur place! Jamey a également eu l’honneur de faire un hommage à Andy Williams, ancien guitariste du groupe « Everytime I Die » et lutteur de la AEW et aussi Lou Koller de Sick of It All, lui qui dit qu’Hatebreed ne serait pas là sans ce groupe et Lou. Belle attention à ces deux défunts musiciens partis trop tôt ce qui a amené à un hommage à Wayne Lozinak, guitariste du groupe qui a combattu avec succès une tumeur au cerveau et il est présent ce soir. Un autre guerrier!

Hatebreed a été la cerise sur le sundae pour cette merveilleuse soirée de brutalité, eux qui ont donné leur dernier spectacle à Québec en 2023 au Capitole. Leur retour était plus qu’attendu pour plusieurs!

Rendez-vous demain pour une journée axée sur le punk rock!

 

Jour 3

Dernière journée pour Envol et Macadam 2026 avec la journée punk-rock. Une des journées les plus attendus par beaucoup de personnes! Ce que j’aime le plus de la journée punk-rock, c’est ce que un vibe totalement différent de la journée metal/hardcore. C’est toujours plaisant revivre ce sentiment une dernière fois avant de conclure la saison des festivals

General Chaos

General Chaos, jeune groupe de la relève de Montréal, vient nous présenter qu’ils sont la pour prendre le flambeau qui leur est tendu pour la future génération de punkers. Cette jeune formation, existante depuis seulement 2 ans, vient nous montrer qu’ils sont là pour faire les choses sérieusement et pas juste à moitié. Ayant eu leur show au FEQ annulé à cause d’un orage, la foule de Québec a eu la chance d’enfin les voir dans leur ville. General Chaos est venu nous présenter des pièces de leur album « Can’t Please ‘Em All » et vraiment, félicitations les gars! Voir de la relève de même, c’est toujours intéressant à voir! Lâchez pas les gars, tout pour le rock!

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Guttermouth

Ah… Guttermouth! Le seul mot qui me vient à l’esprit est imprévisible! C’est impossible de savoir comment sera un spectacle de Guttermouth, c’est une surprise à chaque fois! Pour ce soir, notre bon vieux Mark Adkins national se sort d’une pneumonie donc sa voix n’est pas à son maximum. Par contre, on voit que la volonté est la et il donne tout ce qu’il a pareil! Il n’hésite pas de donner son show pareil! Avec sa coupe de vin blanc, Mark nous joue des classiques du groupe comme « Bruce Lee vs the Kiss Army », « Asshole », « 1-2-3 Slam » pour n’en dire que quelques-uns. Malgré sa pneumonie, Mark et le groupe nous a donné une belle petite performance puisqu’ils doivent décoller pour le festival Music 4 Cancer dans le coin de Montréal. Espérons qu’il était en forme pour faire un double set en une seule journée, de vrais guerriers!

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Cross Dog

Cross Dog, groupe d’hardcore punk venu de l’Ontario, est là pour brasser la cabane. L’énergie est au rendez-vous alors que Tracy A, la chanteuse du groupe, soutient à plusieurs reprises qu’il devrait y avoir plus de filles sur scène. Ce mouvement prend de plus en plus d’ampleur et c’est magnifique de voir qu’elle en fait la promotion. Formé en 2013, Cross Dog a été une excellente découverte pour ma part soit par l’énergie et l’intensité de leur set. Une écoute saura vous surprendre et si vous avez l’opportunité d’aller les voir en show, n’hésitez pas une seconde, vous ne serez pas déçu!

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A Wilhelm Scream

A Whilelm Scream, groupe d’hardcore melodic du Massachusetts, vient tout casser à l’Agora. Nuno Pereira, chanteur du groupe, est en pleine forme ce soir! Ils ont pigé dans leur longue discographie qui s’étend sur plus de 30 ans et ont aussi joué des pièces de leur dernier album « Cheap Heat » sorti plus tôt cette année. Tout comme Cross Dog, A Wilhelm Scream se voit être une valeur sûre si jamais vous n’avez jamais vu ce groupe au moins une fois. Ça rentre au poste et la foule est dedans! Une bonne prestation!

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Mute

Mute n’a pas besoin d’introduction si vous êtes de la ville de Québec et que vous écoutez du punk rock. Ça se fait ressentir dès les premières notes avec « Resistance » que les « ptits gars de la place » sont venus rocker l’Agora! Depuis 1998, Mute est rendu à 5 albums studio et plusieurs spectacles à travers le monde. Après plus de 2 ans, Mute revient enfin jouer à la maison alors que leur dernier spectacle en sol québécois était au Festival Générations de Nicolet en 2024. Alternant les différents succès comme « Fading Out » ou la fameuse reprise de Mr. Big « To Be With You », l’énergie est à son comble avec Mute. Ça paraît que le monde était content de les revoir après tout ce temps! C’est avec leur classique « Bates Motel » que le groupe nous quitte et laisse la place à Satanic Surfers. Espérons juste que leur prochain spectacle ne sera pas dans 2 ans!

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Satanic Surfers

Directement de la Suède, les Surfers sont venus jouer à leur façon du punk rock scandinave. Ayant entendu le nom à quelques occasions sans vraiment avoir porté attention au groupe, je peux vous dire que Satanic Surfers est un groupe alternant le skate punk avec une mini touche d’hardcore. Existant depuis 1989, le groupe a misé sur une setlist plus « old school » alors que la moitié des chansons sont de leur premier album « Hero of Our Time », sorti en 1996. L’autre moitié des pièces est de leur dernier album  « Back From Hell » paru en 2018 ainsi que quelques autres pièces de leurs premières années. Le groupe semble vraiment s’y plaire et a un plaisir fou de jouer pour la foule qui se fait de plus en plus imposante de groupe en groupe. C’est avec leur classique « Head Under Water » que les Surfers concluent leur set. Tel que se veut la tradition, un passage en 2027 serait presque certain dans un festival quelque part au Québec puisque le groupe est ici chaque année depuis 2022 (à l’exception de 2023 qu’ils nous ont boudé).

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Teenage Bottlerocket

Teenage Bottlerocket vient à son tour nous donner le goût de se partir un petit pit! Formé en 2000, ce groupe de punk rock du Wyoming vient nous jouer pendant plus d’une heure des morceaux de leurs différents albums. Ca rentre pas mal! De même, un des membres du groupe (désolé je n’ai pu obtenir le nom) affirme avoir marié une Québécoise et qu’il pratique son français du mieux qu’il pouvait. On aime ça! Après une écoute du groupe en show, je peux vous dire qu’ils sont tout aussi divertissants qu’énergiques! Ils ont totalement fait une belle impression et m’ont épaté du début à la fin!

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Bad Religion

Bad Religion est le dernier groupe a venir s’exécuter pour l’édition 2026 d’Envol et Macadam. Encore une fois, ce groupe n’a aucunement besoin d’introduction puisqu’ils sont des vétérans de la scène punk et ce dans le monde, de véritables légendes vivantes! Commencer un show avec un de leurs plus gros succès « Recipe for Hate », wow! On voit que ça commence en force et ça ne niaise pas! Comme se veut la tradition d’un show de Bad Religion, les interactions avec la foule sont quasi inexistantes ce qui laisse la place à plus de chansons. En tout, ce sont 24 chansons qui ont été jouées et l’on retrouve les différents classiques du groupe tels que : « 21st Century (Digital Boy), « I Want to Conquer the World », « Punk Rock Song », et j’en passe.

Bad Religion vieillit bien comme du vin. C’est fou comment les gars sont dans la soixantaine et qu’ils sont toujours aussi en forme que ça! C’est avec la pièce « American Jesus » que le groupe termine cette 29ème édition d’Envol et Macadam. Mention spéciale au groupe d’avoir vendu des gilets à 20 $, des vestes à 40 $, des tuques à 10 $, etc. Est-ce que tous les groupes internationaux pourraient vendre leur merch aussi bas que ça svp? Ça fait du bien au portefeuille des prix aussi bas que ça!

