by Dave Rouleau | Mar 9, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Eric Galy est un nom commun dans la tête des métalleux québécois et canadiens et c’est peut-être pour ça qu’il refuse encore les demandes d’entrevues…. fucker!! Aujourd’hui la nouvelle école rencontre l’ancienne avec deux sorties sur le label Galy Records du Centre-du-Québec: Kataplexis et Chronical Disturbance!
En effet, on vous propose aujourd’hui de découvrir, mais aussi de GAGNER un ensemble des albums des deux bands (vous n’avez qu’à partager cet article à partir de la publication sur notre page facebook), alors pourquoi pas vous faire saliver de la bouche et saigner des oreilles pour savoir ce qui jouera excessivement fort dans vos speakers dans quelques jours? J’ai aussi une couple de photos en extra dans le bas de ce texte, question de partager des trucs cool. Just enjoy, motherfuckers m/
_____________________________________
Commençons par la formation de Trois-Rivières, Chronical Disturbance. Bien que le band ne soit plus actif, Galy a décidé en 2013 de sortir de nouveau leur album culte, « Foggy Creek » (originalement sur SA Bucher Records, du Thrash métal extrêmement inspiré et avec des touches progressives par moments, tout ça mis sur le marché en 1990. Ce fut leur seul et unique LP et il suivait deux démos: « No Tomorrow » (1988) et « The Clearing » (1989). Le band était constitué de Alain Lefebvre (Vocals / Guitar), Pierre Delorme (Bass), François Richard (Drums) et Alain Deslauriers (Guitar)
SA Bucher avait également The Horde of Torment dans le temps sur son roster.
Ensuite je vous présente Kataplexis, un band de Death métal technique/grindcore de Calgary en Alberta qui ne pourra vous laisser assis en place bien longtemps si vous avez le moindrement d’intérêt pour ces styles de métal. Après avoir sorti leur premier LP en 2010, « Insurrection », ils reviennent à la charge (c’est le cas de le dire!) avec « Downpour » au début 2014 et c’est juste un peu avant que la signature avec Galy Records s’est concrétisée. Ils ont également un démo éponyme qui date de 2008 et un split avec Breathe Knives (Calgary) qui a été lancé en 2011.
_____________________________
Un petit extra, car le hasard faisant bien les choses, Godasse a partagé ça aujourd’hui sur sa page facebook pour se rappeler sa soirée. DBC (Dead Brain Cells) était headliner cette journée là.

De Godasse (Jeff Houle): « Affiche du fameux show de DBC / Chronical disturbance / Dead Horse à Mont-Carmel le 29 Septembre 1990. J’étais présent. Mont-Carmel a jamais eu un show aussi heavy dans leur histoire. Ca a bu de la bière dans parking de la salle des loisirs! »

by John Page | Mar 9, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Le plus gros festival Hardcore au Canada, le Heart Fest, en est à sa 8e édition cette année et c’est un honneur pour Ondes Chocs d’être partenaire de cet évènement qui se déroulera du 2 au 4 mai 2014 à Gatineau. Nous tenons d’ailleurs à remercier l’organisation pour leur collaboration. Voici le 2ème article de John Page (Die Young Production) qui vous offrira à chaque dimanche, et ce jusqu’à la fin de semaine de l’évènement, de petites présentations et aussi des entrevues écrites avec les bands présentés cette année. Nous vous invitons à vous procurer dès maintenant vos passes en suivant ce lien.
______________________________________
Homewrecker
Ce groupe d’Ohio, cumule les présences dans les festivals hardcore en Amérique dont le Rain Fest 14, le Fire Fest 14 ainsi que le HeartFest pour une deuxième année consécutive. Le prochain LP du groupe, « Circle of Death » verra le jour en 2014 mais en attendant, voici « Worms & Dirt » qui décrit très bien la férocité de la formation. Ils seront en action le samedi 3 mai, mais d’ici là, bonne écoute !!!
Xibalba
Quintet provenant de Pomona, Ca s’exprimant à la fois en anglais ainsi qu’en espagnol, livre toute qu’une marchandise. Alliant Hardcore « Straight to the Point » et Death Metal à la perfection, ils seront vous faire Bouncer juste à souhait ! Voici un vidéo qui le démontre bien.
Bitter End
Formation native de San Antonio,Tx se caractérise par un son pur et dur influencé des groupes Hardcore New-Yorkais de la fin des années 80, début 90. Pour les fans de Cruel Hand, TUI et Terror, voici leur album de 2010, Guilty as charged, en attendant leur perfo, le samedi 3 mai!
by Dave Rouleau | Mar 9, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos de la première ronde du Wacken Metal Battle Canada à Edmonton mercredi dernier avec With Malice/Bring Us Your Dead/Quietus/These Colors Don’t Run qui avait lieu au Pawn Shop. Merci beaucoup à Kylee Thompson pour son travail avec la caméra! On vous offre aussi des lecteurs pour découvrir les bands. QUIETUS a gagné cette première ronde.
Tenu la même journée à Vancouver, OMNISIGHT a été déclaré le grand gagnant de leur première ronde. Crucifliction, Dead Asylum, et Without Mercy étaient les autres bands en compétition.
______________________________
Here are the photos for the first round of the Wacken Metal Battle Canada in Edmonton that was held last wednesday at the Pawn Shop with With Malice/Bring Us Your Dead/Quietus/These Colors Don’t Run. Huge thanks to Kylee Thompson for her work behind the camera! We add a little extras with palyers to get to know the bands that competed that night. QUIETUS won that first round.
