Belphegor//Arkona//Vale of Pnath @ Salle Montaigne, Québec – 12 avril 2025

Voici le compte rendu de Phil Grondin et les photos prises par Corinne Ainscow lors du spectacle de Belphegor présenté par District 7 Production à la Salle Montaigne de Québec le 12 avril 2025 et qui mettait également à l’affiche Arkona et Vale Of Pnath.

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Retour sur le spectacle

La tournée « The Devils North American Tour 2025 » s’arrêta à la Salle Montaigne du Cegep Limoilou de Québec mettant en vedette les formations Belphegor, Arkona et Vale of Pnath. Originalement prévu d’avoir la formation polonaire Hate dans cette tournée, ils ont du annuler par soucis de visa. Présenté par District 7 Productions, le spectacle de ce soir présente un mix intéressant mélangeant le folk/pagan metal d’Arkona et le blackened death metal de Belphegor.

 

Vale Of Pnath

La soirée commence avec Vale of Pnath à 19h. Ne connaissant aucunement le groupe, il provient des États-Unis, plus précisément de Denver dans le Colorado. Oeuvrant dans un death metal technique mélangeant le black metal, je dirais que ce groupe a été une découverte intéressante au niveau du style présenté. Ayant un son assez unique, j’ai eu l’impression d’entendre des sonorités similaires au groupe « The Black Dahlia Murder ». La foule, majoritairement statique au moment que le groupe jouait, semblait découvrir également ce groupe. Vale of Pnath a fait une excellente première impression et leur sonorité a été un point positif de leur courte prestation de 30 minutes.

 

 

Arkona

Les Russes d’Arkona prennent d’assaut la salle avec leur pagan metal à tendance folk et black metal.
Masha « Scream », chanteuse du groupe, arrive sous les acclamations de la foule afin de nous présenter son énorme potentiel. Venu présenter leur dernier album « Kob’ » paru en 2023, la majorité des pièces présentées sont de cet album à l’exception du classique « Goi, Rode, Goi ! » et de la pièce « Zimushka ». L’approche de la prestation semblait plus axée vers leur nouveau son plus black metal que l’ancien Arkona qui était plus folk de party.

Lors de l’arrivée sur scène, j’ai remarqué un détail important. Vladimir « Volk », membre d’Arkona faisant la flute, cornemuse, etc, n’était pas présent. Un spectacle d’Arkona sans sa présence est vraiment un élément clé manquant. Soucis de santé ? Problème de Visa ? Ceci explique peut-être pourquoi le groupe a opté pour des pièces sans la présence de ces instruments.

Arkona a livré une excellente leçon de pagan black metal mais il manquait un élément clé, l’aspect folk metal de party. La pièce « Yarilo » qui est un incontournable n’a même pas été jouée, elle qui est selon moi LA pièce qu’Arkona doit toujours jouer ainsi que la pièce du wall of death, « Stenka Na Stenku ». En général, j’ai adoré ce qui a été présenté mais je n’avais pas l’impression d’être à un spectacle d’Arkona à 100%. C’est là que je remarque qu’un vrai spectacle d’Arkona est préférable dans une plus petite salle, un spectacle plus intime. Pour ceux qui étaient présents au spectacle à l’Anti en 2019 vont se rappeler comment c’était la folie furieuse à ce spectacle.

 

 

Belphegor

Les vétérans Belphegor viennent clore la soirée. Avant de commencer leur prestation, de la sauge est brûlée sur scène. Leur blackened death metal vient nous rentrer comme une tonne de briques et un tank. En support de leur dernier album, « The Devils », sorti en 2022, l’énergie a monté d’un cran alors que le moshpit est parti pour de bon pour la soirée. Après plus de 6 ans d’absence, Belphegor revient enfin dans la belle province. L’attente en a valu la peine puisque l’énergie était explosive et chaque note sonnait comme une bombe. Le choix des pièces était bien balancé naviguant dans leur large discographie avec les classiques tels que : « Belphegor – Hell’s Ambassador », « Lucifer Incestus » et j’en passe. Helmuth, chanteur et pièce maîtresse du groupe, nous encorcelle avec sa voix diabolique entre les blast beast du drum et les riffs endiablés des guitaristes.

Crânes, croix inversées et allure morbide sur scène, c’est une messe satanique qui se conclut au Cegep Limoilou qui aura été converti en autel satanique par ce rituel signé Belphegor. Espérons les revoir prochainement et non seulement dans 6 ans !

Setlist :

  1. The Procession
  2. Baphomet
  3. The Devil’s Son
  4. Sanctus Diaboli Confidimus
  5. Belphegor – Hell’s Ambassador
  6. Stigma Diabolicum
  7. Lucifer Incestus
  8. Virtus Asinaria – Prayer
  9. The Devils
  10. Der Lichtbringer
  11. Totentanz – Dance Macabre

Rappel :
Gasmask Terror

-Journaliste: Phil Grondin
Photographe: Corinne Ainscow

 

English Version

The ‘The Devils North American Tour 2025’ stopped at the Salle Montaigne at Cegep Limoilou in Quebec City, featuring the bands Belphegor, Arkona, and Vale of Pnath. Originally, the Polish band Hate was scheduled to join the tour, but they had to cancel due to visa issues. Presented by District 7 Productions, tonight’s show offers an interesting mix, blending Arkona’s folk/pagan metal with Belphegor’s blackened death metal.