Mot de la fin

Merci à toute l’organisation de nous avoir permis de couvrir le festival encore une fois cette année! Merci de nous apporter une programmation de feu année après année et de nous offrir un festival digne de ce nom à Québec! À bientôt!

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Notre photographe s’est rendu à l’After du samedi soir à l’Anti Bar & Spectacles, voici ses photos!

For I Am

 

Killing Daisies

 

Doghouse Rose

 

**Merci Envol & Macadam et Oval Représentation pour cette opportunité de couvrir votre édition 2026**

Rock La Cauze 2026: Retour complet – 6 au 8 août 2026

Voici le retour en mots de Phil Grondin et les photos prises par Aryanne Marineau et Vicky Fillion lors de l’édition 2026 de Rock La Cauze Vosker présenté au Parc Terre des Jeunes de Victoriaville du 6 au 8 août 2026.

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Jour 1 – Jeudi 6 août 2026

Enfin! C’est la première chose que je me suis dis lorsque j’ai vu l’annonce du retour de Rock La Cauze à la Terre des Jeunes de Victo, ce lieu culte pour ce festival mythique de punk-rock/metal. Dans le cadre de la 8e édition de ce merveilleux festival qui ramasse des fonds afin de les donner à diverses causes chaque année (la raison du nom : « Rock La Cauze »), la Terre des Jeunes s’est refait une beauté et wow, assez surprenant! Je vais revenir sur ça plus tard.

Rock La Cauze se déroule du 6 au 8 août 2026 et met à l’avant des groupes locaux et internationaux afin de faire vibrer la belle ville de Victoriaville, ville qui a inventé la poutine! (Bon bon, la rivalité entre Victo et Drummond existe toujours…). C’est le temps de se rassembler avec une gang de chums accompagnés de bons groupes afin de faire le party et de manger dans de délicieux foodtrucks, voir des kiosques et de la merch, etc.

MR.82

La meilleure façon de commencer ce jeudi chaud et humide (c’est le cas de le dire) est avec MR.82, groupe de synthwave qui garoche pas mal. Eux par contre, je leur lève mon chapeau! Eux, il doit faire chaud avec leur costume qu’on dirait tiré directement de l’espace. Avec des titres comme « Sperme de métal », « Fumer partout » et « J’aime les chattes », impossible de ne pas rire un sale coup avec des paroles tout simplement absurdes et de vouloir se faire aller la crinière en même temps.

 

Kamakazi

Kamakazi est le prochain groupe à faire lever le party. Depuis plus de 20 ans, Kamakazi est un nom familier de la scène punk du Québec alors qu’ils ont récemment lancé leur cinquième album en carrière intitulé « À tort et à raison ». Alternant les classiques du groupe et des extraits de ce nouvel album, le trio de Montréal nous a fait vivre un petit moment « cute » alors que c’était la fête de Violette, la petite fille du chanteur du groupe. Tout ensemble, Rock La Cauze a souhaité « Bonne fête » à cette petite punkeuse de la relève! Un petit moment attachant qui nous a fait craquer. Même dans le cœur des punks/metalleux, il y a des moments de même qui nous font craquer! Bonne fête Violette!

 

Exterio

«Des whippets fondants quand tu mords dedans, ça fait skouik, skouik, skouik! », qui n’a pas déjà entendu ce classique d’Exterio? Le party a tout simplement levé à la Terre des Jeunes quand Exterio est venu nous jouer une setlist majoritairement old-school avec des vieux classiques. L’énergie de la foule, que dire? En plus, voir un wall of death dans une genre de colline à la droite dans l’admission générale, wow! Jamais j’aurais pensé voir ça! Avec des classiques comme « Savant fou », « Bonhomme 7 heures » et j’en passe, comment ne pas être heureux avec un groupe mythique comme Exterio? Pendant plus d’une heure et demi, c’était le party rare!

 

L’Expédition

L’Expédition, groupe hommage aux Cowboys Fringants, vient clôturer cette journée gratuite de Rock La Cauze. Comme le veut la tradition, le jeudi est la journée gratuite donc tout le monde peut venir faire la fête avec le groupe! C’est avec « Bye Bye Lou! » que le groupe commence en force et met le party dans la place! Avec des classiques qui ont traversé plusieurs décennies, les Cowboys ne sont pas inconnus au public québécois. « La Manifestation », « Les Étoiles Filantes », « Ti-Cul », et j’en passe. Le party était totalement dans la place! Je lève mon chapeau à l’Expédition pour avoir pigé dans des chansons un peu moins jouées dans le temps par les Cowboys et même les autres groupes hommages soient : « La Sainte Paix » et « Le gars d’la compagnie ». Entendre ça fait différent d’entendre toujours les mêmes chansons jouées! Un peu de variété, MERCI! L’Expédition a su faire revivre l’essence des Cowboys et de ce cher Karl Tremblay, le moment d’un instant à travers les différentes chansons à la Terre des Jeunes. Merci!

Première journée en 2 ans à la Terre des Jeunes à Rock La Cauze maintenant terminée! De mon côté, d’un point de vue personnel, au début je semblais sceptique de cette nouvelle configuration avec la zone « avant-scène » maintenant à la gauche au lieu de la droite mais après quelques groupes, je me suis tout à fait habitué à cette nouvelle configuration. La zone des kiosques et de la merch sous le toit de la structure de la patinoire, c’est du génie. Bref, c’est comme un mix de l’ancienne configuration et la nouvelle configuration. Au début, je semblais sceptique mais je me suis habitué et j’adore! On retrouve enfin l’essence du festival! La Terre des Jeunes est l’âme de Rock La Cauze! À demain pour la 2ème journée!

-Phil Grondin
Photographe: Aryanne Marineau

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Jour 2 – Vendredi 7 août 2026

Nouvelle journée, même scénario! La grosse chaleur et l’humidité intense reviennent encore une fois réchauffer la Terre des Jeunes pour la deuxième journée de Rock La Cauze. En tout, six bands se sont partagés la scène sous une thématique plus metalcore.

Malevolence

Dès l’ouverture du site à 15h, c’est déjà une tonne de festivaliers (qui ont probablement pris congé pour la cause afin d’arriver tôt) qui remplit le site avant l’arrivée de Malevolence. Les Britanniques n’ont aucunement eu de la misère à s’imposer et se faire connaître avec leur hardcore qui garoche pas mal! Les moshpits dans la pente de l’admission générale sont officiellement commencés! Bon moyen de se faire des mollets et d’améliorer son cardio si on peut dire ça de même!

 

Machine Head

Machine Head, groupe qui s’est ajouté à la toute dernière seconde à la programmation du festival, nous fait preuve encore une fois qu’il est une force majeure dans le groove metal. On va se le dire, c’est un bel ajout de dernière minute! Eux qui sont présentement en tournée avec Malevolence et Killswitch Engage pour une mini-tournée canadienne, l’ajout à la programmation se vouait être logique alors que les deux autres groupes jouaient déjà la même journée. Grosse chaleur + gros dés lancés dans la foule lors de la pièce « Is There Anybody Out There? » = formule gagnante. Merci Rock La Cauze de les avoir inclus!

 

Basterds

Basterds, groupe local de Drummondville, est le prochain à venir nous présenter les pièces de leur répertoire axé vers le metalcore. Ayant eu la chance de les voir se produire au FEQ il y a environ un mois, c’est avec Rock La Cauze que j’ai pu renouer avec ce groupe en pleine ascendance dans la scène locale du Québec. Basterds, encore une fois, nous prouve qu’ils sont là pour faire les choses en grand. L’énergie est là, les fans sont présents, les moshpits le sont. Le groupe a même eu la chance de nous présenter leur nouveau single « Novembre », sorti en juin dernier. Qualifiant ce single comme un tournant dans le son du groupe, « Novembre » se voit être une excellente réussite. Félicitations les boys!

