by Dave Rouleau | Avr 1, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Juste avant la parution de leur EP « Femme Fatale » le 11 avril au Dagobert lors de leur passage au concours En Route Vers le Heavy Montréal 2014, La Corriveau nous offre un dernier vidéo promotionnel pour leur album « Soul Possession » paru en 2012 sour la forme de la pièce ‘Dream’. D’ailleurs, on me voit beaucoup trop là-dedans! Calvaire… Les boys prépare aussi un 2e album, mais je vous averti, le EP sortira pas de votre tête lors de votre première écoute m/
Ça se lance donc la même journée que leur show le 11 avril et je vous offre de regarder ci-dessous le vidéo de ‘Dream’, un beau travail de Alex B.C. et ses acolytes, dont Phil Rousseau. « Soul Possession », leur premier LP, avait été nominé pour meilleur album métal 2012 à la GAMIQ et peut-être entendu gratuitement avec le lecteur ci-dessous et sera même vendu à 5$ digitalement dès samedi prochain sur Bandcamp!
Merci aux boys de nous faire confiance pour répandre comme une MTS et je vous prierais de faire de même de votre bord, les bums!

by Dave Rouleau | Avr 1, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Critiques, Critiques de Shows

REJECT PROJECT – St-Jean-sur-Richelieu | 22H00.
La première des trois formations à bien vouloir agresser abusivement la scène en cette soirée est un nouveau venu pour moi. Reject Project est définitivement influencé par les mouvements Punk, Ska et Metal additionné de screams, de gueulage et de voix cleans. Très étrange à la première écoute, l’atmosphère plus que joyeux de l’introduction de la troisième pièce, démontre parfaitement la légèreté frivole de certaines des mélodies proposées par ce groupe originaire de St-Jean-sur-Richelieu. Par moment, certaines mélodies me font penser à ce que fait Xterio, alors qu’à d’autres moments, on dirait du Sid Vicious au vocal.
Définitivement, la musique est dynamique et rapidement accentuée de growls et de cris de mort comparable à un tournoi de torture organisé par un troupeau de bourreaux. Non parce que c’est inaudible, mais parce qu’il s’agit d’une musique parfaite lorsque vient le moment de perpétrer quelques sévices à diverses personnes indésirables. Le vocaliste est très versatile, puisque ce dernier se promène dans divers styles et possède un large répertoire de voix. Une nouvelle tune débute, A-ta-boy !!, le riff d’intro ressemble étrangement à un riff de guitare de l’un de mes groupes du secondaire (Rotting Corpse, 1993), avec un brin d’influence Sepultura durant la période de « Chaos A.D.. Puis, la guitare devient groovy pour se métamorphoser en quelque chose qui dégage davantage de brutalité. Si j’étais dans l’un des donjons de l’inquisiteur Thomas de Torquemada, cette pièce incarnerait un engin servant à écarteler, mais en version 2014. La sonorité des mélodies proposées par cette formation est définitivement utilisable pendant des séances de torture dans un donjon près de chez vous.
CITIZEN VICIOUS – La Prairie | 23H00.
Ensuite, venu de Laprairie, Citizen Vicious est venu nous présenter son premier album « Loud, Mean, Fast, Dirty« . Présentement, ils se préparent à prendre la scène d’assaut comme le ferait tout valeureux soldat en temps de guerre. Oli, Pete, Guillaume et Pascal ont attendu ce moment toute la soirée. Chacun leur tour, les boys font du bruit à leur goût, question de se balancer au niveau sonore. Une demande spéciale de la part de Oli nous fait comprendre qu’il désirerait entendre « I’m sexy and I know it« , mais finalement, le soundman ne veut pas et c’est aussi bien comme ça. Puis, ça débute avec « Tonight« . Les gars sont en feu et c’est exactement ça que j’adore de ces gars-là » Qu’il y ait 100 personnes ou une poignée, ils se donnent complètement et surtout entièrement à chaque occasion qui se présente. Par moment, Oli sonne comme Phil Anselmo pendant « Vulgar Display Of Power« , ce qui me pousse a dire qu’il est probablement le «Phil Anselmo de l’Underground québécois». Son vocal est puissant et parfaitement épaulé par les mélodies émanant de la guitare de Pete. On remarque tout cela par l’exécution d’une pièce telle que « The Reaper« . La puissance d’exécution est présente et Oli en profite pour inviter deux gars assis au fond de la salle à venir les rejoindre devant la scène, puis sans avertir, Pete enchaine avec « The Payback« .
Un solo invitant nous donne envie d’ouvrir un tonneau de bière et de s’empiffrer au point d’en boire à s’y noyer d’allégresse et de party! Maintenant, Oli nous annonce qu’il aurait eu une relation intime avec une chèvre avant le spectacle. Parfait pour une descente aux Enfers avec une pièce telle que « Welcome To Hell« . Excellente dynamique entre les membres du groupe qui s’amusent comme des petits fous sur scène. Enchaînant rapidement avec une reprise de la pièce « Dérangeant » de Groovy Aardvark en mode ENRAGÉ ! Ensuite, c’est au tour de la pièce qui donna le titre à l’album, soit « Loud, Mean, Fast, Dirty« , une tune qui me laisse entendre un picking de guitare ressemblant à ce qu’aurait fait Mick Mars au commencement de la formation Mötley Crüe. Oli procède au remerciement aux groupes présents, toujours en conservant son esprit de fête en incitant des rires dans la foule. La pièce « Evil Eye » débute avec une intro digne de Kiss, voire à la limite Dio, mais cela ne dure point puisque les boys ont planifié que la suite devait rapidement dégénérer. Puis, le groupe annonce sa dernière pièce de la soirée, une autre reprise, cette fois, il s’agit de leur version de « Born To Be Wild« , mais la foule en réclame davantage. Après la reprise de Steppenwolf, ils nous enfoncent au tréfond de la gorge, une pièce intitulée « Sunday Driver » qui s’avère être une nouvelle composition que l’on devrait retrouver sur le prochain album. Rock N’ Fuckin’ Thrash’N’Roll!!!
