by Lex Ivian | Oct 24, 2015 | Critiques, Critiques d'Albums
![[EVERTRAPPED] - Under the deep cover](http://ondeschocs.com/wp-content/uploads/2015/10/EVERTRAPPED-Under-the-deep-cover1.jpg)
[EVERTRAPPED]
«Under The Deep»
Hellstorm Recordz
Octobre 2015
Liste des pièces
«[…]»
«Arise From The Ashes»
«Underneath The Deep»
«Palace Of Injustice»
«Blood Of The Fallen»
«Lethal District»
«Burning Through Vengeance»
«Reaper»
«Embrace The End»
*Scroll down for English version
J’ai découvert le groupe montréalais de Modern Melodic Death Metal [EVERTRAPPED] à l’époque de son premier album «Tales from the Supermax» (2009) et je trouvais qu’il avait une approche intéressante et une subtilité créatrice qui faisaient en sorte que sa musique se démarquait. Avec la parution de «The Anomaly» (2012), j’avais senti une maturité s’installer dans la troupe. Peut-être que son intention était justement de nous montrer cette progression car il avait profité de ce deuxième album pour réenregistrer quatre pièces de l’album précédent et celles-ci avaient définitivement gagné de la puissance. L’addition de James au vocal avait amené celui-ci à un autre niveau grâce à un registre plus étendu et surtout beaucoup plus brutal. Vous pouvez donc constater que ce troisième album prenait place dans mes oreilles pour confronter une certaine quantité d’attentes.
L’album débute par une intro atmosphérique au piano qui augmente en intensité et puissance militaro-symphonique ce qui convient parfaitement à son modus operandi puisqu’il a débuté ses albums précédents par ce genre de build up de tension. Cette fois-ci, l’intro occupe sa propre piste… allez savoir pourquoi!!.
Avec «Arise from the ashes», je retrouve immédiatement le [EVERTRAPPED] auquel je m’attends. Une composition puissante bien servie par une production de qualité qui permet de bien suivre la progression des instruments. Ça part dans le tapis et donne le ton pour le reste. Si vous avez trippé sur cette chanson, l’album est pour vous. Vous pouvez vous fier à votre première impression car tout au long de l’album, ce niveau d’agressivité est respecté sans perdre l’aspect mélodique et on retrouve même par endroits certains petits riffs mélodiques en arrière-plan qui ajoutent une atmosphère mélancolique de désespoir derrière la rage déployée.
Pour ceux qui suivent le groupe depuis ses débuts, l’absence des vocaux cleans sera toutefois une surprise. En tout cas, elle le fut pour moi; je les considérais une facette intéressante de la personalité du groupe car la façon qu’ils étaient faits ne tombaient pas dans le Emo ou le Pop comme trop de groupes de la vague NWOAHM. Ici, ils sont totalement absents de l’album et aussi réduction du nombre d’utilisation des growls plus graves. Ça enlève cet impact que créait le contraste des voix sur les albums précédents. Je ne dis pas que ce n’est pas bon, mais c’est moins varié. Enfin pour ceux qui ne connaissaient pas [EVERTRAPPED], le vocal est brutal à souhait et ça colle avec les sentiments véhiculés dans la musique et les paroles; un côté désespéré et enragé.
Par contre côté variété, écoutez la batterie et appréciez son jeu et la maîtrise déployée. Ici, rien n’est linéaire comme c’est souvent le cas dans cette ère d’utilisation du double bass drum en pétarade incessante. Son jeu varié permet de bien mettre de l’avant les divers riffs de guitares que ses acolytes proposent et malgré tous les «stop and go» proposés, il enchaîne les transitions sans répéter les mêmes roulements. Éric est probablement d’ailleurs le highlight de cet album comme il brillait également sur les précédents. Tout ça étant dit sans enlever quoi que ce soit aux autres membres du groupe. Je vous ai déjà dit ce que je pense des voix qui font une très bonne job et bien c’est pareil du côté de l’assaut des deux guitares et de la basse. Que ce soit des charges directes de Death Metal classique ou des trucs plus modernes ou techniques, ça rentre au poste tout en montrant de belles variations qui créent une musique qui possède sa propre identité.
