Random Acts of Violence – 3 avril 2014

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Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides.  Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper.  Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention.  Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour.  Vous ne voulez rien rater?  Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs ChannelOndes Chocs View,Ondes Chocs RadioOndes Chocs –Soundcloud, –Ondes Chocs – BandcampOndes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!

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Vous aimez vos basses crasseuses et les mariages avec seulement un drum?  Black Tar Prophet est définitivement captivant pour les fans du genre et je vous propose ce nouvel extrait.  « Deafen » sort le 19 avril sur Domestic Genocide Records et c’est prometteur c’est le moins qu’on puisse dire.  Sludge your way through it, fuckers.

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Je connaissais, mais n’avais jamais pris la peine d’écouter vraiment Black Anvil et j’ai corrigé le tir en fin de semaine avec l’écoute de « Time Insults the Mind » et surtout l’approche de « Hail Death » en mai 2014.  Crisse de bon Black/Thrash qui sonne clair, mais dark à mort, un heureux mélange qui met dedans, mais me fais aussi douter de ma sanité.  Relapse Records sort le nouvel opus en plusieurs formats et aussi de la nouvelle merch, donc on écoute ce que ça donne avec aussi ce qui me saignait les oreilles dimanche juste en dessous?

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Si vous aviez perdu le focus en arrivant à cette étape de la chronique, je vais vous le redonner en criant: babes!  Revolver sortait, avec son numéro de Février/Mars, les « 25 Hottest Chicks in Hard Rock » et bien qu’on ne puisse avoir toutes les mêmes préférences au niveau des femmes, voici celles qui ont retenu mon attention et, OUI, vous allez voir une trend.  Bien sûr, il en manquait et ci-dessous aussi…. alors vous, qui est votre déesse du métal?!

Uliana (Cilver)

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Brittany Paige (Kobra and the Lotus)

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Alana Potocnik (Winds of Plague)

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Nita Strauss (The Iron Maidens)

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Emma Anzai (Sick Puppies)

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Heidi et Carla (Butcher Babies)

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Maria Brink (In This Moment)

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Du côté canadien, Untimely Demise fait dans le Thrash technique en provenance de Saskatchewan et leur nouveau vidéo va plaire aux fans du genre et aussi de hockey! « Systematic Eradication » est vraiment un excellent album et me plaît un peu plus que son prédécesseur pour sa maturité et plus grande facilité à me garder captivé tout le long.

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On fait baisser les BPM et on se ramasse à Montréal avec un groupe de Stoner/Doom du nom de Buffalo Theory MTL et leur Triple-single, un concept avec la même track interprétée en trois langues différentes et avec les adaptations requises, mais quand même très similaire musicalement.  Le tout produit par Alex Blain, très intéressant, et avec un cover vraiment réussi.  Ils travaillent encore sur le prochain EP qui ne devrait pas tarder.

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Une de mes belles découvertes de la semaine, RHETORIC avec un Hardcore très rapide et technique et qui nous vient du Massachusetts.  Écoutez aussi les paroles et étudiez les structures des tracks, super bien réussi, même si ça pourrait s’avérer trop chaotique pour certains.  « Thoughts and Perspectives », un titre parfait par rapport à son approche thématique, est offert GRATUITEMENT ci-dessous, alors réveillez-vous!

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On retourne dans l’Ouest canadien et on se donne du Power/Speed métal mélodique d’Edmonton sour la forme de ‘The Watcher’, le premier extrait du prochain album de Ironstorm.  On dirait au début que la production va être atroce, mais ça se règle après.  Pas mauvais, ils suivent une ligne conductrice déjà établie et j’ai hâte de voir ce qu’un album complet peut nous réserver.

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On fait changement un peu et on se tappe de l’humour métal?  Don Jamieson a justement sorti « Hell Bent for Laughter » et je vous propose le début de CD qui est sur Metal Blade.  Il est aussi sur That Metal Show sur VH1.

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Ceux qui aiment les alternatives au Hardcore conservateur savent déjà se tourner vers Stray From the Path, mais si vous ne le saviez pas, écoutez ça de leur dernier album « Anonymous » sorti en septembre 2013.

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Pas votre tasse de thé?  Je vous propose d’abord de quoi de local et incroyablement prometteur avec ce nouveau single pour leur album « No Peace In Hell » et j’ai nommé Get the Shot!  ‘Erase the Scum’ est juste trop malade et ils retournent en Europe dans les prochaines semaine pour répandre leur venin.  Ne les manquez pas ce samedi au P’Tit Fest organisé par Get A Room.

