by Dave Rouleau | Fév 5, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Dirigiri
« Dirigiri » EP
Unsigned/Independent
2012
Forming in 2010 in San Antonio, Texas, DIRIGIRI have released their first ep, including six songs combining the hectic qualities of vintage Thrash with the aural assault of Death Metal. Self-titled, the band have quickly garnered themselves a faithful following they hope to expand this year with their first full length in the works! For now, however, the Texas foursome have managed to pull a « bloodied rabbit out the hat » beginning with « Toilet Extermination« , a song seemingly akin to the 1980’s thrash/crossover era, sounding particularly similar to Wehrmacht or M.O.D. with extreme vocals attached. Refusing to rest on their laurels, DIRIGIRI continue to attack with « Boiled in Blood« , a number featuring the guitar talents of Gene O’s soaring technical solo! Mid-way through, the tension rises before a foot stomping rhythm takes command. Derek D’s vocals sway back and forth from a rasp to guttural propensities as « Death by the Hands of an Angel » highlights the bands pension for thrash after an all out blast beat introduces the number!
Leading with a crunch and furious double bass kick drumming, the songs are short and to the point while the production is quite good for a first time outing but could use a bit more bottom end on future releases. Nevertheless, DIRIGIRI manage to succeed in creating an eponymous album that’s sure to garner attention in the underground. Listeners may need to spin the album more than a few times, as it goes by in a flash!
Standout Tracks: Toilet Extermination, Boiled in Blood
7.5/10
Chris
by Lex Ivian | Fév 5, 2014 | Critiques, Fan View
Dans la série FanView, nous nous servons de vous le public pour nous ramener des compte-rendus de spectacles ce qui nous permet d’en couvrir plus et ainsi permettre à tous, dont nous-même, de savoir un peu plus ce qui ce passe sur notre scène car faut l’avouer que ce n’est que par la collaboration de tous que Ondes Chocs peut tendre vers le don d’ubiquité. Maintenant qu’il est clair que c’est en gang qu’on réussit à tous savoir, voyons ce que Marilie Guay, relationniste pour Silver Wings Studios et Extensive Enterprise avait à nous raconter concernant cette soirée organisée au Club Soda par Jaune Prodz. – Lex

Mon mois de Janvier a été assez calme côté spectacles. Ça fait changement, puisque je suis habituée d’aller régulièrement à des évènements remplis de « pouèles » à chaque semaine. J’étais donc très enthousiaste à l’idée de me rendre au Club Soda samedi le 25 janvier. C’était une soirée du Club Hommage, organisée par les gars de Jaune Prodz avec Alcoholator en première partie et Goddamn Electric (hommage à Pantera) en tête d’affiche. Pourquoi je prends la peine de vous écrire ce texte, et bien c’est parce que Lex de Ondes Chocs m’a contacté en disant, il y a trop de shows à Montréal en fin de semaine, c’est encore malade! Ça te tente de nous parler du show où tu vas? Déjà forte(!!) d’une expérience d’un texte approuvé et publié sur leur site, je me suis dit, et bien pourquoi pas?
J’arrive donc au Club Soda une bonne vingtaine de minutes avant le commencement du spectacle avec mon éternel acolyte (alcoolyte) métalleux, Étienne Dufresne. Par exemple, on ne faisait pas vraiment honneur à la bonne broue ce soir là puisqu’on venait tout juste d’entrer dans une ère sèche (économique). Bien mauvaise soirée pour commencé la trêve puisque partout où l’on regardait, tout le monde avait une bière en main. Quelque chose me disait que le groupe qui ouvrait la soirée n’allait pas nous aider non plus…
Alcoholator sont sur scène et préparent leurs instruments. On sent la fébrilité dans l’air puisque le quatuor thrash n’a même pas joué une seule note que certains commencent déjà à se rentrer dedans. Les gars commencent enfin leur set avec leur chanson éponyme que j’aime tant. Bon choix! Il n’y avait pas encore énormément de spectateurs lors de leur prestation, les autres attendaient sûrement l’arrivée de Goddamn Electric…
Je ne comprends pas les gens qui arrivent seulement pour la tête d’affiche. Il me semble que quand je vais à un show, je veux voir tous les artistes et j’aime en découvrir de nouveaux, mais bon ça c’est mon opinion.
Revenons à Alcoholator… Comme je disais, il n’y avait pas encore énormément de spectateurs, mais l’énergie était totalement là, beaucoup de gens bougeaient ou faisaient du headbang. Il faut dire que la musique du groupe rentre au poste. J’avais déjà vu le groupe quelques fois et ils ne m’ont pas déçu du tout. C’était vraiment le fun de les voir jouer sur une plus grosse scène. Les gars ont joué une nouvelle composition dont j’oublie le nom. Cette chanson était que trop folle, j’ai vraiment hâte d’entendre leur nouveau stock! Ils ont terminé leur set avec Drink Beer Or Die Trying et Matt Butcher, chanteur, a conclu en nous encourageant à boire et faire le party, juste pour nous achever Étienne et moi. Disons qu’on avait très soif, maiiiiiiiiiis on est fort, on résiste.
L’entracte passe assez vite et Fred de Jaune Prodz monte sur la scène pour animer un peu la foule et présenter le groupe. Je trouve ça vraiment le fun quand il y a un animateur dans les shows metal. Il devrait définitivement y en avoir plus souvent. Ça garde la foule alerte et ça nous fait connaître d’avantage les artistes (Clin d’œil à Dave Rouleau ici).