 

August Burns Red

August Burns Red, groupe familier avec le festival puisqu’ils ont déjà joué à Rock La Cauze en 2023, est un groupe chouchou du Québec. Ayant une forte base de fans dans la belle province, il est tout simplement logique que ABR vienne rejouer pour les Québécois! Alternant le vieux et nouveau stock, l’énergie était à son apogée et la foule a complètement explosé. Présentant son nouveau single « Behemoth » ainsi que de nouvelles pièces, ABR m’a tout simplement émerveillé encore une fois. J’en aurais pris plus! C’est un groupe qui fait toujours du bien à voir année après année, que ce soit dans un festival ou en salle. Il faut se rappeler qu’en 2023, le groupe s’est produit 2 soirs de suite au MTelus de Montréal et que les 2 soirs étaient sold out rapidement. Preuve qu‘ABR est plus qu’apprécié ici!

 

Hollywood Undead

Hollywood Undead, groupe ayant connu une popularité fulgurante avec son premier album « Swan Songs » en 2008, vient nous présenter son style unique avec un rap/rock. C’est avec la très célèbre pièce « Undead » que le groupe vient réchauffer la foule (C’est le cas de le dire, avec les pyros placés sur la scène, on pouvait les ressentir d’assez loin). La vraie vedette revient à Will, un fan en avant de la scène qui a eu la chance de venir jouer sur scène avec le groupe en tant que guitariste invité. Disant être capable de jouer les pièces du groupe, il nous l’a prouvé alors qu’il a eu une guit supplémentaire et il a alors joué une pièce complète avec eux. Sans joke, c’était vraiment impressionnant et même le groupe semblait surpris du talent de Will. Félicitations mon gars, tu es maintenant une légende de Rock La Cauze à un tel point que tu en as perdu tes shorts et tu as joué en short haha! C’est avec « Everywhere I Go » que les Californiens complètent leur set de plus d’une heure. Un groupe attendu qui en a valu la peine!

 

Killswitch Engage

Killswitch Engage vient clôre la soirée du vendredi avec encore une fois du metalcore pur. Est-ce que j’ai besoin de dire que le vendredi était principalement axé sur le metalcore haha? Bref, Killswitch Engage a su revivre les emos de l’époque maintenant agés de 30 ans et plus. N’importe qui qui était dans la mode emo écoutait du Killswitch entre 2004 et 2008 avec leurs premiers albums. La setlist du spectacle de ce soir était axée mix alors que le nouveau et vieux stock a été joué. Aussi, l’écran en arrière de la scène a été utilisé à l’occasion pour présenter les différentes pièces jouées avec des vidéos de l’époque en question. De même, étant fan de lutte, mon coup de cœur était pour la pièce « This Fire » alors que cette pièce était la chanson d’entrée du lutteur CM Punk pendant plusieurs années. Une vidéo de CM Punk en arrière avec Killswitch Engage qui joue « This Fire », malade! En plus, beaucoup de personnes dans la foule avaient des gilets de CM Punk. Clairement voulu! C’est avec la pièce « My Curse » et « My Last Serenade » que Killswitch Engage termine ce chaud vendredi de party. À demain!

-Phil Grondin
Photographe: Aryanne Marineau & Joé Lacerte

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Jour 3 –  Samedi 8 août 2026

Dernière journée de ce marathon de Rock La Cauze 2026. Malgré les risques d’averses et d’orages annoncés plus tôt dans la journée, c’est encore une grosse journée humide à la Terre des Jeunes alors que la journée du samedi est plus axée sur le punk-rock / ska… sans oublier du metalcore au passage! En tout, ce sont sept groupes qui se sont produits en cette journée du samedi. On s’entend que rapport qualité/prix, on rentre dans notre argent pas mal!

Ambrosine

Ambrosine, formation de Montréal à tendance grunge avec un petit mix alternatif, pop-punk vient ouvrir les festivités. Ayant lancé leur album pas plus tôt que vendredi dernier (7 août 2026), le groupe se produit le lendemain afin de faire des pièces de cet album nous rappelant un son à la Our Lady Peace ainsi que Nirvana durant les années 90 lorsque le style était à son apogée. Ne connaissant aucunement le groupe, ceci fut une belle découverte et j’espère avoir la chance de les recroiser à nouveau. Très belle manière d’ouvrir le samedi!

 

2Fast4U

2fast4u, pilier de la scène punk trifluvienne (et je dirais même du Québec), vient tout simplement mettre le party dans la place. Ayant fait des covers la moitié de leur set et après y aller avec de leurs chansons originales, je vous dirais que c’est une façon tout simplement géniale et unique! C’était punk, c’était rapide, c’était bon bref! N’ayant jamais eu la chance de les voir en show (même si c’est un groupe de ma propre ville…), les voir se produire à Rock La Cauze était une belle première!

 

Save Ferris

Save Ferris, légende du punk rock / ska californien avec Monique Powell à la tête du groupe en tant que chanteuse, vient nous donner le goût de nous dégourdir et faire aller nos meilleurs pas de skanks (danse du ska!). Avec ce gros soleil tapant dans la butte, rien ne va arrêter les festivaliers de faire aller leurs meilleurs pas de danse et d’arrêter le moshpit. Reconnu pour leur cover « Come On Eileen » du groupe Dexys Midnight Runners, Save Ferris m’a tout simplement surpris. Une méchante belle découverte! On aime ça en faire à Rock La Cauze, c’est pas mal la place pour ça!

 

Voodoo Glow Skulls

L’heure de la poutine est arrivée! Quoi de mieux qu’une bonne poutine de la Cantine chez Jojo (Délicieuse en passant, merci!) et du bon ska punk de la Californie (Beaucoup de groupes invités de ce coin de ce que je peux voir!) avec Voodoo Glow Skulls (VGS). Groupe qui a été fondé par les frères Casillas, VGS vient nous ramasser solide avec des paroles parfois chantées en espagnol et parfois en anglais. Avec des thématiques espagnoles telles qu’un masque de luchador nous rappelant le légendaire lutteur Rey Mysterio brandi par le chanteur Frank Casillas ou autre, VGS est venu piger dans sa large discographie s’étalant sur plus de 35 ans. Ne connaissant aucunement le groupe, encore une excellente découverte (avec une bonne poutine!). Du ska est toujours bien reçu alors que le genre semble manquer de relève. Voir des vétérans de la sorte, c’est tout un honneur!

 

Zebrahead

Zebrahead, groupe que j’affectionne depuis fort longtemps et que j’attendais avec impatience! Pour avoir connu ce groupe avec Tony Hawk Pro Skater 3 et avoir entendu plusieurs chansons durant mon adolescence, voir ce groupe est une occasion en or puisque la dernière fois remontait en 2003 (avant leur spectacle au Red Bridge Fest en 2024 bien sûr). Leur passage se devait d’être légendaire et mémorable et tout ce que je peux dire, c’est chose réussie! Le groupe semblait vraiment s’y plaire et apprécier leur venue à RLC. Alternant les classiques comme « All My Friends Are Nobodies », « Falling Apart », « Anthem », et compagnie, la bande d’Ali Tabatabaee (Chanteur du groupe) et Daniel Palmer « Guitariste à la moustache plus que légendaire du groupe) ont tout simplement eu un plaisir fou. POUTINE! TABARNAK! Se promener en Jeep avec 100$ pour s’acheter du weed, Zebrahead affirme que c’est le meilleur festival qu’ils aient vu! J’adore! Outre ceci, comment ne pas se rappeler du merveilleux passage de Fernando, la fameuse poupée gonflable qui a été capable de faire du bodysurfing à répétition et même monter sur scène pour chanter avec Ali l’instant d’une chanson? Zebrahead a totalement été malade! J’ai déjà hâte à leur prochain passage au Québec, c’est sûr que j’y serai!