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Un peu plus sur le côté punk, mais Trigger Effect a droit à sa mention avec leur dernier show qui sera vendredi aux Foufounes Électriques!  Voici d’ailleurs le setlist sous forme de lecteur Bandcamp, alors ça devient un espèce de best of pour vous préparer aux shows!

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Amateur de métal à tendance progressive et aussi de Opeth, Anciients est un produit canadien que vous vous DEVEZ de connaître et ils seront au Québec pour quelques dates en juillet, alors allez consultez notre calendrier de juillet pour être sûr de ne pas les manquez avec aussi Black Cobra et Black Wizard.  Je vous les présente tous ci-dessous.

 

Si vous aimez votre métal plus sludgy, mais tout aussi percutant et intéressant, Black Cobra a sorti « Invernal » sur Southern Lord Records et c’est de la grosse bombe:

Pour terminer cette chronique et la revue de cette tournée de l’Est du Canada, on a Black Wizard avec des offrandes plus Hard Rock, mais très efficace et qui ne lésine pas sur les riffs accrocheurs.

Capsule Ondes Chocs – The Blackcloud Syndicate

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Une journée avant leur passage au Rivoli de Toronto pour le Wacken Metal Battle Canada, on parle avec Glenn de The Blackcloud Syndicate afin d’en connaître plus sur la formation de l’Ontario. Enjoy!

Vous retrouverez également ci-dessous un lecteur média pour entendre leur album « Rage In Common » et la compilation de 81 tracks de la compétition nationale.

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Just a day before their turn at the Rivoli for the Wacken Metal Battle Canada, we speak with Glenn of the Ontario band The Blackcloud Syndicate in order to know more about their approach and interesting history.

You can also find below a media player to hear their album « Rage In Common » and another one for the 81-track compilation of the national contest.

Entrevue – Doom

DOOM 25 years

 

 

Doom, après plus de 25 ans de carrière, n’a plus vraiment besoin de présentation tant ils ont marqué la scène Crust.  Originaire de Birmingham en Angleterre et quelques mois après la sortie de leur 8e LP, « Corrupt Fucking System« , nous avons demandé à sTiCK les questions qui nous passaient par la tête et j’aimerais remercier Simon pour sa collaboration avec les questions et Lex pour la traduction! – Dave

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– Vous avez enregistré votre premier démo le 28 Août 1987. Aviez-vous une idée ou un pressentiment que vous auriez cet impact sur ​​tellement de groupes et de personnes au fil des années? Ou est-ce que quelqu’un autour de vous se doutait du potentiel futur?

Le démo de 3 pistes a été fait parce que nous avons été invité à contribuer quelques pièces pour la compilation « Vile Peace » qui a été le 1er album par Peaceville Records, à l’époque où elle n’était qu’une étiquette punk émergente. Je pense que nous aurions attendu un peu plus longtemps si ce n’avait pas été du fait que nous devions le faire là dès que possible ou manquer cette belle opportunité d’y être inclus. Je ne me souviens pas vraiment de l’enregistrement comme tel, mais, par contre et surtout, on était époustouflé de nous entendre enregistré « professionnellement » et je profitais de toutes les occasions de l’écouter sur mon baladeur et de la faire écouter à quiconque voulait bien l’entendre à l’époque. J’avais été dans un autre groupe avant et nous avions fait des démos, mais ça avait toujours été une déception.

Je n’ai jamais considéré dans ce temps-là que nous pourrions être une influence, et la pensée que nous le sommes est toujours quelque chose qui me rend inconfortable. Je ne me suis jamais vu comme mieux que quiconque. Je crois que le fait que Hammy (Peaceville Records) a proposé de sortir notre album (« War crimes« ) a probablement été l’un des plus grands impacts dans tout.

– Malgré de nombreux changements de line up, vous avez gardé le présent line up « dans la famille« . Comment ces changements ont influencé DOOM?