 

Vale Of Pnath

The evening kicks off at 7 PM with Vale of Pnath. Completely unfamiliar with the band beforehand, I learned they’re from the United States—specifically Denver, Colorado. Blending technical death metal with elements of black metal, I’d say this group was an interesting discovery in terms of the style they brought to the table. Their sound is quite unique; at times, I felt like I was hearing influences reminiscent of « The Black Dahlia Murder ». The crowd remained mostly still while they played, which suggests that many were also discovering the band for the first time. Vale of Pnath made a solid first impression, and their sonic identity stood out as a major highlight of their short 30-minute set.

 

 

Arkona

Next up, the Russians of Arkona storm the stage with their signature mix of pagan metal, folk influences, and black metal undertones. Masha « Scream », the band’s vocalist, arrived to roaring applause, quickly showcasing her immense power and presence. They came to present their latest album « Kob’ », released in 2023, and the majority of the songs performed were from this album—aside from the classic « Goi, Rode, Goi ! » and « Zimushka ». The set had a noticeably darker tone, leaning more into black metal than the “party folk” vibes of early Arkona.

When the band first appeared on stage, I noticed something significant—Vladimir “Volk,” the member responsible for flute, bagpipes, and other traditional instruments, was absent. An Arkona show without him feels like something’s missing. Health issue? Visa trouble? Whatever the reason, it likely explains why the setlist leaned toward songs that didn’t include those instruments.

Arkona delivered a powerful lesson in pagan black metal, but the festive folk metal element was clearly missing. « Yarilo », which to me is THE Arkona song that should always be played, wasn’t even on the setlist. Nor was « Stenka Na Stenku », their usual wall of death anthem. Overall, I really enjoyed what they presented, but it didn’t quite feel like a full Arkona show. That’s when I realized—a true Arkona concert is best experienced in a smaller, more intimate venue. Anyone who was at their 2019 show at L’Anti will remember just how wild it got that night.

 

 

Belphegor

Closing the evening were the veterans of Belphegor. Before their set even began, sage was burned onstage, setting the ritualistic tone. Their brand of blackened death metal hit like a ton of bricks—and a tank. Supporting their latest album « The Devils » (2022), the energy instantly surged as the moshpit officially erupted for the rest of the night. After more than six years of absence, Belphegor finally made their return to la belle province. It was well worth the wait—every note exploded like a bomb, and the energy was absolutely electric. The setlist struck a great balance across their discography, with classics like « Belpegor – Hell’s Ambassador », « Lucifer Incestus », and more.

With skulls, inverted crosses, and a morbid aesthetic, it felt like a full-on satanic mass had taken over the Cegep Limoilou. Belphegor transformed the venue into a dark altar for their ritual. Let’s hope they don’t wait another six years to return!

-Journaliste: Phil Grondin
Photographe: Corinne Ainscow

 

Critique d’album: Purity In Perversion – NewBorn BabyBong (2 décembre 2024)

Purity In Perversion
NewBorn BabyBong
2 décembre 2024

Liste des pièces

1. Introveineuse
2. M.A.D.
3. Cock Inn
4. Kolbassa
5. Bongrip From the NewBorn Babybong
6. TPL
7. Incest Breakfast (L’Incestu’Oeuf)
8. La chanson des Jours de la Semaine
9. Inbreed

Pour les fans de / For fans of : Death brutal | Cryptopsy, Visceral Disgorge

 

Lien pour achat / Link for purchase :
https://purityinperversion.bandcamp.com/album/newborn-babybong

Critique d’album

Amateurs de death metal brutal, voici le premier album complet de Purity In Perversion, un groupe originaire de Rimouski, formé en 2020. J’ai eu l’occasion de voir cette formation musicale en spectacle à Trois-Rivières lors de la cinquième édition du festival Québec Death Métal BBQ et j’ai été fort impressionné. Après un EP autoproduit en 2021, intitulé Confessions, et la signature en septembre 2022 avec le label canadien Melogy, le groupe offre une musique digne de l’apocalypse.

Du moins lorsqu’on regarde la pochette de l’album, en concordance avec leur musique, on constate qu’il y a clairement de quoi de diabolique dans leur univers, dans lequel la mort semble accoucher de votre pire cauchemar, un monde parsemé de monstruosité, de viscosité et d’enchevêtrements de cadavres ou de restes à moitié humains, comme si on assistait aux derniers soubresauts de la vie.

