Critique de Show: Hipshot/Fish Hook/Nadz @ Sherbrooke – 21 août 2021

Le 21 août 2021, Hipshot était en concert au Le Murdoch de Sherbrooke, accompagné des artistes Fish Hook et Nadz. Voici un compte-rendu de notre collaborateur Dave Cesare.

Nadz

Salut à tous c’est Dave, le 21 août dernier j’ai assisté au show de Hipshot, Fish Hook et Nadz au Murdoch à Sherbrooke.

La soirée commence avec Nadz qui est toute seule en formule acoustique avec quelques compositiosn et des covers bien connus. Nous avons eu droit à quelques classiques dont :  Mary Jane’s Last Dance de Tom Petty et Zombie de The Cranberries. J’ai vraiment aimée sa prestation et je ne suis pas le seul, elle a vraiment réussi à mettre le party dans la place.

 

Fish Hook

Fish Hook est un groupe qui font du punk-rock. À mon avis, ils sont dans la même vague que le groupe Mest et un peu Far From Finished. Ils ont commencé avec une chanson de CCR version punk-rock ils ont très bien reprit la chanson à leur manière et à la fin de leur prestation ils ont invité NADZ à faire une chanson du groupe Sublime qui était la dernière du set, mais la foule réclamait immédiatement un rappel. Le groupe a finalement terminé avec un classique Friends Of Enemy de New Found Glory.

 

Hipshot

Maintenant, place à la tête d’affiche Hipshot que j’avais hâte de voir enfin pour la première fois. C’est un groupe de Grunge Rock de Québec et j’avoue que ce n’ai pas un style que j’écoutais avant de les connaitre. Je ne suis vraiment pas déçu de ce que j’ai entendu. Ils ont même décoré le stage de fleurs et ils donnent vraiment un bon show. Ils ont aussi joué ma pièce préférée qui est The Last Trip et elle est sur leur récent EP Stories. Pour ceux qui aime le grunge rock, mais qui ne connaissez pas Hipshot, je vous recommande d’aller écouter leur EP immédiatement. D’ailleurs, ne les manquer pas lors de leur prochaine tournée au Québec.

28 Août @ Québec – La Source de la Martinère
3 Septembre @ Alma – Café du Clocher
4 Septembre @ La Baie – Hôtel Plazza
17 Septembre @ La Malbaie – Auberge de Jeunesse
24-25 Septembre @ Montréal – Pouzza 9.5
9 Octobre @ Rimouski – TBA
6 Nombre @ Ste-Adèle – Hôtel des Monts.

Merci aux groupes présents ce soir là, vous avez donné un bon show! Au plaisir de se revoir!

 

Critique et crédit photo : David Cesare

Skeleton Punk – Entrevue avec Hugo Mudie de The Sainte-Catherines

***Le contenu des articles sur Ondes Chocs ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion d’Ondes Chocs ou de ses membres. ***

Bonjour tout le monde c’est Dave. J’ai eu la chance de parler avec Hugo Mudie (The Sainte Catherines, Yesterdays Ring, Powernap). Il est aussi un fondateur du Pouzza Fest. Voici donc mon entrevue complète, bonne lecture!

  1. Comment ta passion pour le punk rock s’est développée ?

Ça s’est fait tout seul. Au début j’aimais beaucoup le rock heavy, genre Poison, Bon Jovi, Motley Crue et quand j’ai vu Sex Pistols, The Ramones, Dead Kennedys à la télé, j’ai tout de suite été charmé. C’était exactement ce que je recherchais : excitant, catchy, abrasif, provocateur, weird. C’est encore ce que je recherche en musique, aujourd’hui.

  1. À quel âge as-tu commencé à chanter dans un groupe? D’ailleurs, The Sainte Catherines a-t ‘il été ton premier groupe?

On a commencé The Sainte Catherines quand moi j’avais 18 ans et Fred 22 ans. Avant, j’avais passé un an dans un groupe ska-punk avec mon ami d’enfance Phil Aubut et Fred était aussi aux drums. Donc à 17 ans, certaines paroles des tounes du 1er Ste Cath ont été écrites au secondaire.

