«DiMethylTriptamine»
Independent
2014
Liste des pièces
«Warning»
«Orison III»
«Puparium»
«Snowflake’s creation»
Du métal, de l’électro et de la musique traditionnelle.
Lex m’envoie pas mal de musique aléatoire dernièrement. Je dis aléatoire car c’est plein de groupes différents et de styles différents. Alors, j’écoute le tout en faisant mes mille et un trucs que j’ai à faire. Résultat, j’oublie de faire mes textes de couvertures de shows(!!). Je dois me faire une »to do list » et ne pas oublier de la faire. Il y a donc un moment que Papi m’avait envoyé le EP de Seth Ect, «DiMethylTriptamine». J’ai pris le temps avant d’écrire sur celui-ci de m’informer un peu sur le groupe car il m’était totalement inconnu et il est mentionné que c’est un groupe d’Industrial Death/Black Métal en provenance de Dussëlldorf, Allemagne qui est actif depuis 2008. Quand je disais que Lex m’envoie des trucs aléatoires, là je me demandais bien outre la mention «Industrial», ce que je faisais avec un groupe dit death/black. D’habitude, il m’envoie quand même plus des trucs goth, EBM, etc. Enfin…
Aux premières notes de la première pièce, «Warning», j’ai trouvé cela très tribal comme musique. J’ai vite changé d’idée quand l’intro s’est terminée. C’est un mélange très spéciale de musique alternative, de symphonie métal et d’électronique. À ma grande surprise, le mélange est très bien fait. J’ai un petit peu de misère avec la voix alternative du chanteur qui, selon moi, n’a pas assez de grind et est trop chantée, mais ça c’est mon opinion.
La deuxième chanson ne m’a pas vraiment accroché comparativement au reste de l’album. J’avais l’impression d’avoir entendu ce genre de musique plusieurs fois. J’avais l’impression d’écouter un mélange de Combichrist et de Dimmu Borgir. Étonnamment, bien que je n’ai pas adoré la pièce en général, c’est celle où j’ai trouvé que le vocal était le plus agressif et le plus intéressant. Pour une pièce »smooth », j’ai quand même aimé la mélodie en arrière fond qui rappelait les instruments du Moyen-Orient. Dans celle-ci, le côté électronique, de »oua-oua » me tapait un peu sur les nerfs.
La troisième pièce, «Puparium», est une pièce qui me semble plus typique du Moyen-Orient, mais très percussive. Personnellement, j’ai adoré cette chanson là car elle était plus électronique aussi. L’évolution entre la musique traditionnelle et l’électronique se fait de manière très subtile. C’est très bien fait et excellent. Il y avait moins de musicalité métal dedans, puis ça fait du bien. Pour ma part, je la trouve parfaite pour faire une chorégraphie de baladi fusion.
La dernière pièce,«Snowflake’s creation», est ma préférée. Une excellente finale pour le EP, avec une introduction tribale et une petite touche électronique. Elle est très calme comme pièce, mais j’ai adoré l’inspiration créative qu’elle m’a donnée. J’ai bien aimé l’ajout de voix d’enfant et d’adulte qui »clash » avec le reste de la pièce. À un moment, on entend un enfant (ou je ne sais pas trop quoi chanter), un peu dans le style de la pièce «First of the year» de Skrillex. De la manière que c’est apporté, rien n’était agressant. J’ai adoré comment la pièce se termine de manière calme et sereine.
En conclusion, j’ai trouvé le EP excellent. J’ai bien aimé le risque qu’ils ont pris à mélanger plusieurs styles différents. Même si je n’ai pas toute aimé les pièces, c’est un groupe que je vais continuer à suivre surtout s’ils vont vers le mélange de musique du Moyen-Orient et d’électronique industriel. C’est ce que j’ai aimé le plus.
Donnez vous la peine de découvrir une approche différente au métal en cliquant sur le lecteur ci-bas et je souligne que le EP est téléchargeable «À VOTRE PRIX».
Marie-Noëlle