Demons Keepers – St-Jean-sur-Richelieu, 00H00
Bon ! Tout d’abord, je dois dire que je n’avais encore jamais entendu ce que pouvait offrir cette formation musicalement parlant. À ce que racontait Citizen Vicious avant sa sortie de scène, les gars de Demons Keepers vont thrasher la place! Le trio s’engage sur la Route 666 en direction du pit infernal, alors qu’ils débutent avec un son très « Motörhead« , avec une basse très présente dans la mélodie. Le vrombissement de la basse avec le son de la guitare me fait entendre un groupe qui serait parfait en ouverture de Lemmy Kilmisters et sa bande. Très Rock N’Roll dans son essence, les Demons Keepers ont un côté edgy qui rend leur matériel intéressant. La batterie se démarque grâce à certaines passes qui approfondissent très bien les mélodies proposées par la guitare et la basse. Concernant le vocal, il y a un côté granuleux qui ajoute un autre aspect Motörhead tout en conservant l’originalité de la formation. Les gens présents apprécient la livraison que nous balancent les Demons Keepers.
Par moment, je me dis que les gars sont «primé» solide dans l’ensemble des mélodies qu’ils nous balancent au visage. C’est simple, les Demons Keepers, c’est une locomotive qui se lance tête première sur les rails d’un univers musical tendant vers le Ska, le Punk, le Rock’n’roll et le Metal. Un trio dynamique qui ne s’arrête devant rien avec ces chevaux vapeurs qui le propulsent telle une fusée. Je n’étais pas familier avec leur matériel à venir jusqu’à maintenant, cependant, je peux vous dire qu’ils déménagent amplement. La guitare possède une drive très énergétique qui se martèle efficacement grâce à la rapidité de la batterie qui défonce les tambours avec une cohérence musicale fortement palpable. Un trio qui s’appuie sur une collaboration d’expérience, qui déménage et apporte un côté caverneux à l’ensemble. La pièce suivante, possède un petit côté « Ace Of Spades » de Motörhead. Suit une petite passe de guitare menant à un solo qui ajoute une touche très personnelle à la composition. La batterie qui y met également du sien, est très intéressante dans le genre de l’approche proposée. Maintenant, du Punk Crossover comme j’aime. On croirait entendre une locomotive lorsque l’on tend l’ouïe au son du hi-hat qui fait un «touti-touti» infini. Remerciement aux groupes de la soirée, suivi d’un vrombissement ressemblant à un son d’essaim de bourdon. Excellente prestation de cette formation.
Daimon
by Louis Olivier Brassard Gelinas | Avr 1, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Le Black Metal Origines IV à la Salle Multi de Québec, le Samedi 29 mars 2014. Groupes invités: Chasse-Galerie, Obsidian Tongue, Incandescence, Acédia et Neurasthene. Hommages à: Storm, Isengard, Ildjarn, Darkthrone, Bathory, Deathspell Omega, Ulver, 1349, Satanic Warmaster, Summoning, Hellhammer, Carpathian Forest et autres. Une présentation des Productions Metallum et de Sepulchral Prods.
Après trois éditions consécutives remplies de succès, le concept du Black Metal Origines développé par les Productions Metallum s’est rapidement imposé comme un évènement incontournable sur la scène Black Metal québécoise. En effet, l’excellente idée de sélectionner des groupes Black Metal de la scène locale pour leur faire jouer un mélange de reprises de groupes phares du courant et de leurs propres compositions a très bien fonctionné dès la première édition en 2011 à la Salle Multi de Québec. L’évènement s’est donc répété en 2012 au même endroit, avant de déménager à l’Agitée pour l’édition 2013 et d’attirer les convoitises d’autres promoteurs à Montréal. Or, cette année les créateurs de l’évènement décidèrent de s’associer à Sepulchral Prods afin d’exporter le concept dans la métropole pour une première fois. Il y aurait donc un spectacle aux Katacombes de Montréal le vendredi 28 mars et les groupes se transporteraient le lendemain à Québec pour une autre édition du festival à la Salle Multi. De plus, contrairement aux années précédentes, les groupes n’auraient plus à se cantonner à un seul groupe à honorer, mais pourraient plutôt couvrir plusieurs groupes chacun en plus de nous présenter des pièces de leur propre répertoire. C’est donc avec une grande joie que nous quittâmes la maison, ma succube et moi, afin d’assister à cette quatrième noire cérémonie.
Après avoir fait le plein de carburant protéiné et avoir délesté notre fortune de quelques unités monétaires en vue de les transformer en bière et en marchandises musicales, nous arrivâmes sur les lieux du rituel vers 19h. Après quelques conversations intéressantes avec les organisateurs de la soirée et des membres des groupes présents, je bénéficiai de l’accès à la salle, gracieuseté des Productions Metallum. Quelques gorgées de précieux houblon plus tard, Neurasthene s’installait sur scène pour entamer la tuerie.