[EVERTRAPPED] propose un album qui conserve cette subtilité créatrice à l’approche brutale et parfois progressive que je lui connais. Il a par contre resserré l’étendue du registre de ces compositions, principalement au niveau du vocal, mais également dans les arrangements alors qu’il y a moins de ces moments mélodiques, mélancoliques et languissants qui justement étaient propices à l’utilisation de clean vocal. À l’opposé par contre, j’ai senti une tendance plus marquée vers une agression directe tout en conservant cette progression qui fait varier les pièces et bien sûr, cette dose de riffs mélodiques qui nous restent dans la tête. Ça permet d’apprécier ces pièces qui dépassent toutes les cinq minutes sans qu’elles ne paraissent longues.
Il va y avoir du brassage de tête et du «air guitar» en écoutant cet album. Je crois que si vous aimez Lamb of God et la vague de Modern Melodic Death Metal, «Under the Deep» doit se retrouver dans votre collection.
Lex
I discovered the Modern Melodic Death Metal band from Montreal, [EVERTRAPPED], at the time of its first album, «Tales from the Supermax» ( 2009), and I thought it had an interesting approach and creative subtlety that made its music stand out. With the release of «The Anomaly» ( 2012), I felt maturity settling in. Perhaps its intention was exactly to show this new maturity because it had taken advantage of this second album to re-record four songs of the previous album and they had definitely gained power. The arrival of James had brought lead vocal to another level thanks to a larger and especially a much more brutal range. You can understand that this third album took place in my ears to confront a certain amount of expectations.
The album starts with an atmospheric piano intro that increases in intensity and power in a military-symphonic way which perfectly suits the modus operandi of the band since the previous albums started with this kind of build up of tension. This time, the intro occupies its own track…
With «Arise from the ashes», I immediately recognize the [EVERTRAPPED] which I expected. A powerful composition well served by a quality production that allows to follow the progression of each instrument. It starts full speed ahead and sets the tone for the rest. If you like this song, this album is for you. You can trust your first impression because throughout the album, this level of aggression is met without losing the melodic aspects and at time, some short melodic riffs in the background brings a melancholic atmosphere underlying the agression.
For those who follow the band since its inception, the lack of clean vocals will be a surprise, however. In any case, it was for me; I considered them an interesting facet of the personality of the band because the way they were made did not fall into Emo or Pop choruses as it is often the case for bands of the NWOAHM. Here, they are totally absent from the album and there is also less use of the deep growls. It removes the impact that created the contrasted vocals on previous albums. I’m not saying that this is not good, but it is less varied now. Finally those who did not know [EVERTRAPPED] can appreciate it the way it is because the vocal is brutal and fits with the feelings conveyed in the music and lyrics; a desperate and rabid side.
Variety has not been restrained though on the drumming side. Listen to Éric and enjoy his technique and musicianship. Here, nothing is linear as is often the case in this incessant use of backfiring double bass drum era. His varied play stands out for itself and at the same time carries and brings forward the various guitar riffs and despite all the «stop and go» offered, transitions are done without repeating the same fills and rolls. Eric is probably the highlight of this album as he also shone on the previous. All this being said without underrating the other band members. I already told you what I think of the vocals and backvocals that make a very good job, well it is the same for the onslaught of two guitars and bass. Whether they unleash direct classic Death Metal assault or more modern and technical stuff, they go for an all out assault while showing nice variations that create music that has its own identity.
[EVERTRAPPED] offers a third album that, while retaining its brutal approach to Melodic Death Metal in a creative fashion, tightened the scope mainly at the vocal level, but also in arrangements since there is less of these melodic, melancholic and languid moments leading to the use of clean vocals. It brings a greater tendency towards direct aggression while maintaining this progression which varies the songs and of course, the dose of melodic riffs that remain in the head, this allowing the songs to never overstay their welcome although they each exceed five minutes.
There will be some heavy headbanging and «air guitar» playing while listening to this album. I think if you like Lamb of God and the wave of Modern Melodic Death Metal , «Under the Deep» must be in your collection.