Si vous aimez les groupes extrêmes tels que Cryptopsy ou Visceral Disgorge, leurs inspirations premières, cet album est clairement pour vous. Neuf chansons de death brutal qui vont vous arracher la face en trente minutes ou c’est gratuit. Après une courte mais pesante introduction, les plats principaux se succèdent avec véhémence. La qualité sonore est remarquable pour ce genre musical et cela fait du bien, enfin (vous me permettrez l’expression) un drum qui ne sonne pas le cul!

Éric Lévesque : Vocals
Simon-Pierre Michaud : Guitare
Tommy Rioux : Basse
Raphaël Gagnon-Caron : Drums
David Rioux : Guitare

Agrémenté de quelques échantillonnages humoristiques, l’album s’enchaîne comme un train de l’enfer qui vous fonce dessus. Une impressionnante batterie violente est accompagnée par un growl puissant provenant d’outre-tombe, le tout est saupoudré de riffs de guitares maléfiques à la Dying Fetus et d’une basse robuste, mais un peu discrète. Voilà la recette pour un bon album death brutal.

Évidemment, ce n’est pas un opus qu’on écoute pour le texte, mais l’ensemble est très diversifié et, heureusement, nous n’avons pas l’impression d’écouter la même pièce en boucle. La seule faiblesse serait peut-être l’absence de solo de guitares, mais les rythmes de Gagnon-Caron sont très épatants.

Si, dans les années 1990, Rimouski était considérée comme la capitale du métal au Québec, un titre désormais revendiqué par d’autres municipalités ou surtout par la région de l’Abitibi, on peut quand même dire que Purity In Perversion va permettre aux Rimouskois de faire parler d’eux, pour le mieux!

Fiers représentants du métal québécois, cet album sera d’ailleurs distribué en Europe grâce à un partenariat avec l’étiquette Crypt of Dr. Gore. Purity In Perversion est définitivement un groupe à suivre! Ne manquez pas leur lancement officiel d’album le vendredi 18 avril à Rimouski[1] et dimanche le 20 avril à Sherbrooke![2] Ils seront également sur scène lors du Gaspesian Metal Fest en juin 2025[3].

Note : 9/10

-Jean-François Veilleux

[1]https://www.facebook.com/events/664939862539070
[2]https://www.facebook.com/share/12KUUX8ZTf6/ 
[3]https://www.facebook.com/events/1278138813317487

Critique d’album: Burning The Oppressor – Waking Nightmare (18 avril 2025)

Burning the Oppressor 

Le nouvel album: Waking Nightmare 

Au loin, on voit le ciel s’obscurcir dans le monde du Heavy metal québécois. Jour après jour, l’ombre si attendue par les fidèles prend place sans confusion. Sous les tambours, qui annoncent l’événement, nous nous levons pour enfin les accueillir à leur retour sur la scène et aussi être à l’écoute de leurs nouveaux chants furieux. Le 18 avril 2025, ils nous reviennent forts de leur expérience créatrice, brandissant ce nouvel artefact du nom de Waking Nightmare. Vous et moi, mes frères et sœurs, levons nos bras vers les podiums du deathcore, pour faire les honneurs à cet événement si attendu de la réapparition de Burning the Oppressor. Depuis plus d’un mois, je me suis exposé à la nouvelle œuvre de ceux-ci et, humblement, je vous livre mes pensées et mes délires. 

 

Eternal Rest et Slaying Princess 

Comme pour toute intro de pièce majeure Eternal Rest, mélancolique à ses débuts, va nous élever avec détermination au rythme beaucoup plus brute qui suivra. Quand une formation prend le temps de faire un prélude du genre, on se doit de frapper fort pour lui donner sa raison d’être. Est-ce réussi? Comme une cavalerie qui se plonge frénétiquement au travers des premières lignes ennemies, Slaying Princess percute et met en pièces. Le retour en arrière est maintenant impossible… Les hostilités sont lancées de façon foudroyante. Cette pièce, qui est un paradoxe de brutalité, est intelligente dans sa composition, nous ouvre un monde de souffrance où la réponse instinctive, incrustée de vengeance, se répand dans une réalité sauvage. Une Loi du talion, faussée par le traumatisme, mais dominante dans les nouvelles règles infligées par une âme meurtrie. Mais quel début d’album remarquable, avec des touches subtiles tant dans les voix que dans les instruments ! Aucun étonnement pour moi qu’une vidéo soit mise de l’avant pour cette pièce… de la bombe. 

 

 

Animal 

Grandit dans la blessure, apprentissage de l’attaque pour la défense… la furie qui libère de la cage physique pour s’enfermer dans une cage psychique où les tourments et les rages s’entremêlent pour forger l’être malsain, mais qui assure la survie. On est dans l’émotion primitive, l’impulsion. Cette chanson comprend un superbe solo efficace qui donne à peine le temps de respirer dans ce monticule d’agressivité musicale. L’animal ayant la rage est dangereux… même si l’on veut bien comprendre sa souffrance. 