Le fait que nous nous connaissons depuis des années a atténué les bouleversements. Au départ, je craignais que Denis ne soit pas en mesure de chanter tout un concert, puis un tour complet, mais c’était seulement parce que je l’avais jamais vu faire puisqu’il avait été le bassiste, puis guitariste, mais ce fut ma seule inquiétude. Avec Bri & moi dans le groupe, on est pas mal assuré. Je ne dis pas que le reste n’est pas important, juste que Doom a toujours sonné comme Doom avec nous, donc nous sommes l’épine dorsale du groupe, si cela fait du sens.

Scoot fut la principale personne qui nous a remis ensemble. Après la mort de Wayne (chanteur), nous n’avions plus envie de continuer, pas à cause d’un « twisted respect » (puisque je sais que Wayne n’y aurait pas attaché d’importance), juste plus envie de continuer. Peu importe, lorsque nous avons dit « oui » pour faire quelque chose de nouveau, nous avons parlé d’un changement de nom mais nous avons réalisé que si nous faisions le même style de musique avec tous les ex-membres de Doom, nous allions toujours être ****** (ex-Doom) et nous avons décidé de continuer en tant que Doom. Je pensais personnellement que personne ne serait vraiment concerné si nous jouions à nouveau, mais j’ai été renversé par la réaction à notre retour, et le suis encore. De toute évidence, le vide laissé par notre départ n’avait jamais vraiment été rempli.

– (Cette question-ci est directement inspirée d’un de vos albums!) Comment vivez-vous dans ce « World of shit »? Comment y survivez-vous?

Les amis aident à rendre cela supportable, et la musique, alors Doom aide dans les deux sens. Nous avons tous des stratégies d’adaptation pour nous aider à sortir du lit le matin. Nous sommes semblables (et en même temps différents) à tout le monde. Nous avons tous de bonnes et mauvaises journées.

Vos paroles sont très critiques et pessimistes. Qu’est-ce que cela signifie pour vous? Est-ce qu’elles représentent l’essence de vos personnalités?

D’abord, nous sommes quatre personnalités différentes. Je pense que les paroles mettent en avant ce que nous considérons comme mauvais, et si les gens s’identifient à elles et pensent, «oui, je suis d’accord, je ne suis plus seul à penser ça», c’est une chose positive. Ici le sujet est ​​ce « World of shit » (par exemple). Vous avez lu les paroles et êtes d’accord avec elles. Vous pensez que «oui, le monde est de la merde, mais je ne suis pas le seul». Je pense que c’est utile mais  je ne dis pas que j’ai raison. Je n’ai toutefois pas remarqué une baisse du nombre de fans parce que ceux-ci se seraient ouverts les poignets après la sortie d’un album de Doom.

Vous êtes des pionniers du crust punk, DOOM est actif depuis plus de 25 ans et vous avez joué dans beaucoup de groupes. Que retenez-vous de ces 25 ans de crust et de comment tout s’est placé?

Quand vous le dites comme ça, cela sonne comme si nous avions un plan ou une idée. Nous avons joué ce que nous voulions, avec des gens qui pensaient comme nous. Nous avons habituellement basé les décisions afin que ce soit plaisant. Il n’y avait pas autant de « business » et d’organisation comme c’est le cas aujourd’hui. Nous étions juste branchés dans un grand « réseau d’amis », ce que nous essayons toujours de faire. Nous avons été chanceux que ce que nous faisons signifie quelque chose pour d’autres personnes. Nous avons toujours juste fait ce que nous aimons comme son, lancé le truc et si les gens aiment, c’est parfait! Mais nous n’avons jamais dit, «Ohh! La dernière tendance est… on est mieux de faire ça ou personne ne nous aimera». Ça m’a fait rire quand le nouvel album est sorti. Les gens l’appelaient « old school ». Nous faisons juste ce que nous faisons, ce sont les autres qui épinglent des catégories.

– Que pensez-vous de la scène crust aujourd’hui? Y a t-il des groupes dans lesquels vous vous revoyez ou  voyez l’avenir du crust?

C’est une question qui est trop vaste pour répondre vraiment. La scène crust dans ma ville? Dans le monde entier? Il y a un peu de vie en elle. Il y a des pays avec de jeunes générations qui s’émancipent, qui vont tout interpréter différemment à comparer à la façon dont nous l’avons fait il y a des années. Ce n’était pas une chose « établie », il y a 25 ans. Je pense toujours que c’est un genre étrange à définir puisqu’il semble plus être établi par un code vestimentaire que par une musique alors que les groupes qui sont regroupés sous cette bannière sont parfois à des années-lumières les uns des autres pour  moi.