Lex
by Lex Ivian | Oct 22, 2015 | Chroniques, Entrevue

Lors de son premier passage à Montréal aux Katacombes, j’ai eu l’opportunité de jaser avec TRISTAN SHONE, le mastermind et seul membre du projet industrial/doom/noise AUTHOR & PUNISHER afin d’en savoir plus sur cette entité qui existe depuis plus de dix ans et compte maintenant 6 albums à sa carte de visite. Bien sûr, il est difficile de faire comprendre lors d’une entrevue, la complexité et l’innovation technologique qu’il apporte à la musique mais je vous mets plus bas le lecteur Bandcamp qui vous permettra de découvrir son plus récent album «Melk en honing» paru via Housecore Records il y a quelques mois ainsi que la vidéo qui permet de découvrir ses nouvelles machines, «the Masks» que malheureusement nous n’avons pas voir et entendre à Montréal.
Before his first show in Montreal at Katacombes, I had the opportunity to talk with TRISTAN SHONE, mastermind and sole member of AUTHOR & PUNISHER to learn more about this industrial/doom/noise project that’s been around now for more than ten years. As it is difficult to really figure out in the interview what we talk about regarding his machines and what they do, I let you discover his latest album «Melk en honing» released through Housecore Records a few months ago and a then you can watch a video explaining and showing how works his latest machine, «the Masks» which he didn’t use in Montreal though, unfortunately for us.
Lex
by Lex Ivian | Oct 22, 2015 | Media, Photos Ondes Chocs
Voici les photos priss par Marie-Noëlle Anctil lors du spectacle présenté par Evenko/Greenland Productions au Metropolis de Montréal 18 Octobre 2015 et qui mettait à l’affiche Danzig (non photographié), Superjoint, Veil of Maya, Prong et Witch Mountain.

Superjoint
Veil of Maya
Prong
Witch Mountain
by Lex Ivian | Oct 21, 2015 | Critiques, Critiques de Shows

Passer une soirée au Pub O’Callaghan est facilement comparable à une soirée confortable dans son salon pour une personne ayant des origines irlandaise. Tout le reste s’annonçait comme du pur bonus.
Après quelques discussions fort plaisantes avec: Carlos, l’actuel batteur de B.A.R.F. et celui de 8 albums avec Anonymus, Marc Vaillancourt, le légendaire chanteur ainsi que l’imposant Philippe Langelier (chanteur de Bookakee) et Mat «The Pinch» Paré, tout allait pour me mettre en confiance pour ma toute première chronique pour Ondes Chocs. Que demander de mieux?! D’ailleurs, merci à XTrem Productions pour l’accès au show et à Bookakee, vous lirez plus loin pourquoi.
L’évènement annoncé pour 21h00 débuta 60 minutes plus tard (tant qu’il y a de la bonne bière, je sais être très patient) avec un chansonnier local du nom de J.F. Côté. Une guitare accoustique comme complice, il fit preuve d’une certaine aisance sur scène, question d’affronter une mince foule froide ne demandant qu’à se faire réchauffer un brin. Il entreprit tout de même avec un certain optimisme d’enligner quelques bons morceaux adaptés à son genre… et non à celui de la soirée malheureusement! Le mélange de styles clashait bizarrement, petite erreur de booking? Au moins sa bonne humeur était tangible. Ce fut bref mais apprécié et plaisant.
«Ne perds pas ton enthousiasme mon chum.»
