Bloody Cuts – In Beliefs, Watch For Wolves

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J’ai un problème: trop de musique pour mon cerveau et trop de travail pour mon horaire limité.  On fait quoi dans ce temps là? On essaye de devenir plus productif en étant plus direct et ça donne les Bloody Cuts, mon 2e refuge derrière une chronique, mon premier étant les Random Acts of Violence.  C’est simple, je me tappe tellement d’albums de bands et styles différents que je vais en faire mon Cimetière des CDs.  C’est diversifié, c’est direct et c’est informatif, ou du moins je l’espère.  Je sais pas quoi vous dire de plus que l’Underground québécois, canadien et international vont être servi.  Aujourd’hui, on se parle de In Beliefs et Watch For Wolves.

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Je ne pensais jamais que ma première chronique Bloody Cuts allait être centrée autour de deux sélections Post-Hardcore, mais j’ai été inspiré par mes deux achats dimanche dernier au show de Hopeless Youth dans le Sous-Sol du Cercle!  En effet, en plus de cette formation et aussi Khan qui jurait avec son Crust à travers les sonorités plus emo du reste de la soirée, In Beliefs et Watch For Wolves s’amenaient de Montréal avec leur son plus émotionnel et mes écoutes de leur album ont donné ce qui suit.

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In Beliefs

EP

2013

Très probablement comme vous tous, une idée se forme dans ma tête dès le premier regard sur une pochette et celle du EP de In Beliefs de Montréal me laisse perplexe par son caractère abstrait, mais en même temps ça empêche de se faire une idée complète. Je veux en savoir plus et je peux justement porter attention à ce qui importe: la musique.  Le CD est une copie faite maison et chaque exemplaire vient avec un petit design différent, fait à la main, une touche qui ne manque pas de me plaire et j’ai même pu choisir celui que je voulais auprès du band; mon album étant le 213 sur une batch de 250. On nous traite ici avec un Post-Hardcore emo à souhait, mais surtout du côté instrumental car le vocal est exclusivement crié.  Xavier Trudeau a écrit ses paroles et son rauque est cool malgré le manque de clarté de la prononciation. On a ici droit a un esprit tourmenté et ses screams le montrent bien.

Les mélodies s’enchaînent de belle façon, mais je crois que le produit final aurait avantage à être travaillé du côté de la voix en amenant des nuances comme des cleans vocals ou du spoken words. Le contraste entre la musique et la voix est très apprécié, c’est raw et je comprend le principe, mais à la longue les tracks se ressemblent et une adaptation à ce niveau pourrait vraiment faire toute la différence, car si on regarde seulement du côté du drum, Christophe est inspiré et inspirant.  Ethereal et Serpent étant mes deux compos préférées sur une possibilité de cinq pièces, je crois que ce EP est un bon départ pour le quatuor de Montréal, surtout que la production est légère et bien adaptée à ce que le band a voulu accomplir: une ambiance dramatique et des montées d’intensité bien appliquées. Ceci dit, un meilleur agencement et une plus grande diversité des voix avec les mélodies viendraient vraiment aider le band à atteindre un autre niveau.  Good job!

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Watch For Wolves

« Count It All In Joy »

2013

Watch For Wolves nous vient aussi de Montréal et offre également sa vision de ce que le Post-Harccore devrait être.  La pochette est simple et sereine avec son ambiance de forêt paisible, une cabane qui sert de refuge dans un endroit isolé.  Avec Matthew Savage (Kennedy) au vocal, on peut tout de suite s’attendre à une musique sincère/intense et c’est ce que le band nous sert pendant cinq compositions extrêmement bien dosées entre l’ambiant et le Hardcore plus intense.  Comme je mentionnais à Matt après son show où je les ai découverts, on a ici un band plus relaxe que ce que Kennedy nous a habitué, mais sa voix et présence servent d’éléments chaotiques juste assez diversifiés pour nous garder intéressé.

Avec deux guitares qui se complètent bien, je vais les comparer à In Beliefs, car justement le chant est diversifié et va chercher les subtilités des arrangements pour créer un tout, une réelle pièce de musique et on fini l’album en fredonnant ce qu’on vient d’entendre.  C’est catchy, mais sans tomber dans le cheesy.  Picking Sides et Jacob sont mes tracks préférées et probablement les plus différentes une de l’autre, avec cette dernière qui se distingue par une structure qui nous amène du plus expérimental/smooth pour ensuite nous servir des riffs accrocheurs plus punk, nous amenant vers une fin tout aussi ambiante qu’au début de la sélection.  Belle job aussi de David à la basse avec des grooves accrocheurs et mémorables.  On parle ici d’un excellent début pour le quintet et leur énergie en show est tout ce que vous attendez de ces musiciens habitués à la scène et même Matt qui est un peu moins intense, tout en restant lui-même; le gars vit sa musique et ça aussi c’est inspirant.