Held on that same day in Vancouver, the first round produced OMNISIGHT as the winner! Crucifliction, Dead Asylum, et Without Mercy were the other competing bands

Quietus
With Malice
Bring Us Your Dead
These Colors Don’t Run
by Stéphan Levesque | Mar 8, 2014 | Chroniques, Critiques, Critiques d'Albums, Les "Elles" du Métal


La-Ventura
« White Crow«
Valkyrie Rising
2013
Après avoir publié son premier album, l’appréciable A New Beginning, en 2008, le groupe néerlandais La-Ventura s’est éclipsé partiellement (un EP de trois pièces a vu le jour en 2010) avant de revenir l’an dernier avec ce deuxième essai. Depuis ce temps, la formation est très active sur les réseaux sociaux afin de se faire connaître, pour notre plus grand bonheur car je le dis sans gêne d’entrée de jeu, La-Ventura mérite amplement qu’on s’attarde à sa musique.
Première qualité que l’on peut relever dès les premières secondes de Falling Down, qui ouvre les hostilités, la qualité de la production. Le producteur Didier Chesnau a effectué un travail remarquable aux manettes pour donner à White Crow un son lourd et puissant, n’hésitant pas à placer au premier plan une section rythmique qui transporte littéralement le metal musclé à saveur mélodique proposé par La-Ventura. Cette amplitude sonore se révèle être des plus agréables afin de pouvoir apprécier tous les instruments, créant ainsi un bel équilibre, élément faisant souvent défaut chez plusieurs groupes qui font l’erreur de placer un instrument trop en avant aux détriments des autres.
Bien sûr, une bonne production n’est rien si la musique offerte en support n’est pas à la hauteur. Heureusement ici, les dix titres livrés sont bien ficelés et le niveau d’énergie demeure élevé d’un bout à l’autre de l’album. D’une durée relativement courte (la plus longue, Drowning, affiche 5:01 au compteur), les chansons sont intenses et, surtout, forment un ensemble homogène. Pour cette raison, il est bien difficile de mettre en exergue une ou l’autre chanson car chacune d’elle mène sa propre vie et contribue à la qualité de l’ensemble. Cette intensité pourra, pour ceux qui trouvent leurs repères grâce aux comparaisons, rappeler Lacuna Coil; les riffs sont lourds et accrocheurs et les mélodies entrent en tête pour y demeurer de manière tenace et durable. D’ailleurs je vous mets au défi d’écouter Song for an Idiot deux ou trois fois de suite et ensuite tenter d’éviter d’attraper un ver d’oreille. Bonne chance.
La qualité de la musique est parfaitement appuyée par la voix bien étoffée de Carla Van Huizen. Cette dernière transporte les mélodies avec beaucoup d’autorité et elle s’avère tout à fait parfaite pour ce genre de rock. Notons également que la dame a réussi, au fil du temps, à développer un style vocal qui lui est propre. En effet, sur A New Beginning, il aurait été facile de faire croire à certaines personnes que c’était Sharon den Adel qui se trouvait derrière le micro tellement le timbre de voix de Van Huizen se rapprochait de celui de la frontwoman de Within Temptation sur plusieurs passages. Aucune chance de confusion ici, l’interprétation étant bien personnelle et extrêmement bien exécutée.
En bout de ligne, il est bien difficile de trouver des défauts à White Crow; l’exécution musicale est solide, l’interprétation vocale convaincante, le tout rehaussé par une production qui donne l’impression au mélomane d’être frappé par une tonne de briques. Les amateurs de rock lourd et direct en auront pour leur argent. Ayant bénéficié d’une publication limitée essentiellement aux pays du Bénélux l’an dernier, l’album sera bientôt republié à plus large échelle avec des pièces en boni et un livret (la version originale souffre cruellement de cet élément essentiel) dans un avenir rapproché. La-Ventura s’est aussi entendu avec Ravenheart Music afin de se donner une bonne chance d’atteindre le public des îles britanniques. Voilà une bonne nouvelle pour un groupe qui mérite amplement une diffusion à la hauteur de son talent.
Kerion, un bon groupe à découvrir à très bon prix!
En deuxième partie de chronique, plutôt que de vous présenter un seul album, je vais plutôt vous entretenir de la discographie du groupe français Kerion. La raison en est bien simple: tout un chacun peut se procurer, à prix plus qu’amical, l’ensemble de l’oeuvre de la formation originaire de Nice. En effet, pour un peu moins de 30$ (29 plus précisément), Metalodic Records, une maison de disques de Boucherville, vous offre cette opportunité intéressante.
Kerion a été formé en 2002 lorsque les membres du défunt groupe Kirlian se sont découverts un intérêt pour le power metal symphonique pour ensuite s’adjoindre les services de la chanteuse Flora Spinelli. Que ce soit au niveau de la trame narrative ou de la musique offerte, le message est clair, les membres de Kerion sont de grands fans de fantasy et de groupes tels Fairyland, Avantasia ou Rhapsody of Fire. Vous comprendrez donc rapidement qu’on ne se retrouve pas ici devant un groupe qui tient à nous raconter la vie, l’amour et le temps qui passe, ça non! La musique de Kerion s’adresse à ceux qui veulent s’évader du quotidien et qui veulent simplement passer du bon temps avec les écouteurs sur les oreilles. Si tel est votre but, vous aurez beaucoup de plaisir.
Le groupe se met d’abord à la tâche afin de transposer en musique et paroles l’histoire de la trilogie Staraxis de l’auteur Chris Barbieri. L’imaginaire de l’auteur nous amène à côtoyer orcs, gobelins, nains, dragons et autres créatures. C’est ainsi que naissent les démos Conspiracy et The Last Darkness. Si ces démos sont loin d’être mémorables, principalement en raison d’une production très brouillonne (ce sont des démos, après tout!), on sent un beau potentiel derrière l’ensemble et c’est sur le premier véritable album, Holy Creatures Quest, que se révèle le talent des Français. Tel que spécifié plus haut, les influences de Rhapsody of Fire et de Fairyland ne sont pas cachées bien loin. D’ailleurs on découvre en lisant le livret que Philippe Giordana de Fairyland est associé de près à Kerion, ceci expliquant cela.