Passons maintenant aux choses sérieuses avec l’énigmatique, mais brutale version québécoise de Gwar du nom de Bookakee! Hauts en couleurs (sans jeux de mots), ils savent composer avec n’importe quelle situation. Ne baissant aucunement les bras face à un quasi désert de vrais fans ayant bravé la froidure de cette soirée d’automne, ils imposèrent un rythme infernal de leur thématique se voulant plus gore que disco en faisant augmenter la chaleur parmi les gens présents. Ils étaient là pour s’amuser et nous faire découvrir leur univers coûte que coûte, et croyez-moi, ils ont su respecter leur «plan de match» en nous offrant une bonne dose de décibels bien saignante ! Au menu, un cocktail violent de 8 oeuvres. Hell yeah! Le chanteur, Philippe Langelier, sait s’imposer par sa stature fort imposante et une voix qui ferait faire des cauchemards aux amateurs d’une certaine et douteuse «académie d’étoiles»! Bref, que du bonheur!!! Pour ajouter un peu d’hémoglobine bien fraîche quoi de mieux que deux personnages se greffant au show. Pour la toune «Return of the loving dead» une belle soreloise (fort sympatique, malgré sa timidité, a su se prêter au jeu) a eu droit à une césarienne mémorable par le docteur Langelier! Évitez d’essayer ça à la maison ou de le laisser vous offrir une «consultation gratuite», du moins, c’est à vos risques! Hahaha! Après cette prestation (non approuvée par les matantes du Québec) vint le tour de la chanson «DK». Ça ne vous dit rien ces 2 lettres? Un indice? Pensez à un jeu vidéo… mais dans l’esprit du groupe et vous aurez un gorille grandeur nature ressemblant étrangement à….. Donkey Kong ! Le voiçi arrivant sur scène, salut la foule, quelques «hi-five», gestes «disgracieux» (pour les puristes) du genre la DX de la WWE, en cherchant peut-être à s’accoupler avec la gente féminine présente, son cirque s’arrêta brusquement alors que docteur Langelier lui témoigna sa grande amitié en lui ouvrant le ventre à l’aide d’une «sensuelle» chainsaw. La foule qui avait été un peu timide après la première prestation, témoigna maintenant sa gratitude de façon féroce. Le but premier du groupe ainsi réalisé, ils surent maintenir le rythme démentiel jusqu’à la fin de leur «setlist», preuve de leur professionalisme et complicité entre eux. Pour conclure leur prestation, nous fûmes aspergé généreusement de «Silly string» pendant l’interprétation de «Carcass Coffin», rien de tel qu’une version gore d’un «rave» d’horreur. Mon impression globale? J’ai franchement apprécié, comme beaucoup d’autres qui furent baptisés de leur première expérience Bookakeste! Un show à voir et revoir, sans oublier une belle merch disponible et abordable. En terminant, je vous laisse découvrir qui fut mandaté de personnifier le bouillant primate de jeux vidéos….. oui oui, celui qui vous écrit en ce moment! Très belle expérience! Au plaisir de vous revoir les boys!
Nous voici maintenant au moment attendu par la trentaine de personnes présentes, une bonne dose de Blasting.All.Rotten.Fuckers… que l’on affectionne sous le nom de B.A.R.F. avec le non-moins fougeux Marc Vaillancourt. Un son puissant, des riffs inspirant à faire un peu d’exercices dans un bon vieux thrash/mosh pit et une voix déchirant en deux les coincés! On voit tout de suite que Marc n’a jamais perdu sa touche que l’on connait bien! Un agréable flashback de leur show en ’92 au défunt «Fort Sorel». Organisé à l’époque par le Metal King lui-même, Bobby Germain, ne manquant pas ce retour à Sorel en 2015. Un beau mélange de vieux stock «classique», de coups sûrs et de tounes plus récentes. Quel plaisir de chanter «Moutonoir» et «Le p’tit poisson» à s’en défoncer les poumons devant un Marc survolté. Son duo avec Amélie sur «Éternel» fut sublime! Quand un groupe offre un bon show et s’amuse pour le peu de gens que nous étions, ça prouve, hors de tout doute, qu’ils sont fidèles et passionnés! Carlos Araya (Anonymus) a su donner une profondeur puissante et efficace. Un bassiste gauché brillant de son art et un guitariste qui ont su maintenir une qualité irréprochable pour les fans de notre légendaire B.A.R.F. national! Bonne job les gars! Et un bon «whisky» est toujours le bienvenu! B.A.R.F. is back in business!!! C’mon! Thrash don chez vous!!! comme dirait Marc avec un large sourire! Merci les gars pour de si bons souvenirs!
En résumé, nous avons bravé la froidure de l’automne, manqué une partie de nos CH et un combat de David Lemieux mais j’aurais profondément regretté d’avoir manqué tout un bon show!! 2 bands d’enfer, des gars cools, une bonne soirée entre chums (Dee et Alex) et revoir de vieux chums: Bobby et Stéphane Chassé (la voix puissante illustrant le défunt band sorelois Anthagonist). Un bon staff au Pub (salut Ivandré!) et de la bonne bière! Parmi les absents? Marie-Mai et Ozzy Osbourne! Tant pis! Vous avez manqué votre chance d’entendre du méchant bon stock! J’ai maintenant 2 nouveaux chandails (B.A.R.F. et Bookakee) ainsi que le plus récent CD du groupe vedette.
