FanView: Maryland Deathfest 2014 – Jour 1

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Des gens qu’on dit chanceux (mais qui doivent surtout être considérés comme des gens qui savent ce qu’ils veulent et prennent les moyens pour l’obtenir) sont présentement au légendaire Maryland Deathfest 2014 à Baltimore et Alain Pérusse de Montréal en fait partie.

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Enfin, nous revoilà à Baltimore, la ville du crabe, d’Edgar Allan Poe, des Ravens, de The Wire, d’Hannibal Lecter et des Orioles!

Après les onze heures de route en deux étapes, la demi-heure perdue aux douanes, les orages à grêlons, les fast-foods et tout le reste, Judyth, Luc et moi sommes arrivés pour cette édition du Maryland Deathfest (MDF) avec un programme très chargés en groupes et en sensations. Cette année, le site est différents des autres éditions (j’en suis à ma quatrième, mine de rien…), soit un stationnement (Edison lot) et deux bars de spectacles, soit le Rams Head et le Baltimore Soundstage (pour les groupe punk, grind, hardcore et crust, auxquelles je n’ai pas accès car ma passe est limitée). Nous logeons à un hôtel très confortable, le Home 2, une version plus « écolo » de la chaîne Hilton.

Je suis allé voir une partie des spectacles prévus jeudi soir, soit ceux des groupes Torche et Coffins. Étant donné le retrait de Triptykon, suite au décès de l’artiste H. R. Giger, un grand ami de Thomas Gabriel, les prestations ont été allongées. Le Rams Head s’avère à la hauteur, voire même mieux que le Sonar pour accueillir le MDF. C’est même plus luxueux, c’est dire… à 7$ le verre de draft, en effet! J’ai bien hâte de voir ce qui sera disponible sur le site extérieur, je vais probablement passer quelques dollars en bieres Yuengling!

J’ai eu mon content de show avec Torche et Coffins, ces derniers vont d’ailleurs rejouer au Soundstage. L’ambiance était aux retrouvailles, je remarque plusieurs des spectateurs présents les années passées. Fatigué par la route et les quelques bières et verres de pastis pris à l’arrivée, je ne suis pas resté pour le dernier groupe, Crowbar, dont je ne suis pas un fan. Comme ce vendredi ne sera pas reposant, aussi bien faire des « sacrifices », ha ha ha! Sur ce, je m’en vais récupérer la merch que j’ai déjà acheté d’avance.

A demain!

FanView pour Alcooliques Convertis

Dans la série FanView, nous nous servons de vous le public pour nous ramener des compte-rendus de spectacles ce qui nous permet d’en couvrir plus et ainsi permettre à tous, dont nous-même, de savoir un peu plus ce qui ce passe sur notre scène car faut l’avouer que ce n’est que par la collaboration de tous que Ondes Chocs peut tendre vers le don d’ubiquité. Maintenant qu’il est clair que c’est en gang qu’on réussit à tous savoir, voyons ce que Marilie Guay, relationniste pour Silver Wings Studios et Extensive Enterprise avait à nous raconter concernant cette soirée organisée au Club Soda par Jaune Prodz. – Lex

 

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Mon mois de Janvier a été assez calme côté spectacles. Ça fait changement, puisque je suis habituée d’aller régulièrement à des évènements remplis de « pouèles » à chaque semaine. J’étais donc très enthousiaste à l’idée de me rendre au Club Soda samedi le 25 janvier. C’était une soirée du Club Hommage, organisée par les gars de Jaune Prodz avec Alcoholator en première partie et Goddamn Electric (hommage à Pantera) en tête d’affiche. Pourquoi je prends la peine de vous écrire ce texte, et bien c’est parce que Lex de Ondes Chocs m’a contacté en disant, il y a trop de shows à Montréal en fin de semaine, c’est encore malade! Ça te tente de nous parler du show où tu vas? Déjà forte(!!) d’une expérience d’un texte approuvé et publié sur leur site, je me suis dit, et bien pourquoi pas?

