Voici les photos prises lors du spectacle présenté par BCI aux Foufounes Électriques de Montréal le mardi 18 février 2014 et mettant en vedette Moonspell/Leaves’ Eyes/Atrocity. Les photos sont de Myriam Francoeur que je remercie pour cette collaboration.
Voici les photos du show de Born of Osiris/I, The Breather/City of the Sea/End of Crisis au Dagobert de Québec, une présentation de District 7 Production. Merci à Eliott Garn pour le travail bien fait! On vous prépare une critique audio aujourd’hui avec Vince Genois de Creative Custom Tattoo et on vous livre le tout sur Soundcloud, donc le lecteur dans le haut de la page ondeschocs.com et sur notre page Soundcloud.
En plus, comme à l’habitude, je rajoute des trucs pour chaque band afin de mieux les connaître ou même mettre certains trucs pertinents à leur visite. Enjoy!
Born of Osiris
I, The Breather
City In the Sea
Le matin de leur show au Dagobert, les boys étaient dans un resto à Québec et ils en ont profité pour en faire une publication sur leur page facebook!
« Enjoying some authentic brews and lunch at a local place in Quebec City before the show tonight with our friends in Born of Osiris and I, The Breather! All the shows have been sold out so far and the vibes are good! See you at a show! »
Maudit que j’aime recevoir des nouvelles comme celles-ci de Alex Deleon Cativo, un des photographes de Ondes Chocs au Québec. Je me présente au local de Behind the Revolver, dont Alex est le bassiste, et il me dit que de la fin février au début mars il sera au Salvador (ses parents sont originaires de ce pays) et que son cousin va l’amener couvrir le El Salvador Metal Fest 2014 (19e édition) pour Ondes Chocs!! Question de préparer un peu ses photos et aussi son compte-rendu quand il sera de retour, je me suis dit que de découvrir leur scène et surtout les bands qui seront du festival serait une bonne idée. Vous en dites quoi? Bah, pas le choix rendu jusque là, je vous les offre quand même. Cependant, j’aimerais vous présenter le pays avec le texte d’introduction retrouvé sur wikipedia:
Le Salvador, ou dans sa forme longue la République du Salvador (en espagnol : El Salvador ou República de El Salvador, respectivement), est un pays d’Amérique centrale, comptant une population estimée à 6 328 196 habitants en 2014. Avec une superficie totale de 20 742 km²5, le pays possède la densité de population la plus élevée d’Amérique centrale. Le pays possède également un climat tropical, et borde le nord du Honduras et l’ouest du Guatemala. Son territoire se répartit sur 14 départements et 262 municipalités. San Salvador en est sa capitale, et les villes de Santa Ana et San Miguel en sont les villes les plus importantes.
______________________________________
On commence avec Kraner, un band de Death/Thrash métal old-school avec un album complet à son actif, Humanidad Sin Salvación, sorti en 2007. Les paroles sont concentrées autour de la politique, violence et guerre, comme vous pourrez le constater dans la vidéo ci-dessous pour la promotion de cet album.
Avec un des guitaristes qui affiche un gilet de Soulfly dans leur vidéo, Arana donne le ton et nous montre immédiatement ses influences pour le Metal tribal! Avec deux démos en poche dans la première décennie du XXIe siècle, ils ont sorti Teotl en 2010 (le nom signifiant dans la religion Aztec « God » ou bien « Divin »), mélangeant le Thrash avec leur musique folk traditionnel et aussi des influences de Death. On peut clairement entendre les éléments mélodiques omniprésents, mais sans jamais tomber dans l’inutile.
Dreamlore sera aussi du festival et le band compte parmi ses rangs les frères Rodas, ceux-ci étant les propriétaires au Salvador du Sound Track Studios. Julio Rodas est le guitariste et est aussi un ingénieur de son reconnu et souvent appelé à travailler sur les gros shows métal dans son pays. Le band de Death metal a trois LPs à son actif, le dernier étant livré en 2013, The Machinery of Misery. The Art of Deception ci-dessous est tiré de cet album et je vous le garoche drette là.
Renegado s’appelait « Hell » en 1988 lors de sa création et quand on regarde la discographie, c’est pas mal ce qui a le plus marqué l’histoire du band, car un seul album complet a vu le jour et c’est en 2000, Pesadilla sin Final. Ils offrent un mélange de Thrash/Death à la Sepultura. Interprété live, voici les deux dernières tracks de cet album.
Du côté plus traditionnel du Power/Heavy metal, Gaia Metal offre des sonorités un peu différentes aux oreilles des métalleux avec cette sélection qui provient de leur album Armonia de Fuego. C’est leur 2e LP après une sortie en 2007 et on peut retracer leur existence jusqu’en 1999.
On passe maintenant à un style qui n’a pas été présenté ici, le Deathcore, avec Virginia Clemm, toujours du Salvador. Le band a aussi 2 LPs à son répertoire et on peut entendre Sin Misericordia en entier ci-dessous. Une approche plus tribale est utilisée, surtout si on se fie à ce qu’on nous a habitué dans ce sous-genre metal. Le nom du band réfère bien sûr à la cousine et aussi épouse de Edgar Allan Poe.
On retourne à du Death metal plus classique et on le prend sous la forme de Heresis, le premier band qui vient de l’extérieur du pays, plus précisément du Brésil. Une seule sortie pour la formation et elle est venue en 2006, Sceptical, dont je vous livre cet extrait.