« Corrupt Fucking System » vient de sortir et c’est votre huitième LP. Êtes-vous toujours aussi « pissed off » que vous étiez au début. Est-ce plus facile de le sortir, l’énergie et le message?

J’ai toujours été « pissed off » avec le monde et ses torts. Mais je ne vis pas ma vie dans la misère abjecte. C’est une manière de sentir que nous ne sommes pas en train de couler. C’est une chose positive, pas une chose où se vautrer. L’écriture des paroles est un moyen de sortir la colère. Je ne suis pas en colère quand je suis sur scène (ou le cas échéant, généralement en raison de problèmes techniques). Voir la merde sur les nouvelles me met en colère, ou les torts juste devant ma porte. C’est là que la colère est, c’est la façon dont je traite avec elle.

Andy Thorley apparaît sur « Stripped whipped & crucified/Prey for our souls« . Pouvez-vous nous parler de comment cette collaboration est née et aussi des paroles sur la religion … s’il vous plaît, lâchez-vous « lousse »!

Il a fait irruption dans le studio, nous a menacés jusqu’à ce qu’on lui dise qu’il pourrait être sur l’album… c’était épeurant…

La vraie façon que c’est arrivé, c’est que Bri gère un studio au club « 1 in 12« , avait enregistré avec lui et lui a demandé s’il aimerait collaborer. Nous écrivions l’album et nous avions écrit de la musique que nous pensions plus adaptée avec son « spoken word style« . Comme nous étions à enregistrer « Stripped whipped & crucified« , ou plutôt la musique, (il n’y avait pas de paroles à l’époque), nous avons continué à jammer le bout lent à la fin en laissant le tout s’enregistrer. Denis a écrit les paroles de « Stripped whipped & crucified » et je soulignai qu’ils étaient sur ​​le même sujet que les propos de Andy et suggérai que plutôt que de fader le jam de « Stripped whipped & crucified » après un certain nombre de mesures, peut-être que le truc de Andy cadrerait. Heureux accident que ça sonne super.

L’œuvre d’art sur la pochette est impressionnant! Skinny s’en est occupé. L’avez-vous laissé libre ou avez-vous partagé une direction avec lui?

Nous lui avons demandé de nous présenter quelque chose. Nous sommes amis depuis 87/88 quand il est venu vers moi dans un pub, m’a dit qu’il aimait mon groupe, m’a montré et demandé si je voudrais cette œuvre et m’a donné l’illustration qui a fini dans les « Peel sessions 12″. Après cela, il en offrit plusieurs autres, habituellement en fonction de nos chansons. Il est très prolifique.

Quoi qu’il en soit, nous avons demandé s’il pouvait nous faire quelque chose pour une affiche/t-shirt de tournée canadienne  et lorsque nous l’avons vu, nous avons fait, «wow!… la couverture de l’album!» Nous lui avons ensuite demandé plus tard de lire les paroles et présenter une œuvre pour l’intérieur de l’album. Le gars est un génie tordu et un maudit bon gars en plus.

– Quels sont les plans futurs du groupe?

Les plans sont, peut-être faire un nouveau 7 « , accordé des droits sur « Corrupt Fucking System » à quelques amis de confiance/ labels pour le rendre un peu plus facile/moins cher pour se le procurer, faire quelques concerts/tournées quand nous trouverons le temps. Nous sommes nos propres patrons alors nous faisons les choses quand ça adonne, jamais à l’heure, jamais pressé . Nous espérons jouer en Amérique du Sud un moment donné, mais… qui sait. Watch this space.

Cheers & Beers! – sTiCK
 
 

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(Original interview with Doom)

 

– You recorded your first demo on August 28, 1987.  Did you have ANY idea or feeling that you would have this impact on so many bands and people? Or was someone around you remotely aware that this could be?

the 3 track demo was done because we were asked to contribute a couple of tracks to the « vile peace » compilation which was the 1st release by peaceville, back in the days when it was an upcoming punk label. I think we would have waited a while if it wasn’t a case of we needed to get it done asap or miss the chance. to be included I don’t really remember doing the recording but being blown away by hearing us recorded « professionally, » & used every opportunity to play it on my walkman to anyone who’d listen at the time. I’d been in another band & we’d demoed stuff but it was always a disappointment.