 

Explode 

Pièce très intéressante, qui semble être un moment de conscience, mais non de contrôle. Loin d’être dans l’œil du cyclone où l’on aurait un répit. Un moment où la souffrance est plus grande que la rage, nous met dans une position à admettre que l’on voit les démons qui nous habitent sans vision claire, sans introspection possible, ni capacité de les dominer. Un moment de supplice où l’on a l’impression qu’on va exploser, comme dans un vieux film de Scanners… mais il n’y a aucune délivrance. N’est-ce pas déjà clair pour vous, le titre de l’album prend tout son sens, le cauchemar éveillé (Waking Nightmare). Au niveau musical maintenant, je trouve que l’ambiance est bien choisie avec un son moins d’impact mur à mur, sans perdre de férocité, mais plus de clarté au niveau des subtilités. 

 

Suffocation 

Jusqu’à maintenant, l’évolution de l’album m’épate, car il semble vraiment y avoir une suite dans les idées, dans la thématique continue. L’être humain, physiquement parlant, ne peut être en mode rage plus que quelques heures… après Slaying Princess et Animal dominés par cette transe bestiale et écumante. Explode repose sur une dynamique changeante et nous voilà avec une pièce sur la dépression, l’angoisse du vide de sa propre vie. Je ne sais pas si c’était voulu, mais Suffocation est clairement une suite logique si on a voulu avoir des nuances d’émotions adroitement ficelées ensemble. J’ai aimé aussi cette introduction très rock progressive qui donne une belle levée au retour du son deathcore. Avec un refrain death-mélancolique puissant que je retrouve parfois avec une formation comme Avatar. On sent le poids du monde et ma foi, j’adore les envolées de guitare qui donne un beau cachet à cette chanson. 

 

Two Faces 

On revient avec un son lourd, lourd, l’ambiance est lourde, car on porte les lunettes de la personne qui souffre devant un système hospitalier non hospitalier. On s’enfonce dramatiquement sous les regards de ceux qui nous administrent les doses. On se sent trahi, mais, il est flou à savoir d’où vient ce sentiment, de la maladie? De la réalité? Ou tout simplement des deux. Je crois que cette chanson n’est pas dans le jugement total de la situation, mais dans le ressenti. Une expression de coma éveillé où tout devient extérieur à l’esprit fatigué… même son propre corps. Derrière cette rythmique deathcore, il y a une ambiance sludge dans sa dynamique qui me tourne dans la tête. Avec ce titre, nous voilà rendus à la moitié de l’album. Jusqu’à maintenant, un superbe travail par Burning the Oppressor… Je m’attends et je souhaite qu’ils me restent des surprises en portant l’oreille à cette deuxième partie. 

 

Exhausted 

Un roulement de percussion qui débute cette deuxième partie, une seconde énergie qui nous revient. Je suis certain que vous serez d’accord avec moi quand je vous dirai que l’arrivée de la partition de guitare (soliste) à partir du milieu de la chanson est très attrayante pour les amateurs de métal plus traditionnels, ce qui donne une superbe finition à ce titre qui ne m’épuise en rien. Pour la première fois, on ressent une reprise de contrôle sur le ‘’je’’ fasse aux démons intérieurs et aux abominations de la vie. La colère est ressentie, mais, dans ce titre, on s’approprie la conscience. Malgré la fatigue et le challenge immense, on sent le combat intérieur plus en construction qu’en auto-destruction.

Never 

On est dans un thrash intense et j’imagine déjà un  »pit » de metalhead tourner en rond et faire du rentre-dedans et crier Never!!! Mon esprit me dit: ‘’rentre dans le tas! Mon corps me dit: ‘’Laisse donc ça aux plus jeunes, svp!’’ Nous verrons bien qui gagnera dans ma propre dualité lors du spectacle au Trou du Diable. Cette chanson est parfaitement bien positionnée sur l’album. Un ralliement, un refus contagieux dans toute sa lucidité. Prenez vos vitamines et ne mangez pas trop, car, lors du spectacle, c’est dans le ‘’cercle ou mur de la mort’’ qu’on risque de se rencontrer. Encore une fois, j’aurais beaucoup de difficulté à croire que cet album, de la façon qu’il a été positionné (chaque titre) ne soit qu’un joli hasard. Il y a clairement une ligne de conduite à plusieurs points dans sa conception, superbe travail. 

 

Lizards & Worms et Silence 

Non, ce n’est pas parce que j’avais perdu tout désir d’écrire. Après plusieurs écoutes et analyses, je voulais simplement écouter Kevin Bordello lui-même et vous le livrer dans une question qui, je l’espère, vous fera encore plus apprécier l’œuvre. 