Y allant avec des thèmes de légendes et guerre, Vértigo c’est du Heavy metal et leur seul album complet est paru en 2003. Pas évident de trouver du stock de ce band là, alors on y va avec une track un peu plus mélodique.
Vibora nous laisse encore dans le Heavy traditionnel, mais cette fois la qualité sonore et d’écriture est plus épique et Full Blast Metal est tiré de leur LP de 2009, leur seul album, les autres sorties étant des démo et même un DVD pour fêter leur 5e anniversaire en 2010.
On revient avec du beat plus moderne et c’est Raices Torcidas qui nous le donne avec un Groove/New metal brutal. Après leur démo de 2000 (je remarque beaucoup de bands ou albums créés de 1998 à 2003), ils ont sorti 3 LPs avant la fin de 2007. Infinite Cycle nous vient de Digital Metal Flesh, le dernier des trois albums.
Encore une première dans cette chronique, car Discordia a été fondé en 2010, mais nous amène aussi une influence Grindcore évidente. Je vous en pitche deux cette fois-ci parce que c’est pas mauvais et ça a été facile à trouver! Elles proviennent de leur seule sortie, en 2013, un EP appelé Nuestros Restos.
N’ayant qu’un démo pour se faire découvrir, notre prochaine découverte est Bimetal, encore une fois du Salvador. Despertar est le nom de cet album et on parle ici d’un Heavy metal comme les grands de ce monde ont pu le faire auparavant.
Kabala se ramasse en dernier de cette présentation du El Salvador Metal Fest 2014 et c’est encore une fois un Heavy metal qui se pointe, mais cette fois-ci plus robuste et mature que certaines autres sélections plus haut, y allant même de passage plus Speed metal. Ils ont trois LPs de 2006 à 2012, la sélection plus bas étant du dernier opus, Sinfonia de la Muerte.
Where the fuck is Death Angel on your fucking promo????!!!
Dans l’univers du Metal, peu de groupes peuvent se passer de présentations autant que Children Of Bodom. En effet, avec son cocktail unique, que l’on pourrait qualifier d’Extreme Power Metal (je trouve personnellement que cette appellation est plus juste dans le cas de COB que celle de Death Mélodique) composé de virtuosité à la guitare et au clavier, de mélodies accrocheuses, d’agression et de voix tirant sur le Death et le Black Metal, la troupe d’assassins du Lac Bodom menée par Alexi Laiho a connu une popularité immense dès son second opus en carrière, le très acclamé Hatebreeder (1999). Or, après son excellent quatrième album intitulé Hate Crew Deathroll (2003), la formation a opéré un changement de direction qui lui a aliéné une bonne part de ses fanatiques de la première heure en raison d’une simplification abusive de sa musique et une concentration sur des aspects lyriques plus mainstream probablement destiné à lui ouvrir le marché du Metal commercial avec les albums Are You Dead Yet (2005), Blooddrunk (2008) et Relentless Reckless Forever (2011). Toutefois, la formation semble être revenue plus près de ses racines avec son nouvel album sorti en 2013 intitulé Halo of Blood. Un peu de la même façon, l’organisation locale de production Capitale du Metal, fondée par des passionnés de Metal de Québec en 2002, a connu un départ fulgurant au moins jusqu’au milieu des années 2000 avec l’objectif apparent d’amener des spectacles Metal que l’on pourrait qualifier d’envergure moyenne internationale dans la vieille capitale qui ne connaissait pratiquement avant que les spectacles de groupes métalliques locaux ou les spectacles de méga vedettes au Colisée. De plus, l’organisation a aidé des nombreux groupes locaux à percer au grand jour en les jumelant à des têtes d’affiche internationales dans le passé et en utilisant son site web et son forum, jadis incontournable, pour critiquer leurs albums et parler de leurs activités.
Cependant, depuis quelques années des lacunes semblent être apparues dans le fonctionnement de cette organisation qui ont un peu terni sa réputation au sein des amateurs de Metal de la Capitale, desquels j’ai souvent entendu les commentaires suivants: les mêmes groupes internationaux qui reviennent sans cesse, des manques en ce qui concerne la promotion des évènements causant des passages à vide dans certains cas (venue de Hypocrisy ou de Enslaved à l’Impérial en tête d’affiche par exemple) et un abandon virtuel des groupes locaux qu’on ne voit pratiquement plus dans les spectacles de Capitale du Metal et sur leur site web, ce que je trouve très dommage. Ainsi, quelle ne fut pas ma stupeur de constater qu’en ce qui concerne le premier spectacle de la tournée de Children Of Bodom, très peu de publicité semblait avoir été faite à l’exception de la création d’un évènement Facebook et de mentions sur le site et la page Facebook de Capitale du Metal. Malgré le fait que je me rende dans au moins un spectacle de Metal par semaine à Québec, je n’ai vu aucune affiche, ni aucun flyer de ce spectacle et aucune mention n’avait été faite que Death Angel, un groupe de Thrash Metal célèbre, serait de la partie sur ledit évènement Facebook. Enfin, aucun groupe local n’avait été prévu pour ouvrir la soirée alors que la ville fourmille de groupes qui pourraient très bien être jumelés à ce genre de spectacle, ce qui est triste, mais incombe possiblement aussi à l’organisation de la tournée Halo Of Blood Over North America ou à une question logistique. Tout cela me faisait craindre un insuccès de foule qui nuirait à la venue d’autres événements futurs avec des groupes de Metal du même calibre, événements qui semblent d’ailleurs de moins en moins fréquents depuis environ quatre ans à Québec.