Neurasthene (anciennement connu sous le nom de Délétère), est un groupe de Québec fondé par Fix (guitare, voix) qui pratique un Black Metal cru très près des racines violentes et nihilistes de ce mouvement musical. La formation est complétée par Gespeg (batterie), V20 (basse) et Chtev (guitare). Comme on était en droit de s’y attendre, le groupe se lança aussitôt dans un assaut sonore primitif qui rappelait la période glorieuse de Mayhem et associés. La foule assez nombreuse qui occupait déjà la salle se tenant d’abord à bonne distance de la scène ne put résister à la tentation de s’approcher au fur et à mesure de la représentation, ce qui contribua à donner de l’énergie au groupe qui disposait d’une belle assurance sur la scène, mis à part le guitariste Chtev qui resta un peu plus réservé tout au long de la performance. Fix et V20 donnèrent quant à eux tout ce qu’ils avaient côté mouvement, tout en donnant une performance honnête côté musical. Je notai toutefois un accordement douteux de la basse avec les autres instruments à cordes et quelques imprécisions mineures à quelques endroits. Cela dit, leur prestation fut très amusante à écouter et à voir avec des reprises honnêtes de « Sadomasochistic » de Carpathian Forest (sur l’album « Black Shining Leather« (1998)), de « The Gates of Heaven » de Absurd (sur l’album « Facta Loquuntur » (1996)) et l’antédiluvienne « Chainsaw » de Hellhammer, groupe culte mené entre 1982 et 1984 par Tom G. Warrior avant qu’il ne devienne Celtic Frost. Ce fut donc une très belle entrée en matière en cette soirée de célébration des origines et de l’avenir du Black Metal. Vous pourrez encourager et suivre les activités de Neurasthene ici.
Le second groupe à prendre d’assaut la scène de la Salle Multi était la troupe de virtuoses dénommée Acédia. Composée de Julien «Zéphyros» LeBreux (batterie), Marc-André «Erebos» Bérubé (guitare), Pascal «Ascèse» Landry (guitare, voix) et Christian Proteau (basse), la formation est en train de se tailler une solide réputation suite à la parution d’un premier album intitulé « L’Exil » (2012), avec son Black Metal très élaboré teinté d’une approche intégrant des influences jazz et classique auquel sucédera sous peu un second opus déjà enregistré. Sans attendre, le groupe nous attaqua avec la superbe et magnifiquement interprétée « Beyond Bloodred Horizons » des maîtres autrichiens de Summoning sur leur premier album intitulé « Lugburz » (1995). Puis le groupe nous gratifia de deux de ses nouvelles compositions majestueuses, complexes et imposantes. Puis, ce fut le moment d’enchaîner avec des reprises de Satanic Warmaster (« The Vampyric Tyrant » de l’album « Carelian Satanist Madness » (2005)) et de Peste Noire (« Le mort joyeux » de l’album « La sanie des Siècles-Panégyrique de la dégénérescence » (2006)) interprétées avec une précision remarquable et une performance musicale époustouflante de la part de tous les musiciens. Frôlant la perfection musicale, le groupe permit aux premières hostilités de se manifester dans la fosse maintenant beaucoup plus peuplée. Sous les acclamations du public, Acédia put donc se retirer avec la fierté d’avoir violenté la foule et augmenté l’intensité de la soirée de quelques crans. On a donc très hâte d’entendre leur nouvel album! Si vous ne les connaissez pas, vous pourrez vous renseigner sur Acédia ici.
C’était maintenant au tour des prodiges nommés Incandescence de venir nous présenter leurs excellentes compositions combinées à des reprises de 1349, Ulver et nul autre que Deathspell Omega. J’avais très hâte de revoir cette formation que j’avais pu voir à la première soirée de la dernière Messe Des Morts au mois de novembre alors qu’ils nous présentaient leur premier album intitulé « Abstractionnisme » qui fait état d’un Black Metal très technique mené par le talent musical incomparable de Philippe «Tyrant» Boucher (batterie, guitare, basse) et la voix malsaine de Dystre Fjell. Sur scène, Tyrant prend place derrière la batterie et la formation est complétée par Marc-Antoine St-Onge (basse), Maxence Bégin (guitariste soliste) et Mathieu Meunier (guitare rythmique). Costumé de bracelets à pics de métal et de maquillage cadavérique pour l’occasion, le groupe se lança dans une prestation très bien préparée. Je fus très agréablement surpris par le rendu de « Drink The Devil’s Blood » issue du chef-d’œuvre « Si Momentum Requires, Circumspice » de Deathspell Omega, mais aussi par les reprises de « Nathicana » (de l’album « Hellfire » (2005)) de 1349 et de « Hymn IV : Wolf and Man » (de l’album « Nattens Madrigal-Aatte hymne til ulven i manden« (1997)) de Ulver. Cet excellent choix de reprise cadrait très bien avec les compositions du groupe axées sur une technicité solide et des motifs musicaux sublimes. Cependant, bien que le chanteur, le batteur et le guitariste soliste assuraient côté présence scénique malveillante et inquiétante, les deux autres musiciens semblaient un peu trop concentrés sur leur rendu musical et oublièrent un peu de maintenir un contact visuel et de bouger pour maintenir l’intensité de la représentation. Je notai entre autres les fréquents regards arrière de Mathieu Meunier vers l’autre guitariste et le batteur, ainsi que sa position plutôt statique. Cet excès de retenue brisa un peu la magie de la prestation de Incandescence qui fut par ailleurs de très haut calibre à bien des égards. Je vous conseille fortement de vous renseigner sur cet excellent groupe québécois ici.