 

Story of the Year

Story of the Year, un autre groupe de la période emo des années 2000 qui a connu une popularité fulgurante vient jouer à Victoriaville! Déjà que le emo recommence à revenir petit à petit, la chance de voir un groupe culte de cette période va faire plaisir à tout le monde entre la tranche d’âge 30-40 ans. Avec l’album culte « Page Avenue », le groupe a su piger dans cet album en offrant plusieurs succès comme « And the Hero Will Drowns », « Anthem of Our Dying Days » et sans oublier le succès « Until the Day I Die » qui est probablement le plus gros succès du groupe qui a fermé le show. Tout comme plusieurs, je m’attendais d’entendre « In the Shadows » qui est la chanson qui m’a fait connaître ce groupe mais malheureusement elle a été écartée. Dan Marsala, chanteur du groupe, semble vraiment s’y plaire à Victo tout comme ses compatriotes du groupe. Alternant dans les différentes époques du groupe, ils ont pigé un peu dans tous les albums qu’ils ont sortis et ont joué quelques pièces de leur dernier album « A.R.S.O.N. » sorti plus tôt en février 2026. On a eu même le droit à un petit medley avec « Blind » de Korn, « Be Quiet and Drive » de Deftones et « All the Small Things » de Blink-182. À tous les anciens emos qui étaient à Rock La Cauze, j’espère que Story of the Year vous a rappelé cette belle période avec notre belle coupe de cheveux avec le toupet dans la face et tout ce qui peut vous rappeler la période emo des années 2000. Story of the Year a respecté mes attentes et est clairement un groupe que je voudrais revoir n’importe quand.

 

I Prevail

I Prevail, dernier groupe de cette 8ème édition, vient clôturer ce merveilleux week-end de manière assez forte! C’est assez la chanson « NWO » que le groupe met le feu dans la place. Eric Vanlerberghe, chanteur du groupe, s’y plaît en n’arrêtant pas les interactions avec la foule alors qu’il se fait un plaisir fou de lancer des gros « TABARNAK! ». Tout ce qui manque est un peu de poutine et je crois qu’il va devenir un nouveau québécois converti! Il fait chaud dans la place alors que des pyros sont placés en avant de la scène. Pauvre personne dans le moshpit qui doit en plus avoir des flammes proches d’eux, disons qu’ils vont en suer une bonne shot (Façon de parler bien sûr!). Pendant plus d’une heure et demi, I Prevail a même eu la chance de jouer deux covers soient « Sad But True » de Metallica et « Blank Space » de Taylor Swift (Oui oui!). C’est même avec la pièce de Taylor Swift que le groupe a explosé en popularité en faisant ce cover version metal et a même été certifié platinium, on en apprend tous les jours! C’est avec deux de leurs plus gros succès, « Hurricane » et « Gasoline » que RLC se termine.

Alors que les festivaliers rentrent chez eux après plus de trois jours de gros party, l’organisation embarque sur scène afin de remercier la foule et confirme une 9ème édition prévue pour 2027. Bien hâte d’assister encore une fois à ce merveilleux rassemblement à Victo et ce année après année. Merci à l’organisation de Rock La Cauze pour l’invitation et à bientôt!

Ambiance Samedi 

-Phil Grondin
Photographe: Vicky Fillion

 

Dimmu Borgir @ MTelus, Montréal – 11 août 2026

Voici le retour de Phil Grondin et les photos prises par Corinne Ainscow lors du spectacle de Dimmu Borgir présenté par Extensive Enterprise & Evenko au MTelus de Montréal le 11 août 2026 et qui mettait également à l’affiche Hulder.

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Retour sur le spectacle

Un show de black metal en plein mois d’août, assez rare merci que l’on voit ça! La dernière fois que j’ai assisté à un spectacle de black dans cette salle était Emperor au mois de mars, de quoi se mettre plus dans l’ambiance avec la transition de l’hiver vers le printemps. C’est plutôt dans la saison froide que nous avons l’habitude de voir ce genre de show! La tournée « Grand Serpent Rising Tour 2026 » mettant en vedette le groupe américain Hulder et les légendes du black metal symphonique norvégien Dimmu Borgir s’arrêta au MTelus afin de donner une bonne petite dose de black metal. Originalement prévu pour la tournée, le groupe Hypocrisy a dû annuler sa présence suite à des problèmes de visa. Un petit show de deux groupes, de quoi satisfaire le monde qui doit rentrer travailler tôt le lendemain!

Hulder

Hulder, nouvelle sensation dans le black metal, arrive à 19h30 sous un décor nous plongeant dans leur ambiance atmosphérique folklorique. La chanteuse du groupe qui porte le même nom que le groupe, Hulder (de son vrai nom Marliese Beeuwsaert), arrive sur scène et nous démontre son extrême talent au vocal avec la pièce « A Beacon From Darkened Skies ». Ouf! C’est du sérieux! J’ai été agréablement surpris par l’aggressivité dans la voix et les riffs pesants accompagnés de blast beats destructeurs, woah! Alors que la formation a récemment sorti leur dernier album « Verbolgen » le 7 août dernier, soit seulement 4 jours avant le spectacle de ce soir, Hulder a préféré piger dans sa discographie et seulement jouer une pièce de cet album soit « …And We Shall Sing » qui a terminé leur prestation de seulement 30 minutes. J’en aurais pris vraiment plus! Une belle découverte pour plusieurs personnes dans la salle. C’était lourd, agressif, rapide, et on voit le sérieux du groupe. Je vous recommande sans hésitation de leur donner une écoute!

Setlist :

  1. A Beacon from Darkened Skies
  2. View from Nemeton
  3. Sylvan Awakening
  4. Verses in Oath
  5. Vessel of Suffering
  6. Drie Raven
  7. …And We Shall Sing

 

Dimmu Borgir

Dimmu Borgir, deuxième et dernier groupe de la soirée (déjà)?!, se présente sur scène alors qu’un large drapeau affichant la pochette de leur dernier album, « Grand Serpent Rising » sorti plus tôt cette année, est présent. Premier album en huit ans pour la formation norvégienne et également leur premier passage en huit ans au Québec alors que leur dernier show remontait au Rockfest de Montebello (RIP), Shagrath et sa bande se présentent sur scène, chacun avec leur corpse paint respectif, en ouvrant avec la pièce « Ulvgjeld & Blodsodel », tirée de leur plus récent album. Enchaînant par deux excellents classiques soient « Mourning Palace » et « Kings of the Carnival Creation », nous passons maintenant à la prochaine vitesse. Tout au long de la soirée, Dimmu alterne entre les classiques du groupe qui ont fait sa réputation et son plus récent album.

Côté musique, Shagrath possède toujours la même voix d’antan qui a fait la renommée de Dimmu Borgir. Les membres session live sont tout aussi bons alors que Dimmu Borgir est composé uniquement de Shagrath (chanteur) et Silenoz (guitare) lors de la formule normale du groupe. Seul bémol est le fait d’utiliser des « back tracks » pour la partie clean qu’ICS Vortex chantait dans le passé. Je pensais qu’au moins un membre allait chanter les parties clean mais bon, il faut croire que je ne m’avais pas assez informé. Par contre, voir la foule chanter les passages de Vortex (qui est à mon avis une pièce très importante de l’histoire de Dimmu Borgir) m’a tout de suite convaincu que les fans finis de Dimmu sont capables de faire la job à sa place.

C’est avec la pièce « Progenies of the Great Apocalypse » que la soirée se termine dans les alentours de 22h. Un show se terminant à 22h, c’est assez rare que l’on voit ça. Personnellement, j’ai aimé mon expérience de ce soir avec Dimmu Borgir. Le groupe est en forme et entendre les vieux classiques de notre adolescence est toujours la bienvenue pour une petite dose de nostalgie. Par contre, par moment, je trouvais le show « monotone ». Sans rien enlever au groupe, c’est Dimmu quand même, je trouvais que le show allait sur l’automatique. Est-ce peut-être à cause que je m’attendais au Dimmu des années 2000 avec de la rapidité, de la brutalité solide? Qui sait. De toute façon, il est impossible de réavoir les anciens membres dans le groupe. C’était la première fois que je voyais Dimmu Borgir et j’ai été agréablement satisfait au niveau du choix des chansons jouées et de la présence sur scène du groupe. Par contre, le nouveau stock semble « mou » et sans saveur. Bref, j’ai essayé de me convaincre, mais le nouvel album n’est pas ma tasse de thé faut croire mais bon, impossible de plaire à tout le monde!