Heureusement, je m’étais trompé et quelle ne fut pas ma surprise, en arrivant dans l’Impérial à 19 h au bras de ma déesse de cuir vêtue, de constater qu’il ne restait qu’une centaine de billet en vente et qu’il y a avait une file devant le guichet, malgré le peu de publicité visible dans les mois avant le spectacle, le fait que c’était la Saint-Valentin et la tempête hivernale qui avait fait rage ce matin-là. Je saluai Josianne Daigle qui me donna accès à la salle, une gracieuseté de Alain Gagnon de Capitale du Metal, et nous entrâmes sans tarder dans la salle où se faisaient déjà entendre les notes de l’introduction de Týr dans un début de spectacle à une heure quelque peu précoce pour un vendredi soir de tempête.
Fondée en 1998, Týr est une formation Folk Metal provenant des Îles Féroé qui a choisi une approche Heavy/ Power Metal à laquelle elle incorpore des éléments de musique traditionnelle de ses îles natales. Avec sept albums en carrière, le groupe jouît d’une solide réputation et j’étais heureux de voir ce quatuor composé de Heri Joensen (guitares et chant), Terji Skibenaes (guitares et chœurs), Gunnar H. Thomsen (basse et chœurs) et Amon Ellingsgaard (batterie et chœurs) sur scène, pour la première fois dans mon cas. Menée par des musiciens d’expérience plaquant des structures et des mélodies accrocheuses, la performance du groupe fut extrêmement entraînante. Je trouvai la musique du groupe très intéressante, car elle marie le côté mélodique du Heavy/ Power traditionnel à un son plus sombre et puissant que la moyenne, grâce à la présence de deux guitares sept cordes qui ajoutent des textures plus grasses à la musique. Cependant, je fus un peu déçu par la sonorisation qui ne rendait pas tout à fait justice aux compositions du groupe. En effet, la batterie était beaucoup trop forte dans le mix (un aspect récurrent des nombreux spectacles que j’ai vu à l’Impérial) ce qui nous empêchait parfois de clairement distinguer la guitare rythmique et le vocal du chanteur. Seuls les solos de guitare arrivaient à se frayer un chemin au-dessus de la batterie assourdissante, probablement en raison de l’emploi d’overdrive par les guitaristes. Le groupe démontra aussi une très bonne présence scénique et ne lésina pas sur l’énergie, ce qui fit que lorsqu’ils terminèrent leur prestation après seulement trente maigres minutes, je fus laissé sur mon appétit. Effectivement, j’en aurais pris beaucoup plus, ce qui signifie que ce fut une mission accomplie pour Týr qui se retira sous un tonnerre d’applaudissements. Malheureusement, je n’ai pas pu avoir accès au setlist de leur prestation.
Après une quinzaine de minutes d’entracte, c’était maintenant aux vétérans californiens du Thrash Metal, Death Angel d’entamer leur tour de chant. Fondé à San Francisco en 1982 par de jeunes adolescents d’origines philippines, Death Angel a connu des débuts fulgurants en pratiquant une forme très intransigeante et sombre de Thrash Metal avant de s’éteindre en 1991 avec la soudaine perte de popularité de ce genre. Cependant, le groupe s’est reformé en 2001 à l’occasion d’un concert-bénéfice pour aider Chuck Billy de Testament à surmonter son cancer. Depuis, Death Angel a continué sa route, enchaînant à nouveau les albums et les tournées. Le groupe est mené par les deux membres « originaux »: Rob Castevany (guitares) et Mark Osegueda (chant) jumelés aux « nouveaux venus »: Ted Aguilar (guitare), Damien Sisson (Basse) et Will Carrol (batterie). Sans compromis et évidemment apparenté stylistiquement à la musique pratiquée par Slayer, Death Angel nous offrit trois quarts d’heure de démolition totale menée par une présence scénique puissante et le charisme impressionnant de son chanteur. Devant une salle maintenant quasiment pleine, le quintette se donna corps et âme pour démontrer que sa vigueur d’antan n’est pas éteinte et que sa musique est toujours aussi efficace devant public. Les spectateurs réagirent de façon frénétique et les hostilités ne connurent pas de répit dans une fosse hautement périlleuse et violente, notamment sur la classique Mistress of Pain. Après un solide « mash-up » de The Ultra-Violence (Intro) et Thrown To The Wolves, le groupe se retira devant un public en délire. La table était donc drôlement bien mise pour Children Of Bodom qui avait la pression de dépasser une prestation complètement débile de Death Angel.
