Voici les photos prises par Guillaume Gélinas lors du FestiMEL 2024 présenté par le MEL et La Niche (hôtel-spa-gym), en collaboration avec la Ville de Longueuil, ils présentaient la journée ska du 11 août 2024 avec les formations Slater & Fils et 2 Stone 2 Skank.
C’était la première fois que j’entendais leur musique et je tiens à dire que ça rentre au poste. Ce sont de très bons musiciens qui nous servent ce que je qualifierai de mélodeath bien structuré. Les guitaristes ont des riffs vraiment accrocheurs et vraiment intéressants à écouter. J’ai réellement aimé l’effet de surprise dans les structures de leurs chansons. C’est imprévisible ce que le groupe nous livre. Le bassiste a des partitions plutôt intéressantes et de ce que j’ai été en mesure de constater, il prend sa place. Ce dernier livre des partitions groovy quand la musique le permet, sinon il supporte très bien les guitares. Le batteur a vraiment une belle drive, c’est-à-dire, rapide, précis et efficace. La chanteuse, tant qu’à elle, elle a une bonne prestance sur scène, elle a un scream plutôt impressionnant, mais sa voix clean n’était pas au top, cependant ce n’est qu’un détail si on regarde l’ensemble de la performance. J’ai adoré ce groupe.
La première chose qui m’a frappé, c’est de voir le guitariste habillé avec un costume rempli de melon d’eau. Par contre, quand je l’ai vu jouer, j’ai reçu une claque au visage. Son jeu est réellement technique et il y a beaucoup de riffs pesants et lents, autant qu’il y a des riffs rapides remplis de sweep picking impressionnants. Le bassiste a une belle prestance sur scène et il a des partitions qui accompagnent bien le reste du groupe. Le chanteur est une bête de scène qui nous martèle à grands coups de pig squeal. Il a une voix qui est plutôt versatile, mais il se concentre beaucoup sur les gros growls. La grosse lacune de leur concert se situe au niveau de la batterie, les partitions sont vraiment bien construites, c’est rapide et violent, mais par contre, le tightness au niveau des basedrum n’était pas là du tout. Heureusement, ça s’est replacé pendant le concert. Si on regarde l’aspect général du concert, le groupe a livré la marchandise. Les fans de slam deathcore seront ravis de les découvrir.
Persefone est le groupe que je voulais voir depuis des années il était enfin devant moi. Les membres du groupe sont arrivés sur scène avec une énergie palpable. Les guitaristes ne laissaient rien au hasard. Les partitions compliquées étaient jouées à la perfection. Le drum et le vocal étaient justes et majestueux.
Ils ont débuté avec Sounds And Vessels suivi de One Word tiré de leur dernier EP. Par la suite, ils nous ont servi du matériel plus ancien. Stillness is timeless était une pièce incontournable qu’ils devaient faire à tout prix et mon vœux a été exaucé. Ensuite, un saut du côté de l’album Spiritual Migration pour terminer le concert avec The Great Reality, Flying Sea Dragon/Minds as Universe. Ce fut un setlist vraiment bon, mais malheureusement VRAIMENT TROP COURT. J’aurais aimé avoir Prison Skin, Katabasis et bien entendu Merkabah qui manquait réellement à leur setlist.
Une autre déception a été de voir un demi-band. Il manquait le claviériste chanteur (il y avait un gros manque du côté voix) et le bassiste était aussi absent. Le soundman n’a d’ailleurs pas réalisé que le groupe avait des séquences, car on ne les entendait vraiment pas. Possiblement que si cet aspect avait été correct, on aurait moins senti le manque des autres musiciens. Malgré les points négatifs de leur prestation, j’ai adoré mon expérience Persefone et j’espère vraiment les voir avec un line up complet un jour.
Je savais que les musiciens de ce groupe étaient des machines pour en avoir écouté quelques fois, mais je ne m’attendais pas à recevoir une leçon à ce point. Les guitaristes ont des riffs ultra-techniques et brutaux, mais ne laissent pas de côté l’aspect mélodique. Le bassiste est tout simplement fou, ses partitions sont vraiment bien écrites et c’est vraiment impressionnant à voir. Le chanteur a une voix plutôt versatile, il se promène du fry scream au growl sans problème et a une présence de scène irréprochable. Au drum, avec Kevin Alexander, la précision et la vitesse n’ont pas le choix d’être au rendez-vous. Le groupe nous a livré une performance haute en rapidité et en justesse. Les gens sur place étaient en feu. Le gros thrash, le body surfing, tout y était. J’ai vraiment apprécié leur set.