Dave

Une soirée progressive à tous les niveaux

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Southern Cross était les têtes d’affiches et amenait les sonorités des deux autres bands précédents, mais bien à leur manière

Fidèle à notre habitude, on vous amène avec cette critique de la soirée de samedi le 11 janvier au Cercle de Québec une manière différente de procéder.  Nous allons avoir une double critique avec Patrick Graham et Dave Rouleau (en italique), question de vous en offrir encore plus.  Je vous ajoute aussi un vidéo de la soirée en bas du texte et j’aimerais m’excuser auprès de Piezo qui n’y figure pas à cause de la batterie de ma caméra qui n’a pas coopéré, mais heureusement que la jolie barmaid avait un port USB pas loin dans le bar.  On se reprend sans problème!  Merci beaucoup à David Lizotte pour l’accès à l’évènement, toujours un plaisir de vous voir sur scène. – Dave

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C’est une grosse soirée qui m’attendait dans la vielle capitale avec deux shows dans la même soirée.  Croyant premièrement, pour une raison qui m’échappe encore, que le show dont on parle ici allait se passer dans le sous-sol du Cercle de la rue Saint-Joseph, c’est avec joie que j’ai pu constater que ça se passerait dans la salle principale et aussi que deux de mes compagnons de shows, Pascal Chenard  et Patrick Graham, allait être présent pour m’y accompagner.  L’odeur de l’herbe fraîche fut ma première impression en arrivant devant la salle de show et quelques minutes plus tard, le houblon allait remplacer le nectar de mère nature.

Piezo nous ont très bien parti la soirée avec leur nouvelle composition qui casse avec leur style usuel, mais sans jurer avec le reste de leurs compositions. J’ai adoré leur nouveau bassiste aussi, il semble bien s’adapter avec le groupe et a déjà manifestement fait sienne la plupart des pièces. Ça fait déjà une couple de shows d’eux que je vois. Ils en ont pris de la maturité musicale depuis leur première prestation et l’autre nouvelle pièce qu’ils nous ont jouée en est une belle preuve.  C’est rendu une de mes préférées et si elle est garante de ce que sera leur prochain opus, ça va être de la bombe. Je pense que c’est un secret pour personne que Piezo est un de mes coups de cœur depuis que je les ai entendus pour la première fois et dans la multitude de band que j’ai eu la chance de voir live, c’est un de ceux que j’adore le plus écouter chez moi.

Il ne faut pas oublier de parler de leur son qui est progressif et plus dans le répertoire rock, même s’ils s’aventurent quelques fois sur des tonalités et structures de chansons beaucoup plus lourdes, sans jamais passer dans le metal en tant que tel.  J’ai effectivement aussi aimé la prestation des musiciens et le contact avec la foule, le chanteur s’empressant de dire que quatre des membres étaient célibataires et mentionnant que le batteur était celui qui était déjà pris.  Ce qui m’a plu aussi est de voir que les musiciens avaient le sourire au visage en jouant leurs compos, en particulier le claviériste qui semblait vraiment aimer son passage sur la scène du Cercle, un endroit qui s’avère extrêmement agréable pour les shows.  Je veux aussi noter la performance du « soundman » qui nous a livré toute une qualité sonore tout au long de la soirée.  La preuve, même Antoine Baril ne chialait pas sur son travail, ça en dit long!  L’album de Piezo est en écoute et vente sur leur page Bandcamp et ci-dessous.

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Piezo

 

Les headliners de samedi rentre selon moi dans une autre catégorie. Si j’aime leurs albums, je préfère de loin les écouter live et ils ne m’ont pas déçu hier, mais avant de parler de Southern Cross, il ne faut pas passer sous silence ce que je peux qualifier de ma première surprise/découverte de 2014, The Babyface Nelsons! Batârd que c’était bon. Faut que j’avoue honteusement que à voir leur nom, je m’attendais à rien mais alors là, rien fuck-all, mais maintenant que je connais qui est cette formation de Québec, je n’hésiterai pas à acheter un billet dans le futur. Pascal Chenard, mon partner in crime pour la soirée, a d’ailleurs dévalisé leur inventaire de stickers qu’il proposait de disséminer un peu partout en ville, alors espérons que beaucoup seront touchés par la « bonne nouvelle » parce que j’ai très envie de revoir un show d’eux. Très belle performance pour ce band hier soir. Je trouve que les deux premières tounes était « correct », mais qu’à partir de la troisième, le chanteur avait trouvé sa « zone ». Les 2 vocaux sont très sur la coche et si vous me le demandez le seul commentaire négatif que j’ai à faire est sur leur nom… Ils devraient totalement s’appeler The In Your Fucking Face Nelsons.