I never considered we’d ever be an influence, & the thought that we are, is still something that doesn’t really sit comfortably with me, just never see myself as better than anyone else. The fact that on the strength of that, Hammy (peaceville) offered to release our album (what would be war crimes) was probably one of the biggest impacts of it.

 

– Despite many line-up changes, you kept the present line-up « in the family ». How these changes influenced DOOM?

The fact that we’ve known each other for years means its less of a upheaval. I was originally concerned that Denis wouldn’t be able to maintain singing for a whole gig, then a whole tour but that was only because I’d never seen him do it as he’d been the bassist, then guitarist, but that was it. With Bri & me in the band, it’s pretty much there, not to say the rest isn’t important, just doom have always sounded like doom with us in there, so we are the backbone, if that makes sense.

Scoot was the main person to drag us all together. After Wayne died (vocalist) we didn’t feel like carrying on, not out of a twisted respect (as i know wayne wouldn’t have minded) just we didn’t feel like carrying on. anyway, when we originally said yes to doing something again, we talked about a name change, but realised if we were doing the same style of music with all ex doom members, we were always going to be ****** (ex doom) so thought carry on as doom. I personally thought no one would really be bothered if we played again, but it blew my mind the reaction to « being back », still does. Obviously the hole we left never really got filled.

 

– (This one is directly inspired from one of your records!) How do you live in this World Of Shit, how do you survive?

Friends help make it bearable, & music, so doom helps in both ways. We all have coping strategies to help us get out of bed in the morning. we’re the same (& as different) as everyone else. we all have good days & bad

 

– Your lyrics are very critical and pessimistic. What does it mean for you? Does that represent your personalities as a whole? »

first off, we’re 4 different personalities. I think the lyrics are highlighting what we see as wrong, & if people identify with them & think, yeah, I agree, I’m not on my own, that’s a positive thing, so the subject matter is about this « world of shit » but (for instance) you read them lyrics & agree with them, you think yep, the worlds shit, but it ain’t just me, I think that is helpful. but, I’m not saying I’m right, but I haven’t noticed a decrease in fans due to them slitting their wrists after we release an album

 

– You are pioneers of crust punk, DOOM is active for more than 25 years, and you played in a lot of bands. What do you retain of these 25 Years Of Crust and how it’s all played out?

When you say it like that, it makes it sound like we had a plan or idea, we just played what we wanted, with like minded people. we made decisions usually based on if it sounded like a laugh. There wasn’t as much business & organisation as we encounter today, we were just plugged into the whole « network of friends » which we still try to do now. We’ve been lucky that what we do means something to other people, we’ve always just done what we like the sound of, throw it out there & if people like it, great! but we never go, ohh!, the latest trend is…. better do that or no one will like us. Made me laugh when the new album came out people called it « old school » we just do what we do, its people who pigeon hole it

 

– What do you think about the crust scene today? Are there any bands in which you see yourself or the future of Crust?

It’s a question that is too big to answer really, crust in my town? the whole world? it has some life in it, there’s countries with a younger generations coming through, who are going to interperate it differently to how we did years ago. it wasn’t an ‘established’ thing 25 years ago. I still think its a strange genre to define as it seems to be established by a dress code more than a music as the bands that live under that banner sound worlds apart to me

 

– « Corrupt Fucking System » just came out and it’s your eight LP, do you feel as pissed off as you were at the beginning, is it easier to get it out, the energy and message?

I’ve always been pissed off with the world & its wrongs but I don’t live my life in abject misery, this is a way of feeling we’re not sinking, it’s a positive thing not a wallowing thing. writing the lyrics is a way of getting out the anger. I’m not angry when I’m on stage (or if so, usually because of technical problems) Seeing the shit on the news makes me angry, or the wrongs you see outside my door, that’s where the anger is, this is the way I deal with it

 

– Andy Thorley appears on « Stripped whipped & crucified/Prey for our souls ».  Can you talk about how that collaboration came about and also the lyrics about religion… please let loose!

He broke into the studio, threatened us until we said he could be on the album… it was scary…

The real way it came about is, Bri runs a studio at the 1 in 12 club & recorded with him & Bri asked if he’d like to contribute.  we were writing the album & we wrote some music that we thought would work with his spoken word style. as we recorded « Stripped whipped & crucified/Prey for our souls » or the music, (it had no lyrics at the time), we just kept jamming the slow bit at the end, tape rolling. Denis wrote the lyrics to « Stripped whipped & crucified/Prey for our souls » & I pointed out that they were on the same subject as Andy’s so suggested that rather than fade the « jam » part of « Stripped whipped & crucified/Prey for our souls » out after a couple of bars, maybe Andy’s bit would fit, happy accident that it sounded great

 

– The artwork is awesome! Skinny took take care of it.  Did you let him loose or did you share a direction with him?