J’arrive donc au Club Soda une bonne vingtaine de minutes avant le commencement du spectacle avec mon éternel acolyte (alcoolyte) métalleux, Étienne Dufresne. Par exemple, on ne faisait pas vraiment honneur à la bonne broue ce soir là puisqu’on venait tout juste d’entrer dans une ère sèche (économique). Bien mauvaise soirée pour commencé la trêve puisque partout où l’on regardait, tout le monde avait une bière en main. Quelque chose me disait que le groupe qui ouvrait la soirée n’allait pas nous aider non plus…

Alcoholator sont sur scène et préparent leurs instruments. On sent la fébrilité dans l’air puisque le quatuor thrash n’a même pas joué une seule note que certains commencent déjà à se rentrer dedans. Les gars commencent enfin leur set avec leur chanson éponyme que j’aime tant. Bon choix! Il n’y avait pas encore énormément de spectateurs lors de leur prestation, les autres attendaient sûrement l’arrivée de Goddamn Electric

Je ne comprends pas les gens qui arrivent seulement pour la tête d’affiche. Il me semble que quand je vais à un show, je veux voir tous les artistes et j’aime en découvrir de nouveaux, mais bon ça c’est mon opinion.

Revenons à Alcoholator… Comme je disais, il n’y avait pas encore énormément de spectateurs, mais l’énergie était totalement là, beaucoup de gens bougeaient ou faisaient du headbang. Il faut dire que la musique du groupe rentre au poste. J’avais déjà vu le groupe quelques fois et ils ne m’ont pas déçu du tout. C’était vraiment le fun de les voir jouer sur une plus grosse scène. Les gars ont joué une nouvelle composition dont j’oublie le nom. Cette chanson était que trop folle, j’ai vraiment hâte d’entendre leur nouveau stock! Ils ont terminé leur set avec Drink Beer Or Die Trying et Matt Butcher, chanteur, a conclu en nous encourageant à boire et faire le party, juste pour nous achever Étienne et moi. Disons qu’on avait très soif, maiiiiiiiiiis on est fort, on résiste.
L’entracte passe assez vite et Fred de Jaune Prodz monte sur la scène pour animer un peu la foule et présenter le groupe. Je trouve ça vraiment le fun quand il y a un animateur dans les shows metal. Il devrait définitivement y en avoir plus souvent. Ça garde la foule alerte et ça nous fait connaître d’avantage les artistes (Clin d’œil à Dave Rouleau ici).

Goddamn Electric montent sur scène et débutent en nous présentant un Suicide Note part 2 bien intéressant, mais quelque chose manque décidément à la chanson… la guitare! Ils terminent la chanson, règlent les problèmes techniques et nous la rejouent au complet avec le guitariste. C’était définitivement plus épique comme ça.

J’avais déjà vu le groupe l’année dernière à Drummondville en première partie de Cryptopsy. À ce moment, ils portaient le nom de 101 Proof. Je dois admettre que j’ai trouvé le spectacle de samedi vraiment plus impressionnant dû à la salle et au nombre de personnes présentes. J’ai trouvé aussi que le groupe se donnait vraiment et jouaient bien leurs rôles. J’aimais bien les effets de lumières braqués sur le guitariste lors des solos et la voix du chanteur que je trouvais très représentative du travail de Phil Anselmo dans Pantera. Le groupe a joué longtemps et la foule ne se fatiguait pas. Ils nous ont servi des classiques tels Walk, This Love, Becoming ou bien Domination et naturellement plusieurs autres car toutes les tounes étaient à quelque part des succès lors de cette soirée.

J’ai malheureusement manqué la fin du spectacle, mais c’était pour faire mon devoir de passeuse de flyers. C’était le fun de voir tous les genres de personnes différents qui se retrouvent à un show Hommage. Je fais ce job de promotion pour Extensive Enterprise. Ils ont pleins de bons shows metal qui s’en viennent en Février et au printemps!  Vous pouvez voir la liste de leurs évènements ici si ça vous intéresse. Et puisque je suis déjà dans un mood de pub gratuite, je vais en faire un peu pour Silverwings Studios, puisque je travaille là-bas maintenant. Si jamais tu as un band et que tu souhaites enregistrer un album professionnel ou si jamais tu recherches un manager, passes nous voir au studio, on est bien fins! Plus d’infos ici.

C’est ce qui conclue mon petit compte-rendu pour le spectacle Hommage à Pantera du 25 Janvier dernier. J’ai eu pas mal de fun à voir les deux groupes jouer, c’était violent et efficace comme je m’y attendais. La trêve de boisson a été difficile, mais elle à valu la peine, grâce à ça j’ai gardé de bons souvenirs que j’ai pu partager avec vous. Reste à voir si cette habitude restera pour la tonne de spectacles de fou qui arrivent bientôt…!