Ondes Chocs: À quelques reprises lors de mes commentaires sur l’album, j’écris sur la démarche évolutive structurée de différentes pièces. D’un départ, où l’émotion et la conscience sont floues par la douleur et la rage, peu à peu, on ressent une certaine libération, un recul qui s’installe. Les deux derniers titres (Lizards & Worms et Silence) me font ressentir cette nouvelle prise de contrôle, malgré la douleur et la colère, et même une forme d’espoir avec l’arrivée de Silence. Ai-je tort si je te dis que, dans tout cet amalgame de rage et de confusion, il y avait une intention claire de terminer l’album avec un message positif ou du moins dans l’éveil? 

Kevin Bordello: ‘’Oui tout à fait. Ces deux chansons explorent des thèmes profonds liés à la lutte intérieure et à la perte.Lizards & Worms illustre un combat entre l’espoir et le désespoir, exprimant une colère accumulée face à un monde hostile et déshumanisant. Pourtant, au-delà de cette rage, la chanson évoque une volonté de transformation, d’acceptation du passé et de résilience pour bâtir un avenir plus fort. Silence, quant à elle, est une ode poignante au deuil et à l’amour pour des êtres chers disparus (nos mamans à moi et JF). Écrite initialement pour JF et sa mère, elle est ensuite devenue un exutoire personnel suite à la souffrance et au décès de la mienne quelques mois plus tard. Elle traduit le poids d’une douleur profonde et de l’impuissance face à la souffrance. Mon désir était toutefois de laisser transparaître un espoir de paix et de protection après la mort. La guérison à travers le processus du deuil. L’acceptation de la mort. La fin de l’album capture l’intensité des émotions humaines, entre la rage, la perte et un espoir de renaissance à travers ces épreuves-là.

 

THE VOID 

The Void qui nous laisse avec une ambiance de regard au loin après une longue et terrible journée, où les mots ont tous été dits… terrible douceur sans nostalgie. Je souhaite avoir bien rendu le tout… Sinon, vous venez régler ça avec moi dans le mosh pit à Shawinigan le 25 avril… Pour les autres, n’oubliez pas qu’il y a six dates déjà inscrites au tableau pour la sortie de l’album Waking Nightmare

Voici un lien Waking Nightmare (album disponible le 18 avril 2025) et tous les autres albums de Burning the Oppressor!!! 

Burning The Oppressor – Waking Nightmare

De plus, à chaque endroit, ils seront accompagnés de différents groupes, comme si le monde du métal s’était donné le mot pour être au rendez-vous et goûter eux aussi au retour de Burning the Oppressor, regarder plus bas pour les dates et la palette d’artistes invités, il ne manque que vous! 

 

-Christian Lamothe, chroniqueur de l’Underground

Hommage Blink-182 et Green Day @ Piranha Bar, Montréal – 29 mars 2025

Voici le compte rendu et les photos prises par Guillaume Gélinas lors du spectacle hommage à Blink-182 et Green Day présenté au Piranha Bar de Montréal le 29 mars 2025 et qui mettait à l’affiche les formations Drink-182 et Deadbeats On Holiday.

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Retour sur le spectacle

Samedi le 29 mars dernier avait lieu au Piranha Bar une soirée Punk Rock avec deux groupes hommage: Deadbeats On Holiday (hommage à Green Day) et Drink-182 (hommage à Blink-182)

 

Deadbeats On Holiday

Le premier groupe nous offre une prestation énergique devant une salle remplie à moitié. Le chanteur et guitaristes reste asser fidèle vocalement au chanteur de Green Day, Billie Joe Armstrong. Il enchaîne plusieurs succès et des chansons que les fans de la première heure connaissent davantage. D’ailleurs, j’ai été surpris de ne pas attendre aucune chanson d’American idiot, pourtant un album fort important pour les gens qui ont grandi dans les années 2000 comme moi. Néanmoins, pour les fans du Green Day plus punk que pop, ils sont servis avec cette formation qui maîtrise bien le style de leur groupe favoris sur scène.

 

 

Drink-182

Ensuite, Drink-182 reprenait quand à eux le célèbre groupe de pop punk, Blink-182. Sur scène, les membres, composés notamment de membres d’un ancien groupe, Vicieux et Délicieux, reprennent très bien plusieurs pièces iconique tel que Rock Show, First Date ou encore I Miss You. Le chanteur et guitariste sonne comme Tom DeLonge. Une mention spéciale au batteur qui a livré une performance spectaculaire haute en énergie. Enfin, même si personnellement, je préfère entendre des compositions originales, j’ai passé une excellente soirée remplie de nostalgie.

-Photographe/Journaliste: Guillaume Gélinas

Mayhem//Mortiis//Imperial Triumphant//New Skeletal Faces @ Théâtre Beanfield, Montréal – 25 mars 2025

Voici le compte rendu de Phil Grondin et les photos prises par Martin Desbois lors du spectacle de Mayhem présenté par Extensive Enterprise et Heavy MTL au Théâtre Beanfield de Montréal le 25 mars 2025 et qui mettait également à l’affiche Mortiis, Imperial Triumphant et New Skeletal Faces.