Autre première en cette quatrième édition du Black Metal Origines, les organisateurs avaient invité un groupe provenant de l’extérieur du Québec à se joindre aux festivités. En effet, le prochain groupe à se manifester serait Obsidian Tongue, un duo du Massachusetts qui joue un Black Metal teinté d’éléments atmosphériques et progressifs fort intéressant. Menée par Brendan James Hayter (guitare, voix) et complétée par Greg Murphy (batterie), cette formation a deux albums à son actif qui présentent un paysage sonore impressionnant compte tenu de l’économie d’instruments utilisés. J’étais donc fort impatient de voir le résultat sur scène. Sans cérémonial, le groupe nous assaillit avec un barrage d’accords et de rythmes puissants qui m’hypnotisa immédiatement. Effectivement, un aveugle aurait facilement pu penser que la source d’une musique aussi ample et complète était un quintette, mais non ils n’étaient bien que deux sur la scène à nous présenter de superbes compositions. Puis, le duo enchaîna des reprises: « As Flittermice As Satans Spys » de Darkthrone (de l’album « Transylvanian Hunger » (1994)), puis une pièce que je crois être de Ildjarn mais que je n’ai pu identifier et « 13 Candles » de Bathory (de l’album « Under The Sign Of The Black Mark » (1987)), pièces toutes rendues avec brio et conviction. Précise, puissante et mouvementée, la prestation de Obsidian Tongue me fit une fort bonne impression. Ce duo est à surveiller et j’aimerais bien les revoir sur scène dans notre Province! Je vous convie donc à aller faire un petit tour du côté de leur page facebook si vous ne les connaissez pas encore.
Le couronnement de cette soirée se ferait par nul autre qu’un des groupes les plus connus et importants du Métal Noir québécois, c’est-à-dire les patriotes de Chasse-Galerie. Effectivement, la troupe composée de Blanc Feu (guitare, voix), Matrak Tveskaeg (basse), Viscère (guitare) et Cadavre (batterie) n’a plus à prouver son talent et sa stature sur la scène locale. Après une violente introduction composée de matériel original, le groupe se lança dans une surprenante interprétation de pièces du côté plus folklorique du spectre du Black Metal. Effectivement, Chasse-Galerie avait choisi de couvrir Isengard (« Neslepaks » et « I kamp med kvitekrist » de l’album « Høstmørke » (1995)) et Storm (« Mellom Bakkar Og Berg » de leur seul album « Nordavind » (1995)), choix intéressants puisqu’ils se trouvent dans un registre beaucoup plus doux et relâché que les assauts puissants des compositions originales du quatuor de Québec. Ainsi, Blanc Feu délaissa momentanément sa guitare pour se concentrer, avec une très belle aisance, sur le chant folklorique clair en Norvégien exigé par les reprises choisies. Chasse-Galerie nous offrit aussi des pièces plus récentes de son répertoire avec « Nègres Blancs d’Amérique » qui se retrouve sur le split récemment sorti avec Mêlée des Aurores (« D’Ost et de verve/Musique d’expatriés« ), « Le bois des belles » qui se retrouve sur le double 7 pouces « Légendes » (comprenant aussi des pièces de Forteresse, Monarque et Csjethe) et une pièce encore inédite intitulée « Tourment funèbre« . Variée, très précise et énergique, la performance du groupe fut donc largement à la hauteur d’une tête d’affiche et donna même lieu à une certaine théâtralité lorsqu’un unifolié en lambeaux fut incendié pour le plaisir des patriotes présents. Ce fut donc une belle façon de dire au revoir à ses fanatiques pour cette formation qui se retirera un moment de la vie de spectacle pour se concentrer sur un nouvel album complet. Pour les troglodytes qui n’auraient pas encore entendu parler de Chasse-Galerie, vous devriez immédiatement cliquer ici.
C’est donc comblés que nous quittâmes la Salle Multi qui se vidait de ses spectateurs à la fin d’une superbe soirée de Black Metal. Effectivement, tous les groupes de la soirée ont satisfait et dépassé les attentes au cours d’un spectacle organisé avec brio par les Productions Metallum et Sepulchral Prods. Mes félicitations vont à tous les artistes présents, aux organisateurs ainsi qu’à François C. Fortin pour son travail de sonorisation impeccable. Je remercie aussi chaleureusement les organisateurs pour l’accès à la salle. En terminant, j’aimerais cependant soulever que je trouve dommage de ne pas avoir vu plus d’amateurs de sombre musique se présenter à ce spectacle. En effet, bien que l’évènement ait été un succès, notamment grâce à la vente de bière et de la présence d’un nombre décent de spectateurs, la foule était beaucoup moins nombreuse que lors des précédentes éditions du Black Metal Origines qui ont eu lieu à la Salle Multi, une salle tous âges, bien que la promotion ait été très suffisante. Maniaques de Black Metal, si vous voulez continuer à assister à d’excellents spectacles de votre genre de prédilection organisés par des passionnés, vous devez vous présenter en grand nombre et cesser de vous terrer on ne sait où! Encouragez votre scène locale, diantre! Ces spectacles sont très abordables et organisés avec soin dans une salle de qualité. Le prochain de ces rendez-vous aura lieu au même endroit le 25 avril avec: Forteresse, Erimha, Borgne, Délétère et Endless Horizon. Ne manquez pas ça!
Louis-Olivier « Winterthrone » B. Gélinas
by Stéphan Levesque | Avr 1, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Anette Olzon
« Shine »
earMUSIC
2014
Pendant un temps, quand j’étais jeune, j’ai collectionné les timbres. Mes amis, eux, faisaient tout pour enrichir leur collection de cartes de hockey. Quant à la maison de disques allemande earMUSIC, elle semble s’être donnée comme mission d’assembler une collection inusitée et unique: les anciennes vocalistes de Nightwish! Ayant déjà sous contrat Tarja Turunen, voici que Anette Olzon fait son entrée sous le même chapiteau. Certaines mauvaises langues doivent déjà certainement se demander à quel moment Floor Jansen signera avec cette même compagnie…
Après avoir été cavalièrement renvoyée de Nightwish en septembre 2012, Anette a bien pris le temps de se ressourcer et voici qu’elle nous arrive avec « Shine« , son premier album solo. Avant la parution, nous avions déjà eu droit à deux chansons, soit « Falling et « Lies« , cette dernière ayant été publiée en vidéoclip. Si ces deux premiers extraits nous ont démontré de belles choses – en particulier une production soignée et une chanteuse bien en voix – force est toutefois d’admettre que ni l’un ni l’autre de ces morceaux n’annonçaient un album metal. Restait donc à voir si les huit autres compositions confirmeraient cette tendance.