  1. Je sais que The Sainte-Catherines a été signé avec Fat Wreck Chord dans le passé. Comment y êtes-vous arrivés?

À l’époque, ce qu’on croyait être la façon de faire, c’était de tourner sans arrêt, partout dans le monde. Faire le plus de shows possible, devant le plus de monde possible pour ouvrir des portes. Donc, c’est ce qu’on a fait et de fil en aiguille, notre nom est arrivé assez souvent aux oreilles de Fat Mike qu’il a porté attention à ce que l’on faisait. À l’époque, on avait des démos, qui allaient devenir Dancing For Decadence, et on les envoyait aux labels ici et là, et beaucoup de labels étaient intéressés. On s’enlignait pour sortir ça avec No Idea (de Floride), mais quand on a eu l’appel de Fat Mike, les plans ont changé et on était extrêmement fiers de faire partie de cette prestigieuse compagnie de disque.

  1. En 2012, vous avez annoncé la séparation du groupe, que s’est-il passé?

On avait commencé 13 ans plus tôt et on avait fait plus de 1000 shows. On était un peu fatigué. Fat Mike n’aimait pas nos nouveaux démos (qui allaient devenir Fire Works). On avait tous des enfants et des femmes aussi. On avait le goût d’être plus souvent à la maison. Sur un coup de tête un peu, on s’est dit « fuck it, on fait un dernier album et on arrête après ». Donc, on le savait avant même d’enregistrer Fire Works. Mais on voulait quand même faire l’album et faire des shows avec ce disque-là. On ne voulait pas que Ste Cath soit fait à moitié. On aimait mieux arrêter.

  1. Le premier Pouzza Fest a vu le jour en 2011 avec Hélène McKoy. Comment est venue l’idée?

En fait, on s’est totalement basé sur THE FEST à Gainesville en Floride. On y allait avec Ste Cath depuis le Fest 2 et on trippait ben raide. L’idée d’un gros weekend, qui est comme un buffet de punk rock et de party, semblait être un truc qui pouvait faire fureur à Montréal. On est des grands fans de punk rock ici, alors c’était une bonne ville pour faire ça.  On trouvait que ça devait exister, donc on l’a fait. C’est souvent comme ça que je réfléchis aux projets que je fais, en musique ou autre. « Pourquoi ça n’existe pas ? Je vais le faire! »

  1. Aviez-vous des contraintes avant d’aller droit au but?

Énormément, oui. Organiser un festival comme celui-ci prend énormément de temps, mais aussi d’argent et on en n’avait pas vraiment. On ne fait pas parti d’une grosse compagnie et on n’a pas des parents riches ou rien de ça. Donc tout sortait de nos poches collectives. C’était vraiment un gros pari et nous l’avons pris. Depuis le début que c’est difficile, mais l’amour de la musique et le soutien des bénévoles et des fans de punk, qui sont devenus vraiment le focus central du festival, nous donnes le goût de continuer et de passer par-dessus les épreuves.

  1. Je sais que vous avez quelqu’un qui s’occupe de la programmation, mais est-ce que vous avez votre mot à dire? Comment vous fonctionnez?

Je m’occupe de la programmation depuis le tout début du festival. On a toujours eu des partenaires et des employés, mais aujourd’hui, c’est moi, Guilhem (de Lost Love), Matt (des Planet Smashers) et Sam Thifault qui travaillons majoritairement sur la programmation.

  1. Tu as eu un autre projet musical qui est Powernap. Qui est à l’origine de cette idée?

Powernap c’était un peu un projet pour le fun, pour passer le temps et jouer de la musique. C’était l’idée de moi et Dan Césare (il était le tour manager de Miracles, un autre de mes groupes, à l’époque). Fred était en voyage pendant longtemps. Ça me donnait donc le temps de jammer avec d’autre monde. C’est à ce moment que moi et Dan avons commencé à gosser sur des tounes dans le sous-sol. On a demandé à d’autres amis (Jepeto, Kick Up et Nick) pour jouer avec nous. On a fait le 1er EP, sortie chez Asian Man Records, quelques shows et ensuite un autre EP sortie chez Little Rocket Records en Angleterre.

  1. Ça fait longtemps que nous n’avons pas entendu parler du groupe. Est-ce que s’est terminé?

Oui, je ne pense pas refaire quoi que ce soit avec Powernap.

  1. Comment trouves-tu la scène Punk-Rock aujourd’hui ?

Je trouve que les bands sont de mieux en mieux et beaucoup plus diversifiés aussi. Y’a beaucoup de groupes avec des filles, ce qui est vraiment cool.