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Retour sur le spectacle

La tournée « Decibel Magazine Tour » s’arrêta au Théâtre Beanfield de Montréal alors que la formation Mayhem venait célébrer son 40e anniversaire de formation avec un set spécial afin de célébrer l’événement. Originalement prévu pour 2024, mais annulé suite à des problèmes de santé d’un membre du groupe, c’est ce soir qu’aura enfin lieu le spectacle. Les formations Mortiis, Imperial Triumphant et New Skeletal Faces vont s’assurer de réchauffer la foule avant l’arrivée des légendes du black metal norvégien.

 

New Skeletal Faces

Les californiens de New Skeletal Faces sont venus réchauffer la place avec un style que je pourrais dire assez unique. Alors que l’on dirait qu’ils sont sortis directement des années 80 avec la coupe de cheveux nous rappelant Blackie Lawless de W.A.S.P. et vêtus avec un manteau de cuir, les gars nous ont proposé un contenu alternant le rock and roll avec une touche de black/death à la Venom. En gros, c’est comme si Motley Crue et Venom avaient eu un bébé et il s’appelle New Skeletal Faces. Ne connaissant aucunement ce groupe, je vais avouer que j’ai été surpris de leur son unique. Parfois une voix plus aiguë par le chanteur et parfois plus grave, ils nous ont servi une bonne dose de rock and roll avec des riffs accrocheurs. Actif depuis 2017, ce trio est un bon petit opener pour une soirée mélangeant plusieurs styles musicaux !

 

 

Imperial Triumphant

Imperial Triumphant sont les prochains à s’exécuter sur scène. Avec un style propre à eux alors qu’ils présentent des masques dorés et vêtus de longue toge noire, le trio de New-York vient nous présente sa musique que je pourrais qualifier d’avant-garde, technique, black, death metal ? Bref, faites-vous votre propre opinion, mais… c’est bon ! Alors qu’une vidéo est présentée en arrière-scène, nous avons droit à une présentation théâtre d’un excellent groupe donc j’en suis à ma troisième expérience. Cette fois fut facilement la meilleure. Ayant sorti un album il y a peine une semaine, surnommé « Goldstar », Imperial Triumphant a su miser sur le côté artistique afin de montrer leur plein potentiel. Le chanteur, Zachary Ezrin, n’hésite pas à nous parler entre les pièces d’une façon robotique et futuristique alors que sa voix est modifiée. Un arrêt dans la province en tant que tête d’affiche est plus que nécessaire bientôt car un grand nombre de spectacteurs abordaient un t-shirt du groupe.

 

 

Mortiis

Le norvégien Mortiis est le suivant à venir présenter son dungeon synth et musique industrielle/techno. Ancien membre du légendaire groupe Emperor, il a quitté ce dernier alors qu’il n’avait plus d’intérêt pour le black metal et préférait se concentrer sur ce style musical. Honnêtement, c’est le seul élément que je pourrais trouver pour expliquer pourquoi il est sur la tournée. Accompagné d’un drummer à sa gauche, Mortiis est venu nous jouer des pièces de sa vaste discographie qui s’étend sur plus de 30 ans. Tout comme Imperial Triumphant, des projections à thématique médiévale et moyen-âge sont en arrière-plan afin d’immerger la foule dans l’atmosphère de la pièce. Mortiis semble agir en tant que « dj » alors qu’il est simplement muni d’un synthétiseur pour jouer les pièces et se met à chanter à l’occasion, voir très peu. Sans rien enlever au talent de Mortiis, j’aurais échangé Imperial Triumphant et Mortiis sur le line-up de place. 45 minutes me semblaient vraiment long alors que plusieurs personnes semblaient se demander ce qu’ils étaient en train de regarder. Le talent est là mais l’engouement ne semblait pas être tout à fait présent dans la foule. Bref, c’est bon, mais unique. Les goûts sont dans la nature comme le dit si bien le dicton !

 

 

Mayhem

Mayhem est le dernier groupe à entrer sur scène. Tout comme les groupes précédents, une rétrospective en vidéo de la carrière du groupe est diffusée en arrière-plan avec plusieurs moments forts du groupe tels que différentes photos promos selon les époques présentées, des hommages au défunt chanteur Dead et au guitariste Euronymous, etc. Durant deux heures, nous avons droit au meilleur de Mayhem en partant du plus récent album, « Daemon », jusqu’au premier EP « Deathcrush » de 1984. Mayhem est considéré comme l’un des groupes les plus influents du black metal norvégien et nous en avons la démonstration devant nous. Malgré leur âge avancé, entre 50 et 60 ans, les gars ne sont aucunement prêts d’annoncer leur retraite et ne manquent pas d’énergie.

Au point de vue cinématique et mise en scène, on ne peut demander mieux. L’hommage rendu aux défunts membres a été un de mes points forts lors de la présentation des époques « De Mysteriis Dom Sathanas » et « Deathcrush ». La foule a complètement changé d’humeur lorsque les mythiques pièces « Freezing Moon » et « Deathcrush » ont commencé. Nous avons même eu le droit d’entendre une version avec la voix de Dead sur la pièce « Funeral Fog » avec seulement les membres en train de jouer leur instrument.