Si le début de la carrière de Kerion ne se place pas sous le signe de l’originalité malgré un talent bien présent, la formation se donne les moyens de se démarquer à partir de son deuxième album, The Origins. Celui-ci est en fait un condensé de pièces réarrangées provenant des deux démos mentionnés ci-haut. La qualité est ici fortement rehaussée; si Kerion demeure fortement ancré dans le style pompeux très caractéristique à cette catégorie de metal, on sent le groupe en mesure de mieux nuancer son propos. Ainsi, The Origins n’est pas un album où tout roule à pleine vapeur et on y retrouve quelques beaux moments acoustiques qui non seulement nous font davantage apprécier les pièces très rythmées et accrocheuses, mais ces passages contribuent également à éliminer toute impression de monotonie qui pourrait s’installer, ce qui arrive souvent dans le power (parlez-en aux fans de Rhapsody of Fire…).
Conscient que cette formule lui sied bien, Kerion poursuit dans la même veine et c’est sur son dernier effort en date, Cloud Riders Part 1: Road to Skycity, publié en 2012, que le groupe réussi à donner sa pleine mesure. Non seulement les moments acoustiques sont teintés d’une belle touche folk (The Sky is my Ocean est une pièce franchement magnifique), surtout les passages plus musclés et enjoués sont mieux dosés, amenant davantage de variétés. De plus, notons que les Français ont opté pour un changement appréciable en ce qui concerne la thématique abordée: fini les trolls et autres personnages dignes de Donjons et Dragons, il est ici agréable de voir un groupe de power se diriger vers autre chose. Même si on demeure dans l’imaginaire, Cloud Riders Part 1: Road to Skycity traite plutôt de pirates et de bateaux volants, un nouveau thème à se mettre sous la dent!
Le moment est opportun pour découvrir la discographie de Kerion. Considérant que la deuxième partie de Cloud Riders devrait paraître d’ici quelques mois, il est donc temps de vous mettre dans l’ambiance! Pour le prix demandé, l’investissement en vaut pleinement la peine. Résumons l’offre : 29$ pour deux CD (The Origins et Cloud Riders Part 1: Road to Skycity), une carte vous donnant droit de télécharger les deux démos et le premier album du groupe, ainsi que cinq belles photographies promotionnelles. Appelons ça un très bon rapport qualité-prix. Si vous ne voulez vous procurer qu’un seul album, optez pour la première partie de Cloud Riders, vous y découvrirez un power metal de haute qualité, qui sait un tantinet s’évader des clichés du genre. De plus, cette première partie vous incitera fortement à vous jeter sur la deuxième au moment de son lancement.
Pour vous procurer les albums de Kerion, cliquer ici pour atteindre la page de marchandise de Metalodic Records.
by Stéphan Levesque | Mar 8, 2014 | Chroniques, Les "Elles" du Métal

L’année 2014 est terminée depuis un bon petit bout et nous sommes de plain pied dans la nouvelle année. Un peu tout le monde, un peu partout, a depuis longtemps dressé ses bilans de fin d’année. Je n’ai pas échappé à cette tendance et j’en ai profité pour refaire une tournée des nouveaux albums que j’ai écoutés en 2014 afin de vous présenter un genre de top 10 de cette année de grâce. Je spécifie bien «genre de top 10», car je ne classe pas vraiment ces sélections en ordre (sinon alphabétique). Je me permets seulement de vous souligner les parutions qui m’ont marqué et/ou surpris agréablement. L’exercice s’est révélé plutôt difficile, 2014 nous ayant offert une quantité incroyable de sorties de qualité.
Pourquoi je vous le présente là. Et bien parce que j’ai crû qu’il se devait de vous laisser régler vos factures du Temps des Fêtes avant de créer une frénésie dépensière et quoi de mieux que la Journée Internationale de la Femme pour vous ramener en mémoire ces parutions de groupes au vocaliste appartenant au «beau sexe».
Karkaos – «Empire»
À l’instar de ce que j’avais fait l’an dernier, je débute ma sélection avec un album de chez-nous. À ce chapitre, Karkaos mérite pleinement l’honneur d’être mentionné en premier, son «Empire» m’ayant frappé de plein fouet. L’ensemble est dense et extrêmement bien produit. Voici un groupe qui s’est donné à fond pour laisser entre nos mains un produit de haute qualité, marqué par une intensité remarquable et une interprétation musicale des plus habiles. Avec le recul, je ne peux que regretter le fait que la chanteuse Veronica O. Rodriguez ne fasse plus partie du groupe, elle qui fut une de mes grandes révélations. La variété dans son interprétation a grandement contribué au charme de «Empire», bien que le groupe soit bien nanti musicalement pour supporter un changement derrière le micro. C’est ce que nous verrons d’ailleurs avec leur nouvel album présentement en cours d’enregistrement avec leur nouvelle vocaliste Viky Boyer. On pourra également les voir en 1ère partie de Delain le 12 avril aux Foufounes Électriques de Montréal.
Amberian Dawn – «Magic Forest»
Un de mes groupes favoris, Amberian Dawn était presque assuré de se retrouver sur cette liste avant même d’avoir publié «Magic Forest». La grande particularité de cet album émane du changement de chanteuse, le leader Tuomas Seppälä ayant pris la chance de pallier le départ de la lyrique Heidi Parviainen par une chanteuse plus typiquement rock. La réussite est éclatante, la nouvelle venue, Capri, s’étant bien intégrée à la formule musicale plutôt ludique d’Amberian Dawn, la formation finlandaise misant sur les pièces courtes et accrocheuses, dont la forme se rapproche occasionnellement de la musique pop. L’ensemble est entraînant et attachant, et le changement de vocaliste s’effectue en douceur malgré la dichotomie entre l’ancienne voix et la nouvelle. De plus, le groupe n’aura jamais été aussi solide au niveau de l’interprétation, particulièrement la section rythmique.