Espérons un prochain passage du groupe bientôt et non dans 8 ans! Merci à Extensive Enterprise et Evenko pour l’invitation!

Setlist :

1. Ulvgeld & Blodsodel
2. Mourning Palace
3. Kings of the Carnival Creation
4. Council of Wolves and Snakes
5. As Seen in the Unseen
6. Ascent
7. Stormblâst
8. Reptile
9. The Insight and the Catharsis
10. The Serpentine Offering
11. Puritania
12. Gateways
13. Progenies of the Great Apocalypse

-Phil Grondin
Photos: Corinne Ainscow

Festivoix de Trois-Rivières | 25 juin au 5 juillet 2026

Voici le retour complet et toutes nos photos de l’édition 2026 du Festivoix de Trois-Rivières. L’article sera mis à jour régulièrement au fil des jours, suivez nous pour ne rien manquer!

Merci à nos journalistes Phil et Sébastien ainsi que nos photographes Aryanne et Vicky qui ont été présents tout au long de ces 9 jours!


 

Jour 1 – Jeudi 25 juin 2026

Gros soleil plombant sur la rue Des Forges, les terrasses pleines à craquer, le Festivoix est bien commencé et ça se sent! Du 25 juin au 5 juillet 2026, la 33e édition aura lieu au centre-ville de Trois-Rivières afin d’y présenter plusieurs artistes autant locaux qu’internationaux avec notamment la venue du célèbre rappeur Ice Cube, le légendaire groupe rock américain Papa Roach et sans oublier les sensations de l’heure Angine de Potrine. Voici le résumé jour par jour du Festivoix sous ma plume.

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Pierre Lapointe

Première journée de ce long périple de deux semaines, direction Pierre Lapointe à la Scène du Monastère question de casser la glace. Ancien coach de l’émission La Voix et auteur-compositeur-interprète reconnu pour ses textes, il a tout simplement été sublime avec son enthousiasme et ses différentes blagues placées entre chaque pièce jouée. Accompagné de deux pianistes sur scène, Pierre Lapointe a su nous emporter dans son univers de mélancolie poétique. Chapeau!

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Jay Scott

Après plus d’une heure à la Scène du Monastère, direction la scène du Fleuve pour Jay Scott et Roxane Bruneau. Malheur! Le ciel s’est assombri… va-t-il mouiller? Mais oui! Cela n’arrête pas Jay Scott de venir nous jouer ses différents hits pour les guerriers au Festivoix! Rien n’arrête la foule alors que les ponchos ont commencé à faire leur apparition! Une petite pluie, voyons donc! Y a rien là!

Accompagné de son band, le natif de Terrebonne a été une belle découverte de mon côté. Ne connaissant pratiquement pas ses chansons, woah! Quelle énergie! Il est assez généreux avec son public! Avec une vidéo de fond avec une thématique Windows 98 (Comment prendre un coup de vieux 101) et même avec des styles d’écriture « Word Art » (les plus vieux savent c’est quoi, quelle révolution Word Art!), Jay Scott nous a joué ses grands classiques comme « Copilote », « Woodstock », et j’en passe. Thumbs up à Jay Scott pour réchauffer la foule malgré la pluie qui a tombé!

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Roxane Bruneau

Par chance, la pluie s’est arrêtée tout juste avant Roxane Bruneau, HOURRA! Également accompagnée de musiciens, la coach de La Voix est venue s’imposer comme une vraie force de la nature. Il n’est pas rare qu’entre chaque pièce, elle parle à son public et raconte quelques blagues au passage. Elle a notamment pris soin d’avoir le focus sur une femme enceinte de 34 semaines, quelle guerrière! Que l’on aime ou pas ses chansons, il faut reconnaître qu’elle est une étoile montante au Québec et qu’elle est  reconnue pour être proche de son public et cela ne fait pas exception à la règle avec le spectacle de ce soir.

Elle a même fait un petit « troll » d’elle en laissant paraître qu’elle jouait de la guit alors que c’est son guitariste en arrière-scène qui jouait pour elle. Alternant ses différents classiques comme « Des p’tits bouts de toi », « J’pas stressée » et compagnie, c’est avec son méga succès « À ma manière », que la soirée se termine après une bonne petite douche froide. Roxane Bruneau est une vraie bombe d’énergie et wow! Et par chance, la femme enceinte n’a pas perdu ses eaux pendant le show! On se reprend demain avec Lost Frequencies pour la soirée électro du Festivoix!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 2 – Vendredi 26 juin 2026

C’est une première au Festivoix alors qu’une soirée 100% électro est présentée et on peut dire que l’organisation a visé juste! C’était une réussite sur toute la ligne. Le site de la Scène du Fleuve débordait! Avec trois artistes invités afin d’inaugurer cette nouveauté, force est d’admettre que cette soirée reviendra probablement dans les éditions futures!

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Mike Demero

Le DJ québécois Mike Demero est venu enflammer le site avec un DJ set regroupant plusieurs classiques du style. Ayant eu la chance de se produire sur les Plaines d’Abraham au Festival d’été de Québec en 2024, il est logique que son nom et sa notoriété soient déjà faits dans l’électro au Québec. Une belle découverte de mon côté! 

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Cheat Codes

En deuxième partie, le trio Cheat Codes de Los Angeles est venu nous présenter un DJ set plus axé sur leurs chansons tournant vers le pop et un mélange d’électro. Ils ont interprété leurs succès tels que : «  No Promises », « Feeling of Falling » pour n’en nommer que quelques-uns. Encore une excellente façon de faire danser la foule présente avant l’arrivée de Lost Frequencies.

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Lost Frequencies

Lost Frequencies, avec son 2ème passage à Trois-Rivières en l’espace de moins de 6 mois alors qu’il est venu jouer dans le cadre de l‘ArtikFest en février dernier, festival produit par la même organisation que le Festivoix, le DJ belge est venu jouer avec une température un peu plus clémente. Disons que faire un DJ set en habit de ski doo versus en t-shirt et en short en pleine soirée d’été, deux réalités totalement différentes!

Il a eu la chance de nous jouer ses plus grands classiques comme « Are You With Me », « Reality » et « Where Are You Now » pour n’en nommer que quelques-uns. Lost Frequencies, de son vrai nom Felix De Laet, semblait grandement apprécier l’énergie que dégageait la foule qui était majoritairement jeune. Disons que la moyenne d’âge devait être en bas de 30 ans! Nous voyons que le Québec adore Lost Frequencies!

La soirée se termine avec La Grand-Messe, groupe hommage aux Cowboys Fringants sur la Scène du Quai. Disons que c’est plus dans mon répertoire! Sans rien enlever à l’électro, je semblais être en terrain inconnu et malgré tout, j’ai adoré mon expérience et sortir de sa zone de confort ne fait pas de tort une fois de temps en temps! Une vibe totalement différente entre La Grand-Messe et Lost Frequencies alors que La Grand-Messe a joué « Sur mon épaule » a capella. On se revoit demain pour un des pionniers du gangster rap, Ice Cube! **Malheureusement, nos photographes n’étaient pas sur place pour La Grande-Messe**

Voici quelques photos de Sylvain De Carufel sur la Scène Urbaine ABI Le Nord-Ouest

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau

 

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Jour 3 – Samedi 27 juin 2026

Jamais j’aurais cru voir un jour la légende du rap west coast de la Californie Ice Cube à Trois-Rivières mais ceci s’est bien réalisé! Le Festivoix présentait sa plus grosse soirée de rap à ce jour avec Ice Cube en tête d’affiche accompagné de Koriass et Sarahmée. Une grosse soirée en vue puisque la scène du Fleuve débordait de partout!

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Sarahmée

Sarahmée enflamme la scène avec son hip-hop moderne accompagnée de quelques musiciens présents.

Enchaînant les succès de son répertoire, Sarahmée a été une belle découverte pour les personnes présentes. Le site déjà plein à 75 % de sa capacité, elle a joué quelques pièces qui paraîtront sous peu ainsi que plusieurs de ses chansons à succès. Bref, une belle performance qui a su mettre le feu dans la place avant l’arrivée de Koriass.

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Koriass

Koriass, de son vrai nom Emmanuel Dubois, a su soulever la foule qui attendait avec impatience Ice Cube. Le rappeur de Montréal-Nord a eu la chance de faire danser et chanter la foule assez imposante avec quelques invités surprises comme St-Prince, Fouki, etc. Une belle petite surprise! N’ayant jamais eu la chance de voir Koriass en spectacle, je peux vous dire que Koriass si l’occasion se représente, je vais la saisir! Quel artiste et chanteur! Sur le fait même, il en a même profité pour souligner l’anniversaire de sa fille sur scène. Un beau petit moment touchant!

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Ice Cube

Ice Cube arrive sur la scène à 22h30 tapant. Accompagné de géants écrans en arrière-scène et 2 chars de chaque côté de la scène nous rappelant les bonnes vieilles époques de  « Pimp My Ride » avec Xzibit, Ice Cube commence direct avec un gros hit de N.W.A. « Straight Outta Compton ». Comment veux-tu commencer autant en force que de même? Wow! C’était déjà la folie furieuse du début à la fin.

Accompagné du rappeur WC de la formation « Westside Connection » avec également Ice Cube comme membre, le duo est venu nous rappeler les bonnes vieilles années du rap old school des années 90 avec des classiques comme « No Vaseline », « Hello », « It Was a Good Day » et j’en passe. Ice Cube, légende du rap west coast des années 80 avec N.W.A. et également avec sa carrière solo, semblait vraiment apprécier sa présence en sol québécois. La foule n’arrêtait pas d’y aller avec les célèbres « Olé! Olé! Olé! » laissant un sourire à l’occasion à Ice Cube. Étant venu 2 ans auparavant à la Place Bell et au Centre Vidéotron, le spectacle présenté au Festivoix semblait largement dépasser ceux présentés en 2024 selon plusieurs personnes sur place.

Le monde se rappellera pendant longtemps le passage d’Ice Cube à Trois-Rivières. Wow! Probablement le meilleur spectacle de rap que j’ai vu à ce jour avec Cypress Hill, lui aussi présenté au Festivoix en 2024. Maintenant, il manque seulement Eminem sur la scène du Fleuve! Bon, on peut toujours rêver…

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 4 – Dimanche 28 juin 2026

Marie-Mai et Wyclef Jean, un duo tout à fait unique le moins que l’on puisse dire sur la Scène du Fleuve alors que la chanteuse québécoise fait la première partie d’une icône du reggae, soul, R&B! Après un orage totalement fou obligeant l’annulation du spectacle à 18h de Fabiola Toupin, le site a été totalement fermé pendant une bonne partie de la soirée à cause des vents violents et grêles qui tombaient au centre-ville. Les spectacles de Supertramp Memories et Ron Artis II ont pu reprendre sans problème à 19h et la soirée s’est déroulée sans aucune autre contrainte d’annulation.

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Marie Mai

Marie-Mai revient sur les planches du Festivoix 5 ans après son dernier passage en 2021. Découverte par le public québécois en 2003 grâce à l’émission Star Académie, Marie-Mai possède une grande base de fans et ça se voit! L’auteure des chansons à succès « Mentir », « C.O.B.R.A.S » et « C’est moi » s’est amusée à piger dans sa large discographie et n’a pas hésité à faire lever la foule! Marie-Mai est une vraie bombe d’énergie à un tel point qu’à un moment, elle voit le fabuleux Fernando, personnage légendaire gonflable des festivals estivals au Québec et demande à ce qu’il monte sur scène. Chose faite alors que Fernando passe un moment intime avec Marie-Mai qui a fait bien rire les milliers de festivaliers sur le site. C’est sous un thème de nostalgie et de pièces plus récentes que Marie-Mai a totalement été une reine de la scène avant de laisser place à la légende qu’est Wyclef Jean.

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Wyclef Jean

Le virtuose Wyclef Jean embarque sur scène vers 22h afin de présenter un set réunissant des pièces de sa carrière qui s’étend sur plus de trois décennies. C’est avec le classique de Bob Marley « No Woman No Cry » que le groupe enflamme le dance floor du Festivoix. Accompagné d’un DJ, guitariste, bassiste, claviériste et drummeur, Wyclef Jean n’hésite pas d’aller prendre la place d’un des musiciens pendant un bref moment à un tel point qu’il s’est improvisé guitariste afin d’y faire un solo! Un vrai musicien ce Wyclef!

Alternant les classiques de sa carrière solo et de son groupe Fugees dans lequel Lauryn Hill et Pras Michel se sont fait connaître aux côtés de Wyclef Jean, il a interprété les mégas succès « Ready or Not », « Killing Me Softly With His Song » pour n’en nommer que quelques-uns. L’haïtien d’origine sait comment mettre le party dans la place alors que des danseuses de danse traditionnelle haïtiennes viennent danser sur scène. Par le fait même, il invite les spectacteurs à venir sur scène afin de danser avec lui et le groupe.

Un bon petit dimanche de soirée chaude d’été qui se termine afin de laisser place à la prochaine journée 3 jours plus tard avec une soirée 100% country. Enfilez vos plus belles bottes de cowboy, c’est le temps de faire un petit set carré!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 5 – Mercredi 1er juillet 2026

Troquez vos souliers pour vos bottes de cowboy et n’oubliez surtout pas votre chapeau de cowboy. Par le fait même, c’est la soirée country qui embarque alors que chaque scène en cette fête du Canada présente des artistes issus du country ou du new country. Malgré la chaleur accablante du début juillet, les festivaliers ont répondu présents.

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Dave Fenley

À mon arrivée sur le site, c’est Dave Fenley qui nous présente son country rassembleur et festif. La scène du Monastère est pleine à craquer! Le chanteur du Texas est maintenant un chouchou du Québec, lui qui n’hésite pas à visiter la belle province chaque année avec une multitude de spectacles aux quatre coins du Québec. Ne faisant pas exception à la règle, son énergie était contagieuse et ses musiciens semblaient également appréciés de jouer et d’être au Festivoix! Lui qui avait présenté un spectacle plus tôt en décembre 2025 à Shawinigan au Centre des Arts, son retour à Trois-Rivières ne s’est pas passé dans le silence alors que la foule a répondu présente.

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Andie Therio

Andie Therio, auteur-compositeur-interprète de Beauharnois, ouvre les festivités sur la scène du Fleuve avec son country à tendance folk et pop-rock. Active depuis 2022, elle est une étoile montante dans le style et elle prend plaisir de nous jouer ses pièces telles que « Danser ici », « Nomade », etc. La foule, déjà présente en grande nombre, applaudit et chante ses différentes pièces et semble vraiment apprécier ce qui nous est offert. Une belle petite découverte qui a su faire bonne figure avant l’arrivée de Matt Lang!

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Matt Lang

Matt Lang, de son vrai nom Mathieu Langevin, est le chouchou de la soirée alors que plusieurs personnes se sont déplacées spécialement pour lui. Ayant déjà joué au Festivoix à la Scène du Monastère en 2024, plusieurs personnes réclamaient son retour sur la grosse scène, ce qui est maintenant chose faite! Avec son charisme d’enfer et sa joie contagieuse, Matt Lang a tout simplement mis le feu dans la place. Lui qui a maintenant signé des contrats avec des maisons de production à Nashville, le chanteur country est une étoile montante dans le new country et sa popularité se fait voir.

Alternant ses différents succès comme « Water Down the Whiskey », « Only a Woman » et « In A Bar », Matt Lang n’a pas hésité de nous présenter un petit medley de quelques pièces plus rock avec Smash Mouth (All Stars), AC/DC (T.N.T.), Metallica (Enter Sandman) et même Linkin Park (One Step Closer). Matt Lang est tout simplement un gars de party et le monde trip dans ses shows! Un vrai coup de génie de la part de l’organisation de l’avoir invité et en plus sur la grande scène.

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Ernest

Ernest, natif de Nashville, Tennessee, vient nous présenter ses différentes chansons country pour une foule majoritairement réduite. Alors que Matt Lang venait de se terminer, beaucoup de festivaliers ont décidé de rentrer à la maison plus tôt que prévu. Malgré tout, cela n’a pas empêché la foule présente de profiter du moment pour écouter les différentes pièces du chanteur américain. Le moment fort qui a fait lever la foule est sans hésitation la chanson « Wasted on You » qu’il a interprétée, chanson qu’il a co-écrite avec Morgan Wallen. Alternant les différents succès de son répertoire et des reprises (covers), Ernest semblait s’y plaire alors que le spectacle semblait avoir attiré les curieux qui désiraient rester pour le découvrir ainsi que les vrais fans du chanteur. Ernest a clôturé cette soirée country de façon grandiose et ce genre de soirée est clairement une belle nouvelle addition au Festivoix.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 6 – Jeudi 2 juillet 2026

La première journée de ce « week-end » punk/rock (week-end étant jeudi et vendredi cette année) commence en force sous une canicule. Est-ce que cela va arrêter les festivaliers de la scène punk? Totalement pas! Lagwagon, Streetlight Manifesto et The Flatliners sont venus envahir la scène du Fleuve avec un beau mélange de punk et de ska.

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The Flatliners

The Flatliners, directement de Toronto, est venu nous doser de punk rock pur et dur. Ça rock, c’est rapide et c’est excellent! Aussitôt que le groupe est entré sur scène, les punks situés à la scène du Fleuve en ont profité pour partir les moshpits des deux côtés du parterre. Ouvrant avec la pièce « Performative Hours », le ton était donné pour le restant de la soirée. Habitué de venir jouer au Québec avec des arrêts presque chaque année, The Flatliners a tout cassé lors de leur passage au Festivoix! Malgré un mince petit 30 minutes de prestation, la foule semblait adorer ce qui leur a été présenté. J’en aurais pris plus également!

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Streetlight Manifesto

Streetlight Manifesto, également des habitués du Québec alors que leurs derniers passages remontaient à Envol et Macadam et à l’Olympia de Montréal en septembre et novembre 2025, le groupe était plein d’énergie avec une prestation solide et sensationnelle! En ouvrant avec « OOOO », Tomas Kalnoky, chanteur du groupe, est en pleine forme alors que les cuivres (trompette, saxophone, etc.) mettent le ton pour une soirée festive. On va se le dire, du ska, ça donne le goût de boire! Je crois que les bars situés un peu partout sur le site ont eu une bonne soirée! Alternant les différents succès comme « Would You Be Impressed? », « We Will Fall Together », etc. Streetlight Manifesto a su lever le party comme seulement eux peuvent le faire.

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Lagwagon

Lagwagon, légende du punk/rock et groupe qui mérite presque une résidence permanente au Québec tellement ils sont rendu ici chaque été (ce n’est pas péjoratif, au contraire, on les aime et ils sont bons!), vient conclure la première soirée punk/rock de cette édition. Qui n’a pas entendu Lagwagon pour la première fois avec Tony Hawk Pro Skater 2? Mon premier contact avec le groupe était avec la pièce « May 16 » tirée justement de ce jeu là. Lagwagon a fait bonne figure alors que Joey Cape, chanteur de la formation, était tout souriant et enthousiaste d’être au Festivoix. Chanteur solo à ses heures qui fait des tournées par-ci par-là au Québec, Joey Cape et sa bande ont encore une fois enflammé un festival au Québec. Ayant déjà joué au Festivoix en 2022, je peux vous assurer que cette fois était largement supérieure à leur passage en 2022.

C’est une réussite sur toute la ligne que la première soirée punk rock se termine afin de laisser place à une soirée plus orientée vers le hard rock/metal avec Papa Roach, We Came As Romans ainsi que les phénomènes de l’heure, Angine de Poitrine qui performera sur la Scène du Quai à 23h30. Bien hâte de voir le déroulement de cette soirée qui va marquer l’histoire du Festivoix.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 7 – Vendredi 3 juillet 2026

Dernière soirée du week-end punk-rock (Est-ce que l’on peut encore appeler ça de même?!) alors que c’est une soirée très mouvementée puisque c’est la venue des légendes de Papa Roach accompagné du groupe de metalcore américain We Came As Romans et le groupe local Deadly Apples. On ne peut passer à côté du phénomène de l’heure Angine de Poitrine qui est en pleine ascension mondiale et que la configuration de la scène du Quai a dû être revue afin d’accueillir plus de festivaliers. La configuration habituelle permait environ 700 personnes pour finalement pouvoir en accueillir 2500-3000 spécialement pour Angine de Poitrine.

Dès mon arrivée à 18h pour entrer sur la scène du Fleuve pour attendre l’arrivée de Deadly Apples à 20h, la file pour Angine de Poitrine était déjà énorme. Wow! On s’attend vraiment à un spectacle hors de l’ordinaire et historique avec une file déjà présente 5 heures avant le show! Un petit détour vers Zachary Richard afin de voir la légende acadienne performer sur la scène du Monastère.

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Deadly Apples

20h arrive et Deady Apples entre sur scène avec une fumée rouge qui envahit la scène afin de laisser place à leur arrivée. Me rappelant un mélange entre Marilyn Manson et Rammstein, Deadly Apples œuvre dans un rock/metal industriel propre à eux frôlant le nu metal. Alex Martel, chanteur de la formation, se réjouit de venir jouer pour la foule québécoise pour la première fois en 7 ans. L’énergie est à son comble alors que les membres de Deady Apples n’hésitent pas d’interagir avec la foule et de sauter partout, de vraies sauterelles! Sérieusement, un bon petit mélange de rock/metal industriel! Un groupe qui mérite d’être connu et qui a fait bonne figure.

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We Came As Romans

We Came As Romans (WCAR) est de retour pour la première fois en 3 ans au Québec et l’attente en valait la peine! Le groupe de metalcore de Detroit était présente en formule quatuor alors que l’un de leur guitariste, Lou Cotton, était absent pour le spectacle. La setlist était majoritairement axée sur leur dernier album « All Is Beautiful… Because We’re Doomed » sorti en 2025 ainsi que quelques autres pièces à travers leur discographie. Les moshpits et circle pits étaient actifs alors que la grande majorité de la scène du Fleuve était remplies. Après plus d’une heure, WCAR a tout cassé, même Fernando. Pauvre Fernando qui s’est fait arracher une jambe! Une bonne dose de metal(core) qui manquait au Festivoix!

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Papa Roach

Papa Roach ou Angine de Poitrine, choix déchirant que plusieurs festivaliers ont dû choisir alors que la file d’attente commençait à s’allonger de plus en plus. De mon côté, le papa des cafards (Papa Roach bien sûr) a été mon choix afin de m’assurer une place. Fidèle à leur habitude, le groupe est de retour pour la saison des festivals alors qu’ils ont fait une mini tournée de plusieurs dates en 2025, un arrêt à la Place Bell en décembre 2025, etc. Un autre groupe qui mérite une résidence permanente ici!

Jacoby, chanteur du groupe, est en pleine forme alors qu’il n’hésite pas à se promener sur scène et même d’aller dans la foule afin de saluer les festivaliers proches de l’allée centrale. Alternant les vieux classiques du groupe comme « Blood Brothers », « Scars » et « Between Angels and Insects », le groupe est fidèle à lui-même et nous propose une setlist des différentes époques du groupe. Nous avons même l’occasion de voir les deux gars de Jacoby performer sur scène avec lui, un moment touchant qui prouve que le talent règne dans la famille et que la relève est bien préparée!

C’est avec une leçon d’histoire du nu-metal dans le rappel que Papa Roach nous propose un medley de Korn, Deftones, Limp Bizkit et System of a Down avant d’y aller avec leur touche personnelle et d’ajouter leur plus gros succès en carrière « Last Resort » avant de terminer leur longue performance d’une heure et demi. Papa Roach, c’est une valeur sûre et un groupe qui va toujours attirer une énorme foule. L’histoire d’amour entre le Québec et les californiens ne date pas d’hier!

Une soirée à saveur 100% nostalgie pop R&B s’en vient avec Taio Cruz en ce samedi soir festif!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Aryanne Marineau & Vicky Fillion

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Jour 8 – Samedi 4 juillet 2026

C’est sous un beau soleil de samedi soir que le dernier samedi du Festivoix sera lancé avec Taio Cruz, OMI et DJ Montana sous une thématique reggae et festive avec une nostalgie de la pop des années 2010. Tout le monde est prêt à danser et de profiter du beau temps une dernière fois alors que les terrasses de la rue Des Forges sont pleines à craquer et que les festivaliers sont réunis en grand nombre sur les différents sites.

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Kinji00

Dès mon arrivée au centre-ville, je me dirige par curiosité à la scène de la Vieille Prison à 17h pour voir la nouvelle sensation du rap québécois Kinji00, rappeur qui prône l’indépendance et la souveraineté du Québec par ses paroles accrocheuses. La foule, majoritairement jeune, était habillée en blanc et bleu pour représenter les couleurs du Québec. Kinji00 est une belle découverte alors qu’il conclut sa prestation avec sa chanson « Fleur de lys » qui a enflammé la scène. Tout le monde est monté sur scène pour chanter les paroles du refrain pour souligner le drapeau de notre belle province. Un beau petit moment à voir que le rêve d’un pays est toujours d’actualité avec la nouvelle génération!

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DJ Montana

DJ Montana arrive vers 20h avec un DJ set prêt à mettre le feu dans la place! Originaire de Montréal, elle n’a pas hésité d’alterner différentes pièces pour nous faire danser telles que : « Alors on danse » de Stromae, « Sweet Dreams » d’Eurythmics, les Backstreet Boys, etc. Une belle découverte qui a permis au monde de se réchauffer et danser avant l’arrivée d’OMI.

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OMI

OMI vient à son tour venir mettre le party. Les décibels montent d’un cran alors que le Jamaican n’hésite pas de nous faire danser. IL FAIT CHAUD! Avec les classiques « Hula Hoop » et « Cheerleader », OMI est venu nous rappeler nos soirées chaudes d’une vieille époque. Classiques de 2014-2015, OMI est venu nous nous chanter quelques pièces de son large répertoire et a même avoué chanter une nouvelle pièce pour la toute première fois et ne souhaite pas que son « management » soit frustré de la situation. Malgré que le tout semblait orchestré « avec le gars des vues », ceci a fait plaisir aux festivaliers. OMI a tout simplement été sublime du début à la fin pendant plus d’une heure. Du bon petit reggae qui se prend bien accompagné d’un petit drink!

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Taio Cruz

Taio Cruz, figure emblématique de la pop des années 2000 et début 2010, est venu mettre le feu dans la place! Dès le début de son spectacle, il commence avec un de ses classiques « Hangover » et ca l’a eu l’effet d’une bombe. La foule, majoritairement jeune, est entassée alors que la scène du Fleuve déborde de partout! S’enchaîne la pièce « Break Your Heart » alors que des danseuses embarquent sur scène pour accompagner le chanteur.

Après quelques pièces, Taio Cruz embarque dans la partie controversée du spectacle, un DJ set improvisé pendant plus de 30-45 minutes. Alors que le tout semble totalement improvisé, le DJ set a totalement cassé le rythme du spectacle et semblait par moment de l’improvisation et « fake ». Aucun casque d’écoute, aucun laptop et le mouvement de ses bras semblaient totalement faux. Par le fait même, il rejoue une deuxième fois « Hangover » mais version remixée. Pourquoi repasser deux fois la même pièce dans son propre show? Je me demande tout simplement pourquoi faire un DJ set alors que c’est supposé être un chanteur à la base. En plus, la table tournante ne semblait même pas branchée. Bref, le DJ set n’avait pas sa place je trouve.

Après un DJ set interminable, il termine la soirée avec son plus gros hit « Dynamite ». Une chose que j’ai observée tout le long de sa prestation, on aurait dit du lip sync pur et dur avec des back tracks utilisés pendant toutes les pièces. Plusieurs personnes autour semblaient avoir remarqué ce détail assez important. Pourquoi utiliser des back tracks et faire du lip sync dans un gros festival de cette ampleur? Après avoir observé sur Facebook, la même formule semblait avoir être utilisée la veille à Chicoutimi dans le cadre du Festival les Grands Crus.

Par chance que la foule était énergique et que les danseuses sont venues garder le rythme du spectacle vu que Taio Cruz ne passera pas à l’histoire pour être la meilleure performance de l’histoire du Festivoix. Un DJ set improvisé qui semblait totalement fake, du lip sync pur et dur, c’est assez ordinaire venant d’un chanteur de cette ampleur-là. Maintenant, je comprends pourquoi on n’entend plus parler de Taio Cruz depuis plus de 15 ans. Désolé de la négativité envers lui mais je trouve déplorable qu’il ait utilisé cette formule.

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Cyrille Farré (Festivoix)

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Jour 9 – Dimanche 5 juillet 2026

Après plus de deux semaines, le Festivoix tire maintenant à sa fin alors que le mystérieux chanteur Daniel Bélanger nous apporte dans son monde propre à lui. La chanteuse autochtone Laura Niquay assurait la première partie avec son groupe 100% féminin.

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Laura Niquay

Venue présenter son spectacle intitulé Nir Wactenama (Moi, lumière), Laura Niquay est venue nous présenter ses pièces composées en atikamekw afin de nous démontrer la beauté de sa langue d’origine. Pendant plus de 45 minutes, elle est venue nous démontrer son énorme talent avec un style plus blues, folk-grunge. Originaire de Wemotaci en Mauricie, elle a su faire bonne figure sur la scène du Fleuve pour une foule déjà conquise par ses multiples chansons jouées.

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Daniel Bélanger

Daniel Bélanger, personnage coloré de la culture québécoise, vient nous présenter un de ses rares spectacles de l’année, une exclusivité pour Trois-Rivières. Réputé pour ne pas faire beaucoup de spectacles, c’est une chance inouïe d’avoir l’artiste dans le cadre du Festivoix. Ayant eu un hommage du spectacle du Cirque du Soleil à l’Amphitéâtre Cogeco en 2025, il est de retour un an après afin de présenter ses textes poétiques remplis de mélancolie.

Venu fêter les 30 ans de l’album « Quatres saisons dans le désordre » sorti en 1996, Daniel Bélanger est venu nous jouer des pièces de son long répertoire s’étendant sur plus de 30 ans. Accompagné de son groupe de musique, Daniel Bélanger n’hésite pas les interactions plutôt absurdes et comiques entre chaque chanson. Un vrai personnage ce Daniel!

Sans oublier les classiques comme « Sèche tes pleurs », « Les Deux Printemps », « Rêver mieux », etc. c’est sous une foule conquise et envoûtée par la voix de M. Bélanger que le Festivoix tire sa révérence pour l’édition 2026. Au moment d’écrire ces lignes, l’organisation nous assure que l’édition 2027 du festival aura lieu du 1er au 11 juillet 2027. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Au nom de toute l’organisation d’Ondes Chocs, merci pour la chance de couvrir encore une fois ce merveilleux festival dans notre belle ville. Merci et à bientôt!

-Journaliste: Phil Grondin
Photos: Vicky Fillion