Fidèle à son habitude, le chanteur Attila Csihar a profité pour utiliser des accessoires tels une corde de pendue, une croix inversée en os, etc. L’ambiance était survoltée ! Pendant plus de 40 ans, ces gars ont eu une énorme influence sur la scène black metal et leur notoriété est grandement méritée. Mayhem est un tank, une vraie machine de guerre. Ceci ne fait pas différence avec leur prestation de ce soir qui est facilement la meilleure que j’ai assistée, groupe que j’ai pu voir 5 fois auparavant.

C’est sous la pièce « Pure Fucking Armageddon » que la troupe d’Attila salue une dernière fois la foule montréalaise qui a été conquise dès la première note jouée.

Merci Extensive Enterprise et Heavy MTL pour cette excellente soirée !

Setlist :
2024-1997

  1. Malum
  2. Bad Blood
  3. MILAB
  4. Psywar
  5. Illuminate Eliminate
  6. Chimera
  7. My Death
  8. Crystalized Pain in Deconstruction
  9. View From Nihil
  10. Ancient Skin
  11. Symbols of Bloodswords

De Mysteriis Dom Sathanas

  1. Freezing Moon
  2. Life Eternal
  3. De Mysteriis Dom Sathanas
  4. Funeral Fog

1990-1984

  1. Deathcrush
  2. Chainsaw Gutsfuck
  3. Carnage
  4. Pure Fucking Armageddon

 

-Journaliste: Phil Grondin
Photographe: Martin Desbois

ENGLISH VERSION

The « Decibel Magazine Tour » made a stop at the Beanfield Theatre in Montreal as the band Mayhem came to celebrate their 40th anniversary with a special set to mark the occasion. Originally scheduled for 2024 but canceled due to health issues of one of the band members, the show is finally happening tonight. The bands Mortiis, Imperial Triumphant, and New Skeletal Faces will warm up the crowd before the arrival of the Norwegian black metal legends.

New Skeletal Faces

The Californians New Skeletal Faces kicked things off with a style that I would describe as quite unique. While they looked like they had stepped straight out of the ’80s, with hairstyles reminiscent of Blackie Lawless from W.A.S.P. and dressed in leather jackets, they offered a sound alternating between rock and roll with a touch of black/death metal à la Venom. In short, it’s like if Motley Crue and Venom had a baby, and it’s called New Skeletal Faces. Not knowing the band at all, I have to admit I was surprised by their unique sound. Sometimes the singer’s voice was higher-pitched, sometimes lower, and they served up a solid dose of rock and roll with catchy riffs. Active since 2017, this trio makes a great opener for an evening blending multiple musical styles!

 

 

Imperial Triumphant

Imperial Triumphant was next to perform. With their unique style, presenting golden masks and dressed in long black robes, this New York trio offered us their music, which I would describe as avant-garde, technical, black, death metal? Anyway, make up your own mind on what genre it is, but… it’s good! While a video played on the background screen, we were treated to a theatrical performance by an excellent band, and this was my third time seeing them. This time was easily the best. Having released an album just a week ago called « Goldstar », Imperial Triumphant relied on their artistic side to showcase their full potential. The singer, Zachary Ezrin, doesn’t hesitate to speak between songs in a robotic and futuristic manner, with his voice modified. A headliner stop in the province is more than necessary soon, as many spectators were wearing the band’s t-shirt.

 

 

Mortiis

Next up is the Norwegian Mortiis, presenting his dungeon synth and industrial/techno music. Former member of the legendary band Emperor, he left the band when he lost interest in black metal and preferred to focus on this musical style. Honestly, this is the only reason I can find to explain why he’s on this tour. Accompanied by a drummer to his left, Mortiis came to play tracks from his vast discography that spans over 30 years. Just like Imperial Triumphant, medieval and medieval-themed projections were shown in the background to immerse the crowd in the atmosphere of the piece. Mortiis seems to act as a « DJ » as he’s simply equipped with a synthesizer to play the pieces and occasionally sings, though very little. Without taking away from Mortiis’ talent, I would have swapped Imperial Triumphant and Mortiis’ spots on the lineup. Forty-five minutes felt really long as many people seemed to wonder what they were watching and listening. The talent is there, but the excitement didn’t seem to be fully present in the crowd. In short, it’s good, but unique. As the saying goes, tastes differ!

 

 

Mayhem

Mayhem is the last band to take the stage. Just like the previous bands, a video retrospective of the band’s career is shown in the background, featuring several highlights such as various promotional photos from different eras, tributes to the late singer Dead and guitarist Euronymous, and more. For two hours, we get the best of Mayhem, starting with their most recent album, « Daemon », all the way back to their first EP, « Deathcrush » from 1984. Mayhem is considered one of the most influential bands in Norwegian black metal history, and we witnessed it why tonight. Despite their age, between 50 and 60, the guys are in no way ready to announce their retirement and are still full of energy.