Delain – «The Human Contradiction»
Maintenant reconnu parmi l’élite des groupes de son genre, Delain n’a pas déçu avec ce quatrième album. En effet, Delain excelle lorsque l’intensité grimpe à un haut niveau, et «The Human Contradiction» est possiblement l’oeuvre la plus constante du groupe, dans le sens où aucun moment faible ne vient assombrir notre plaisir. Nous faisons ainsi affaire à un groupe arrivé à maturité, qui maîtrise parfaitement son métal très symphonique, aux mélodies accrocheuses appuyées par des musiciens hors pair, particulièrement le guitariste Timo Somers. De plus, la chanteuse Charlotte Wessels n’a jamais paru plus confiante et en contrôle. D’ailleurs, même si elle n’est pas une chanteuse à haute voltige, son charisme, son énergie et sa personnalité attachante contribuent à la propulser au-dessus de la mêlée, comme ont pu le constater les fans de Montréal et de Québec en septembre. Je vous rappelle leur présence le 12 avril aux Foufounes Électriques de Montréal avec le groupe Karkaos qui débute ma liste ici haut.
Diabulus in Musica – «Argia»
Le troisième album de ce groupe basque marque d’une certaine façon un nouveau départ. En effet, la leader et chanteuse Zuberoa Aznarez a fait à toute fin pratique table rase autour d’elle, pour ne garder que le claviériste Gorka Elso de l’équipe qui avait participé aux deux premiers albums: «Secrets» et «The Wanderer». Si le changement est drastique au niveau humain, il ne l’est pas tant au niveau musical alors que le groupe continue de marcher tout près des traces d’Epica, tout en faisant les choses à sa façon… et même mieux. Les chansons de ce «Argia» sont bien construites, en plus de garder l’auditeur attentif en raison des multiples changements d’ambiances. Zuberoa y est plus brillante que jamais, nous séduisant avec son chant juste et contrôlé, en plus d’amener une touche supplémentaire à la musique en l’agrémentant ici et là de flûte et de harpe. La nouvelle équipe de musiciens se révèle à la hauteur pour nous livrer une œuvre des plus convaincantes.
Enemy of Reality – «Rejected Gods»
Voici un groupe qui est parvenu, dès son premier essai, à laisser une forte impression. Une section rythmique éclatante et lourde, une claviériste au doigté rapide et précis, un guitariste de haute voltige et une chanteuse (Iliana Tsakiraki, ex-Meden Agan) à la voix d’opéra des plus envoûtantes: on peut presque dire que ce groupe grec est une équipe d’étoiles. Enemy of Reality réussit à bien mettre en valeur toutes les forces de ses musiciens pour offrir un métal symphonique très technique, qui saura possiblement plaire au passage aux fans de Dream Theater. De plus, la liste impressionnante d’invités (Mike LePond de Symphony X, Ailyn Gimenez de Sirenia, Androniki Skoula de Chaostar et Maxi Nil de Jaded Star) rend le tout encore plus attrayant. Si l’on additionne toutes ces données, le résultat est logique: une brillante réussite.
Evenoire – «Herons»
Mon album de l’année pour 2014. La surprise est d’autant plus agréable que pour moi, ce groupe italien arrivait de nulle part, l’ayant tout simplement connu en consultant l’affiche du «Metal Female Voices Fest». La musique s’est chargée du reste: un métal symphonique bien renforcé par un aspect folklorique, voire médiéval en raison de l’utilisation judicieuse de la flûte. Les paroles, fortement inspirées par des personnages mythologiques, contribuent à nous transporter dans un univers parallèle, où le rêve et l’imagination sont sollicités. En plus de manier la flûte avec habileté, la chanteuse Lisy Stefanoni livre un chant des plus solides, avec une voix grave et puissante, bien soutenue par une équipe de musiciens chevronnés. De plus, les différents invités aux claviers parviennent à ajouter à leur façon une touche personnelle, rendant l’ensemble plus varié. Avec ce «Herons», le groupe effectue un pas en avant, réussissant à faire encore mieux que le très solide «Vitriol», publié en 2012. Un groupe à connaître sans faute.
Heliosaga – «Towers in the Distance»
Avec son premier album, le groupe américain frappe un grand coup. Le meneur Damien Villareal (aussi claviériste et guitariste) est parvenu à présenter un power métal qui s’évade des clichés du genre (pas de bataille sur la Terre du Milieu ici…), misant surtout sur les qualités musicales de chacun des exécutants. Les mélodies sont denses et très avenantes, Jordan Ames est solide comme le roc derrière sa batterie, Villareal délivre des solos de guitare des plus étourdissants, le tout bien appuyé par des claviers qui soutiennent très bien le tout. De plus, la variation des ambiances et des tempos nous garde continuellement attentifs. Ajoutons à tout ceci la voix lyrique et très riche de la chanteuse Chelsea Knaack et nous nous retrouvons face à l’un des meilleurs albums à avoir vu le jour en 2014.