Setlist de Death Angel :
«Left for Dead»
«Son of the Morning»
«Claws In So Deep
«Succubus»
«Execution – Don’t Save Me»
«The Dream Calls for Blood»
«Mistress of Pain»
«The Ultra Violence Intro / Thrown To The Wolves»
Après une demi-heure de pause, les Finlandais de COB se présentèrent sur scène visiblement en grande forme pour le premier spectacle de la tournée et contrairement à quelques-unes des quatre fois précédentes où je les ai vus, les petits sacripants ne semblaient pas trop intoxiqués par l’alcool ou d’autres substances. Aussitôt, on eut droit à une surprise de taille, le groupe nous interprétait l’excellente « Sixpounder » de l’album « Hate Crew Deathroll » plutôt que d’ouvrir avec une pièce du dernier album, ce à quoi on aurait pu s’attendre sur le premier spectacle de la tournée dudit album. On aurait donc droit à un setlist varié qui comprendrait environ deux pièces de chaque album de la discographie des assassins du Lac Bodom à l’exception de « Something Wild (1997)» et «Blooddrunk» desquels ils n’interprétèrent qu’une seule pièce chacun, «Are You Dead Yet » et le dernier « Halo of Blood» avec trois pièces chacun. Comme je le disais, le groupe était en très grande forme et cela parût dans leur performance hautement énergique, charismatique et très précise au plan musical. Toutefois, contrairement à son habitude, le groupe ne nous offrit pas de solo de batterie et très peu de moments typiques ou Alexi Laiho rejoint Janne Warman pour un échange de solo épique. Qu’à cela ne tienne, la performance de grande qualité souleva littéralement la salle pratiquement comble qui ne se gêna pas pour hurler, brasser et s’entrechoquer tout en levant le poing à la gloire du célèbre groupe. Côté son, les choses étaient un peu moins nettes avec des guitares parfois mal définies, trop fortes ou pas assez fortes, comme si le technicien de son jouait constamment avec ses réglages. Le son du vocal variait lui aussi constamment, parfois imperceptible dans un mix enterré sous la batterie. Cependant, la performance solide du groupe était là pour nous le faire oublier jusqu’à ce que le groupe termine sa performance en queue de poisson. En effet, le groupe se retira après l’excellente « Downfall » pour revenir avec un rappel décevant ne comprenant que la médiocre « In Your Face ». Le groupe allait donc se sauver sans nous interpréter un autre classique tel que « Bed Of Razors », « Silent Night, Bodom Night », « Kissing The Shadows », « Needled 24/7 » ou encore « Deadnight Warrior » et j’en passe. Une seule de ces pièces aurait pu rajouter une cerise sur le sundae, mais le groupe se sauva à l’arrière-scène à 22 h 20 sans demander son reste sur « (You Gotta) Fight For Your Right (To Party!) » des Beastie Boys en arrière-plan sonore. Tout pour nous démontrer que les nombreux éloges à la foule de Québec par Alexi Laiho et Henkka Seppälä dans sa traditionnelle adresse en français à la foule, n’étaient que des paroles. Bref, une très bonne performance, mais un petit manque de générosité et une finale décevante pour des spectateurs dévoués.
Setlist de Children Of Bodom :
«Sixpounder»
«Living Dead Beat»
«Bodom Beach Terror»
«Halo of Blood»
«Scream for Silence»
«Hate Crew Deathroll»
«Lake Bodom»
«Follow the Reaper»
«Dead Man’s Hand on You»
«Are You Dead Yet?»
«Blooddrunk»
«Angels Don’t Kill»
«Towards Dead End»
«Hate Me! »
«Downfall»
Rappel:
«In Your Face »
En conclusion, le premier spectacle de la tournée « Halo Of Blood Over North America 2014 » fut généralement un succès malgré les aléas du son et une fin de performance un peu décevante pour la tête d’affiche. De plus, malgré une promotion honnêtement peu élaborée, Capitale du Metal a pu compter sur la popularité de la tête d’affiche pour obtenir une salle pleine. Cependant, je crois humblement que si l’organisation souhaite continuer à être un chef de file dans l’organisation de tels spectacles elle devrait apporter quelques petites améliorations sur cet aspect. Par exemple, il serait bien de mentionner tous les groupes présents sur l’évènement Facebook du spectacle, d’accentuer la visibilité du spectacle et de faire plus de rappels sur les médias sociaux que seulement en faire un la veille. Ces lacunes sont dommages, parce qu’autrement Capitale du Metal est une force sur le plan organisationnel et pourrait continuer de prendre de l’ampleur. Enfin, j’en place une pour la scène locale en disant que ça serait très plaisant que les prochains gros spectacles de CDM soient ouverts par des groupes locaux de talent, ce qui serait un très bon coup de pouce pour eux. De plus, il serait plaisant qu’ils augmentent la visibilité de la scène locale sur leurs pages au lieu de mettre l’emphase que sur les gros groupes de l’extérieur. En terminant, je désire remercier chaleureusement Alain Gagnon de Capitale du Metal pour l’accès à cette soirée!
Regardez-moi ce cover du nouvel album de Valknacht, « Le Sacrifice d’Ymir »! Tout un artwork pour le band de Québec qui y va toujours d’envolées épiques autant dans sa musique que sa présentation générale. Ce nouvel effort du band de Black métal païen sort officiellement en mars sur PRC Music, mais on commence la promo tout de suite avec une Capsule Ondes Chocs qui met en vedette Patrice Hamel, « Thorleif », dans une entrevue qui traite du nouvel album, mais aussi des origines du groupe et bien plus encore. Louis-Olivier Brassard Gélinas a d’ailleurs déjà publié sa critique de cet album et je vous conseille fortement de la lire!
Je vous offre donc cette Capsule ci-dessous avec également deux nouvelles pièces, dont une primeur avec ‘Chants de Guerre’, pour vous mettre le sang à la bouche, mais en plus on va s’offrir le premier extrait sous la forme de la pièce éponyme, juste sous le lecteur Soundcloud, si vous ne vouliez pas consulter la Capsule. Merci beaucoup à tout le band pour leur permission et à Patrice pour son temps.