From a cinematic and staging perspective, it couldn’t have been better. The tribute to the deceased members was one of the highlights for me during the presentation of the « De Mysteriis Dom Sathanas » and « Deathcrush » eras. The crowd completely changed its mood when the legendary tracks « Freezing Moon » and « Deathcrush » started. We were even treated to a version of « Funeral Fog » with Dead’s vocals playing in the backgorund, with only the members playing their instruments.

True to himself, singer Attila Csihar made use of props like a hanging noose and an inverted bone cross, etc. The atmosphere was electric! For over 40 years, these guys have had a massive influence on the black metal scene, and their fame is well deserved. Mayhem is a tank, a true war machine. This was no different from their performance tonight, which was easily the best I’ve witnessed, even though I’ve seen the band five times before.

It was with the track « Pure Fucking Armageddon » that Attila’s band said their final goodbye to the Montreal crowd.

Thanks to Extensive Enterprise and Heavy MTL for this amazing evening!

-Journaliste: Phil Grondin
Photographe: Martin Desbois

Delain//Xandria//Edge Of Paradise @ Théâtre Fairmount, Montréal – 21 mars 2025

Voici le compte rendu de Mayla Digard et les photos prises par Yohan Steinbrich lors du spectacle de Delain présenté par Extensive Enterprise au Théâtre Fairmount de Montréal le 21 mars 2025 et qui mettait également à l’affiche Xandria et Edge Of Paradise.

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Edge Of Paradise

L’arrivée s’est faite sans encombre. J’ai trouvé une place assise et je m’y suis installée en attendant le show en commençant à jaser avec les personnes autour de moi.

Groupe avec une belle énergie malheureusement pas assez de voix par rapport aux guitares. Les musiciens sont très bons et la chanteuse semble heureuse d’être là. Le public est très enjoué à la fin du premier titre. La chanteuse portait une veste avec des lumières. Il y a eu un duo avec un homme sur un des titres, il semblait représenter un loup, ce qui faisait penser à la Belle et la Bête.

Pendant la pause entre le premier et le second band, j’ai pu observer l’éternel ballet des techniciens.

 

Xandria

Le nom du band apparaît enflammé sur l’écran, il est composé d’un drummer, d’un guitariste, d’un bassiste etd’une chanteuse. Les guitaristes sont très expressifs. La chanteuse plaisante en français car c’est la seule du groupe à le comprendre. Ils ont joué Reborn durant lequel il y a eu un petit duo en avant des guitaristes puis ils ont joué un titre du nouvel ep pour les droits universels : Universe of Rights. J’ai alors pu admirer un headbanging des guitaristes et de la chanteuse en même temps.La guitare est encore trop forte par rapport à la voix malheureusement mais on peut tout de même mieux entendre le chant.

Durant une toune très entraînante, le public s’est mis à sauter etle sol a commencé à shaker. Je m’imaginais déjà tombé entre les tomates et les salades dans l’épicerie du dessous… Le show s’est fini avec Nightfalldurant laquelle il y a eu un mosh pit.

Finalement, les spectateurs applaudissent et encouragent le groupe.

 

 

Delain

L’entrée des membres du band s’est faite au fur et à mesure. Le public scande d’une seule voix sur les cœurs. L’affichage sur l’écran change régulièrement d’une chanson à l’autre. Sur l’un des titres, nous avons pu observer les talents du bassiste au growl. Les quelques mots de français tels que ‘’bonjour Montréal’’ et ‘’merci Montréal’’ ont été très appréciés. Durant Burning Bridges, il n’y avait plus d’affichage à l’écran. Frissons garantis durant les effets de lumière stromboscopique.

Creatures a été décrite comme une « Heaviersong. Il était affiché Delain pendant « Sleepwalkers Dream » avec une sortie de fumée. Dès que le public sautait, le sol shakait à nouveau. Il y a eu un bodysurfing sur Your Body is a Battlegroundet un autre sur Queen of Shadow. Le guitariste y faisait des back vocals en clean avec une image d’une femme avec les yeux en feu à l’écran. Nous avons pu entendre la pièce The Gathering durant laquelle nous avons vu la pochette de l’album Lucidity à l’écran.

Nous avons pu apprécier Moth to a Flame avec un fond enflammé puis une ovation de la foule. Nous avons eu la chance d’écouter un medley de chansons jamais jouées habituellement de l’album Lucidity durant lequel ils ont joué entre autre Frozen en instrumentale, depuis le temps que je voulais l’écouter en live, j’étais conquise !

Le show s’est fini en fanfarre avec We are the Others. Nous avons ensuite vu afficher ‘’Merci beaucoup Montréal’’ sur l’écran.

Encore une belle soirée musicale et déjà hâte à la prochaine.

-Journaliste: Mayla Watson
Photographe: Yohann Steinbrich