StOrk – «Broken Pieces»
Alerte de virtuosité! Le deuxième album de ce groupe de métal/progressif est une démonstration musicale de haut niveau. Le batteur Thomas Lang est étourdissant, le bassiste Kelly T. Lemieux le suit avec une grande habileté et le guitariste Shane Gibson, (malheureusement décédé en avril 2014 avant la parution de l’album) en plus de s’amuser avec les sonorités lourdes et dissonantes, s’avère une belle surprise au niveau de la technique. Ce recueil de treize chanson est extrêmement dense, l’espace sonore étant occupé avec brio. Pour cette nouvelle galette, StOrk a aussi eu la brillante idée de s’adjoindre les services de la chanteuse VK Lynne, qui n’a pas à rougir face à ses habiles collègues alors qu’elle livre une performance solide qui démontre une fois de plus qu’elle est une des meilleures chanteuses de la scène métal, elle qui peut chanter n’importe quoi avec aise. Un album surprenant et impressionnant.
The Hourglass – «Through Darkness and Light»
Voici un groupe de métal symphonique qui a tenté de s’extirper des sonorités habituelles du genre. Les claviers, fortement orientés vers un son plus «électro», donnent à ce groupe roumain une identité bien particulière. Ainsi, la musique de The Hourglass pourra paraître un peu froide au premier contact, mais cette impression se dissipera rapidement face à la largeur de la palette sonore utilisée et par l’habileté déployée par la claviériste Ioana Dirva. Au poste de chanteuse, le groupe est extrêmement bien nanti, Alma Vomastek étant totalement brillante avec son chant haut perché très évocateur. L’ensemble est mélodique et, mission accomplie, se démarque par une certaine originalité. Avec «Abandoned», qui dure près de dix minutes, The Hourglass signe un des meilleurs morceaux de l’année, une chanson aux multiples changements d’ambiance.
Xandria – «Sacrificium»
Le plus grand défi pour le groupe allemand, avec «Sacrificium», c’était de livrer un successeur digne au formidable «Neverworld’s End». À prime abord, la mission pouvait sembler des plus difficiles, la formation ayant vu sa chanteuse Manuela Kraller prendre la clés de champs. Au niveau musical, Xandria a confirmé l’orientation prise sur l’album précédent en appuyant à fond sur la pédale «symphonique». Chorale, rythmique rapide, guitares dominantes, claviers en surimpression, mélodies accrocheuses: tous les ingrédients y sont et le groupe remplit le mandat avec brio en offrant un opus qualitativement similaire au précédent. De plus, le groupe a réussit à étouffer toute possible controverse en intégrant en son sein la chanteuse Dianne van Giersbergen, qui se montre à la hauteur de la situation et qui sait faire oublier son excellente prédécesseure. Une éclatante réussite, dont le point d’orgue est la pièce-titre, ma chanson de l’année.
J’aurais ainsi pu vous parler de quelques albums supplémentaires, réalisant du coup avoir laissé de côté de très bons groupes qui ont eux aussi fait paraître des albums très intéressants. D’ailleurs, comment ai-je pu ne pas parler de Within Temptation, Epica, Stream of Passion et Lacuna Coil? Simple, le marché s’est développé et même si ces groupes majeurs nous ont offerts de bons albums, la relève est nombreuse et s’impose. Et si je me fie à tout ce que je trouve sur Internet chaque semaine, ce n’est qu’un commencement.
2014 étant déjà derrière nous, il ne reste plus qu’à nous souhaiter une bonne année 2015. Cette chronique marque d’ailleurs la fin de ma première année complète de collaboration chez Ondes Chocs, en espérant que ceux qui m’ont lu ont pu y faire quelques bonnes découvertes au passage. Bien sûr, je ne peux m’empêcher également d’espérer que cette chronique s’avère utile au noble mandat d’Ondes Chocs, qui est de propager sous toutes ses formes la musique metal d’ici et d’ailleurs. À ceux qui me lisent sur une base régulière, je ne peux que vous remercier.
Stéphan Lévesque
by Dave Rouleau | Mar 8, 2014 | Critiques de Shows

Par un froid vendredi de la fin février, les psychotiques de la vieille ville de Québec avaient été conviés par le sympathique Dany Beauregard à une violente représentation de métal hurlant dans la nouvelle Salle Unisson aménagée par Fred End, située dans la célèbre bâtisse de locaux de pratique du même nom. Cette soirée haute en couleur et en décibels nous proposait une sélection triée sur le volet; les fanatiques du Blackened Death Thrash de la vieille école d’Atroce ouvriraient la soirée; ils seraient suivis par les disciples du Thrash Metal des années 1980 de Warsenal; puis, ce serait au tour de Soiled By Blood de nous assommer avec leur Death Metal brutal tout en lançant leur premier album en carrière et enfin, Kaotik viendrait achever les derniers survivants avec leur Death Metal de la vieille école. C’est donc avec enthousiasme que ma succube et moi quittâmes notre antre douillet et affrontâmes la froidure sibérienne de l’extérieur pour aller assister à cette tuerie.
Visitant la Salle Unisson pour la première fois, nous fûmes d’abord heureux de constater le très grand potentiel de l’endroit. En effet, la nouvelle salle est spacieuse et détient une atmosphère qui convient particulièrement aux fanatiques des courants souterrains. Les installations sonores sont très décentes et sont en cours de peaufinage. De plus, de la bière à coût très raisonnable était en vente sur les lieux, ce qui est toujours un plus intéressant. Enfin, je me permis d’aller visiter la grande annexe qui sert de loge et d’arrière-scène et qui contient tout ce qui est nécessaire pour accueillir de joyeux lurons. L’endroit est aussi digne des meilleurs films d’horreur, comportant une pièce bétonnée isolée à l’arrière où se situe le réservoir de mazout du bâtiment derrière lequel se trouve une chaise seule décrépie. Je me dirigeai ensuite du côté de la console où se trouvait Matoleos (Valknacht), le technicien de son de l’endroit et bientôt les morts-vivants d’Atroce installèrent leur attirail de guerre sur scène pour entamer les hostilités devant un parterre déjà bien garni en disciples.