Merci de m’avoir lu, courez vite les voir!
Stay heavy! 666 4 life!
Mr.Crowley
by Lex Ivian | Oct 20, 2015 | Critiques, Critiques d'Albums

VANTABLACK WARSHIP
«Vantablack warship»
Independant/Self released
Octobre 2015
Liste des pièces
«The pit»
«You’ll Burn For This»
«The 99%»
«Irreversible kill»
«From silents to haunting possessions»
«Fucked Machine»
*Scroll down for English version
Quand j’ai vu le lineup de vétérans de la scène québécoise du groupe VANTABLACK WARSHIP, je n’ai pu m’empêcher de sourire d’anticipation. Je m’attendais à quelque chose de solide et j’ai présentement son EP dans les oreilles pour la première fois. Je vous écrit donc la revue à froid.
Dès «The pit», la table est mise. Ça groove au max et on ne peut s’empêcher de se brasser la tête en roulant des épaules, tout en s’imaginant ce gros pit dans lequel «Pil» nous invite à plonger. Maintenant qu’on est bien réchauffé, «You’ll Burn For This» enchaîne avec de quoi se dégourdir les jambes. On est dans le pit et c’est le temps de faire tourner tout ce beau monde. Oui, ça rentre au poste, mais on a le temps de respirer en plein milieu. Ce n’est pas le cas dans «The 99%» qui est une agression musicale directe de moins d’une minute et demi. Avec «Irreversible kill», on revient en mode groovy et je suis bien content d’être dans ma chaise de bureau et non sur l’autoroute parce que c’est définitivement le genre de morceau qui te fait pendre un ticket au bout du nez. Ah que le «cruise control» est un outil utile dans ces occasions. «From silents to haunting possessions» poursuit dans le même esprit que la précédente avec une petite tendance stoner plus marquée. Avec «Fucked Machine», on descend du côté crasse du stoner et aboutit dans un sludge qui donne la dose finale de pesanteur tout en ralentissant le tout, question de bien finir d’emmagasiner toute cette énergie.
Si vous cherchez un album qui a de la drive, de la groove et toute l’énergie nécessaire pour vous garder dans le pit, je crois que VANTABLACK WARSHIP a exactement ce que vous voulez. C’est un premier EP de old school crossover qui montre que les gars ont encore pas mal de bonnes idées et avaient juste besoin de les mettre ensemble. Si vous voulez en savoir plus sur le groupe, cliquez ce lien afin d’aller écouter l’entrevue que j’ai réalisée avec les gars le soir de leur lancement.
Lex
When I saw VANTABLACK WARSHIP‘s lineup of veterans from the Quebec’s metal/punk scene, I could not help but smile of anticipation. I expected something solid and I’m listening to the EP for the first time as I write this. You’ll have my first impression.
Starting with «The pit», the table is set. It’s so groovy I couldn’t help but shake my head and roll my shoulders while imagining that big pit in which «Pil» invites us to dive. Now, well warmed up, «You’ll burn for this» brings something to swirl to and initiate that circle pit; it’s time to stretch our legs. Yes, bodies are gonna be flying around but, the song has got this slow part in the middle so we can catch our breath. This is not the case with «The 99%» which is a direct musical assault less than a minute and a half long. With «Irreversible kill» it’s back in groovy mode and I’m glad to be in my office chair and not on the highway because it’s definitely the kind of song that drives you right into a speeding ticket. The cruise control is such a useful tool in these occasions. «From silents to haunting possessions» continues in the same spirit as the previous one with a little more marked stoner vibe. With «Fucked Machine», it crawls down the dirtier crustier side of stoner metal and so this final dose of heaviness comes in slowly so we can stock in all that energy.
If you are looking for an album that has the drive, the groove and the necessary energy to keep you in the pit, I think VANTABLACK WARSHIP has exactly what you want. This is an EP of old school crossover that shows these guys still have a lot of good ideas and just needed to put them all together.
Lex