Goddamn Electric montent sur scène et débutent en nous présentant un Suicide Note part 2 bien intéressant, mais quelque chose manque décidément à la chanson… la guitare! Ils terminent la chanson, règlent les problèmes techniques et nous la rejouent au complet avec le guitariste. C’était définitivement plus épique comme ça.
J’avais déjà vu le groupe l’année dernière à Drummondville en première partie de Cryptopsy. À ce moment, ils portaient le nom de 101 Proof. Je dois admettre que j’ai trouvé le spectacle de samedi vraiment plus impressionnant dû à la salle et au nombre de personnes présentes. J’ai trouvé aussi que le groupe se donnait vraiment et jouaient bien leurs rôles. J’aimais bien les effets de lumières braqués sur le guitariste lors des solos et la voix du chanteur que je trouvais très représentative du travail de Phil Anselmo dans Pantera. Le groupe a joué longtemps et la foule ne se fatiguait pas. Ils nous ont servi des classiques tels Walk, This Love, Becoming ou bien Domination et naturellement plusieurs autres car toutes les tounes étaient à quelque part des succès lors de cette soirée.
J’ai malheureusement manqué la fin du spectacle, mais c’était pour faire mon devoir de passeuse de flyers. C’était le fun de voir tous les genres de personnes différents qui se retrouvent à un show Hommage. Je fais ce job de promotion pour Extensive Enterprise. Ils ont pleins de bons shows metal qui s’en viennent en Février et au printemps! Vous pouvez voir la liste de leurs évènements ici si ça vous intéresse. Et puisque je suis déjà dans un mood de pub gratuite, je vais en faire un peu pour Silverwings Studios, puisque je travaille là-bas maintenant. Si jamais tu as un band et que tu souhaites enregistrer un album professionnel ou si jamais tu recherches un manager, passes nous voir au studio, on est bien fins! Plus d’infos ici.
C’est ce qui conclue mon petit compte-rendu pour le spectacle Hommage à Pantera du 25 Janvier dernier. J’ai eu pas mal de fun à voir les deux groupes jouer, c’était violent et efficace comme je m’y attendais. La trêve de boisson a été difficile, mais elle à valu la peine, grâce à ça j’ai gardé de bons souvenirs que j’ai pu partager avec vous. Reste à voir si cette habitude restera pour la tonne de spectacles de fou qui arrivent bientôt…!
Marilie Guay
by Chris Wheeler | Fév 4, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Dodsfall
« Djevelens Evangelie«
Obscure Abhorrence Productions
2013
Emerging from the Norwegian vast lands, DODSFALL have hungrily, and frequently (three full albums released within four years) climbed the echelon of raw, primitive Black Metal since their inception in 2011 with debut record, Den Svarte Skogen. Now, the band have released what could possibly « raise their stock » in 2013 with Djelevens Evangelie, an album molded in head-turning surprises and few moments of traditional predictability.
Beginning with a rabid attack of searing Black Metal in « Azerate« , Dodsfall quickly turn the tables on the listener by introducing a mid-paced cascade of head bobbing beats. The lo-fi quality of the guitars add to the bleak underpinnings of what usually constitutes True Norwegian Black Metal. « En Hymn til Doden » features musicality that could potentially propel the band to higher ground given the superb ideas surrounding the guitar solo, courtesy of Ishtar; qualities that reappear in other numbers like, « I Det Lyset Gar Ned« . Here, the solo melodically ebbs and flows effortlessly amongst a backdrop of seething chaos and adds refinement to the song’s manic mood, nuances that reappear throughout.
Other areas of Djevelens Evangelie showcase equal parts vicious ferocity and the Black n’ Roll stylings not uncommon from fellow countrymen, TAAKE. « Slangens Kall » and « I Et Endelost Kaos » playfully dabble in toe-tapping catchiness and the trappings of the Heavy Metal guitar riffing of old! In addition, vocalist, Adramelech catapults the music into wild abandon with every « Oh » he purposefully sprinkles here and there (a cue to fans to go crazy live, no doubt). For fans who tend to prefer their Black Metal grim and uncompromising, « Svart Magi » keeps one foot firmly planted in the aural traditions of the genre, leaving no doubt as to their grit and determination to maintain a sense of the « old school ». Overall, Djevelens Evangelie should enthrall listeners who enjoy both the icy trappings of raw Black Metal with the gusto and bravado of Black n’ Roll! For those claiming Norway’s « heyday » has long been buried by time and space, let DODSFALL remind the cynics where the second wave of Black Metal came from and why the country still has much to offer!
Standout Tracks: En Hymn til Doden, Slangens Kall, Stemmer Fra Tidens Skapelse
9/10
Chris
by Dave Rouleau | Fév 4, 2014 | JamSpace Series

Ça fait un maudit bout que je voulais offrir un package pour Dance Laury Dance, la formation Hard Rock/Métal de Québec, alors je peux enfin le faire pour vous avec cet épisode de notre JamSpace Series! C’est bien simple, cette série consiste à se rendre dans les espaces de pratique des bands underground de la province de Québec pour faire une entrevue et jam filmé, nous mettant en lien direct avec leur ‘habitat naturel’. Notre Ondes Chocs Channel en contient déjà plusieurs, en plus de toutes les autres vidéos que nous produisons.