Commençons par les présentations d’usage, Atroce est une jeune formation de Québec qui évolue dans le sombre univers de la vieille école du Black/Death/Thrash tout droit sorti d’une époque où ces trois genres s’entremêlaient sans vergogne tels que les participants d’une orgie romaine, sois les années 1980 avec des influences comme Celtic Frost, le Mayhem des premières années, Hellhammer et Sarcofago par exemple. Le quatuor est composé de P-O au vocal, D-A Grand-Velozo à la basse, Charles à la guitare et Alexis à la batterie. D’emblée, je fus agréablement surpris par le progrès accompli par la formation depuis la première fois que je les ai vus sur scène en novembre dernier. En effet, bien que j’avais été convaincu de leur talent et de leur potentiel lors de ce spectacle précédent, cette fois-ci ils me semblèrent encore plus à l’aise sur scène et d’autant plus efficaces et audacieux dans la livraison de leur musique diabolique. Ainsi, on eut encore droit à une théâtralité morbide très appropriée avec les candélabres de chaque côté de la scène, des coupes de sang ingurgitée et recrachée par l’occulte maître de cérémonie costumé de cuir et de pointes métalliques et une bâche ensanglantée en guise de tapis pour les spectateurs. Musicalement, la performance du groupe fut aussi à la hauteur malgré quelques petits accrocs techniques avec le micro et le son de la guitare. Mis à part ces petits désagréments, la sonorisation était aussi très correcte dans la salle malgré la résonance des murs de béton de l’endroit. La réponse des spectateurs fut aussi très bonne avec une fosse mouvementée et des hochements de tête sans modération. Le groupe acheva sa prestation très réussie avec une reprise de GG Allin, « Bite it, You Scum » au cours de laquelle quelques spectateurs participèrent à la voix. Ce fut donc une excellente entrée en matière pour une soirée de débauche. Vous pourrez en apprendre plus sur Atroce en suivant ce lien.
Après cette mise en bouche blasphématoire, c’était maintenant aux fous de la vitesse de Warsenal de venir nous présenter leur assaut de Thrash/Speed Metal tout droit sorti des années 1980. Originaire de Montréal, ce trio est composé de Mathieu Rondeau (guitare/voix), Francis Labine (basse) et Antoine Turcotte (batterie). N’ayant jamais entendu parler de ce groupe auparavant je fus littéralement abasourdi, comme plusieurs spectateurs présents, par la qualité de leur musique et de la performance qu’ils livrèrent sur scène. Précises, rapides et entraînantes, leurs compositions furent livrées avec aisance et un côté démonstratif que j’apprécie beaucoup. Sans réinventer la roue, le groupe démontra qu’il sait très bien comment composer d’excellentes pièces dans son style de prédilection tout en se démarquant avec certains passages plus Blues Rock rappelant Motörhead et d’autres passages qui démontrent le talent musical des membres du groupe par un apport assez technique de la basse et de la guitare. Du côté de la performance scénique, le groupe nous offrit aussi beaucoup de mouvements et de poses classiques combinés à une interaction constante et efficace avec la foule. De plus, mis à part quelques grésillements dans le son de la guitare, le groupe bénéficia d’un son à la hauteur de ses aspirations. Enfin, leur performance fut très bien reçue par les spectateurs qui ne se gênèrent pas pour s’affronter dans une fosse déchaînée et jouer au ventilateur humain avec leurs têtes chevelues. Je pus aussi noter l’appréciation enthousiaste d’une certaine Claudine Hasty (animatrice du Thrashoir à CKRL 89,1 FM) qui ne pouvait plus se contenir à la fin de la prestation du groupe. Allez voir de quoi il en retourne ici en suivant ce lien.
Après une petite pause, la foule était maintenant prête pour la prestation des brutes locales de Soiled By Blood qui venaient nous présenter leur premier opus intitulé Serving The Bowels of God que tous les fanatiques de Death Metal brutal devraient écouter sans attendre, soi-dit en passant. En effet, le quintette composé d’Alex-Antoine Chamberland (vocal), Michaël Chamberland (guitare), Charles Côté (basse), Antoine Pellerin (batterie) et maintenant rejoints par un certain Nick à la seconde guitare, est une véritable machine de guerre sonore sur scène et a réussi à merveille à transposer cette énergie violente sur son album. Sur scène le groupe se lança immédiatement dans un véritable déchaînement de violence chaotique. Brutales, mouvementées et intenses furent donc les caractéristiques principales de leur passage sur scène, comme chacune de leurs prestations que j’ai vues à ce jour d’ailleurs. La foule réagit d’ailleurs encore une fois de façon hautement enthousiaste en se livrant à de nombreux sursauts de violence dans la fosse. Musicalement, la performance fut aussi très efficace malgré quelques anicroches techniques à certains moments, comme une guitare qui se débranche à la fin d’une pièce et un micro aphone en début de prestation. Toutefois, ce fut globalement un lancement très réussi pour la troupe qui se retrouvera prochainement en compétition à En Route Vers Heavy Montréal 2014 aux côtés d’Ancestors Revenge, Jupiter’s Red Eyes et Aeternam, le 21 mars prochain au Dagobert (spectacle gratuit). Suivez leurs activités sur cette page et on vous propose une entrevue et jam vidéo plus bas, de notre JamSpace Series.