J’aime vraiment tous les styles de musique et je suis plus intéressé par les chansons et les mélodies que par les styles, mais je dois dire que j’ai un faible pour le punk rock. Je me considère encore aujourd’hui, au fond de moi, comme un punk. En général, si tu ne comprends pas les Ramones, je ne comprendrai pas ce que toi tu aimes.

Dave – Merci beaucoup Hugo de m’avoir accordé de ton temps et en espérant se revoir bientôt dans un show!

 

L’opinion dans le respect!

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Salut à vous, les ami(es) de la scène punk-rock. Aujourd’hui, je voulais vous parler de quelque chose qui me tient beaucoup à cœur.

Pendant quelque temps, je voyais des gens dire :  »ça c’est punk, ça ce n’est pas punk pantoute » et quelques personnes en venaient presque aux insultes.

Eh oui, il y en a qui vont me répondre : mais nous avons droit à notre opinion et à la liberté d’expression. Je suis d’accord, nous avons tous le droit de dire notre opinion. Il y a aujourd’hui plusieurs sous-genre de musique punk : Punk-rock, Punk-rock Mélodique, Punk (ex : Casualties, Rancid, Ripcordz, etc.) Punk-hardcore, Pop-punk.

Est-ce que c’est vraiment nécessaire d’en venir aux insultes lorsque quelqu’un n’écoute pas le même punk que toi? Je ne pense pas que ce soit vraiment la bonne chose et je crois plutôt qu’on devrait tous parler de nos opinions personnelles dans le respect. Que nous soyons d’accord ou pas avec l’autre personne, le respect reste toujours de mise.

J’ai aussi remarqué que lorsque des gros noms changent de style, qu’il y avait évidemment beaucoup de gens déçus et beaucoup de commentaire négatifs et désobligeants envers les groupes. Je pense entre autre à Green Day qui était à l’époque un groupe Punk-rock et qui a décidé d’aller vers un style plus Rock avec la sortie de Father of all.

En gros, ce que je veux dire c’est d’arrêter de critiquer le monde en disant qu’un tel n’est pas punk, ça ce n’est punk, etc. Nous devons tous se respecter, que ce soit au niveau des opinions des autres, qu’envers les groupes avec leur nouveau style musical. Partager son opinion c’est quelque chose d’important comme d’ou la liberté d’expression, par contre, que ce soit dans les médias ou dans toute autre sphère de la vie, pour qu’une opinion soit valable, elle se doit d’être exprimée respectueusement.

Pendant que j’y suis, avec les temps difficiles que nous vivons, je tiens à vous souhaiter une excellente année et je vous invite à continuer d’encourager les bands en achetant leur marchandise et musique. C’est ce qui aide beaucoup la scène à rester active.

Bonne année!

-Dave

Les Tops 5 Ondes Chocs – #2

David Cesare (Chroniqueur)

Salut tout le monde, la fin de l’année approche et j’avais le goût de vous faire mon top 5 des sorties des bands punk rock de la scène locale.

5
L’Affaire Pélican
Si c’est flou, C’est un ovni!
1- Le soleil tombe
2- Qualité cassette
3- L’autre

 

4
Oakhearts
Titre du EP :  Triangles and squares
1- Triangles and squares
2- Echoes
3- Still worthy
4- Tears and disasters

 

3
Les Mains Sales
1- Perdre le feux
2- Personne
3- Décatie
4- 29 Février
5- Commotion
6- Compte à rebours
7- Poudre aux yeux
8- Le Vertige de la chute
9- En cavale
10- L’été de l’ecstasy

 

2
LTYM
Titre du EP : Adversity
1- Robin hood heist
2- Humanity
3- Came back
4- Morning flower
5- Earth Disaster

 

1
Long Story Short
Titre du EP : Entangled
1- Holistic
2- Down bahia xaak
3- This side up
4- The Aftermath

C’était mon top 5 des sorties punk rock de la scène locale. Pour vous, votre top 5 des sorties de la scène locale ressemblerait à quoi?

Entrevue avec LTYM par Dave

***Le contenu des articles sur Ondes Chocs ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion d’Ondes Chocs ou de ses membres. ***

Salut tout le monde, c’est Dave j’ai eu la chance de parler avec le groupe punk-rock LTYM (Louder Than Your Mom). Voici donc la petite entrevue que j’ai réalisée.

Entrevue

Salut les gars, je vais vous laissez commencer en vous présentant et en mentionnant ce que vous faites.