Voici le retour complet de nos journaliste Jean-Daniel Poirier et Phil Grondin et les photos prises par Aryanne Marineau et Vicky Fillion de la portion Punk/Rock et Hip Hop de la 31e édition du Festivoix de Trois-Rivières. Ondes Chocs étaient présents pour certaines soirée, pour le reste des soirs, nous vous invitons à visiter notre site web connexe soit: www.faq-media.com
Premièrement, ce qui m’a frappé le plus est l’énergie du groupe. Surtout de la part du chanteur qui a un look plutôt extravagant et légèrement androgène. Par les intéractions, j’ai pu constater que le groupe est québécois. Le chanteur a d’ailleurs toute une voix. Les musiciens sont plutôt versatiles. Se promenant du punk rock au jazz avec des passes plus métal, ils ont été en mesure d’attirer mon attention. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre et ils sont ma découverte de ce festival.
Ils ont même fait un cover de Killing In The Name Of de Rage Against The Machine. Ce groupe était vraiment à sa place ce soir.
Je ne connaissais pas ce chanteur. Il a du charisme, il a de la drive et sa présence de scène est vraiment énergique. Il a déjà travaillé avec Travis Barker de Blink 182. Il œuvre dans le punk rock, mais je dirais qu’il y a de quoi de plus que les autres groupes. Le batteur utilise énormément de polyrythmie et parfois les guitares sont plutôt jazzy. Ils ont aussi des chansons plus rock qui me font penser à du Cold Play. J’ai vraiment aimé la versatilité des styles de l’artiste. Je le recommande.
J’ai entendu parlé de ce groupe à plusieurs reprises dans les 20 dernière années, mais sans vraiment les connaitre. Ils sont venus tout droit de Chicago pour l’occasion. Ils nous servent du punk rock pur et dur. Le chanteur a vraiment un charisme impressionnant et il sait comment captiver l’audience. Dans la première chanson, le chanteur utilisait un mégaphone. J’avais un doute sur le projet, mais finalement c’était très audible. Ils ont un répertoire qui est plutôt varié. Certaines chansons sont plus smooth, mais d’autres sont très rapides et énergiques. J’ai vraiment aimé le moment du concert que le chanteur a parlé de ses expériences précédentes au Québec avec Alexis On Fire à Rimouski, Jonquière et bien sur Trois-Rivières. Il sont vraiment reconnaissant de jouer devant nous et nous le rappellent à plusieurs occasions pendant le concert
J’ai vraiment aimé leur concert.
-Jean-Daniel
Jour 5 – Lundi 1er juillet 2024
La deuxième soirée punk du Festivoix s’installe en cette journée de la Fête du Canada avec les formations Guttermouth, Goldfinger et Pennywise. Après une soirée électrisante avec Rise Against la veille, est-ce qu’il allait rester du gaz pour la foule un peu plus marginale du Festivoix? Et pour débuter la soirée, Hipshot était sur la Scène du Quai.
C’est avec une belle complicité que le groupe monte sur scène. La chanteuse du groupe n’a rien à envier aux hommes du domaine. Elle prends sa place comme il se doit et parfaitement. Sa voix est intéressante et elle nous amène dans différents styles qui se complètent très bien. Malgré le fait qu’il soit tôt dans la soirée, la scène du Quai s’est remplie petit à petit pour la prestation du groupe.
Ce groupe a un petit quelque chose qui accroche rapidement l’attention! Ne manquez pas leur prochaine prestation.
Guttermouth commence la soirée devant une foule déjà conquise. Plusieurs personnes abordaient des t-shirts du groupe et chantaient à l’unisson les pièces du groupe californien, actif depuis plus de 35 ans. Fidèle à son habitude, Mark Adkins est arrivé sur scène en saluant la foule à plusieurs occasions tout en ayant plusieurs interactions avec la foule, interactions parfois assez loufoques et marquantes. Les moshpits et les bodysurfings ont déjà commencé dès les premières notes. La foule est déjà en feu ! Au point de vue musical, nous avons du Guttermouth pur et dur, du bon vieux punk old school. En passant par les classiques « I’m Destroying the World », pièce célèbre qui a été popularisée dans le jeu Tony Hawk Pro Skater et « Lipstick », le groupe a bien réchauffé la foule sur place.