Très vrai ce que Patrick dit sur le nom, car ce fut ma première question au bassiste Dominic Simard et il m’a parlé des influences du band Dillinger Escape Plan qui est bien sûr une référence à John Dillinger le célèbre criminel et qu’il voulait un nom qui se rapportait aux mêmes influences.  Parlons tout de suite de leur musique qui justement est un mix du groupe que je viens de mentionner et aussi de Tool et Isis, des sonorités qui sont évidentes dans leurs compositions, sans pour autant les exploiter de la mauvaise manière. Le chanteur a aussi clairement Maynard James Keenan comme influence vocale, mais sans jamais tomber dans le « kitsch » ou gênant, car il ne l’imite pas, il se sert des influences, une grosse différence.  Il est aussi derrière le clavier lorsque les pièces le demandent et sait se retirer pour laisser briller le guitariste quand le chant est absent, une chose que plus de chanteur devraient apprendre.  C’est des pièces atmosphériques un moment, soudainement agressives, ou alors le guitariste et le bassiste s’échangent leurs instruments pour en pousser une vraiment plus courte et chaotique, une belle sélection de pièces pour monter un setlist qui ne nous lasse pas.  J’aimerais en dernier souligner la chimie entre le bassiste et le chanteur, ces deux là s’échangeant les growls et s’appuyant l’un sur l’autre pour créer un réel ensemble qui nous garde à l’affût. Je dois avouer, tout comme Patrick, qu’ils sont ma première surprise et découverte de 2014 et c’est très bientôt que vous pourrez vous procurez leur premier EP, mais pas avant que Alex et moi soyons passés dans leur local pour un épisode de notre JamSpace Series avec entrevue et prestation « live » pour notre Ondes Chocs Channel.

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Southern Cross ont ensuite pris la scène d’assaut et tout de suite on a eu droit à un moment épique quand ils ont joué leur deuxième pièce, Between The Lines, où une bonne partie du Cercle chantait le refrain avec David. Maudit beau trip de guiteux SC, mais en plus leur drummer c’est un chirurgien. Précis, conçis et avec un vrai sens musical. Méprenez-vous pas sur ce que je disais plus tôt, j’aime écouter leurs albums, surtout « From Tragedy » que j’affectionne particulièrement, mais à chaque fois que je les revois en show je me rappelle pourquoi j’avais acheté leur disco complète la première fois… All in all, la soirée d’hier en était une très belle, super content de l’avoir partagé en grande partie avec Dave et Pascal, dis-moi donc asteur comment t’as trouvé ça, man? Aussi comment était ta soirée hommage à Black Sabbath. J’ai vu quelques photos, ça avait l’air cool en diable!

C’était effectivement très cool de vous revoir les boys, ça fait trop longtemps qu’on avait pas trippé dans un show, bière et autre chose à la main.  J’ai dû partir après le 4e pièce de Southern Cross cependant pour me rendre au Bateau de Nuit, alors je ne m’éterniserai pas sur une critique du headliner, car ce serait injuste, mais je vais prendre le temps de seconder les propos de Pat au sujet de Antoine Guertin derrière la batterie et rajouter que les boys ont une super belle chimie en tant que musiciens et « entertainers ».  Leur beat était comme un mélange des deux premiers bands de la soirée, mais le tout apprêté à leur manière, super intéressant.  David est très à l’aise avec la foule et celle-ci le leur a rendu même avant le commencement de leur set, comme en fait foi le petit montage vidéo plus bas.

Pour ce qui est de ma soirée au Bateau de Nuit avec Sabbath Café, je me permet d’en parler très rapidement, car leur concept de band hommage à Black Sabbath avec des instruments hors de l’ordinaire se doit d’être mentionné.  En effet, aucun vocal ne peut être entendu et flûte traversière, saxophone et autres viennent la remplacer.  Un accordéon nous rappelle les sonorités de la guitare et une contrebasse 5-cordes électriques vient également accompagner Vincent Peake (Groovy Aardvark, Grimskunk) à la batterie.  Vraiment un mix spécial qui, comme je le mentionnais à David Ouellet (Never More Than Less) sur place, doit se faire avec les bonnes personnes, on ne verra pas ça à tous les jours.  