Nous sommes LTYM, un band de Mont-Joli, dans le Bas St-Laurent. Nous formons un groupe (4 membres) depuis novembre 2017. À l’origine, LTYM était composé de François, Antony et Jason. Stéphane se greffa quelque mois plus tard. La chimie a été immédiate!!

1- Ça fait combien de temps que vous êtes musiciens et depuis combien de temps jouez-vous ensemble? Jouez-vous ensemble que depuis ce band-la?

On joue ensemble depuis 3 ans. Stéphane avait déjà une bonne expérience musicale : Les Mitaines (Punk Rock), Mouthfull Palace (Punk rock métal), Biggest Lie (Hommage No Use For A Name), Les Pantouffes (Cover Québécois Punk Rock). Mais le défi d’être chanteur solo ne s’était jamais encore présenté à lui. Le trio d’origine de LTYM (François, Jason et Antony) cherchait d’ailleurs à combler ce poste. Après quelques messages Facebook plus tard, une audition, quatre gars niaiseux à souhait et plusieurs bons fous-rires, nous avons décidé d’aller de l’avant avec ce projet.

2- Je trouvais que votre son me rappelait un peu Silverstein, quels sont vos influences musicales plus précisément?

Nos influences sont vraiment définies . Nos goûts musicaux sont très similaires. Blink-182, Yellowcard, No Use For A Name, Beartooth, New Found Glory et on en passe …Cependant, un seul band réussi à tous nous réunir, tant au niveau musical que vocal, et c’est Silverstein. Silverstein est sans aucun doute une référence pour nous en tant que groupe. Autant par sa créativité que par son professionnalisme. Nous apprécions la musique en général, mais surtout le son Punk Rock et Métal.

3- Qui sont les éléments créateurs de votre formation? Est-ce qu’un d’entre vous est plus sur la création musicale et un autre sur les paroles ou vous composez tous ensemble?

Pour le volet composition, le travail en équipe est la clé. Stéphane écrit les textes, mais nous composons la musique à quatre. Généralement, on peut créer une nouvelle maquette en deux pratiques. Ensuite viennent la mélodie et les paroles. On peaufine le reste pendant plusieurs pratiques jusqu’à ce que le produit soit à notre goût. Quand on compose, on fait ça dans la tranquillité. On baise les volumes, on se rapproche puis on brainstorm. Chaque idée est retenue. On essaye plein de trucs et ça donne souvent d’excellents résultats.

4- Quel sont vos plans futurs pour le groupe?

Nos plans futurs à court et moyen terme restent toujours d’enregistrer notre musique. C’est la meilleure façon de la faire découvrir au monde entier. Nous serons donc en studio au printemps-été 2021 et nous tournerons probablement un vidéoclip ou deux pour accompagner nos prochaines sorties. Bien évidemment, nous continuons de créer du nouveaux matériels et nous attendons avec impatience le retour des spectacles en LIVE!

5- Avez-vous fait des shows avec LTYM avant 2020?

On a une bonne douzaine de shows de fait de 2017 à 2020. À l’hiver 2020, nous avons participé au concours Québec Rock Contest et nous avons gagné la première ronde. Malheureusement, le concours fut annulé dû à la Covid-19. On ne s’est pas abattu et on s’est retroussé les manches. On a redoublé d’ardeur au niveau de la composition et on a tenté de rester en contact avec nos fans par le moyen des réseaux sociaux.

7- Quel chanson avez-vous le plus de plaisir à jouer et pourquoi?

Il faut avouer que chaque membre du band s’est amélioré énormément au niveau musical depuis 3 ans. On est parti de loin ! Notre style aussi a évolué. On cherche de plus en plus le côté technique et le côté émotionnel de la musique. Il est donc difficile de choisir une chanson préférée ou celle que nous aimons toujours jouer… Notre musique marque notre évolution face à ce que nous étions plus jeune et ce que nous sommes devenue maintenant en tant que musicien. Certaines chansons reflètent nos racines et d’autres nos nouvelles découvertes musicales.

8- Comment trouvez-vous la scène punk-rock aujourd’hui ?

La scène punk-rock est aujourd’hui d’une richesse inestimable. Bien gardée par les vieux de la vieille, plusieurs styles se sont frayé un chemin au travers des pionniers. Les spectacles sont haut en couleur et très énergiques.

Merci les gars d’avoir répondu à mes questions!

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Courriel : ltymband4444@gmail.com

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Entrevue par Dave