Goldfinger est le prochain groupe à venir jouer vers 21h30. Tel que mentionné par le chanteur John Feldmann, Goldfinger est un groupe ayant à la fois des chansons punk rock ainsi que des chansons se rapprochant plus au ska. Le groupe n’hésite pas de recruter sur scène deux membres du groupe Reel Big Fish afin de procéder aux chansons plus ska. Avec la célèbre « Spokesman », les californiens n’hésitent pas de faire le party en alternant les succès tel que « Superman », encore une fois popularisé par le jeu Tony Hawk Pro Skater, et « Here In Your Bedroom ». C’est avec la pièce « 99 Red Balloons » que le groupe termine leur prestation plus qu’électrisante avec des ballons rouges dispersés un peu partout dans la foule. Goldfinger quitte afin de laisser place aux légendes de Pennywise. Sur un point de vue personnel, l’énergie se dégageant de tous les membres du groupe m’a agréablement mis dans le mood d’un gros party d’été. Goldfinger est une valeur sûre pour n’importe quelle soirée chaude d’été !
Pennywise vient clore l’édition du week-end punk avec leur punk-rock engagé. De retour au Québec seulement un an après leurs prestations au Red Bridge Fest et au Festival au Lac en 2023, le groupe a encore une fois prouvé leur statut de légende. Le chanteur Jim Lindberg n’a pas hésité avec les différentes interactions avec la foule. Il a encore une fois démontré être un fervent défendeur de la liberté en statuant : « Fuck Canada Day and Good Independance Day ! » avant le classique « Fuck Authority ». Les californiens ont également offert à la foule du Festivoix un petit mashup de plusieurs chansons de groupes populaires tels que : NOFX, Rancid, Sublime, etc. Naviguant dans les différents classiques s’étalant sur plus de 30 ans, les différents succès tels que « Same Old Story » et « Stand By Me » ont été de mon côté mes coups de cœur de leur performance. Avant de quitter la scène suite au rappel, l’hymne punk-rock « Bro Hymn » a littéralement mis le feu dans la place avec la foule chantant en unisson les OHHHH OHHHHH OHHHHH. Aussi, quelques spectateurs ont pu monter sur scène afin d’accompagner le groupe pour la chanson.
C’est après deux jours de festivités que le week-end punk tire à sa fin. Après plusieurs canettes de bières éparpillées un peu partout sur le site, les punks du Festivoix retournent chez eux. Comme disait notre cher Mononc’ Serge : « J’pue pas, j’sens l’punk. »
-Phil
Jour 7 – Vendredi 5 juillet 2024
Les formations The Tea Party et Live allaient assurer la 7ième soirée du FestiVoix. Sous une thématique rock, ces deux formations sont venues mettre le feu dans la place pour la foule présente en ce vendredi soir.
The Tea Party arrive sur scène pour nous présenter leur rock expérimental avec un petit côté progressif. En provenance de Windsor en Ontario, le groupe n’hésite pas à présenter son matériel qui s’étend sur plus de 30 ans. Actif depuis 1990, la formation est composée de seulement trois membres mais nous avons l’impression qu’ils sont facilement cinq ou six. Le chanteur Jeff Martin n’hésite pas de communiquer avec la foule en français, au grand plaisir des festivaliers. Ayant des allures de Johnny Depp (allez voir une photo, il lui ressemble vraiment gros!), le charismatique chanteur n’hésite pas d’alterner le chant avec plusieurs autres instruments laissant aller leur côté progressif. Naviguant entre les succès tels que « Heaven Coming Down » ou « Sister Awake », The Tea Party a été une découverte sur toute la ligne. Je crois avoir trouvé ma découverte musicale de l’édition 2024 du FestiVoix. Que dire, le trio est tout simplement sublime. Beaucoup de festivaliers étaient à leur premier concert du groupe et tout le monde a été du même avis, WOW ! Sans hésitation, ce groupe aurait mérité plus de temps pour jouer plus de leur matériel. Un groupe sous-évalué à mon goût. Chapeau à The Tea Party !
Live vient clore cette soirée avec un rock touchant plus vers le grunge. Actif depuis plus de 30 ans également, le groupe a navigué dans sa discographie et nous a joué pendant plus d’une heure et demie plus de 16 chansons donc huit figurant sur leur album « Throwing Cooper », paru en 1994. Au point de vue musical, Live nous a offert un excellent spectacle musicalement parlant. Tous les membres ont joué avec justesse chacun de leur instrument. Par contre, côté énergie, c’était une tout autre chose. Après avoir vu The Tea Party et le charisme de fou du chanteur précédent, j’ai eu l’impression qu’il manquait une certaine énergie pour Live. Sans enlever le talent du groupe, les chansons semblaient toujours être sur le même air monotone à part les deux – trois dernières chansons. La foule a totalement répondu et a démontré de l’énergie pour les classiques du groupe avec « I Alone » et « Lightning Crashes ».