Le lancement officiel se fait donc le 15 mars à la Salle Multi de Québec, en compagnie de deux autres bands qui sortent également leur album cette journée là avec Haeres et Ordoxe, une présentation des Productions Métallum.
Jeudi dernier, c’est au Mavericks à Ottawa que les poilus, »poilusses » se sont réunis pour un événement présenté par Blackwidow Promotions. Débutant leur tournée officielle avec Children Of Bodom à Québec le lendemain, Death Angel et Týr ont trouvé le temps de s’arrêter pour venir visiter leurs fans de Ottawa. Un jeudi soir, une bière après l’autre à la main, plein de visages familiers et un show mémorable… la recette du bonheur quoi!!!
La soirée débute avec Signs Of Chaos, groupe originaire de Ottawa, que j’avais eu la chance de voir très brièvement en ouverture du groupe Beyond Creation, en 2013. Malheureusement, un imprévu m’avait retenu lors de cette soirée, de sorte que j’avais été forcée de manquer une majeure partie de la prestation du groupe. Et bein, la vie me donne une deuxième chance! Le groupe ayant été récemment sélectionné pour le concours En route vers le Heavy MTL, j’étais très curieuse d’assister à une de leur performance. J’ai découvert une formation solide et bien rodée. Le groupe a beaucoup d’aplomb et fait lever la foule. Dès le début, la salle est déjà bien remplie et la foule lève les poings dans les airs en gueulant énergiquement les paroles avec le groupe. Le moshpit s’active déjà. Cette formation de metal mélodique est menée par le chanteur Nick Bedard qui a beaucoup de cœur au ventre, qu’il transmet par sa voix versatile et convaincante. Leur metal est un amalgame de plusieurs influences qui résulte en un metal mélodique unique et varié, intégrant ingénieusement death, thrash, riffs groovy, blast beats et solos mélodiques bien exécutés. La foule à l’avant crie des demandes spéciales au groupe qui semble avoir une très belle relation avec ses fans. Ça entre au poste, c’est bien construit et efficace!
Týr commence sa prestation avec un léger accrochage dès le départ et recommencera rapidement la pièce du début. Ce groupe m’était plutôt inconnu outre les quelques pièces écoutées quelques jours avant ce spectacle. Cette formation, originaire de Faroe Islands, avait une grande quantité d’adeptes dans la salle du Mavericks ce soir-là. De nombreuses personnes semblaient excessivement souriantes et emballées par la performance du groupe. Personnellement, je dois dire que j’ai trouvé que le son du groupe était plutôt faible comparé aux deux autres groupes de la soirée. Quelques petits accrochages ont eu lieu durant leur prestation et j’ai eu l’impression que le chanteur a eu besoin d’un moment d’adaptation pour que sa voix soit réchauffée et en plein contrôle. Après le spectacle, j’ai écouté les albums du groupe afin d’avoir une opinion plus développée face à leur musique. De mon point de vue, le groupe, en performance live, n’a pas réussi à transmettre l’ambiance fidèle à leur album. Tout de même, la prestation du groupe fut agréable et semble avoir comblée beaucoup de gens dans cette salle!
La foule est réchauffée au maximum et tout le monde à qui je m’adresse est très fébrile pour Death Angel qui se prépare à monter sur scène. Le changement entre les deux groupes est très long et j’en profite pour me promener un peu entre les conversations. En allant faire un tour aux tables des groupes, je constate que les t-shirts de Týr et de Death Angel sont 30$ chacun… pas donné! Le long temps d’attente entre Týr et Death Angel me donne l’occasion d’avoir des discussions sensées avec plusieurs personnes que je croise toujours pendant les prestations des groupes, sans habituellement réussir à avoir une conversation sensée.
Généralement, ça donne des conversations du genre:
Personne sympathique : Caroo! Ça va bien!?
Moi : Saluuuuuttt!! Ça va!?
Personne sympathique : Je ne t’entends pas! Tu bois quoi?
Moi : Oui, très bon band, je les ai vu en show l’an passé et …..!
Personne sympathique: Euh… Oui. Tu les as déjà vu en show avant?
Moi: haha! Cheers! (Avec une face de: je n’ai rien compris)!
Bref, le temps d’attente est terminé et Death Angel sont maintenant prêts à nous servir une prestation enflammée. Le groupe de thrash metal, originaire de Bay Area en Californie, est très en forme et livrera la marchandise avec une très grande générosité envers son public. Il est impossible pour une foule de rester indifférente devant un frontman tel que Mark Osegueda. Dès le début, il connecte avec son audience en discutant avec les gens et en les faisant crier. Le moshpit est en action pendant la presque totalité du show. Comme plusieurs le savent déjà, des speakers et des colonnes sont situés de chaque côté de la scène du Mavericks. Il est donc assez difficile de voir la scène dans son ensemble et plusieurs personnes se retrouvent complètement sur les côtés de la scène. Les membres du groupe ont vraiment utilisé la scène entière en se promenant d’un côté et de l’autre, ne laissant aucun spectateur de côté. Mark Osegueda a pris la peine, à plusieurs reprises, d’aller voir tous les gens qui étaient autour de la scène, en les regardant droit dans les yeux chacun leur tour… semblant dire à chacun: »C’est pour toi ce show là ». Pendant les changements, il discutait avec son public et faisait des blagues. Tous les musiciens bougent beaucoup sur scène et donnent beaucoup. Tout le long du show, les effets de lumières sont hallucinants, le son est très bon et les gars, en plus de transmettre beaucoup d’énergie à la foule, ont une excellente chimie de groupe. Un des moments forts de la soirée fut définitivement lorsque Death Angel a joué Heaven and Hell, un cover de Black Sabbath…tout simplement exquis!