We asked him to come up with something. we’ve been mates since 87/88 when he came up to me in a pub & said he liked my band & would i like this artwork & gave me the artwork that ended up in the peel sessions 12″ After that he offered up loads more, Usually based on our song lyrics. he’s very prolific.

Anyway! we asked if he could do us something for a Canadian tour poster/ shirt & when we saw it went « wow!’ …album cover!. We then asked him later on to read the lyrics & come up with some artwork for the inside of the album, Guys a twisted genius, & a damn nice guy to boot.

plans are, maybe do a new 7 », license « CFS » to a few trusted friends/labels to make it a bit easier/cheaper to get hold of. Do some gigs/tours as & when we find the time. We are our own boss so we do stuff when we get it together, so never on time, never in a hurry.  Hoping to get to south america at some point, but… who knows.watch this space

Cheers & beers.. sTiCk

Photos En Route Vers le Heavy Montréal – Ottawa

Voici les photos de l’édition de Ottawa du concours En Route Vers le Heavy Montréal 2014 qui avait lieu le 22 mars 2014, une présentation de Dungeon Works Productions.  Endemise, Signs of Chaos, Collider, … From the Deep, Skies Beneath et Diabholico se bataillait pour une place à la grande finale qui aura lieu à Montréal et une chance de représenter la capitale nationale sur le plus gros festival métal au Canada \m/  Un gros merci à Sophie Mineault pour son travail exemplaire encore une fois.

 

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Endemise

Signs of Chaos

Collider

… From the Deep

Skies Beneath

Diabholico

 

 

Capsule Ondes Chocs – Beg For Mercy

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Bien qu’ils n’ont pas remporté leur ronde du Wacken Metal Battle Canada le 28 mars dernier à Toronto, nous avons pris le temps de parler à Beg For Mercy, un band de Toronto, et son chanteur/guitariste Mack Smith pour en connaître davantage sur la formation et aussi ce qui s’en vient pour eux.

Pour être certain de ne rien manquez, je vous conseille d’écouter/télécharger GRATUITEMENT la compilation du concours national qui est dans le lecteur Bandcamp ci-dessous!

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Although did not win their round of the Wacken Metal Battle Canada on March 28 in Toronto, Beg For Mercy have a lot to talk about and we took the time to talk to Mack Smith about their band and what’s new for the Toronto quintet.

To make sure you don’t miss a thing, you can hear/download for FREE the 81-track compilation of the national competition in the Bandcamp media player below!

Critique d’album: Citizen Vicious – « Loud, Mean, Fast, Dirty »

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Citizen Vicious

« Loud, Mean, Fast, Dirty« 

Hellstorm Productions

2014

 

Citizen Vicous est un groupe de thrash’n roll de la Rive-Sud de Montréal, avec un côté punk hardcore évident. À ce qu’on en dit, et je n’ai pas de peine à le croire, ce sont de vrais bêtes de scène et cela transpire dans leur premier EP, « LOUD, MEAN, FAST, DIRTY« . Pesant, méchant, rapide et sale! Ouep, ça résume bien leur son et leurs paroles. Tout ça dans une bonne humeur contagieuse et une passion pour foutre le party. Leurs chansons sentent évidemment l’abus d’alcool et de sexe, avec une arrogance bien baveuse comme des voyous dans une ruelle tard le soir, aux abords des Foufounes Électriques de Montréal. Seul ceux qui sont avertis osent s’approcher, et finalement on se rend compte qu’ils ne sont pas méchants, seulement rebelles et chaotiques et qu’ils ne refusent pas la mauvaise compagnie des inconnus éméchés.