Voici donc cette entrevue réalisée le samedi 1er février au Studio Sonum de Québec, juste avant la prestation privée offerte afin de tester leur nouveau matériel avec les dates de tournée qui s’empilent présentement pour le band. Après l’entretien avec les rockers de Dance Laury Dance, on vous propose trois tracks, dont deux nouvelles (‘Eternal Death & Brain Caviar’, ‘The Hammer & The Nail’) et un classique (‘Hells Rock’ N’ Rollers’).
Merci aux boys pour leur temps et surtout à Alex Deleon Cativo de ADC Photo/Vidéo pour son travail acharné \m/

by Jonathan Perusse | Fév 4, 2014 | Blastbeats Armageddon, Chroniques

Blastbeats Armageddon Vol. IV
C’est entre 2 cups de coffee que j’écris cette chronique, lundi matin dernière minutes comme d’habitude! Faut blâmer ça sur les week-ends de débauche, pas évident la vie d’artiste! Alright, so cette semaine, on commence avec Hugo (Saguenay Grindcore Punk rockeur sur facebook) qui nous présente Filthy Charity, je vous parle de CANNIBAL FEAST, un band bien de chez nous, ensuite METASTASIS, aussi canadien, est au rendez vous avec leur gore bien gras, et on finit en beauté avec HEMDALE!
Grind on!
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Formé à Arles en 1989 par Filthy Dave, FILTHY CHARITY, un powertrio de Marseille en France, fête donc son 25ème anniversaire d’une existence tumultueuse qui aura vu de nombreux changements étant même par moments actif sans son fondateur. Le groupe a enregistré rapidement leur première démo And the Oppression Continues… à la fin de 1989 puis a collaboré à de nombreux splits avec des représentants de la scène locale Marseillaise et d’un peu partout. D’ailleurs, ils ont enregistré le célèbre split tape avec le groupe néerlandais, BESMET, distribué à plus de 800 copies.
C’est en octobre 2013, avec l’addition de Pat Frost, membre du groupe crust Marseillais HOLY FRÖST que prend forme la mouture actuelle du groupe, qui roulait depuis quelques temps sous forme d’un duo composé de Filthy Dave et Lionhell Butorsky.
À peine revenus d’une tournée en Angleterre, ils seront cet été à L’O.E.F., un festival très connu par les amateurs de musique extrême à travers le monde. Vivement qu’ils viennent faire un tour par chez-nous pour 2015? En attendant aller sur leur bandcamp pour les découvrir. Ils ont certains albums en téléchargement gratuit.
Blog de Dave: Monuments to Thieves.
Discographie:
Split 10″ avec Butcher Project (10″ Enthröpy, Néandertal Production, ACRATOS 2013)
Split LP avec Wardead (LP Enthröpy 2010)
Return to the bloody old vein (Demo 2008)
Manes Thecel Phares (CD Filthycore Productions 1996)
Disgrace of the Earth (7″ Soap Scum 1995)
Split EP avec SRMP (7″ Psychomania Records 1993)
Split LP avec Besmet (1990)
And the oppression continue… (Démo 1989)
Cannibal Feast
GoreGrind, Canada
Mon bon chum Dez a sortit un split avec Cannibal Feast il n’y a pas si longtemps, et c’est de cette façon que j’ai entendu parlé pour la première fois de ce groupe! J’aime bien découvrir des bands de chez nous car on a souvent tendance à oublier que notre propre pays contient des artistes de talent. Pourtant en voici un autre très bon exemple! Le split en question est avec Thanatomorphose, mais pour cette chronique j’aimerais particulièrement me pencher sur Death Split (split avec DeathGore)… 5 tracks avec de fortes influences old school death metal, mais tout en sachant garder la petite touche de Goregrind que j’aime tant! Le split est en téléchargement gratuit sur bandcamp, et inclut aussi un lien pour le side avec DeathGore! 1 click, 5 tracks, du plaisir morbide et avec des titres tel que Little Pigs, Gravesite, The thing in the woods, Back from the grave et Human Butcher, tu ne peux pas te tromper!
Metastasis
Crust/GoreGrind, Canada
Pour les fans de vieux bands qui sonnent sale et puant, Metastasis est au autre petit bijou canadien (la scène gore au Canada est bien cachée,mais il suffit de creuser entre les tombes!). Avec leur enregistrement DIY et la violence des chansons, c’est un band qui a déjà sa place, mais qui est malheureusement mal connu… Je vous suggère le split avec Cistemized Violence comme première écoute: 8 tracks aussi disponibles pour téléchargement gratuit. Même si vous n’aimez pas le genre, aller jeter un coup d’oeil pareil, vous pourriez être surpris!
Hemdale
Death/Grind, Ohio Legends
Avez-vous déjà entendu Rad Jackson par Hemdale? Non!!? Alors vous manquez un album fétiche aussi important que Kill’em all de Metallica, mais pour le grind! Depuis et même si je les aie découverts il y a déjà quelque années, je ne me tanne jamais d’écouter cet album en particulier, disponible sur bandcamp pour 9,99$ pour 37 chansons. Supporter les artistes n’est pas chose commune de nos jours, mais pour 37 chansons, ça vaut la peine! Ils tournent souvent aux États-Unis d’Amérique et seront aussi au fameux Maryland DeathFest pour les curieux! Ils ont aussi sorti des albums split, dont un en particulier que j’aime bien avec Exhumed, mais Rad Jackson est vraiment mon coup de coeur et je vous le suggère fortement! Pour les fans de old school, c’est pour vous!
by Luc St-Laurent | Fév 3, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Le 70,000 tons of Metal est présentement le plus gros festival métal flottant au monde, et sûrement le meilleur endroit à être sur la planète en janvier quand on vit au Québec. D’ailleurs, plusieurs Québécois et Québécoise étaient présents sur le bateau, et certains d’entre eux, tout comme moi, n’en était pas à leur première expérience, même qu’avec seulement une 2e présence à bord, je semblais faire office de novice! Avant de me lancer dans ce récit épique ne relatant que ma propre expérience vécue, voici quelques statistiques en vrac sur le 70,000 tons of Metal.