En gros, une soirée différente pour Ondes Chocs qui d’habitude vous casse les oreilles avec du beat qui inclut le Hardcore au Grindcore, mais sans jamais oublier la musique progressive et les groupes hommages de qualité!

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Piezo se sont fait voler du stock en fin de soirée, c’est poche en criss, watchez si vous voyez passer ça dans les pawnshops:

– basse Godin modèle BG rouge.4 cordes 1997 avec poque 1 cm de profond près du jack à fil. 2 autres poques quelques mm près de de l’attache strap distal/plug et grafigne sur bout de la tête, éclat de vernis autour d’attache strap proximal, collant gagné/frères derrière tête, marque de brulûre de cigarette sur tête près engrenage du sol, case godin d’origine…

– claviers Roland VR-760 (V-combo) et un Korg SV1-88

– guitare électrique Godin Noire, modèle Session plus

– guitare acoustique Ovation rouge, modèle Baladeer

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Voici un petit montage de prestations de la soirée, le tout sur le Ondes Chocs Channel!

Photos de The Undeniable Truth/Of Temples/Constellations/Division Devastation – Lévis – 9/1/2014

Voici les photos du show de The Undeniable Truth/Of Temples/Constellations/Division Devastation au Bar Le Cluster de Lévis qui avait lieu le 9 janvier 2014, une présentation de Eastern Alliance Productions.  Merci à Alex Deleon Cativo de ADC Photo/Vidéo pour son excellent travail derrière sa lentille.  Je vous sort également un vidéo avec entrevue/prestation live de Constellations au courant de la semaine sur le Ondes Chocs Channel. – Dave

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The Undeniable Truth

Of Temples

Constellations

Division Devastation

 

 

Random Acts of Violence – 12 janvier 2014

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Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides.  Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper.  Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention.  Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour.  Vous ne voulez rien rater?  Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs ChannelOndes Chocs ViewOndes Chocs RadioOndes Chocs – SoundcloudOndes Chocs – BandcampOndes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy! 

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Quoi de neuf sur ondeschocs.com?

Autres que les articles et nombreuses découvertes que l’on publie sur le site, notre page facebook et Instagram:

– Répertoire des Salles Underground du Québec/Canada

– Une entrevue faite à Trois-Rivières avec la formation de Suisse, Kess’khtak

 

***Avec la sortie de leur album, OUR SOULS EVOLVE nous jase de leur carrière, leur album et d’un chien mangeur d’humain! Ensuite on en profite pour écouter Untimely Demise, Entropy, Death Before Dishonor, -Hereafter-, Evil Can Evil, Asile et Ephemeros! Pas question d’arrêter ensuite, car tout se poursuit sur ondeschocs.com et Ondes Chocs Radio pour l’underground québécois, canadien et international \m/***

 

***Une Capsule Ondes Chocs bilingue pour vous présenter la 2e édition du Wacken Metal Battle Canada en discutant avec J. J. Tartaglia et Jon Asher. On en profite pour écouter aussi Crimson Shadows et Dissension, deux bands qui se sont rendus en finale de la première édition en 2013! \m/
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A bilingual Ondes Chocs Capsule that presents the 2nd edition of the Wacken Metal Battle Canada by talking to J. J. Tartaglia and Jon Asher. We also take the occasion to present the music of Crimson Shadows and Dissension, two bands that made it to the finals of the first edition in 2013! \m/

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Qui aurait cru que le Death Métal pouvait être intéressant du côté de Puerto Rico (c’est parce que tu n’as jamais pris le temps de t’informer Dave…).  Severe Mutilation nous le prouve avec leur nouveau vidéo en préparation de leur show du 31 janvier avec Dark Tranquility et du 15 février avec Iron Reagan.  Ces deux shows sont présentés sur leur île, très cool.

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Quand même vraiment cool le nouveau numéro de Metal Hammer avec une édition Star Wars/Métal!  J’aime le fait qu’ils se sont donnés la peine de le travailler et en plus Rob Flynn de Machine Head en est un personnage… SICK \m/

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Le band de Stoner/Sludge Drawers nous vient de Toulouse en France et ils feront leur première collabo avec Kaotoxin Records avec un album éponyme et le premier extrait est en écoute en suivant ce lien.  Cependant, je vous propose leur premier LP, « All Is One », en écoute et téléchargement GRATUIT ci-dessous, une belle petite découverte pour moi.

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Vous aimeriez savoir à quoi ressemblerait un band qui mélange Iron Maiden à Lamb of God (je généralise…)? Dead Earth Politics du Texas essaye de vous le montrer et ceci avec le premier extrait de leur nouveau EP à paraître prochainement.  Les choses vont bien pour la formation avec notamment la mention de « Austin’s No. 1 Metal Band of 2013 ».