Voici le setlist de Death Angel à Ottawa:
Left for Dead
Son of the Morning
Evil Priest
Claws In So Deep
Ralentless Revolution
Fallen
The Ultra-Violence (Intro Only)
Seemingly Endless Time
The Dream Calls for Blood
Caster of Shame
Sonic Beatdown
Succubus
Execution – Don’t Save Me
Bored/ Heaven and Hell
Rappel :
Thrown to the Wolves
Après le show, les membres de Death Angel prennent le temps de discuter et de prendre des photos avec les gens. Ce qui est particulièrement agréable des événements qui se déroule au Mavericks est qu’on y accueille constamment des groupes très imposants, dans une place qui est très intime. Les groupes sont donc mêlés à la foule et les musiciens plus faciles d’approche que dans les grandes salles. Merci à Blackwidow Promotions pour l’accès au spectacle et à Matthew Clark pour les photos!
Seulement quatre jours avant le 16 janvier 2014, mon Papi préféré (Lex) me confirme qu’on a l’opportunité d’aller couvrir le spectacle de Skinny Puppy. Je dois avouer que ma réaction a été très positive, jusqu’à ce qu’il me dise:
Tu vas couvrir le show, seule.
Eh bien, je l’ai fait. Je suis allée au spectacle comme une grande fille, laissée à moi-même. J’étais très excitée par cette soirée pour plusieurs raisons: j’adore le groupe Skinny Puppy, j’étais seule et c’était la première fois que j’allais au Club Soda sur le Boulevard St-Laurent. Alors, un énorme merci à Evenko et Greenland Productions pour ce merveilleux laisser-passer.
Je mentirais, si je disais, que je n’étais aucunement stressée de couvrir un spectacle seule, sans point de repère, puisque je l’ai toujours fait avec Lex jusqu’à maintenant. Par contre, dès mon arrivée, tout s’est calmé. Les portiers étaient courtois et rigolos ainsi que la demoiselle qui donnait la passe média. J’étais fière de mon bracelet rouge qui affichait la mention « photo ». Je me suis aventurée dans la salle, un peu perdue. Je trouvais la pièce un peu vide. Je me suis immédiatement dirigée vers la scène, pour savoir où j’avais le droit de photographier. Il y avait là un jeune garçon qui surveillait le « pit » de photo. Il m’a gentiment expliqué les règles. J’étais super contente d’être à l’extérieur de la foule pour photographier. Je suis retournée voir mes accompagnateurs jusqu’au début du spectacle. Juste avant que le seul autre groupe de la soirée, Army of the Universe, entre sur scène, je me suis retrouvée à l’avant-scène, l’endroit pour les photographes. À ma grande surprise, nous étions deux filles.
Pour ceux qui ne les connaissent pas, Army of the Universe est un groupe de Milan en Italie qui existe depuis 2008. Leur musique a été décrite comme du NIN ou du Ministry des années 1990.
Le show s’apprête à commencer. On voit arriver Lord K., chanteur, avec un drapeau. La foule se rapproche de la scène et la musique s’enchaîne. Personnellement, je n’avais aucune idée qui était ce groupe et sérieusement, c’est à connaître. Il n’y avait aucun décor sauf le logo du groupe en background. Il y avait beaucoup d’intensité et de changement de lumière. À un moment donné durant le spectacle, on a perdu la voix du guitariste, Dave Tavecchia et de Lord K., mais rien de très catastrophique. Le problème a été rapidement réglé sans trop que ça paraisse. À la troisième chanson, le producteur/claviériste, Trebla (Albert Vorne), a sorti une guitare/synthétiseur avec un gant équipé de cinq laser vert. J’ai trouvé cela vraiment génial.
Un mélange de Ministry, de Nine Inch Nails et de trance donne un amalgame très différent de ce que j’ai entendu dans ma vie. La légère touche techno favorise la danse et nous emporte dans une autre sorte d’industriel. On avait la chance d’entendre autre chose qu’une voix criarde ou scream. Le chanteur, Lord K. a une magnifique voix. Avec un peu d’humour, j’ai remarqué que le mot « Universe » revenait souvent dans toutes les chansons. C’est à ce moment que je me suis demandée quelles étaient leurs intentions. J’ai alors pensé qu’il voulait rassembler l’univers pour en faire une armée de fan.
Après l’entracte, la salle est comble pour Skinny Puppy. Les retardataires sont arrivés pour la pièce de résistance délaissant pourtant une entrée plus qu’intéressante. On a maintenant de la difficulté à se déplacer dans la salle tellement c’est plein, en haut et en bas. Je remarque que même dans la zone réservée aux photographes, on est rendu six.