Marilie Guay

Fanview: Brutalement généreux, ces métalleux!!

Ceux qui nous lisent régulièrement savent que nous avons le don de dénicher des collaborateurs/trices du moment afin de vous relater les événements de la scène et c’est une fois encore ce qui se produit ici. Ne pouvant assister à la Grande Guignolée Underground 6(66), j’ai tout de suite pensé que je connaissais la personne toute indiquée pour vous parler de cette soirée. Présente dans de très nombreux shows et active directement sur la scène en tant que relationniste chez Extensive Enterprise et Silver Wings Studio, Marilie Guay est une charmante demoiselle qui en a dedans et qui raffole de notre scène. Voici donc son appréciation de la soirée via FANVIEW. – Lex

 

Le 29 novembre dernier se tenait la 6e édition de la Grande Guignolée Underground présentée par Dark Moon Prod et Scion Laval. Cette année, les groupes invités étaient Foreshadow, Insurrection, Arsenic33 ainsi que les Ghoulunatics.

 

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Je travaillais malheureusement au début de cette soirée-là et je pouvais seulement me rendre aux Foufounes Électriques pour 20h30 environ. J’ai donc malheureusement manqué les gars de Foreshadow qui ouvraient l’évènement vers 19h30.

Mon arrivée s’est donc produite pendant la 2e chanson de Insurrection. Bière en main (qui n’était seulement que 1,75$ ce soir-là, question de rendre encore plus épique cette soirée), je me suis facilement trouvée une place pour bien voir le groupe (du haut de mes 5pieds, il ne m’est pas toujours facile de bien voir lors des spectacles). Ce groupe est trippant à voir live parce qu’ils ont toujours l’air d’avoir du fun à être sur scène et à jouer leur compositions. J’ai trouvé qu’ils avaient une très bonne groove même si la foule était assez loin de la scène. Ce qui était correct pour moi et visiblement pour d’autres poils, cela nous laissait de l’espace pour faire du headbanging sur ce death metal bien efficace.

L’entracte arrive et c’est à ce moment que je retrouve mes compagnons avec qui j’allais passer la soirée. L’un d’entre eux n’avait jamais été à un spectacle metal et a définitivement « trippé sa vie » tout au long de l’évènement, ce qui fait toujours plaisir à voir.  On jase, on boit une bière et c’est le temps de Arseniq33 à commencer.

Je n’avais jamais assisté à une prestation de ce groupe. Je ne savais pas à quoi m’attendre en les voyant arriver dans leur habit jaune et j’ai été agréablement surprise. Dès les premières notes, la foule est devenue beaucoup plus active. Tout le monde dansait et chantait les paroles absurdes de Arseniq33. Les paroles de leurs chansons m’ont fait bien rire et je suis restée prise avec les paroles « J’men vas te planter un gros couteau dans l’dos » dans la tête pendant 2 jours. J’irai bien les voir jouer encore lorsque l’occasion se présentera.

Dernière entracte et en attendant, on descend en bas voir d’autres amis qui n’étaient pas au spectacle. En descendant, j’ai été très contente de voir à quel point les gens avaient été généreux. Il y avait des bacs remplis de nourriture non périssables à l’entrée. Mes 2 cannes étaient en excellente compagnie. Cette édition de la Grande Guignolée Underground était bel et bien une réussite jusqu’à présent et les Ghoulunatics allaient bien clôturer cette soirée.

J’étais assez jeune comparativement à la majorité des gens dans la salle. J’ai seulement connu les Ghoulunatics lorsqu’ils ont fait leur retour lors du spectacle au Club Soda avec BARF l’an dernier. Depuis, c’était la 3e fois que je les voyais et je trippe toujours autant à chaque fois. La foule était visiblement très heureuse de revoir ces musiciens performer. Plusieurs n’avaient pas vu le groupe depuis des années. On ne peut  définitivement pas s’empêcher de bouger lorsqu’on voit les Ghoulunatics et on le voyait très bien en regardant le pit. Leur musique violente s’est avérée encore plus brutale lorsque Youri Raymond de Unhuman est venu chanter lui aussi lors de la chanson Nature Morte. Beau duo, cela rendait la chanson encore plus lourde et macabre. Vous pouvez voir un vidéo de la chanson fait par Benoit Nantel en cliquant sur ce lien : http://youtu.be/pyjtgOxdMz0

C’était une très belle soirée pour souligner le temps des fêtes qui s’en vient. J’en garde de bons souvenirs malgré une gueule de bois de champion le lendemain et des pantalons déchirés. Pas le choix avec les Ghoulunatics, les soirées sont toujours épiques.

Marilie

FanView: Friday Grind Fever

Pour une deuxième fois en deux jours, on se fiait sur des passionnés de métal pour nous raconter ce qui se passait dans leur coin de pays et en ce 6 décembre 2013, Québec était l’hôte d’une production de Fred End qui présentait Fuck the Facts avec aussi Mesrine!  J-D Bergeron de Ordoxe (entres autres…), qui nous a pondu dans le passé pour Ondes Chocs un journal de son trip en Amérique du Sud avec son band, était le trippeux désigné en ce soir de métal et je voudrais aussi remercier Fred pour l’accès.  Mais en même temps… Fuck Fred. – Dave

 

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Nous avons droit à un rendez-vous au sommet ce soir! Deux vétérans de la scène québécoise ayant tous deux plus d’une décennie de shows derrière la cravate se partagent la scène du bar Le Scanner. Mes attentes sont donc très élevées pour Fuck The Facts et Mesrine!

C’est dans un bar le Scanner rempli par une atmosphère de fête (celle à Fred et Crocko) que les grindeux de Québec, MESRINE ouvrent le bal avec leur grindcore old school interprété à souhait. Une dose d’énergie s’est rabattue sur la foule dès les premiers accords. Ils nous ont interprété en primeur des nouvelles pièces qui apparaitront sur des sorties à venir, ainsi que quelques autres venant de Obsessive Compulsive, I Choose Murder et quelques une de Going To The Morgue pour les vieux de la vieille. Sans l’ombre d’un doute, Mesrine est d’une intensité dure à égaler!

Maintenant, place à Fuck The Facts, qui nous ont joué l’intégral de leur nouveau EP, Amer qui vient tout juste de sortir. J’ai eu l’occasion de l’écouter à quelques reprises et je peux vous confirmer que Fuck The Facts les ont joués à la perfection! Un peu moins grind qu’auparavant, mais toujours avec la sauce Fuck The Facts! La foule de son côté reste timide en début de prestation avant d’exploser plus tard dans le set lorsqu’ils ont interprété des pièces venant de Die Miserable et Disgorge Mexico. Définitivement une prestation remplie d’énergie et de professionnalisme.

En résumé, personne dans le bar le Scanner ce soir n’est resté insensible aux douces mélodies de ces deux groupes, pas même moi malgré le fait de les avoir déjà vu une bonne dizaine de fois chacun dans le passé. Deux excellents groupes qui n’en sont pas à leur premiers pas, et qui ont encore beaucoup de grind devant eux!

J.D.

 

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FanView: Death, Death, Black Death, Death

Avec le nombre de shows que la scène underground nous présente, il est difficile d’être partout en même temps et des choix difficiles s’offrent pour la couverture.  C’est pourquoi, quand nous ne somme pas capables d’être présents, certains des trippeux de cette même scène nous offre des comptes-rendus et des photos pour donner de la visibilité aux bands.  Sur notre plateforme, on appelle ces textes des « FanView » et sont les propos et photos de l’auteur, dans ce cas Pierre-Olivier LeChasseur, un gars qui aime son metal et travaille aussi dans le domaine au niveau de la technique du son.  Thanks so much, man! – Dave

 

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Dès que je suis descendu de l’autobus, j’ai tout de suite su que la soirée allait être assez violente. Déjà dans l’autobus, quelques personnes dans le fond de la 801 blastaient quelques chansons de Cryptopsy, ce qui m’a bien fait sourire. Bref, j’arrive à l’AgitéE, je dépose mon manteau et je monte au bar, plus que prêt à vivre une soirée mémorable… Endless Rebirth se plug et ça commence!

Dès les premières notes, je comprends que je vais avoir affaire à une expérience TRÈS intéressante! La formation de Québec (qui en est seulement à son deuxième show!) nous impressionne avec leurs compositions originales qui mélangent plusieurs type de son. On passe du Death au Prog, du Thrash au Black, et on revient au Death, sans perdre de cohérence ni de souffle! Dumby, le chanteur, aligne les paroles avec brio, avec un pitch de voix allant du growl au high screams. Une belle performance en générale, une belle chimie entre les membres et une belle présence sur scène! Quoi demander de mieux? Et sérieusement, je m’attends à de grandes choses de la part de Endless Rebirth, rien de moins!

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La soirée commence très bien! J’ai déjà hâte de voir les autres bands! Obsek entre en scène!

Une formation de Deathcore/MeloDeath de Rouyn-Noranda? Eh bien, écoutons! On commence avec une performance assez solide, mais il y a quelque chose qui ne marche pas, on dirait. Malgré le fait que les gars soit très tight et techniquement très bon, je trouve leur performance froide. J’ai personnellement trouvé qu’il manquait de chimie entre les membres. Les gars restaient dans leur petit coin et ne faisait que jouer leurs morceaux, sans plus. Les deux vocaux ont été ceux qui ont pris le plus le devant, et tant mieux, sinon ça aurait été pas mal statique. À un moment pendant leur performance, ils ont perdu un des guitaristes, faute d’une pédale ou d’un jack ¼ défectueux, et j’ai eu l’impression que c’est à ce moment qu’on a perdu la vibe. Mais sinon, les pièces rentraient bien et le public avait l’air de bien apprécier!

 

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Il ne reste seulement que Morgue et Cryptopsy! J’ai hâte d’entendre Morgue, car j’en ai beaucoup entendu parler et j’ai entendu de très bonnes critiques sur eux. Les voilà, la face couverte par leur corpse paint, qui entrent en scène.

Nous sommes Morgue, et nous venons NOIRCIR, cette soirée de Death Metal!

Wow! Ça dit tout! Leur performance commence, l’éclairage rouge sang, la fumée de la smoke machine qui se disperse partout dans le bar avec une musique épique et angoissante qui blast dans les speakers. Et BAM! Dans ta face! Morgue déferlent leurs riffs avec brio et professionnalisme! Et le spectacle, ils l’ont dans le sang! Le corpse-paint,  la présence incroyable de Goliatt, les riffs morbides et blasphématoires de Iron et Haze, la batterie puissante et destructive m’ont rendu heureux et satisfait. Seul bémol, on n’entendait pas la basse! Et c’est très dommage, car le bassiste, Plague, joue sur une 6 corde fretless, ce qui doit donner une belle couleur, mais malheureusement, on ne l’entendait pas. Bref, performance solide de Morgue!

 

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Nous voici rendus à la pièce de résistance! Cryptopsy! La formation mythique de Montréal assemble le tout nouveau kit à Flo, ils se pluggent et se préparent! Moi, pendant ce temps, je prépare mon appareil photo! Ils commencent et puis…

Merde… Je n’ai plus de batterie dans mon appareil. Bravo champion! Mais que ne cela ne tienne!

Le groupe mythique qui n’a plus besoin de présentation, ni de faire ses preuves nous a offert une prestation des plus brutale! Bien qu’ils ne soient plus que 4 membres, on jurerait qu’ils sont mille tellement ça rentre. Et c’est ce que j’appréhendais, car personnellement, j’avais bien hâte d’entendre le résultat après le départ de Youri Raymond, et honnêtement, j’ai été surpris! Christian Donaldson et Olivier Pinard (guitare et basse, respectivement) ont réussi leur mission de palier à l’absence d’un membre, avec professionnalisme! Ils ont enfilé leur set avec perfection, en commençant avec Crown of Horns dès le début et en terminant avec Phobophile. Matt McGachy, fidèle à ses habitudes, a donné une performance impeccable aux vocaux et Flo, le légendaire, nous a démontré qu’on n’a pas nécessairement besoin de deux bass drums (eh oui, car il s’est commandé un winter kit à un seul bass drum pour la tournée)! La seule petite déception, c’est qu’ils n’ont pas joué de rappel, ce qui a déplu à plusieurs fans. Belle performance d’un groupe épique!

Ma soirée s’est terminée autour d’une bonne bière avec les membres des différents groupes! Il va sans dire que le fan boy en moi jubilait! Ce fut un show des plus intenses et j’ai bien hâte de recommencer l’expérience avec tous les bands!

Pierre-Olivier LeChasseur

 

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Gros son de basse et de guit – Orange Goblin

Pendant que j’étais au show de Arkona au Cabaret Underworld, Extensive Enterprise présentait simultanément la tournée de Orange Goblin aux Foufounes Électriques. Nous avons donc eu recours encore une fois à Fan View et cette fois, c’est à un de nos habitués de cette rubrique que nous avons demandé soit à Maxime Bellerose, barbu dans Tunguska Mammoth. Merci Max et surtout merci à toute l’équipe de Extensive Enterprise de nous accueillir – Lex

 

Orange Goblin, c’est un groupe Culte. Le genre de groupe qui mérite un « C » majuscule. Le premier album de ces anglais date de 1997 et, finalement, après 15 ans d’attente, sont venus nous rendre visite à Montréal aux non moins célèbre Foufounes Électriques pour nous lancer leur stoner metal dans face. Ils étaient accompagnés pour l’occasion par Holy Grail, Lazer/Wulf et par le groupe local Hopeless Youth.

 

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Fidèle à mon habitude, je suis arrivé en retard au spectacle pour cause de bière. Je suis donc arrivé à la dernière chanson de Lazer/Wulf, que je voulais malheureusement voir. Ils étaient venu avec Kylesa à leur dernier passage et je les avais également manqué, mais j’avais eu des bons commentaire. Et bien, cette fois ci, ce fut la même chose. Encore beaucoup de bons commentaires de part et d’autre. En fait, aucun mauvais commentaire, je crois. Ils font un metal-expérimental-progressif-instrumental bien agréable à l’écoute. Du moins, pour ceux qui aiment ce genre de musique! Je vous conseille donc, si comme moi vous avez une excuse bidon (ou une vraie excuse) de les avoir manqué, de regarder le vidéo suivant

 

 

S’en suivi par la suite Holy Grail. C’était un peu bizarre de voir ce groupe avec Orange Goblin, mais bon, j’imagine que c’était pour les fans de Heavy Metal qui trouvaient que Orange Goblin n’était pas assez power. Néanmoins, excellente prestation de ce groupe qui passe quand même souvent à Montréal et plusieurs de leurs fans s’était déplacés, poing dans les airs, pour l’occasion. Chaque musicien maîtrise parfaitement leur instrument, avec des solos pas mal souvent, et un chanteur qui lève son poing et qui fait YYYEEEAAAAHHHH bein aigüe. Fait à noter que le chanteur ressemble au fils de Kirk Hammet et au chanteur de Barn Burner (mettons).

 

Bon, là, c’est fini les groupes d’enfants. Voici les rois de la soirée qui prennent leur place. ORANGE GOBLIN. Du haut de ses 263’, le chanteur dégage immédiatement un plaisir d’être là et la joie sur son visage se partage aux autres visages de la place. La foule est déjà gagnée d’avance et l’ambiance est à la fête. On voit bien que les fans attendaient leur venue depuis longtemps. Après tout, on fait pas du Stoner Metal/Rock dans le but de faire chier les gens, hein. Alors on a reçu des riffs par-dessus riffs, avec un gros son d’bass, un gros son d’guitare et un chanteur en pleine possession de ses moyens. Ils ont également bien mélangé les classiques et les chansons plus récentes. Ce fut aussi ben cute quand les membres des deux autres groupes sont venus sur la scène faire des back vocals pendant une chanson. Orange Goblin en a vu d’autres et à la place de faire un faux rappel en sortant du stage pour se faire acclamer et revenir, ont simplement annoncé que le set était fini mais qu’ils ne voulaient pas sortir du stage et donc qu’ils allaient tout de suite entamer le rappel.

 

Ce soir là, Orange Goblin nous ont servi une leçon de rock, une leçon sur l’art d’avoir du fun et une raison de faire ce qu’on aime dans la vie. Et ça tombe bien, si vous n’étiez pas aux Foufs ce soir là parce que (inscrire ici une raison de marde), et bien vous pouvez suivre un cours à distance avec leur performance au Hellfest.

Maxime

 

 

SetlistOrange Goblin de , source Pelecanus.net

  • Solarisphere
  • Scorpionica
  • Stand For Something
  • Sarumans Wish
  • Acid Trial
  • Getting High
  • Time Travelling Blues
  • Rage Of Angels
  • Round Up The Horses
  • Some You Win
  • Your World Will Hate This
  • They Come Back
  • Quincy The Pigboy
  • Red Tide Rising