Pas de doute, Anette Olzon a voulu se détacher de son passé, et ici je ne parle pas seulement de son passage chez Nightwish mais également de sa participation antérieure à l’enregistrement de deux albums – en 2000 et 2004 – avec le groupe Alyson Avenue, formation qui offrait un rock adulte (AOR) plutôt bien troussé. C’est ainsi qu’après avoir traversé les 38 courtes minutes que dure « Shine« (je suis plutôt insatisfait quand on m’offre moins de 40 minutes de musique…), j’en arrive au constat que cet album ne contient aucune trace de metal et aussi très peu de trace de rock pur.
Alors qu’est-ce que « Shine« ? Celui-ci constitue plutôt un recueil de chansons pop-rock à saveur atmosphérique. L’instrumentation, généralement minimaliste, se veut ici un support aux envolées vocales de la chanteuse. Ainsi, tout le long de l’album, l’amateur de metal ou de rock attendra ce morceau punché pour se brasser la tête, mais ce moment n’arrive pas vraiment. La pièce la plus rythmée, « Hear Me« , clôt l’album et sonne davantage pop que rock.
Ceci ne veut pas dire que l’album est dénué de bons moments; les susnommés « Lies » et « Falling » sont deux petits bijoux (« Lies » est ce que j’ai entendu de plus beau cette année jusqu’à maintenant), deux ballades très énergiques et lumineuses. Dans le même registre, « Invincible », ballade à voix très peu instrumentée, et « Watching Me From Afar« , bien appuyée par le piano et une habile superposition de voix, se tirent très bien d’affaire. Mention d’honneur également à « Moving Away« , très jolie pièce acoustique à laquelle l’apparition en filigrane de la guitare électrique donne une belle richesse.
Du côté des moments moins intéressants, parlons de « Like a Show Inside my Head« , pièce plutôt fade sans véritable mélodie, et de la pièce-titre, dont la sonorité électro peut s’avérer agaçante. Incidemment, ces deux chansons ouvrent l’album et n’installent pas nécessairement un climat très favorable. Toutefois, que l’on aime l’ensemble des chansons ou non, je tiens à réitérer l’avertissement émis plus haut: le tout n’a rien à voir le metal, considérez-vous comme prévenus.
Il serait toutefois très mal venu, en terminant, de passer outre la performance vocale de Anette Olzon. Si cette dernière a été (très injustement d’ailleurs) malmenée lors de son passage avec Nightwish, force est d’admettre que la qualité sonore de la production et le format musical adopté permet amplement à la dame de se faire justice, c’est-à-dire qu’elle démontre à quel point sa voix peut être très belle et dégager beaucoup d’émotions et de puissance. Sur cet aspect, ce premier pas en solo est en réussite, il ne lui reste plus maintenant qu’à se trouver une identité musicale plus affirmée, chose qui saura venir avec le temps.
Stéphan
by Dave Rouleau | Avr 1, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos de Black Empire/Obscurcis Romancia/Hollow lors de la tournée Infernal Alliance Tour 2014, le 1er mars dans le sous-sol du Petit Théâtre du Vieux Noranda, une présentation de Les Productions Ça Bûche. Malheureusement les photos de Daedalean Complex ne sont pas disponible, car notre photographe Charles Fontaine, que l’on remercie pour son excellent et premier travail pour nous, ne pouvait arriver à temps pour le début du show. Ce n’est que partie remise!

Black Empire
Obscurcis Romancia
Hollow
by Tommy Hellscreamer | Mar 31, 2014 | Critiques, Critiques de Shows
Samedi le 22 mars 2014, c’est accompagné de quelques bons amis et de ma nouvelle assistante, Vanessa, que nous nous sommes dirigés vers le Klube de Jonquière pour une soirée metal hors du commun offerte et produite par l’équipe de Spectacles du Fjord. C’était l’occasion de redécouvrir cette salle située dans l’ancien K-Méléon. À ma grande surprise, elle a été magnifiquement aménagée spécialement et exclusivement pour les spectacles, contrairement à précédemment où l’établissement était plutôt un bar. Ce n’est pas encore parfait comme disposition mais ça promet. Donc, 4 groupes nous donnaient rendez-vous ce soir-là au Klube: Toxik Tormentor, Strashers, Bookakee et Voor. Ils allaient nous en mettre sûrement plein la vue et les oreilles. Je dois mentionner que mon assistante et moi, étions très excités à l’idée d’assister au lancement de l’album « Whorrific » de BOOKAKEE dans notre région. Ma comparse ayant découvert le groupe récemment était simplement « On Fire » à l’idée de voir le groupe à saveur gore sur stage. Son chandail de « Fucking Mat Paré » sur le dos, elle était plus que prête!