Le 70,000 Tons of Metal de 2014 c’était: 41 groupes jouant 2 fois chacun, pour un total de 82 spectacles en 4 jours sur 3 scènes :
- Le Pool Deck Stage : Scène extérieure sur le pont du bateau à proximité de la piscine
- Le Chorus Line : Salle de théâtre ressemblant un peu au Capitole de Québec
- Le Spectrum Lodge : Petite scène de style bar, au plafond très bas.
Le line-up complet de cette année était le suivant :
Atrocity, Bonfire, Carcass, Cripper, Cynic, Dark Tranquillity, Death Angel, Death DTA Tours 2014, D.R.I., Fear Factory, Finntroll, Freedom Call, Gloryhammer, Haggard, Hatesphere, Izegrim, Keep of Kalessin, Leaves’Eyes, Massacre, Nekrogoblikon, Novembers Doom, Obituary, Orphaned Land, Overkill, Poltergeist, Pungent Stench, Raven, Rising Storm, Satyricon, Septic Flesh, Soilwork, Swallow the Sun, Swashbuckle, Symphony X, The Haunted, Terrorizer, Twilight of the Gods, Unearth, Vicious Rumors, Victory, Xandria.
Nombre de pays représentés par les participants: 61
Dont voici le top 10; Allemagne, États-Unis, Canada (beaucoup de Québécois), Finlande, Pays-Bas, Mexique, Belgique, Australie, Colombie, Royaume-Uni.
Si on dit souvent que le métal c’est de la musique de gars, et bien disons que d’année en année il y a de plus en plus de filles à bord, et c’est d’ailleurs à notre plus grand plaisir. Donc pour 2014, il y avait 37% de femmes et 63% d’hommes, à quand la parité? Peut-être d’ici quelques années!
Et finalement, à propos du nombre total de personnes à bord, on pouvait compter 2051 participants, 458 musiciens et leur personnel et 869 membres de l’équipage, pour un total de 3378 personnes à bord.
Maintenant, je vais essayer de vous faire vivre à ma manière ce qui fut pour moi une deuxième expérience au 70,000 Tons of Metal. Expérience et point de vue personnel qui vaut bien celui des 2050 autres participants à bord, car chacun d’entre-nous a sûrement vécu ce voyage d’une manière différente et tous auraient sans doute pleins d’anecdotes à raconter.
Lundi : Jour 1 : Un départ lent
Après avoir profité d’une journée entière à marcher sur les plages et trottoirs sous le chaud soleil de South Beach à Miami, mes compères de voyage et moi-même étions prêts à monter une dernière fois sur le Majesty of the Seas, pour assister au plus gros festival métal flottant au monde, le 70,000 Tons of Metal. Enfin, je dis que nous étions prêts, mais c’était avant que l’un de nos amis apprenne par téléphone le décès de sa mère… C’est alors que ce qui avait commencé par une journée de rêve s’est vite transformé en cauchemar. Et bien qu’une tempête fit rage au Québec, que ça lui aurait couté la totale pour changer son billet d’avion et qu’il aurait perdu la croisière non remboursable à ce point, j’ai quand même dû user de psychologie pour le convaincre de rester avec nous, puisqu’il ne pouvait rien y changer et qu’une croisière métal sous le soleil des tropiques et entouré d’amis qui le supportent était sûrement le meilleur moyen de garder le moral dans ces circonstances, une décision qu’il n’a jamais regrettée, j’en suis certain!
Donc, après avoir passé tous les contrôles de sécurité d’usage, trouvé notre cabine et récupéré nos bagages, le temps était venu de se refamiliariser avec les lieux, où je n’avais pas mis les pieds depuis 2012 en attendant le muster drill (exercice d’évacuation obligatoire) et le départ du bateau. Les spectacles qui devaient commencer à 17h30 avec le groupe de pirate Swashbuckle ont sûrement eu un peu de retard alors que le bateau était toujours accosté à 18h00. Pour ma part, mon premier rendez-vous avec les décibels s’est fait avec la formation de death metal polymorphique allemande nommé Atrocity. Ce groupe dont l’annonce à la dernière minute fut mon plus grand bonheur est en fait le même que Leave’s Eye déjà sur le line-up depuis très longtemps. Atrocity nous a offert une solide performance de death metal plutôt lourd malgré l’absence de bassiste, avec des titres pour la plupart issus de leur dernier album Okkult, mais aussi quelques vieilles pièces old school, incluant Fatal Step et Necropolis.

Ensuite sans aucun répit ou presque puisque la scène du Chorus Line commençait déjà à accumuler les retards, Overkill, un groupe que je ne me lasse jamais de voir live, nous a encore offert une solide performance et un setlist en or avec des titres tel que; Come and Get it, Bring me the Night, Ironbound, Hammerhead, Rotten to the Core, Wrecking Crew, Hello from the Gutter, Electric Rattlesnake, Coma, In Union We Stand, Elimination et le traditionnel Fuck You. Après une bonne séance de brassage de tête intensive, une pause était de mise si je voulais éventuellement survivre à ce marathon qui n’en était qu’à ses premières heures.