La soirée était maintenant bien avancée et très bien arrosée lorsque les vétérans de Kaotik prirent la scène d’assaut. Ce quintette peut maintenant se passer de présentation puisqu’il a fait sa marque depuis 2007 sur la scène locale avec un Death Metal de la vieille école exécuté avec talent et une efficacité sans borne. Son premier opus intitulé Starving Death (2012) est un excellent exemple à cet effet et le groupe travaille présentement sur un second album. Comme à son habitude, la formation nous livra une prestation endiablée, efficace et hautement compétente. Leur sélection se concentra principalement sur des pièces de leur premier album, mais le groupe nous offrit aussi des pièces qui sont en cours d’enregistrement pour le second opus. Celles-ci se révélèrent très intéressante en ce qu’elles présentent une facette un peu plus « groovy » tout en restant profondément ancrées dans le son typique du groupe. Encore une fois, les spectateurs démontrèrent leur enthousiasme en ne lésinant pas sur la bousculade. Ce fut donc une autre excellente prestation pour Kaotik, qui démontre son talent à chacun de ses spectacles. La formation sera d’ailleurs de retour sur scène le 17 mai en compagnie de Contemplator et Symbolic (Death Tribute) à l’Agitée. Vous pouvez vous tenir au courant sur Kaotik ici.
En somme, ce fut un très bon spectacle et je fus très content de constater le potentiel de la Salle Unisson qui pourra sans doute devenir une alternative très intéressante dans le contexte de pénurie de salles de moyenne envergure qui sévit à Québec. En effet, il s’agit d’une salle décemment équipée, bien située, spacieuse et qui peut accueillir des spectateurs de tous âges tout en accommodant les adultes qui désirent prendre un coup. J’invite donc les promoteurs de l’Underground de Québec et les groupes locaux à y jeter un œil intéressé! En terminant, je désire remercier Dany Beauregard pour l’accès au spectacle!
Louis-Olivier « Winterthrone » B. Gélinas
by Dave Rouleau | Mar 7, 2014 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Vous ne voulez rien rater? Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs Channel, Ondes Chocs View,Ondes Chocs Radio, Ondes Chocs – Soundcloud, Ondes Chocs – Bandcamp, Ondes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!
___________________________________________
Après un album qui a fait jaser en 2013, le groupe de Black Métal Ordoxe (Trois-Rivières) revient à la charge avec « Beyond Mankind » pour commencer l’année 2014 en noirceur. On a d’ailleurs droit à une version plus diversifiée du band pour cet album, laissant les tracks respirées abondamment comparativement au Nuclear Black retrouvé sur « Nihil ». L’album est en écoute du 1er au 14 mars gratuitement sur YouTube (ci-dessous), je vous met aussi leur nouveau vidéo et le lancement officiel se fait le 15 mars à Québec, alors que Valknacht et Haeres vont aussi être là pour lancer leurs nouveaux albums respectifs. Je vous mets aussi des nouvelles tracks de ces deux bands ci-dessous \m/
_________________________________
Un autre produit de la Suède et aussi de Century Media avec Morbus Chron, un band de Death métal qui ne vous laissera pas indifférent avec son approche old school/expérimentale et leur second LP, « Sweven » doit se retrouver sur vos tablettes. Essayez-les ci-dessous avec le premier extrait de leur nouvel album qui est disponible dès maintenant.
_________________________________
Essayez de catégoriser Monsterworks serait d’essayer de comprendre les femmes. Prenez pas mal tous les genres de Métal, mélanger avec une grosse dose de progressif et expérimental et ça donne un mélange éclectique qui devrait en ravir plus d’un, mais aussi en écarter une bonne partie, car le vocal est spécial et très diversifié. Eat Lead and Die Music nous sort dans une semaine leur album « Voyager », mais il est en écoute intégrale dès maintenant en suivant ce lien ou bien découvrez-les avec ce premier extrait ci-dessous, ‘Voyager’. Pour les geeks, le vidéo est un amalgame d’images ramassées dans des documentaire de la mission spaciale Voyager. Le band est un produit de Londres…. maudit qui l’ont l’affaire eux autres! Je suis encore pogné sur leur album de 2013, « Earth », qui est une représentation schizophrénique du métal! Très intéressant comme band.
_________________________________
Quand la musique d’un band laisse le public indifférent, c’est jamais bon signe. De l’autre côté du spectrum, il y a Emmure! Le band s’apprête à lancer « Eternal Enemies » le 15 avril prochain et ‘Nemesis’ est le premier extrait. Prêt? HATE!
_________________________________
Là, c’est le tour à Lex! Formé en 1999 à Nis en Serbie, Cobi’s Death ont une discographie plus que volumineuse et lance leur nouvel album DEMONCRACY A.D. très bientôt.
SOON? (2000– Doomsday:Gary-vocals,bass & Nelle-guitars,progr.drums)
POLITICIANS (2002– Doomsday:Gary-vocals;Nelle-programing & stefan- guitars)
PISSED OFF (2004-Doomsday:Gary-vocals,bass & Nelle-guitars,progr.drums)
PROPAGANDA HOLOCAUST (2004-Doomsday-mcd+video clip)
DIGITAL BULLSHIT (2006– Urlathor Rec.:Gary-vocals,bass & Nelle-guitars,progr.drums)
ROTTEN LIFE AFTER DEATH [LIVE] (2006 – Urlathor Rec.:Gary-vocals;Pera-guitar;Tricko-bass & Buca-drums)
SOON? [REVISITED](2007 – Rock Express Rec.)
DEMONCRACY (2007-Urlathor Rec.:Gary-vocals,comp.progr. & Duca-guitar,bass,drum progr.)
DEMONCRACY DELUXE [DVD/2008]
SLAUGHTER THE CORRUPT [SEPTEMBER 2009/CD].
HUMANUS EST MONSTRUM – (GORGH;GARY BRAMIL,DVD) 2012.
HAAG AWAITS – (2007/2012)
MAXIMUM IMPERIUM – (GORGH,GARY BRAMIL,CD) 2013
DEMONCRACY A.D. – (GARY BRAMIL,DUCA,NELLE) 2014
Du Death métal dont la hargne et l’agression carburent aux frustrations quotidiennes. Qui de mieux qu’eux pour vous le dire:
The reason: Reaction to the mental torture, depression, shit among »the heavenly people ».