Les premiers à monter sur scène, dans un feedback de premier ordre est TOXIK TORMENTOR. Le groupe de Saguenay roule pas mal depuis les 2 dernières années. Impossible de ne pas les connaître si on suit la scène locale un peu. Le groupe de thrash metal old school est reconnu, oui pour sa jeunesse, mais surtout pour son énergie et sa fougue sur scène. Du matériel de qualité sorti d’un style purement des années 80. La comparaison avec du bon vieux DESTRUCTION crasseux pourrait être faite. On a droit à une bonne prestation ce soir-là, cependant pas la meilleure qu’il m’a été donné de voir du groupe. Leurs fans et amis s’étaient encore une fois déplacés pour les encourager. Qui dit thrash old school dit circle pit old school. Leurs chums s’en sont donnés à cœur joie, encouragés par le bassiste, Nathan Ouellet qui invitait les poulets à thrasher. Le drummeur de la formation, Alexandre Thibeault, m’a toujours impressionné et ce fut encore une fois le cas. L’assistance a eu droit à quelques covers, dont un de MOTÖRHEAD, quand même bien interprétés. Pour ce qui est de Vanessa, le style old school la laisse quelque peu indifférente mais elle a reconnu l’intensité et la bonne présence de la formation.
Après une courte pause, c’est au tour du groupe originaire de St-Honoré, STRASHERS, de monter sur le stage du Klube. J’avais bien hâte de les revoir car la dernière fois que j’ai eu la chance de les voir sur scène, leur prestation avait été brusquement écourtée suite à l’incident de «la flying Jackson». Pas besoin de revenir sur le sujet, si vous voulez des détails, allez lire mon review du «Nohell des Pwells» de décembre dernier à Alma.
STRASHERS est un groupe thrash fort différent de leur prédécesseur. Beaucoup moins old school, (au grand plaisir de Vanessa) plus lourd et la présence d’une seconde guitare rehausse le côté musical. Tout comme la dernière fois, le groupe nous offre un set endiablé. Une bonne prestation devant leurs fans qui y vont, encore une fois, d’un circle pit à saveur old school incluant le fameux poulet thrasheur interprété par Nathan, membre de Toxik Tormentor. Beau moment d’intensité et d’émotion quand le chanteur, Simon «Ptit nain» Girard, dédie une chanson à deux amis qu’il a perdu dans les derniers mois. Le groupe m’impressionne encore une fois et cette fois, on a droit à un set complet. Une prestation réussie! Le groupe quitte la scène souriant après une dernière pièce instrumentale.
L’excitation est perceptible clairement dans les yeux brillants de mon assistante pendant que le groupe montréalais s’installe sur scène. BOOKAKEE est venu dernièrement dans le cadre d’un spectacle d’halloween dans la région. C’était un véritable délice et tout à fait de mise avec leur coté gore indéniable. On peut dire que Bookakee est en soi une expérience qui transcende les sens. Le groupe y va donc encore pour cette occasion, de leur traditionnel concept et mise en scène que j’espérais et attendais. Maquillages et costumes de scène aux couleurs du groupe, BOOKAKEE ne semble jamais lésiner sur l’effort du côté visuel de leur prestation et ce, même en région. Le travail de Phil Langelier (vocaliste) sur le visage de ses comparses est incroyable et unique. La semence verte coule à flot. Même que Mat Paré (guitariste), arbore fièrement un chandail de ONDES CHOCS modifié au style dégoulinant du groupe. Est-ce que je peux utiliser le mot «BOOKAKISER»?
Leur prestation commence avec la pièce « A night to dismember » du nouvel album « Whorrific« , pièce pour laquelle le groupe à sorti récemment un clip tout à fait délicieux. C’est un BOOKAKEE On Fire qui se présente à nous. C’est brutal et intense! La foule tarde à revenir de leur pause et c’est dommage car le set du groupe démarre en trombe. On s’en prend plein la gueule comme le suggère le nom du groupe. Coup d’œil vers mon assistante qui semble se délecter elle aussi, la casquette a pris le bord et elle se fait aller les cheveux le sourire béant aux lèvres. Elle apprécie clairement son dépucelage. Au niveau visuel, Phil nous en met plein la vue en procédant à son traditionnel «arrachage» de son visage à l’aide d’une vielle lame. Le sang coule à flot et les fans près du stage apprécient la mise en scène gore. Mais où est passé tout le monde??? Ils vont tout manquer!!! Nous sommes une quinzaine front stage à contempler le groupe et à tripper comme de jeunes collégiennes devant Mat Paré et sa gang, mais on est loin des circle pits des groupes précédents. Quelques dizaines de personnes observent attentivement le spectacle en fond de salle et quelques autres sont installés sur le côté afin d’observer J-P au drum et pour cause … Le géant, originaire du Lac-St-Jean (drummeur de Bookakee, Morningless, Magister Dixit, etc.) en met plein la vue sur un drum définitivement pas à la hauteur de son talent. Ce gars est une véritable machine et les quelques jeunes de son côté se délectent de son jeu adroit et de son indéniable talent. Sa technique de «coups-doubles» au bass drum en fascine plus d’un! Le guitariste, SP Gagnon nous donne lui aussi, tout un show avec son picking rapide et technique qui fait sa marque de commerce. MAIS OÙ EST TOUT LE MONDE??? De plus, pour amplifier l’embarrassante situation, la participation de ceux présents laisse plus qu’à désirer… BOOKAKEE arrive au milieu de son set et je dois avouer que c’est malaisant! Phil tente néanmoins de nous fouetter un peu en nous mettant au défi de brasser solide le temps d’une toune complète. Il fallait bien sauter sur l’occasion pour tenter de sauver la face pour Jonquière. On ne s’obstine pas avec un «band de 1500 lbs», on s’exécute!!! La douzaine de guerriers face au stage y va d’un véritable cri du cœur en répondant à l’appel du vocaliste. Ayoye… J’ai encore mal!