Des gens de tous âges sont réunis pour voir la légende de l’industriel de Vancouver. Les membres se font attendre un peu moins d’une demi-heure et enfin le spectacle commence. Enfin, c’est ce que je croyais. Un espèce de personnage totalement loufoque habillé en habit anti-nucléaire sort de la coulisse et fait un genre de rituel de purification sur la scène. Ensuite tout s’enchaîne. cEvin Key, rentre à son poste et Nivek Ogre suit. Il est vêtu d’une grande robe noir qui reflète la lumière. Il porte un masque macabre et tient dans sa main un parapluie qui affiche le logo danger de radiation nucléaire et une machete. J’étais en train de prendre des photos quand j’ai pris quelques secondes pour le regarder attentivement. Je ne suis pas très peureuse de nature, mais j’ai eu un petit malaise en le regardant dans les yeux. Très réussi le personnage. Digne d’une créature sortie d’un cauchemar. Les deux autres membres, cEvin Key et le drummeur, Justin Bennett, étaient habillés normalement, mais en retrait. Je crois que les caméras de surveillance installées sur scène permettaient de mieux les voir.
Il y avait beaucoup d’éléments sur scène, ce qui naturellement m’a tout de suite fait comprendre la petite demi-heure de transition entre les groupes: animal étrange, cube qui se transformait en écran, projection de vidéo en arrière plan (à la fois kaléidoscopique ou liquéfiés), projection des images des caméras de surveillance qui présentaient en direct ce qui se passait sur scène, un coffre louche, un vase rempli d’un liquide « glow in the dark » et tout plein de trucs que le chanteur sortait aléatoirement de l’arrière du cube. Les images projetées sur le fond étaient un peu vagues. Il y avait des images de murs, déchets, personnages médiatiques, personnages politiques, etc. J’ai eu un peu de misère à suivre l’histoire derrière tous ses éléments. Est-ce que c’était un rituel contre le gouvernement? Contre la société actuelle? Je ne sais pas trop ce qui devait en ressortir, mais avec leur histoire avec le Pentagone, on se doute que le groupe n’est pas content que leur musique soit illégalement utilisée à des fins de torture. J’ai vu un lien entre les deux, surtout quand il a clairement mentionné son amour envers notre cher Harper. (sarcasme)
Le deuxième costume, était une espèce d’homme des cavernes, toujours masqué. Tout au long du show, il nous a donné une performance très forte, autant pour les yeux que pour les oreilles. J’étais très surprise de voir autant de matériel sur une moyenne scène comme celle du Club Soda. Je n’ai pourtant pas trouvé que c’était ‘’TOO MUCH’’. Bien au contraire, même si je n’ai pas tout compris, j’ai trouvé que chaque élément avait sa place dans son histoire totalement burlesque. Il avait beaucoup d’interaction entre le chanteur, les objets et les « techniciens » déguisés en personnage post-apocalyptique qui déplaçaient les éléments du décor dont le cube écran.
Vers la fin du spectacle, le chanteur s’est fait enfermer dans la boite, j’ai cru la fin du spectacle arrivée. Quelques minutes plus tard, il est ressorti sans costume, ni artifice pour repartir le bal pour encore quatre chansons de leur classique du bon vieux temps. La foule s’est mise à se déchaîner et tout le monde dansait. Même les gens qui étaient sur leur cellulaire, ont rangé leur machine pour bouger sur les vieilles pièces de Skinny Puppy. Chaque bon spectacle finit bien, surtout pour un groupe comme Skinny Puppy qui nous ont offert Assimilate comme dernier rappel.
Ce fut une excellente soirée à revivre encore et encore. Elle va rester graver dans ma mémoire très longtemps. Merci encore!
On l’a dit et on le répète, Ondes Chocs essaye d’évoluer vers une nouvelle direction ces temps-ci et la promotion de gros évènements pour la scène underground comme cette journée bien remplie qui aura lieu le 22 février au Bar La Source de Québec. On s’est dit qu’en plus des reviews de shows, qui seront d’ailleurs moins nombreuses sur le site dans le futur, des présentations de lineup d’évènements avec les dernières sorties de band pourrait encore mieux informer les amateurs de musique lourde et underground.
Dans le cas du « Aggressive Music Festival », l’idée a germé dans la tête de passionnés de la scène québécoise pendant un moment et s’est transformé en soirée auquel John Page de Die Young Productions a mis la main à la pâte pour rassembler une brochette impressionnante de band ‘Core’ et même un partenariat avec EXOShop. Voici ce que ça va donner sur un stage, mais seulement en musique dans ce cas-ci; l’énergie de la place, ça ils comptent sur vous! L’horaire a également été ajouté
Ils sont à l’horaire pour un set à minuit et bien sûr la tête d’affiche et Get the Shot rempli toujours très bien son rôle. Fiers d’une tournée en Europe en 2013, ils reviennent à la charge en 2014 avec déjà plusieurs shows en région, une nouvelle tournée sur le Vieux Continent cet été et un nouvel album, « No Peace In Hell », qui est déjà enregistré et dont le artwork sera réalisé par Vince Genois de Creative Custom Tattoo. Voici leur dernier album en écoute, le teaser du nouvel opus, mais aussi un vidéo exclusif filmé au Pandora’s Box de Québec en 2013 qui mettait fin définitivement à la prestation live de « Expiation ».
Quelques jours seulement après leur performance sur les planches du Dagobert de Québec en première partie du show de Born of Osiris, End of Crisis revient pour un plus gros set et aussi pour la promotion de leur nouvelle track/vidéo, ‘Confluence’. Leur album « Cycles » est paru en 2012 et celui-ci est en écoute sous le vidéo. Surveillez ce band de Montréal qui est très actif dans la scène avec son Hardcore mélodique.