We had to express that negative impulse which COBI created. Why Death Metal?
There is no other kind of music which can channelise [express] all that anger, bitterness, hatred…!
_________________________________
The Catalyst ont sorti le 19 février, une nouvelle vidéo pour le single, Unleash the fiend, qui sera sur leur prochain album, Ascension, prévu pour cette année. La voici pour tout ceux qui ne l’ont pas encore vue sur leur page ou la nôtre. Ça vous permettra de découvrir leur nouveau chanteur, Jeff Linstead, tout en constatant que le niveau d’agression a grimpé d’une coche. Ne les manquez pas ce dimanche aux Katacombes de Montréal avec l’hommage à Pantera!
_________________________________
Provenant de Smolensk en Russie, Hell’s Thrash Horsemen se sont formés en 2007 autour du guitariste Nick Komshukov et après un changement de bassiste, enregistrent leur 1er album en Septembre 2008 …Till Violence, qui sortira en 2009. Un 2ème album suivra en 2010, Going sane , puis un split en 2011 intitulé Pain is inevitable, avec le groupe brésilien Rattle. Depuis, ils ont sorti un démo en 2012 dont les pièces se retrouveront sur leur prochain album en préparation. Je vous laisse avec Servants of the people.
________________________________
Je l’ai partagé dans le passé, mais tsé, avec un nom et surtout de la MUSIQUE de même, Cokegoat a pas le choix de rester pas trop loin de mon playlist. « Vessel » est sorti en 2013 et les riffs s’enchaînent, mais le Sludge demeure et l’ambiance avec les layers et le drum qui martèle c’est extrêmement puissant et un réel plaisir de le remettre constamment quand ‘Glorious Dead’ nous livre ses dernières notes. Trois guitares, un synth, une basse et un drum…. booom!
________________________________
Parlant de délice pour les oreilles, Iron Reagan viennent de signer avec Relapse Records et un nouvel album sort en 2014 (mixé par Kurt Ballou)! Leur premier LP est sorti en 2013 et leur Crossover Hardcore/Thrash fait penser aux Cro-Mags. Avec des membres de Municipal Waste, Cannabis Corpse et Mammoth Grinder… c’est parfait et enragé.
________________________________
Ils se déclarent Extreme Speed Metal et c’est certainement pas faux. Tyrants Blood de Vancouver c’est des estis de sauvages qui y mélangent aussi du Death bien gras et des prouesses techniques très intéressantes. C’est pas reposant et en show ça dois être l’enfer sur terre. L’album ci-dessous est sorti en 2013 et Triroid Records vient de sortir une compilation, « Coven », de leur stock avant « Into the Kingdom of Graves » car leur carrière date déjà de 7 ans.
________________________________
Shit, je me sens brutal à soir, mais King Parrot va clairement tout détruire le 1er avril prochain lors de leur passage au il motore de Montréal avec Vattnet Viskar. Du Thrash/Grind avec un vocal très abrasif, rien de mieux pour réveiller le matin. Ils viennent quand même tout droit de l’Australie et ça vaut une écoute au moins de leur stock sur Candlelight Records.
___________________________________
Arimane est un band de Montréal qui vient de sortir son premier extrait audio, ‘Métastases’. On parle de Death/Thrash et pour ceux qui nous suivent depuis le début, Migg est le chanteur! Bien hâte d’entendre un album complet et surtout de les voir sur stage et ça va être dans pas long, croyez-moi \m/
___________________________________
Woccon qui est sur le label québécois Deathbound Records a sorti hier une nouvelle track et si on reste dans le style Doom/Death/Black progressif, Grey Fallen Skies de New York se prépare aussi à une nouvelle sortie en avril sous le nom de « The Many Sides of Truth ». Ils roulent quand même leur musique depuis 1997, donc l’expérience est certainement acquise et j’aime bien la nouvelle track, disponible ci-dessous.
___________________________________
On finit ça en beauté avec Bast et son Stoner/Doom/Métal de Londres! « Spectres » est leur dernier album sorti en décembre dernier sur Burning World Records. J’ai beaucoup leur énergie et les transitions dans les tracks qui sont toutes très longues, mais ne sont pas encore redondantes à mes oreilles, ce qui est toujours bon signe.
by Dave Rouleau | Mar 7, 2014 | Capsules Ondes Chocs

Vraiment une des belles découvertes que j’ai pu faire durant ces entrevues pour le Wacken Metal Battle Canada et ils s’appellent, The Parallax. On parle ici d’un Death Métal progressif en provenance de Mississauga en Ontario et ils seront de le première ronde du concours national le 8 mars prochain au Hard Luck Bar de Toronto! Ils seront aussi en première partie de The Ocean le 2 avril prochain au même endroit.
Je vous présente ci-dessous une entrevue avec Derek Joson, le drummer du band, ainsi que deux tracks de leur album « Obliquity of the Ecliptic », une torture pour moi de prononcer ça comme du monde! En plus, je vous offre leur album en écoute ci-dessous et aussi la compilation de 81 tracks des bands présents au concours, le tout en download GRATUIT.
______________________________________
Truly one of the great discoveries I have made during the interviews for the Wacken Metal Battle and Canada and they are called, The Parallax. We are talking about a progressive Death Metal band from Mississauga, Ontario, and they will be the first round of the national competition on March 8 at the Hard Luck Bar in Toronto! They will also be the first part of The Ocean on April 2 at the same location.
I present below an interview with Derek Joson, drummer of the band, as well as two tracks from their album « Obliquity of the Ecliptic, » a torture for me to pronounce it like the world! Not only that, but the album is streaming entirely below, along with a 81-track compilation (download it FREE) made specially for the contest, enjoy!