Le vocal de Phil est génial. Il possède un range de voix infiniment varié. Cet homme me fascine. Il dénote une présence et un humour hors du commun. Vous pourrez constater tout ça dans l’extrait que j’ai personnellement filmé pour l’occasion. On perçoit quelque peu la déception chez le groupe voyant que la foule n’est toujours pas revenue pour leur prestation haute en couleur. Même Donkey Kong en a eu la vie sauve. L’habituel Wall of Death de BOOKAKEE a tout de même eu lieu. De façon humoristique et pathétique mais au combien intense, c’est quatre contre quatre qu’on s’est exécuté. Jonquière… j’ai honte! BOOKAKEE achève sa prestation sans faille avec la même intensité que si nous étions 500 personnes. Chapeau! À en juger par le large sourire de mon assistante, elle est comblée!
C’est maintenant au tour de VOOR de monter sur scène et je dois être franc en disant que j’avais bien hâte de découvrir ce groupe originaire du Saguenay et qui faisait un retour sur scène ce soir-là. C’est depuis 2010 que VOOR ne s’était pas produit sur un stage. À Jonquière, ça faisait 29 ans qu’il n’était pas venu nous rendre visite.
VOOR a fait ses débuts sur la scène metal québécoise au début des années ’80 au coté des légendaires VOIVOD. Les 2 groupes étaient très proches à l’époque et pratiquaient même ensemble à l’occasion. Martin, le chanteur, me racontait même que lui et Snake étaient beau-frère à une époque alors qu’ils sortaient avec 2 sœurs.
À ma grande stupéfaction, la foule est revenue pour le début du set de VOOR et c’est tant mieux. Le groupe commence leur spectacle en force et laissez moi vous dire qu’ils ne font pas leur âge. Ça sonne vraiment bien! Leur style ressemble drôlement à du vieux VOIVOD. Plus thrash, moins transcendant ou psychédélique, mettons. Le circle pit est de retour, stage diving et compagnie. Le groupe est transporté par la foule, c’est beau à voir! J’aurais aimé le même accueil pour BOOKAKEE mais bon…
Le groupe est en feu et nous annonce même qu’un nouvel album est en route. Une belle prestation et rien à envier à leurs cousins du passé, Voivod. J’ai bien hâte d’entendre un enregistrement moderne de ce groupe.
Pour conclure, j’ai passé une excellente soirée et j’en remercie toute l’équipe de Spectacles du Fjord de m’avoir accueilli à bras ouvert, ma comparse et moi. Les groupes ont offert tous et chacun un set haut en couleur ce qui a donné au final un spectacle de qualité. On ne peut pas trop en vouloir à la foule de ne pas avoir supporté BOOKAKEE comme je m’attendais. Le style unique et technique du groupe demande une certaine ouverture d’esprit qui n’est pas donné à tout le monde. Le Klube est un bel endroit pas encore sur la coche au niveau son et lumières mais laissons leur le temps de s’ajuster. Je remercie aussi par le fait même les administrateurs de la salle qui font preuve d’innovation en accueillant des shows metal car le style est encore tabou dans le milieu.
Pour des images de tous les groupes, je vous suggère la chaîne Youtube de Mat Paré qui possède aussi une page facebook.
Tom Hellscreamer
et
Vanessa B. (assistante)
by John Page | Mar 31, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Entrevue

Le plus gros festival Hardcore au Canada, le Heart Fest, en est à sa 8e édition cette année et c’est un honneur pour Ondes Chocs d’être partenaire de cet évènement qui se déroulera du 2 au 4 mai 2014 à Gatineau. Nous tenons d’ailleurs à remercier l’organisation pour leur collaboration. Voici le 2ème article de John Page (Die Young Production) qui vous offrira à chaque dimanche, et ce jusqu’à la fin de semaine de l’évènement, de petites présentations et aussi des entrevues écrites avec les bands présentés cette année. Nous vous invitons à vous procurer dès maintenant vos passes en suivant ce lien.
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Subzero
Subzero est un groupe New-Yorkais formé en 1989 par Rich Kennon de la formation Breakdown et Jim Eaton du groupe straight edge Up Front. C’est après avoir recruté Lou Di Bella et Larry Susi, qui font toujours partie de la formation actuelle, que la formation originale fut complétée. Notons que Subzero est un des bands actifs depuis le plus longtemps de la scène Hardcore de New-York, malgré un arrêt vers la fin 90′ en raison d’une maladie que Lou Di Bella eut, la Leucémie lymphoblastic Aiguë.
En 2009, le groupe annonça une séparation après le Black & Blue Bowl, festival annuel Hardcore à NY qui réunit les plus grands noms . C’est en 2011, deux ans après qu’ils annoncent une réunion lors d’une tournée avec Cro-Mags au Japon.
Je vous laisse avec un classique du groupe, la pièce « Lionhearted » où Lou, explique son combat avec la maladie et la force intérieure qu’il possède et qui lui a permis de passer à travers.
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Guns Up!
Honnêteté, intensité et fureur sont les mots d’ordre pour Guns Up!
Cette formation de Haverhill, Massachusetts devient rapidement référence sur la côte est des États-Unis. Les accords pesants fusionnés à un vocal abusif sont deux choses qui définissent bien le son du groupe! Le groupe qui s’était séparé en 2006 après 4 ans d’activité a faits un show réunion en 2013 au Heart Fest 06. Ils en seront donc à leur deuxième participation cet année.
Je vous laisse avec la première partie de ce show mémorable.
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All Out War
All Out War est un groupe provenant de la ville de Newburg dans l’État de New York. Formé en 1991, il est reconnu pour avoir pris part à la création du mouvement metalcore. Il a cinq albums à son actif dont 4 paru sur Victory Records sans compter les EP et apparitions sur les compilations.