Maintenant pour ce qui est de leur 1er album, le groupe réussit son mandat avec sa musique directe et bigarrée, sertie de riffs hyper accrocheurs et efficaces et de solos bien rock n’ roll dignes de Chuck Berry. Il n’y a rien qui s’étire pour rien et c’est très bien ainsi. Que ce soit avec « Shit-Faced« , « Thunder-Cunt » ou encore « Welcome to Hell« , ou ma préférée de l’album, qui porte le même titre: « LOUD, MEAN, FAST, DIRTY« , on baigne dans le jus du speed/thrash metal graisseux et on se laisse mariner avec entrain. Attendez-vous à ne pas pouvoir vous empêcher de bouger à l’écoute de cet album qui donne une dose d’adrénaline joyeuse. Ça m’a gravé un sourire et ça m’a énergisé. Les compositions originales de l’album se termine avec « Evil Eyes« , qui est probablement la plus thrash des 8 titres, mais ils vous ont réservé une surprise pour la fin (qui d’ailleurs n’est pas visible sur leur bandcamp alors je vous garde la surprise), une reprise d’un hymne justement à cette mentalité libre un peu arrogante qui ne refuse aucune aventure encore moins un party. Quand l’album s’est terminé, après un petit total d’un peu moins de 28 minutes, j’ai appuyé sur « replay » même si je n’avais pas à le faire pour cette chronique.

Bref, Citizen Vicious ont sorti une belle petite bombe québécoise de thrash n’ roll; un 1er opus vigoureux et redoutable qui donne envie de vivre cette expérience en live. Voici d’ailleurs un compte-rendu de leur soirée de lancement.

Le but était de produire une carte de visite, ils ont réussi haut la main. Vivement un 2e méfait!

Max Blazing Owl

 

 

 

ISOS – Lancement d’album et entrevue

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ISOS de Québec ont lancé leur premier album, « Loving on Standby » le 25 mars dernier au Cercle. Le succès de la soirée est dû à l’immense travail du chanteur/compositeur, Vincent Leboeuf-Gadreau.

 

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Le calme aérien d’ISOS transportait les spectateurs du Cercle dans un univers propre à Riverside, Steven Wilson, Porcupine Tree et Pink Floyd. Malgré le stress évident de Vincent, le groupe nous a donné une performance fidèle à leur grand talent. Plusieurs membres d’ISOS font aussi partie du groupe Inner Odyssey dont notamment Vincent le chanteur, le bassiste Simon Gourdeau et Étienne Doyon au drum. La participation de la choriste amenait une touche d’intensité bien agréable. Le guitariste Dominique Plante, qui a participé activement au processus studio de l’album, semblait totalement en contrôle de ses moyens sur le stage. Vincent est visiblement bien entouré pour son projet. D’ailleurs, sa liste exhaustive de remerciements faisait sourire.

Les séquences électroniques constituaient un aspect important dans les chansons. On planait en SVP! Le mood feeling good et progressif des quelques pièces jouées nous ont permis d’assister à une performance béton. Le son ultra-propre était bien sûr de mise grâce à David Lizotte à la console.

Bref, un excellent départ pour  ISOS, projet solo de Vincent Leboeuf-Gadreau qui a pris vie sur scène de belle façon grâce à ses comparses. Ce 5 à 7 progressif a permis de faire découvrir un groupe très intéressant qui est à surveiller pour les prochains mois.

L’album est déjà en magasin dans quelques détaillants aux États-Unis et même, au Japon! Quelques extraits sont aussi disponibles sur Facebook.

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La Corriveau – Nouveau vidéo, ‘Dream’, en primeur!

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Juste avant la parution de leur EP « Femme Fatale » le 11 avril au Dagobert lors de leur passage au concours En Route Vers le Heavy Montréal 2014, La Corriveau nous offre un dernier vidéo promotionnel pour leur album « Soul Possession » paru en 2012 sour la forme de la pièce ‘Dream’.  D’ailleurs, on me voit beaucoup trop là-dedans! Calvaire… Les boys prépare aussi un 2e album, mais je vous averti, le EP sortira pas de votre tête lors de votre première écoute \m/

Ça se lance donc la même journée que leur show le 11 avril et je vous offre de regarder ci-dessous le vidéo de ‘Dream’, un beau travail de Alex B.C. et ses acolytes, dont Phil Rousseau.  « Soul Possession », leur premier LP, avait été nominé pour meilleur album métal 2012 à la GAMIQ et peut-être entendu gratuitement avec le lecteur ci-dessous et sera même vendu à 5$ digitalement dès samedi prochain sur Bandcamp!

Merci aux boys de nous faire confiance pour répandre comme une MTS et je vous prierais de faire de même de votre bord, les bums!

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