Les fans de Get the Shot seront ravi du passage de Wrong Advice, une formation Hardcore du Saguenay qui va droit au but avec son beat déchaîné. Ils sont à Jonquière la soirée d’avant avec Kosovo, Lifespent et aussi Get the Shot. On se tappe le produit des efforts de la gang à Rémy Verreault avec leur album de 2013, « No Melodies, Straight to the Point. We’re Pissed », produit au Studio Danger et en écoute ci-dessous. C’est juste en attendant le nouvel album qui sort dans pas long!
Le nom du nouvel album de Gloria Victis lui va à merveille: « Disorder ». C’est effectivement la première chose que je me suis dit en écoutant la suite de leur premier EP qui ne m’avait pas tant impressionné, offrant un Metalcore générique. Cependant avec ce nouvel effort la formation de Sherbrooke y va d’un élan d’inspiration autant au niveau du travail sur les sonorités de la guitare et drums, mais aussi avec un vocal et approche générale beaucoup plus organique et mature. Les fans de Misery Signals sauront apprécier leur travail et sous le lecteur Bandcamp, je vous offre une entrevue vidéo avec également une tracks live que j’ai eu la chance de voir à Granby.
Un des bands que j’ai découvert au début 2013 et qui m’a ravi avec son approche mélodique et ses paroles en français. Le band nous vient de Montréal et vient renforcer le lineup avec une présence de plusieurs régions du Québec durant cette journée de party. Leur musique est peut être principalement catégorisée comme Post-Hardcore, mais des traces de Stoner/Sludge sont retrouvées dans certaines pièces. L’album « Limbes » sorti en 2012 a été mon introduction au quintet, mais une nouvelle track vous est présentée ci-dessous et elle paraîtra sur le sampler « Don’t Live Like Me MMXIII » en 2014. Ils ont également sorti un split avec Aldo Raine et le drummer, Max, a décidé de quitter le band pour des raisons personnelles, donc le band est à la recherche de quelqu’un de confiance à cette position. Il a quand même pris le temps d’enregistrer aussi le nouveau LP à paraître en 2014. Ils seront à Toronto le 28 mars prochain, mais plus prêt de chez nous le 22 mars au Bistro de Paris à Montréal avec Diogène de Sinope (Québec) qui fera ses débuts dans la métropole.
Un autre des bands que j’aime bien dans la scène Hardcore est Lifespent avec leur Hardcore lourd et dark! Le 19 mai dernier sortait leur démo et elle est en écoute/téléchargement GRATUIT ci-dessous. Un 7″ vinyl split EP avec Spaz Outs’en vient en 2014, en plus d’un EP de cinq pièces. Voici quelques dates de shows si vous voulez les voir et pour les collectionneurs old school des cassettes en édition limitée de leur démo ont été mises sur le marché… j’en veux une!!
-2014/03/21 @ Ici par les Arts (St-Jérôme) with Abort the Child, Bookake and Our Souls Evolve.
-2014/02/22 @ Bar La Source de la Martinière (Québec) with Get The Shot, Wrong Advice, End of Crisis, Slugger, Nous Étions and more.
-2014/02/21 @ Le Klub (Jonquière) with Get The Shot, Wrong Advice and Kosovo.
Un des projets de Yannick Karl Giguère, All Day c’est du Hardcore de Saint-Georges-de-Beauce des années ’90 et vous pourrez entendre les influences new-yorkaise avec l’écoute de leur album « Til Death Divides Us » ci-dessous et même le téléchargement est gratuit. Ils le mentionnent dans leur biographie sur facebook, ils ne veulent qu’avoir du fun et ça paraît quand on écoute le produit final. Ils seront également au Freddy’s de Sainte-Marie avec entres autres Slugger et Harriersle 1er mars prochain.
On pourrait dire que Go To Whitecastle est au Metalcore ce que All Day est au Hardcore: les boys ont du fun en esti, sans réinventer la roue. Leur premier EP, « Our Mind to Be Free », a été lancé le 28 décembre dernier à Québec et le premier extrait est en écoute ci-dessous sur YouTube. On parle ici d’une balance entre le Metalcore et Deathcore, mais la production de Julien Bouffard est absolument malade et rend le tout CORE!!!! Dual Shadow Studio est le nom de son espace d’enregistrement.
Quand un band nomme un EP « Mafia Baseball Bat », ben tu as tout de suite mon attention avec le baseball en général qui coule dans mes veines. I’m a freakin’ addict. Les deux track ci-dessous en sont tirées et les boys entrent au studio de Olivier Dufour, Red Noise Recording, pour enregistrer 3 nouvelles tounes très bientôt!
Avec leur EP « Coffins » qui s’en vient très bientôt, G.O.D. va venir tester son matériel pour vous autres les chanceux et le premier extrait est en écoute ci-dessous. Le band est composé de six membres et leur son un mélange de Deathcore/Djent plutôt efficace et définitivement pour les amateurs du genre. Les fans de Rosewood ne seront pas déçu du tout!
Un band Post-Hardcore de Québec qui en est à ses premiers balbutiements sur la scène et sur album. Les boys ont de l’énergie et veulent percer et vous pouvez entendre ‘Never Change’, leur première track, ci-dessous et vous remarquerez la présence de Michael, chanteur de Feels Like Home qui fait un featuring.. C’est clairement pour les fans de Memphis May Fire et A Day to Remember. Ils seront d’ailleurs avec Chiodos le 1er mars au Dagobert et ce sera le premier show de leur nouveau guitariste Pierre-Luc Lachance.