J’ai eu l’honneur cette semaine d’avoir un entretien avec Mike Score, chanteur et membre original de la formation. Je lui ai posé quelques questions sur ce qui s’en vient pour All Out War et aussi sur le Heart Fest.
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Bonjour Mike, merci d’avoir accepté l’invitation! Sachant que tous les profits sont remis à un organisme venant en aide aux itinérants de Gatineau, crois-tu qu’il devrait avoir plus d’événements de la sorte?
– Oui, bien sûr!
Avec qui as-tu le plus hâte de partager la scène au cours de la fin de semaine au Heart Fest?
– Je suis un grand fan de A Death For Every Sin, alors je suis vraiment excité pour eux et content car nous jouons la même journée!
Votre dernier album remonte à 2010, est-ce possible qu’un jour on ait un nouvel album de All Out War?
– Oui, très bientôt! Nous avons presque terminé l’écriture et espérons entrer en studio cet été pour une sortie à l’automne!!!
Allez-vous avoir des surprises pour vos fans invétérés présents au Heart Fest?
– Nous allons jouer plusieurs vieux morceaux et quelques nouveaux aussi. Nous aurons de la marchandise en quantités limitées et bien sûr, des surprises pendant le show!!! Merci
Merci beaucoup Mike encore une fois et on se voit très bientôt à Gatineau!!!
John
See Ya in the Pit!
by Dave Rouleau | Mar 31, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Ça sonne « Sélections Provigo », huh? Pas grave! La presse s’emparant de moi 23h sur 24, je me suis dit que le staff de Ondes Chocs aurait avantage à être mis encore plus de l’avant et en même temps vous proposer ce qui nous a tous fait tripper le temps de 7 jours, 168 heures, 10 080 minutes ou 604 800 secondes. Pas de règles, juste une conversation avec vous sur ce qui a hanté nos speakers pendant la semaine.
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Daimon Hellstorm part le tout avec sa sélection de ‘I’m Charming’ de The Black Dahlia Murder et ma question à lui devient: est-ce autobiographique?
J-F Ouimet (Musique Cité à Sherbrooke, Sights of War) est notre nouveau collaborateur au niveau Crust/Punk/Stoner (any music you like, man!) et il y va de sa première proposition avec un groupe de Stoner/Doom/Punk de Montréal, Windpisser!
Alison Rioux (yeah, the Glen Benton LOOOOOOOOOVER!) prépare son show de Québec le 13 avril avec vous autres les pauvres et se met dedans avec un choix de ‘Nailed to the Cross’ de Destruction!
Tommy Hellscreamer est encore sous le charme de la venue de Bookakee dans son coin de province la semaine dernière et nous propose, de leur nouvel album « Whorrific », ‘A Night to Dismember’.
L’appréciation de Lex pour Fossils va dans le même sens que moi et je suis content qu’il aime le duo de bass/drum du Danemark qui a sorti son nouvel album dans les dernières semaines et que vous vous DEVEZ de connaître ou au moins essayer!
Je laisse le soin à Marc-André Jobin de nous présenter sa sélection de la semaine: « The Drip est un groupe de grind pour les fans de Nasum, Rotten Sound, Phobia et Gadget« .
Jonathan Blais nous mentionne que c’est cette track là de Sagh qui a envahit ses oreilles la semaine dernière dans son ghetto de la métropole.
Un petit nouveau dans le staff, Etienne Dufresne, le Dieu Grec of Rien Pantoute (propriété de Marilie, pas touche!), y va d’une joke ben plate dans notre page staff pour présenter son choix: « Je suis tomber sur ce projet solo, c’est instrumental. C’est bon en KRIMH! »
En parlant de la guerrière, elle me fait plaisir (et j’espère à vous aussi!) avec l’album « Manifest Decimation » de Power Trip, du Crossover Thrash bandant de Dallas au Texas.
Coeur Noir (ou « l’homme au cent choix ») nous propose de quoi de différent avec une proposition du côté de Suffocate For Fuck Sake.
Daniel Tremblay y va d’une sélection que nous n’avons pas encore partagé sur nos plateformes et c’est la nouvelle de Insomnium! « Shadows of the Dying Sun » sort à la fin du mois.
Avec son humeur de truck, Caro Roy ne nous surprend pas avec son lien pour vous, une track de Conquering Dystopia, le nouveau projet de Jeff Loomis.
Louis-Olivier Brassard a passé les deux dernières semaines dans des shows et critiques de bands Black métal et sa sélection du groupe de Québec, Haeres, et son nouvel album ne me surprend pas et même me réjouit car tout le monde devrait connaître ça.
Stéphane Lévesque est le fun à voir aller et se développer au sein de notre équipe et c’est avec Evenoir qu’il tente de vous envelopper de sa passion.
Luc St-Laurent ne fait pas grand bruit, mais ses sélections me font toujours tripper et m’arrêter pour en savoir plus. Voici Pripjat, un band de Thrash allemand!
Il y a une raison pourquoi Karolane prend de si belles photos pour nous; la musique lui parle et elle sait capter le bon moment. Son focus cette semaine est avec The Faceless!
Pour ma part je vais y aller avec Acid Bath, un band de Sludge/Stoner que je connaissais, mais que j’ai pris vraiment le temps de découvrir cette semaine avec le 20e anniversaire de leur album « When the Kite String Pops ».
Alex Deleon Cativo écoute du August Burns Red, du August Burns Red et des fois du August Burns Red. Il aime aussi faire du air guitar seul et nu devant le mirroir avec la musique de son band, Behind the Revolver. Quand les albums ne jouent plus pour cause d’usure grave, il essaye du Misery Signals et une track de leur nouvel album: