by Lex Ivian | Mai 11, 2015 | Critiques, Critiques d'Albums

¡Pendejo!
«Atacames»
Chancho Records
2014
Liste des pièces
«El Verano Del ’96»
«Amore y pereza»
«Uñero»
«Amiyano»
«Camarón»
«Cuarenta Y Siete»
«Hermelinda»
«¡Dos!»
«El Jardinero»
«La Chica Del Super No Se Puede Callar»
Quand j’ai vu qu’un groupe se nomme ¡Pendejo!, j’ai tout de suite cherché à en savoir plus. Pourquoi? Parce que, pour ceux qui ne le savent pas, «pendejo» est une insulte. Dans sa traduction polie, ça veut dire «abruti», «con». Dans sa version malpolie, ça veut dire dans certains pays sud-américains que j’ai visités, «poil de pubis» ou «poil de trou d’cul». Tsé celui qui fait chier sur la langue quand… enfin je vous passe les détails(!).
Peu importe la version qu’ils veulent incarner, je devais au moins en savoir plus. Surtout que la pochette de l’album montre un Joker avec des pattes de bouc qui jongle avec les têtes de la royauté des cartes à jouer en dansant sur un globe terrestre à l’emplacement de l’Amérique du Sud.
Donc qui est ¡Pendejo!? C’est un groupe stoner hollandais qui a un nom espagnol et chante en espagnol – ne pas confondre avec le groupe punk rock argentin. El Pastuso, le chanteur/trompettiste et Jaap « Monchito » Melman, guitariste, sont cousins et auraient un background sud-américain selon les notes biographiques ce qui explique leur approche.
Gardez en tête cette histoire de background latino mais ce n’est pas ça qui m’a frappé le plus. J’ai focusé sur le mot « trompettiste ». Et oui! ¡Pendejo! joue du stoner et a une trompette.
Quand j’ai appuyé sur « play », j’attendais donc avec anticipation sinon impatience l’arrivée de la trompette dans le mix pendant que j’appréciais «El verano del ’96». Rien de compliqué mais une excellente drive au son sludge gras et crasse avec une groove qui ferait danser les morts. Le vocal d’El Pastuso est cool avec son clean légèrement éraillé, comme si la cigarette… que dis-je, le cigarillo et l’alcool avaient fait leur oeuvre. Il me semble l’entendre dire
Hey Hombre
dans l’ombre de son sombrero, avec en croix sur son torse des ceintures de balles visibles sous son poncho. Background latino… Claro que si!!
Alors que je branlais la tête avec rythme, je comprenais bien qu’il ne pouvait y avoir trompette et voix en même temps puisqu’elles viennent toutes deux des mêmes poumons. Enfin, la trompette entre en scène avec un solo bien placé à 1:15. Cool, j’avais peur qu’elle ne serve qu’à faire des accords en arrière-plan. Non, elle sera soliste à chaque intervention. Je souligne la présence de la basse à l’avant-plan. J’adore la basse.
La groove est de retour en force dès les premières notes de la suivante «Amore y pereza» avec d’excellents bouncings riffs. On ne peut faire autrement que d’y succomber. Il y a un côté chaleureux dans leur musique bien que je soupçonne qu’un titre comme «Amour et Paresse» ne soit pas nécessairement dans cette atmosphère.
Encore une fois, je branlais la tête et les fesses en attendant d’entendre la trompette. Je me disais bien qu’elle arriverait. Quand elle est arrivée, je ne sais pas pourquoi mais le solo me rappelait quelque chose. Bon, ce n’est pas le refrain de la «Cucaracha», ce n’est pas un bout de «The Mexican hat dance» mais je suis sûr d’avoir entendu ça avant. Peut-être ai-je trop écouté de westerns américains dont très souvent l’histoire se déroule près de la frontière Mexique-États-Unis!! Mon conseiller spécial en matière de cuivre, le Hitman, trombonniste du groupe metal montréalais Fallstaf, était d’accord avec le côté mariachi mexicain mais me soulignait également que ça lui rappelait l’approche surf/swing de la trompette de la pièce «Misirlou» de Dick Dale qui apparaît sur la trame sonore du film «Pulp Fiction». C’est vrai que ça a ce côté un peu swing. Enfin, peu importe, je le répète, je me dois de souligner l’apport de la trompette.
Je fais un court aparte ici pour ceux qui ne savent pas qui est Dick Dale. Je vous dirai seulement qu’il est reconnu comme un précurseur du heavy metal à cause de la «breakneck speed of his single-note staccato picking technique» (dixit Wikipedia) et qu’il a inventé avec la compagnie Fender, plein de trucs dont le premier ampli de guitare 100 watts et a été un des premiers à expérimenter avec la reverberation et la distortion.
Revenons maintenant à la progression de l’album.
Ça se poursuit avec l’entraînante «Uñero» qui pourrait très bien figurer sur un album de Kyuss ou Fu Manchu puisqu’elle n’a pas de trompette.
La 4ème, «Amiyano», calme le rythme un peu en débutant en ballade aux échos vaguement psychédélique avant de devenir une pièce pesante au style doom qui garde un côté hypnotique.
Cette atmosphère se poursuit dans la 5ème, «Camarón» qui part avec une belle progression doom/southern rock. Mention aux voix féminines et leur chant de sirènes au milieu de la pièce qui arrive exactement comme aurait pu l’être un punch de trompettes… finalement un peu comme à 3:05 de la pièce où la trompette remplace les sirènes, La trompette montre même un petit côté jazzy. Enfin vous avez compris que je suis vendu à sa présence.
Avec «Cuarenta Y Siete», ça continue en force puis tout à coup, la trompette nous amène une atmosphère mélancolique comme une sérénade de mariachi. Quand c’est reparti à 2:54, j’ai quasiment eu le goût de crier «OLÉ» dans la foulée du build up émotif et propulsé par le beat tribal!!!
L’intro de la septième, «Hermelinda», montre encore une fois la capacité de présenter une variété avec cette déclamation sur fond de balade acoustique avant de revenir dans un barrage d’accord distortionné. Et pour terminer la pièce, apparition d’un riff en tremolo de style black metal parfait pour lancer «Hasta la muerte».
Una, «¡Dos!» et c’est reparti avec une groove de la mort
«El Jardinero» amène un côté bluesy avant que «La Chica Del Super No Se Puede Callar» nous entraîne vers la fin de l’album avec ses riffs distortionnés pas compliqués mais comme tout le reste de l’album, ça groove et c’est catchy.
En conclusion, je ne peux que vous inciter à cliquer sur le lecteur ci-bas si ce n’est déjà fait et apprécier une approche au stoner/sludge différente. ¡Pendejo! ne nous ramène pas les sempiternels riffs de Black Sabbath mais en plus innove dans son utilisation de la trompette qui se veut parfois traditionnelle, parfois swing et même jazzy. En plus, ils ont choisi un tone de guitare qui non seulement convient à leur style musical mais en même temps présente juste ce qu’il faut de distortion pour bien se marier avec la voix d’El Pastuso. S’il y a un album de stoner rock qui manque à votre collection, c’est «Atacames» et qui sait, peut-être que la sangria et la téquila remplaceront la bière autour du barbecue cet été. O que si! Ay caramba!
Lex
by Lex Ivian | Mai 9, 2015 | Critiques, Critiques d'Albums

Seth Ect
«DiMethylTriptamine»
Independent
2014
Liste des pièces
«Warning»
«Orison III»
«Puparium»
«Snowflake’s creation»
Du métal, de l’électro et de la musique traditionnelle.
Lex m’envoie pas mal de musique aléatoire dernièrement. Je dis aléatoire car c’est plein de groupes différents et de styles différents. Alors, j’écoute le tout en faisant mes mille et un trucs que j’ai à faire. Résultat, j’oublie de faire mes textes de couvertures de shows(!!). Je dois me faire une »to do list » et ne pas oublier de la faire. Il y a donc un moment que Papi m’avait envoyé le EP de Seth Ect, «DiMethylTriptamine». J’ai pris le temps avant d’écrire sur celui-ci de m’informer un peu sur le groupe car il m’était totalement inconnu et il est mentionné que c’est un groupe d’Industrial Death/Black Métal en provenance de Dussëlldorf, Allemagne qui est actif depuis 2008. Quand je disais que Lex m’envoie des trucs aléatoires, là je me demandais bien outre la mention «Industrial», ce que je faisais avec un groupe dit death/black. D’habitude, il m’envoie quand même plus des trucs goth, EBM, etc. Enfin…
Aux premières notes de la première pièce, «Warning», j’ai trouvé cela très tribal comme musique. J’ai vite changé d’idée quand l’intro s’est terminée. C’est un mélange très spéciale de musique alternative, de symphonie métal et d’électronique. À ma grande surprise, le mélange est très bien fait. J’ai un petit peu de misère avec la voix alternative du chanteur qui, selon moi, n’a pas assez de grind et est trop chantée, mais ça c’est mon opinion.
La deuxième chanson ne m’a pas vraiment accroché comparativement au reste de l’album. J’avais l’impression d’avoir entendu ce genre de musique plusieurs fois. J’avais l’impression d’écouter un mélange de Combichrist et de Dimmu Borgir. Étonnamment, bien que je n’ai pas adoré la pièce en général, c’est celle où j’ai trouvé que le vocal était le plus agressif et le plus intéressant. Pour une pièce »smooth », j’ai quand même aimé la mélodie en arrière fond qui rappelait les instruments du Moyen-Orient. Dans celle-ci, le côté électronique, de »oua-oua » me tapait un peu sur les nerfs.
La troisième pièce, «Puparium», est une pièce qui me semble plus typique du Moyen-Orient, mais très percussive. Personnellement, j’ai adoré cette chanson là car elle était plus électronique aussi. L’évolution entre la musique traditionnelle et l’électronique se fait de manière très subtile. C’est très bien fait et excellent. Il y avait moins de musicalité métal dedans, puis ça fait du bien. Pour ma part, je la trouve parfaite pour faire une chorégraphie de baladi fusion.
La dernière pièce,«Snowflake’s creation», est ma préférée. Une excellente finale pour le EP, avec une introduction tribale et une petite touche électronique. Elle est très calme comme pièce, mais j’ai adoré l’inspiration créative qu’elle m’a donnée. J’ai bien aimé l’ajout de voix d’enfant et d’adulte qui »clash » avec le reste de la pièce. À un moment, on entend un enfant (ou je ne sais pas trop quoi chanter), un peu dans le style de la pièce «First of the year» de Skrillex. De la manière que c’est apporté, rien n’était agressant. J’ai adoré comment la pièce se termine de manière calme et sereine.
En conclusion, j’ai trouvé le EP excellent. J’ai bien aimé le risque qu’ils ont pris à mélanger plusieurs styles différents. Même si je n’ai pas toute aimé les pièces, c’est un groupe que je vais continuer à suivre surtout s’ils vont vers le mélange de musique du Moyen-Orient et d’électronique industriel. C’est ce que j’ai aimé le plus.
Donnez vous la peine de découvrir une approche différente au métal en cliquant sur le lecteur ci-bas et je souligne que le EP est téléchargeable «À VOTRE PRIX».
Marie-Noëlle
by Lex Ivian | Mai 4, 2015 | Critiques, Critiques d'Albums

Asomvel
«Knuckle Duster»
Bad Omen Records
2013
Listes des pièces
«Dead Set on Livin’»
«Cash Whore»
«Sheep in Wolf’s Clothing»
«Trash Talker»
«Waster»
«Shoot Ya Down»
«Wrecking Ball»
«Knuckle Duster»
«Stranglehold»
«Final Hour»
«Hangman’s Rope»
Débutons par un petit résumé historique car l’épopée chaotique d’Asomvel dure tout de même depuis 22 ans. Le groupe de Harrogate, Angleterre a été formé en 1993 par Lenny Robinson (guitare), Jay-Jay Winter (bassiste/vocaliste) et l’ex-Cathedral/ Acid Reign, Mark Wharton, leur premier batteur. Selon les notes biographiques, une dizaine de batteurs se sont succédés avant l’enregistrement de leur premier demo en 2001 alors que le trio est complété par Klepto. Un deuxième démo (2005) et un EP (2007) suivent ensuite avec Del Nichol derrière les peaux. Le jeu de la chaise musicale derrière la batterie s’est poursuivi amenant Ian Wright sur le petit banc et leur premier album complet, «Kamikaze» sort en 2009. Une tragédie allait freiner leur lancée alors que leur frontman, Jay-Jay Winter, décédait en 2010 dans un accident de la route. La sortie en 2011 d’un EP posthume intitulé «Stare at death & Spit» contenant des enregistrements inédits avec Winter et des démos de 2005 aurait pu sonner le glas de la formation mais comme le dit Robinson lui-même,
Asomvel could’ve died with him, but I was never gonna let that happen. I had to stop the band until I could find somebody like Jay-Jay, cos he’s still a part of this band, he never left. Whoever is in this band needs to know they have to do it the way he wanted it doing. Conan came along and he was perfect, plus he always admired Jay-Jay‘s attitude.
Donc c’est avec une nouvelle vie, doté d’un nouveau line up (Conan assumant le rôle de bassiste/vocaliste et Wright ayant cédé son poste à Jay Hope) qu’Asomvel a fait paraître en 2013 «Knuckle Duster». Une belle façon de célébrer 20 ans d’existence que de revenir en force avec un deuxième album complet. Voici maintenant le moment de passer à ce que j’ai pensé de cet album.
OH YEAH!!! Rock&Roll!!!
Ça c’était la version abrégée de ma revue. La version longue suit.
Du rock&roll, c’est ce que le groupe Asomvel vous offre avec l’attitude punk&roll qui le caractérise depuis ses débuts. Dès l’ouverture de l’album, ça part en force avec «Dead cast on livin’». On a un beat qui donne le goût de branler selon le cas, la tête ou les fesses pendant que la bière coule à flot. Le vocal est éraillé juste ce qu’il faut pour donner l’impression de booze et boucane.
«Cash whore» augmente l’intensité et nous amène dans le monde de Motörhead avec un côté speed thrash qui plaira assurément et qui rappellera «Iron Fist». C’est immédiatement qu’on réalise que Conan a un peu de Lemmy dans la voix.
La 3ème, «Sheep in Wolf’s Clothing», continue le party et m’a agréablement rappelé, à cause de certains beat de drum, le très grand succès de Sweet, «Ballroom Blitz». Les riffs sont très rock mais en même temps la pièce n’oublie pas d’être heavy et surtout ça prend un solo car il y en a dans chaque pièce.
Je vous ai parlé plus tôt de branler les fesses et bien c’est le temps de vous laisser aller avec «Trash Talker».
Maintenant que vous avez bien dansé, ça vous tente de faire un tour de char, «Waster» est votre toune. Un slow pace heavy rock qui se donne quelques allures de southern rock et que vous pourrez mettre dans la portion blues rock de votre compilation de «tounes de char» avec «Cocaine» d’Eric Clapton et «Cinnamon Girl» de Neil Young.
Avec «Shoot you down», on retourne carrément dans l’univers Motörhead qu’on n’avait jamais vraiment quitté en fait. Tout dans l’attitude, le son et la drive sur l’album tourne autour de ça mais on s’en fout car c’est bon et entraînant. Jusqu’à date, tout baigne dans l’huile et c’est une chance car ça prend un bon graissage des vertèbres du cou pour tenir le rythme et fournir en headbanging et un bon huilage des pistons pour garder les RPM.
Aussi bête que ça puisse être, après plusieurs écoutes, je n’ai pu me débarrasser de l’impression que «Wrecking Ball» aurait pu très bien figurer en 1976 sur l’album «Rock and roll over» de Kiss au côté de «Take me», «Ladies Room» ou ma préférée «Making love». Le refrain en choeur y aide beaucoup. Certains doivent écarquiller les yeux mais considérez ça comme un gros compliment de ma part car cet album de Kiss figure toujours parmi mes favoris depuis que je l’ai reçu en cadeau en 1978.
La pièce-titre «Knuckle Duster» a une ambiance super cool de spy music. Du rock avec un côté Agent Orange pas pire trippant. Et si vous êtes encore dans votre voiture, qu’il doit donc être bon de voir défiler les kilomètres pendant que l’indicateur de vitesse vous indique que votre compte de banque en souffrira peut-être.
Ooopps, l’accélérateur s’enfonce un peu plus avec «Stranglehold», avec son beat crustpunk. Tsé la drive que peut avoir «Whiplash» de Metallica.
Avec «Final hours» et «Hangman’s rope», ça redevient plus rock et bien que je n’irais pas jusqu’à dire que l’album s’essouffle, c’est définitivement celles qui m’ont le moins plu. J’ai donc trouvé ça un peu décevant de finir l’album sur cette note bien que je ne les ai pas skipper, je dois le préciser. Et sûrement que ceux qui trippent plus rock en tireront leur compte avec plaisir.
En résumé, Asomvel offre un très bon album où tous les éléments du British Heavy Metal de la fin des années 1970 début 1980 sont présents. Vous aurez ainsi assez de riffs pour vous shaker la moumoutte ou les foufounes et c’est aussi comme je l’ai souligné à plus d’une reprise de la très bonne musique pour faire de la route même si ce n’est que pour vous rendre au dépanneur vous procurez quelques bières afin de reprendre l’écoute bien calé dans votre chaise de patio…
Ils ont un nouveau single, «Railroaded» paru fin 2014 via Knuckle Duster Management que je vous mets plus bas après «Trash talker». Vous constaterez qu’ils continueront de naviguer les mêmes eaux sur leur prochain album alors que la tradition de jongler avec le line up a aussi été maintenu.
Lex
by Lex Ivian | Mai 2, 2015 | Media, Photos Ondes Chocs
Voici les photos prises par Alex Deleon Cativo lors du spectacle présenté le 30 avril 2015 par District 7 Productions au bar La Source de la Martinière de Québec et mettant à l’affiche Auras/ Cardinals Pride/ Now and on Earth/ Super Smashed Sisters.

Auras
Cardinals Pride
Now and on Earth
Super Smashed Sisters
by Lex Ivian | Avr 27, 2015 | Critiques, Critiques de Shows

Le 4 avril dernier, j’ai eu la chance de participer à la soirée d’adieu de DJ Kronos au Temps Partiel, sur la rue d’Aiguillon à Québec. Il y avait ce soir là en prestation Toxic Aeon et Glenn Love ainsi que des DJ invités: Dan Rochette, Anatema, Octant et Logan.
Il y a un moment que je voulais retourner au Temps Partiel. Avant d’être à Montréal, j’habitais la ville de Québec et j’étais une habituée de cet endroit. J’aimerais beaucoup remercier Robert Lafontaine alias DJ Kronos pour toutes ces années de dévouement et de passion pour la scène underground. Tu seras toujours dans nos cœurs en tant que pionnier, en tant que promoteur et en tant que DJ.
À mon arrivée au bar, j’ai été envahie par un gros sentiment de nostalgie. J’étais très heureuse d’être présente, mais j’ai réalisé que l’endroit m’avait beaucoup manqué. Je me suis installé à ma «table habituelle», dans le fond du bar et j’ai attendu mes ami(e)s. J’étais contente de revoir tous ces visages familiers. En plus, j’avais très hâte de revoir Glenn Love que j’avais déjà vu au même endroit il y a de cela quelques années.
La formation Toxic Aeon ouvrait la soirée sur scène. Avant la soirée, j’ai essayé de m’informer sur cette formation que je ne connaissais pas du tout. Malheureusement, je n’ai rien trouvé. Quand j’étais au bar avec mes ami(e)s, j’ai vu entrer le chanteur de Daendalean Complex. Ça m’a pris un peu de temps à réaliser qu’il est derrière Toxic Aeon. Ce groupe est un side-project de Daedalus et Idrys. Les deux composent ensemble la musique et les paroles. Ils ont travaillé fort pour être présents et prêts ce soir là. C’est très différent de ce que l’on est habitué d’entendre avec eux. Personnellement, j’ai adoré. Ils mélangent les styles EBM, industrial, aggrotech et transe. C’est vraiment mon genre de musique industrial, qui te donne envie de danser toute la nuit. J’ai bien hâte de les revoir en spectacle, ainsi que de me procurer leur album.
Démo de Toxic Aeon
Je ne peux rien dire de mal sur cette magnifique et généreuse personne. Il est toujours heureux de nous voir et d’être là avec nous. Originaire de Toronto, Glenn Love est une personne charismatique qui nous transporte dans un autre univers avec sa musique. Parfois «ambiant», parfois plus entraînante, il sait nous faire ressentir sa passion pour la musique «Dark Electro» et industriel. Si vous ne connaissez pas ce musicien et que vous aimez ce style de musique, allez voir sa page facebook.
J’ai passé une agréable soirée à Québec. Merci au Temps Partiel pour l’accueil, à DJ Kronos (Robert Lafontaine) pour ta générosité, aux groupes et au DJs qui ont été présents et qui ont fait danser la place jusqu’à la fermeture.
Marie-Noëlle