Après un petit passage au buffet à volonté et quelques discussions avec plusieurs autres Québécois, dont Nick Micho qui avait la chance d’exposer quelques-unes de ses œuvres dans le Hall du navire, je me suis dirigé encore une fois vers le Chorus Line pour me faire dompter par Obituary, un groupe dont j’avais depuis longtemps ignoré les passages au Québec pour diverses raisons, mais ça n’arrivera plus, car ce que j’ai vu ce soir-là mérite une place de choix dans les meilleurs concerts de cette magnifique semaine. Un setlist old school avec des pièces dont j’avais l’impression de les avoir déjà toutes entendues dans un lointain passé. Rien d’étonnant puisque le groupe avait opté pour du matériel de leurs 3 premiers albums; Slowly we Rot, Cause of Death et The End Complete!

Entre les délais du côté du Chorus Line et mon exaltation devant la prestation de Obituary, je ne pus qu’être quelque peu en retard pour l’ouverture du Pool Deck Stage avec Finntroll, un autre groupe que je m’étais promis d’aller voir. Il était déjà près d’une heure du matin et le party battait son plein en haute mer avec Finntroll qui enchaîna plusieurs pièces de son nouvel album nommé Blodsvept avant de terminer avec le désormais classique Trollhammaren.

Des trolls, je suis passé aux gobelins de Nekrogoblikon, un tout nouveau groupe dont la découverte récente fut assez agréable. Difficile à définir musicalement, cette jeune formation se démarque non seulement par son originalité musicale, ses riffs accrocheurs et son humour sur scène me rappelant vaguement celui de Alestorm, mais également par un atout de taille, qui est celui de leur mascotte John Goblikon qui apparaît d’ailleurs dans toutes leurs vidéos. Un spectacle de Nekrogoblikon, c’est un plaisir garanti, même si on ne connaît pas vraiment les pièces, et j’espère vivement que ces joyeux lurons californiens viendront nous visiter dans un avenir rapproché pour ceux qui les ont manqué ici ou à Montréal en 2013.

Finalement, j’ai terminé cette soirée, étendu sur une chaise longue un peu à l’écart, et visiblement exténué, admirant un ciel merveilleusement étoilé et me faisant bercer par les mélodies de Twilight of the Gods qui jouait sur le Pool Deck, un heavy metal inspiré de Bathory et de Manowar .
À suivre…
Résumé de la journée:
- Atrocity
- Overkill
- Obituary
- Finntroll (demi-show)
- Nekrogoblikon
- Twilight of the Gods (en arrière-plan)
Luc St-Laurent
by Dave Rouleau | Fév 3, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Yippe! Première fois que je prends le train! Dans les faits, c’est surtout que ça ne me tentait guère de conduire pendant plus de 5 heures pour me rendre au centre-ville de Toronto. Tout de même, c’était une belle expérience, ça permet d’apprécier beaucoup plus le voyage. Nous sommes donc, ma douce et moi, en direction de Toronto pour assister au spectacle sold-out de Battlecross, Crimson Shadows, Corporal Punishment et Unbowed au El Mocambo, sur Spadina Avenue à Toronto. Nous en profiterons pour résider dans une auberge jeunesse, The Planet Traveler, question de faire connaissance avec des gens de différentes nationalités et partager un bon moment dans une ville étrangère.
Les paysages sont fabuleux tout au long du trajet et vous pouvez en voir quelques-uns dans la vidéo. Une fois arrivés dans la ville Reine, nous partons à la recherche d’un taxi qui nous mènera à l’hôtel. Wow! Nous sommes très bien accueillis avec visite guidée et explications des règles de vie en communauté. La pièce de résistance est évidemment la terrasse sur le toit avec BBQ, bar et musique, sans compter la vue sur le centre-ville et la tour du CN. Même si nous sommes l’hiver, une partie est complètement vitrée et chauffée, ce qui permet d’en profiter même par des temps hivernaux du mois de janvier.
Le temps file et nous devons aller casser la croûte avant de se diriger vers le El Mocambo. Nous décidons de nous appuyer sur les recommandations de la personne à la réception de l’hôtel pour choisir notre restaurant. Nous sommes dans China Town et sommes enclin à manger asiatique. Nous allons finalement vers un restaurant vietnamien au coin de Spadina Av. et St-Andrew St. Pour aussi peu que 15$, vous avez la panse bien remplie par un repas plus que copieux servi en moins de 10 minutes. Perfect!
Direction El Mocambo. Je prends le temps d’analyser un peu les lieux en entrant. L’établissement est réparti sur deux étages, mais seul le premier sera ouvert ce soir. La forme de l’espace représente un gros U inversé. On entre par la patte de droite et jusqu’à la courbe du U, il y a un bar à notre gauche. Tout au fond, il y a la scène et l’arrière-scène et en revenant sur nos pas dans l’autre patte du U, il y a la console, les tables de merch et les escaliers menant aux toilettes du sous-sol.
Lentement mais sûrement, Unbowed se met en place. La présence d’un clavier est un indice qui nous dit que nous pourrions avoir affaire à quelque chose qui touche au black metal et je ne me suis pas trompé. Aussitôt leur prestation entamée, on reconnaît assez aisément l’ambiance lugubre qu’un clavier peut apporter au reste du groupe. Très humbles, les musiciens s’exécutent sans fla-fla inutile. Les pièces s’enchaînent à un rythme tout à fait adéquat et bien qu’il y ait plusieurs morceaux avec un rythme assez lent, ils ont le don de venir ajouter du pep aux bons endroits. C’est cependant loin d’être un black metal puriste, le groupe puisant allègrement dans plusieurs styles pour concocter leurs compositions.
Au premier entracte, j’en profite pour aller acheter un t-shirt de Crimson Shadows que j’affectionne particulièrement. L’inscription à l’endos dit: Battle Fucking Hard. C’est un écho à un de leur morceau sur leur album Glory On The Battlefield. J’ai aussi acheté un porte-bière à leur effigie qui permet de garder ses mains au chaud et sa bière au froid.
Une clope et une bière plus tard, Corporal Punishment sont prêts à entamer leur performance. Je ne m’attendais à rien puisque je les connaissais très peu. Ils sont contents d’être sur la scène et ça paraît! Leurs expressions faciales et leurs nombreux remerciements soulignent le plaisir qu’ils ont d’être en première partie de Battlecross et Crimson Shadows. Leur musique est un peu plus agressive que celle de Unbowed et les rythmes sont généralement plus rapides. On a ici affaire davantage à un style à mi-chemin entre le thrash et le power metal. Le chanteur-bassiste se débrouille très bien avec ses growls et ses screams bien sentis parfois supportés par les backvocals d’un des deux guitaristes. Le batteur est imposant derrière son drum et il est assez efficace dans tous ses beats. L’écoute en vaut le coup.
Leur prestation terminée, c’est le moment de retourner à l’extérieur où un fan d’une quarantaine d’année tente de vendre l’idée des cigarettes électroniques à d’autres fumeurs autour de lui. L’histoire ne dit pas si ses tentatives se sont soldées par un succès… De retour à l’intérieur, je fais un arrêt au bar et vais ensuite m’installer sur le gigantesque moniteur à la gauche de la scène pour capter de près la performance de Crimson Shadows.
L’introduction de leur dernier EP, Sails of Destiny, se fait entendre et on se doute de la suite… Ils commencent effectivement avec le premier morceau dudit EP qui s’intitule Freedom and Salvation, ce qui ravit un public déjà enflammé. Ensuite vient une pièce de leur album à venir, Rise of Power. Définitivement, nous ne serons pas déçus avec leur futur opus! Crimson Shadows restent fidèles à eux-mêmes en poussant l’audace encore un peu plus loin grâce à Morgan Rider qui maîtrise la basse comme un linguiste maîtrise la langue. Leur style amalgamé de power et de death metal est extrêmement efficace et le fait qu’ils soient tous des musiciens d’exception rajoute inévitablement à leurs performances live. Jimi (le chanteur) nous annonce que la prochaine chanson est une moshpit song et ils jouent les premières notes de Lost in a Dark Forest, ce qui rend la foule complètement démente et entraîne aussitôt un moshpit digne de ce nom. Autre élément intéressant de leur performance, les chœurs bien placés qui font que le public embarque à plein poumon dans le spectacle. Vous en avez un extrait dans la vidéo qui accompagne ce texte.
Les autres pièces de la setlist sont Darkened Skies (un autre nouveau morceau à paraître sur le prochain album), Maiden’s Call et, évidemment, Beyond the Mountain Wasteland. Encore une fois, Crimson Shadows m’ont impressionné par leur prestation quasi impeccable et leur professionnalisme exemplaire. Ce que j’entends par professionnalisme exemplaire s’est manifesté à la toute dernière pièce, lorsque les piles du jack sans fil de Greg (guitariste) sont tombées à plat en plein au moment où il s’apprêtait à faire un solo épique. Tous les autres musiciens ont constaté la situation et ont continué de jouer comme si de rien n’était et Greg a patiemment, sans paniquer, réinitialiser son jack et son ampli, tout en venant chanter son bout de refrain entre-temps, pour ensuite effectuer un autre solo à couper le souffle par la suite. Bravo!
Dernier entracte de la soirée, la foule commence à être considérablement dense en conséquence à la vente de tous les billets. Attendre pour une bière au bar devient une véritable épreuve de patience. Nous devions être environ une centaine de personnes dans la place et il n’y avait que deux barmaids.
Battlecross monte finalement sur scène au grand plaisir des fans qui sont littéralement déchaînés. Kyle, le chanteur, en viendra un moment à dire How can you top that! et It’s almost better than home!, ce qui attise d’autant plus le public présent. Des circlepits, du bodysurfing et des « hey, hey, hey! » cimentent la foule et enthousiasment définitivement les musiciens qui semblent avoir un énorme plaisir à jouer devant ces fans plus que participatifs. Un homme a même perdu ses lunettes à un moment donné, ils les a chercher quelque secondes pour finalement se relancer avec joie et sans hésitation dans le pit. Battlecross ont une efficacité et une énergie qui endiablent littéralement les spectateurs. Leur thrash metal mélodique est sublime et entraînant au maximum. Malheureusement, vous ne pourrez en voir que 30 secondes dans la vidéo compte tenu d’une restriction de leur label. Je vous invite cependant à aller les voir, leur parler (ils sont très amicaux) et leur acheter de la merch lorsqu’ils viendront au Québec ou même faites comme moi et tapez vous un trip.
Je dois noter qu’entre autres choses, ce qui fait que Battlecross est aussi efficace, est certainement la virtuosité de ses musiciens. À la batterie, Shannon Lucas est tout simplement impressionnant et son drum sonne comme une tonne de briques. Les deux guitaristes s’échangent des solos incroyables, le chanteur est très puissant et entertainer et que dire du bassiste… Il est hallucinant! Il fait du tapping tout en pinçant les cordes et sa basse a un son particulier qui détonne dans pratiquement chacun des morceaux ou presque. C’était tellement puissant, agressif et envoûtant que les fans sont devenus complètement fous. Lors du dernier morceau, qui s’intitule Push, Pull, Destroy, le public a pris le titre au premier degré et une personne a saisi un palmier artificiel qui servait de décoration pour l’amener se faire détruire dans le moshpit sans aucun ménagement. C’est d’ailleurs l’extrait que j’ai choisi de mettre dans la vidéo, vous pourrez ainsi avoir un aperçu de comment le public était en feu en ce vendredi soir.
En terminant, énorme merci aux musiciens et technicien de son de Battlecross et Crimson Shadows, à Inertia Entertainment pour le spectacle et à Sarah de Metal Blade Records qui nous a gracieusement permis d’avoir l’accès au spectacle. Petit remerciement spécial aussi à Molly, cette parfaite inconnue qui nous a joué et chanté un doux morceau à la guitare classique lors d’un party le lendemain à l’hôtel. Vous pouvez entendre un extrait de son talent au début et à la fin de la vidéo (à noter que le son venait directement de sa guitare et de sa bouche, sans aucun amplificateur, modulateur de son ou autre patente électronique).
Dr Light
by Dave Rouleau | Fév 3, 2014 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Vous ne voulez rien rater? Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs Channel, Ondes Chocs View, Ondes Chocs Radio, Ondes Chocs – Soundcloud, Ondes Chocs – Bandcamp, Ondes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!
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***Sorties d’albums du 4 février 2014***
Abyssal – Novit Enim Dominus Qui Sunt Eius (Iron Bonehead)
Battle Beast – Battle Beast (Nuclear Blast)
Behemoth – The Satanist (Metal Blade)
Caliban – Ghost Empire (Century Media)
Corpsessed – Abysmal Thresholds (Dark Descent)
Down From The Wound – Violence and The Macabre (Comatose)
Duo de Twang – Four Foot Shack (ATO Records)
Exmortus – Slave To The Sword (Prosthetic)
For Today – Fight The Silence (Razor & Tie)
Grand Magus – Triumph and Power (Nuclear Blast)
Hawkwind – Space Hawks (Four Winds)
Heikki Hautala – Pyövelin Vaatteet (Ektro)
Jenx – Drift (M-Tronic)
Lie In Ruins – Toward Divine Death (Dark Decent)
Mayan – Antagonise (Nuclear Blast)
Mesetiah – Tesis EP (Inverse)
Metal Noam – Avram (Mountastic)
Omnizide – Death Metal Holocaust (Carnal)
Prostitute Disfigurement – From Crotch To Crown (Willowtip)
Scott H. Biram – Nothin’ But Blood (Bloodshot)
Shrapnel – The Virus Conspires (Candlelight)
Sunn O))) & Ulver – Terrestrials (Southern Lord)
Truckfighters – Universe (Fuzzorama)
Within Temptation – Hydra (Nuclear Blast)
Yautja – Songs Of Descent (Forcefield)
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****Voici la grosse annonce pour le band de Death métal progressif de Québec, The Outborn: ils vont faire la première partie du show de PROTEST THE HERO à Québec le 12 avril au Dagobert!****
Les boys vont annoncer cette semaine leur nouveau chanteur et vous ne serez pas déçu de sa performance vocale, croyez-moi. D’ici là, le band a son premier EP de disponible en version CD, « Path of Lunacy », et des nouvelles tracks et de la nouvelle merch s’en vient vite. Grosse année 2014 pour les boys et ci-dessous est la première track de ce EP:
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Je ne m’attendais à rien en allant découvrir le band Eternal Helcaraxe, mais j’adore l’agencement des orchestrations et l’aggression générale de la track « Flames in the Darkness », qui est une pièce présente sur le projet vinyle « Elemental Nightmares » un projet décrit ci-dessous et crisse que c’est intéressant. Le band de Black métal épique de l’Irlande
‘Elemental Nightmares’ is a vinyl collection consisting of 13 7″ vinyl splits featuring 26 bands. In addition, when placed side by side, the artwork for each split combines into one large piece of art creating a unique and interesting concept. The collection is limited to 300 copies and is hand numbered.
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C’est loin d’être mauvais ce mélange de Thrash/Death/Black de Suffering Hour, un band de Saint-Paul au Minnesota anciennement appelé Compassion Dies. J’aime bien le fait que les tracks ne sont pas prévisibles et pleines de riffs agressifs. Bon, la production sucks, mais ça rend le tout quand même accrocheur. Leur dernier album est « Forseeing Exemptions To A Dismal Beyond » et je vous le fait entendre ci-dessous les chanceux.
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Du Death métal technique ça vous intéresse? Je me suis toujours intéressé à la manière de composer des musiciens de ce sous-genre métallique, ça doit pas être évident de trouver une balance entre la masturbation musicale et faire une « chanson » qui est cohérente et va vous rester dans la tête. Alterbeast, de Sacramento, semble avoir trouvé une certaine semblance de façon de faire qui marche, car cette track est vraiment cool. Le drummer est Gabe Seeber (The Kennedy Veil, Decrepit Birth, Abysmal Dawn, etc).
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La formation Barn Burner de Montréal n’existe plus, mais ce n’est pas une raison pour les oublier! Leur Stoner est groovy dans vos oreilles et ils ont même été sur Metal Blade Records, ce n’est pas rien. Ce qui suit a été sorti en décembre 2013… oui, oui, 2013, car ce sont les restants de ce qu’ils avaient déjà écrit et le tout est en format démo, pour les fans.
« These are the final songs we wrote and recorded in demo format. From Black to Blue is an unreleased song from Bangers 2. »
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Toujours divertissant d’écouter du Sex Machineguns, un band Heavy du Japon qui traite de sujets non-sérieux, mais leur musique reste toujours intéressante et jamais redondante. Ils jouent vraiment avec les fondations de musique heavy, beaucoup de basse et une voix qui va vous marquer! De leur album « Cameron » sorti en 2008, voici « Ahiru »!
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Du Death métal sombre de la Suède avec des influences Black/Thrash et même Grind! Pete Flesh Deathtrip a sorti en 2013 un album sur Pulverised Records et je vous ordonne d’au moins lui donner un spin!
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Pendant que la blonde s’arrange dans la salle de bain et juste avant mon départ pour Montréal afin d’animer la soirée Qc-Métal à l’Alizé en ce vendredi 31 janvier (vous allez peut-être lire ça une journée en retard, oh well!) je vous propose toutes les sélections que j’avais accumulé dans les derniers jours sur mes fameuses feuilles de références à la maison. On a commencé ça avec Sex Machineguns et Pete Flesh Deathtrip, maintenant on s’en va vers un son plus Death/Doom progressif qui a été retrouvé sur le tout premier album de Cokegoat, un band de Chicago qui fait parler et qui ne pourra pas vous laisser indifférent à l’écoute de « Vessel ».
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On continu sur la voie du fucked up doom et on se fait plaisir avec Ufomammut, un band italien qui vous offre un petit côté Stoner à leur Doom. Déjà rendu à leur 8e LP avec « Oro: Opus Alter » (2012), leur son psychédélique se prend avec une herbe médicinal for full effect. Autre que la musique, les membres sont aussi impliqués au niveau de l’art avec le collectif Malleus:
The members of Ufomammut are also a part of the critically acclaimed graphic design and fine art collective, Malleus. Malleus features all members of Ufomammut, who specialize in doing predominantly screen-printed gigposter art and art prints.
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Déjà qu’il fait chaud et humide en tabarnac en Arizona, j’ose même pas imaginer l’atmosphère dans un show de Godhunter, un band de cet endroit du monde qui fait dans le Sludge/Stoner et sortira le 15 février prochain son premier LP après trois splits et un EP.
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Sortons de notre lourdeur deux secondes pour se diriger dans un son plus avant-garde et directement du Brésil avec Scibex! Pensez Opeth et Devin Townsend, mais avec leur touche latine.
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Pendant que je mettais à jour le calendrier des shows sur le site, j’ai remarqué un show pas encore inscrit et ça se passe le 19 février prochain au Deathouse de Montréal. Un band de Powerviolence de Kitchener en Ontario, Two Crosses, et un autre de Sick Hardcore, Dervish?! Yep! Écoutons ce que leur musique nous réserve avec Two Crosses qui semble avoir une chanteuse dans ses rangs.
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Valfreya n’a peut-être pas remporté la première soirée du concours En Route Vers le Heavy MTL 2014 samedi aux Katacombes, mais ça ne les empêche pas de se booker des shows en masse et en voici la liste. On se fait aussi plaisir avec leur dernier vidéo officiel qui nous montre des images de leur tournée canadienne 2013 avec la pièce ‘Confront Immensity’ tirée de « Path to Eternity ». Attendez-vous à plusieurs nouvelles tracks en 2014 \m/
March 14 – Belleville, ON
March 15 – North Bay, ON
April 17 – Drummondville, QC
April 18 – Sept-Iles, QC
April 19 – TBA
April 20 – Quebec City
May 9-10-11 – Salon de la Passion Médiévale et Historique
May 16 – Ottawa, ON
May 17 – Windsor, ON
May 18 – Niagara Falls, ON
May 23 – Kingston, ON
May 24 – Guelph, ON
June 14 – Verchères, QC
July 13 – Lachute, QC
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En parlant du concours, le band gagnant est Karkaos, une maudite bonne formation de Montréal et 2014 s’annonce particulièrement mouvementé pour eux avec un nouvel album, « Empire », qui sera lancé le 7 mars prochain au Petit Campus, un nouveau vidéo qui vient de sortir (ci-dessous) et peut-être même une apparition au Heavy MTL 2014.
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Les deux autres bands qui étaient de la compétition samedi sont The Unconscious Mind, de Blackened Death métal symphonique qui ne vous laissera pas indifférent et on se tappe ci-dessous le vidéo officiel pour ‘The Mirror of My Punishment » enregistré en 2013 lors de leur lancement d’album. Le quatrième band de la soirée, mais non le moindre, était Your Last Wish et leur dernier vidéo a été enregistré au Petit Campus et j’y fais une apparition à 2:00 avec du body surfing, fuck yeah! Grosse année aussi pour le band en 2014, alors surveillez-les et likez les pages de bands.