Setlist :
Hold Me Up
All Over You
Selling the Drama
Freaks
The Distance
Pain Lies on the Riverside
Pillar of Davidson
Shit Towne
Run to the Water
The Dolphin’s Cry
Leave the Radio On
Turn My Head
White, Discussion
Lakini’s Juice
Rappel :
I Alone
Lightning Crashes
-Phil
-Photos: Aryanne Marineau/Vicky Fillion Journaliste: Phil Grondin/Vicky Fillion
Le Bangladesh est un pays d’Asie du sud qui a pour capitale Dacca. Indépendant depuis 1971, le pays est classé au 94ème rang des plus grands pays par superficie. Comptant environ 163 millions d’habitants, ils sont plus communément appelés les bangladais. La langue officielle est le Bengali, un dictionnaire pourrait se voir avantageux. Avec une température variant de 14 degrés Celsius à 36 degrés Celsius, la crème solaire peut être de mise dans ce pays ! Allons maintenant découvrir tous ensemble, dans ce périlleux voyage Métallique, ce que nous réservent ces fameux Bangladais !!
Que faire à Dacca et les alentours entre les spectacles et les festivals ?
Pour un voyage Montréal-Dacca, avec plus ou moins un budget de 5000 $, il y a plusieurs activités intéressantes à faire. Allez manger dans les restaurants typiquement Bangladais et la chance de faire certaines visites guidées des villes du Bangladesh visiter des Musées des patrimoines Bangladais pour une somme assez dispendieuse.
Mais dans tout ça, on les trouve où les Bengladais métalleux ?
Les attractions Métallique se passent principalement dans la capitale Dacca malgré que ces derniers soient répandus un peu partout dans le pays.
Salles de spectacles du Bangladesh
National Library Auditorium Agargaon (Dacca)
Friends’Peak (Râjshâhî)
Jamuna Future Park(Dacca)
Liberation War Museum(Dacca)
Zilla Shilpokola Academy Auditorium(Chittagong)
Festivals du Bangladesh (aucun international)
Gorefest (Février)(Râjshâhî)
The Infinity Manifesto’s Wrath (octobre)(Khulnâ)
Metal Mayhem (Mars)(Dacca)
Pit (Reinstate) (mai)(Dacca)
Bangladesh Thrashfest(juin)(Dacca)
Immortal Deathcave(Avril)(Dacca)
Primeval Anarchy(Avril)(plusieurs villes)
Metal Factory(Janvier)
Invocation of Sinner(Juin) (Chittagong)
Death To False Metalfest(Râjshâhî) (2017 ?)
East Bengal onslaught(2014 à 2021)
Distorted Wintfest(2021)(Dacca)
TRAINWRECK
Trainwreck est un groupe de Groove Metal formé en 2007. Originaire de Dacca, ils sont le seul groupe du Bangladesh à représenter le pays au Wacken Open Air(All.). C’est une compétition incluant des groupes Indiens,Sri Landais et Napalais. Ils ont seulement 4 simples à leur actif et une compilation live de celle-ci.
Membres:
Abir Ahmed Shuvo (Vocal)
A.K. Rahul (Guitare)
Ekram Wasi (Guitare)
Habibullah Farhan (Basse)
Minhaj Ahmed Mridul (Batterie)
Voici leur performance au Wacken Open Air
ARTCELL
Artcell est un groupe de Metal Progressif fondé en 1999. Originaire de Dacca, le groupe a pour thème la société , l’hypocrisie , la colère et la mélancolie. Ils ont à leur actif 4 albums dont le plus récent, Otritio, sorti en 2023. Pour fêter le 25ème anniversaire du groupe, ils ont été en tournée au Canada durant tout le mois de mai.
Membres :
Saef Al Nazi dit:Cezanne ( basse )
Kazi Sajjadul Asheqeen dit:Shaju ( batterie )
George Lincoln D’Costa ( guitare et vocal )
Kazi Faisal Ahmed ( guitare (Lead)
Iqbal Asif Jewel (guitare)
Pour clore notre fameux périple métallique, le Bangladesh est un pays plein de rebondissements dans le domaine du métal. Que ce soit avec les groupes, les festivals ou les salles de spectacles présentent là-bas , on peut dire que les métalleux y sont choyés ! Veuillez bien boucler votre ceinture , nous repartons de ce pas vers notre prochaine destination!