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Pour les fans de Sludge progressif et avec des touches de Black métal, directement de St-Louis je vous présente The Lion’s Daughter qui nous offre un nouveau vidéo avec un thème général des malades mentaux incarcérés dans des asiles pour ensuite y être condamnés à mort! Malade.  Leur premier LP, « Shame On Us All », est en écoute et téléchargement GRATUIT avec le lecteur Bandcamp sous le vidéo.


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Revenons plus près de chez nous, à Hamilton en Ontario, avec Deathpoint et le Groove métal de Deathpoint.  Plus simple et accessible, mais très efficace dans le style.  Leur album complet est en écoute dans le lecteur sous le vidéo.


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Notre ami Topon Das (Fuck the Facts) est très impliqué dans la scène canadienne underground et ce projet d’Ottawa saura très probablement vous plaire, surtout que le gars a travaillé dessus!  Je parle de Biipiigwan et leur Sludge/Doom/Grind qui en offre un peu pour tout le monde.  Cet album a été sorti en octobre 2013, so just fucking enjoy \m/

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Pour les amateurs de Hardcore, un gros show se prépare le 22 février prochain à Québec au Bar La Source et All Day en fera partie!  Le band de Hardcore old-school de Saint-Georges de Beauce y fera sa prochaine apparition et si vous ne les connaissez pas, ce lecteur du site Stereokiller vous donnera une bonne idée de leur musique, surtout que le tout est en téléchargement GRATUIT.

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Prenez le Hardcore, mixez-y du métal et Feels Like Home en sort avec ‘Gamebreaker’, une excellente track de la formation de la Rive-Sud de Québec qui a fêté ses un an il y a quelques jours.  Allez les voir avec Silverstein et Cardinals Pride le 26 janvier prochain à Québec.

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Côté Grindcore, on a Ass To Mouth qui sort en février « Degenerate » et déjà deux extraits sont disponibles.  En voici un qui est sur leur page Bandcamp.  Les boys nous proviennent de la Pologne et j’aime bien ce qu’ils ont à offrir jusqu’à maintenant malgré leur catalogue restreint.

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On oublie pas les fans de Métal Progressif et je vous propose la formation du Vermont, Barishi.  Ils se catégorisent Psychedelic Mountain Metal, vous voyez le genre?!  Leur album éponyme est sorti en décembre 2013 et leurs tracks vont dans tous les sens.  Voici ce à quoi cet album ressemble…

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Hier à Montréal on avait de la visite du Massachusetts sous le nom de Bear Trap!  Le band de ‘fastcore’ a sorti en 2012 « Sleep Eradication » et l’album est en écoute ci-dessous si vous n’êtes pas familier avec eux \m/

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Cadaveria d’Italie a sorti un DVD en 2013, « Karma », pour nous présenter de quoi ils sont capable live avec leur Black/Gothique.  Voici donc un extrait de ce DVD.

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The Kennedy Veil a frappé fort avec leur album « The Sentence of their Conqueror », mais ils reviennent plus brutal que jamais avec aussi un nouveau vocal en 2014 et le tout s’appelle « Trinity of Falsehood ».  L’album parle de la religion qui nous a tous guidé dans la mauvaise direction avec de sales mensonges et le premier extrait de cet opus est offert ci-dessous \m/

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Alex Soucy de Branded By Pain qui m’envoi ceci et me dis de me rouler un ‘bat’ et de tripper.  I sure will!  Avec Pentagram on se trompe pas et j’en profite pour parler du band montréalais à Alex, Branded By Pain.  Un aperçu de leur album « Among the Mad » est disponible sous le premier vidéo!

 

 

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Vous connaissez l’histoire de la formation française SOFY MAJOR et l’ouragan Sandy? Un documentaire sur leur expérience désolante, mais inspirante, est disponible ci-dessous et c’est en français. Pour les fans de Noise, Hardcore et Sludge. On y mentionne des bands canadiens underground, super intéressant! – Dave

Les "Elles" du Metal

Vous avez peut-être eu la chance de découvrir Stéphan au cours des derniers mois alors qu’il nous a offert quelques petits textes qui nous ont fait découvrir ce qui le fait tripper dans le metal: les groupes qui utilisent de douces voix féminines lyriques. Le voici maintenant avec sa chronique bimensuelle régulière dont j’ai le plaisir de vous présenter ici la 1ère offrande. – Lex

 

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Après avoir offert aux lecteurs de Ondes Chocs quelques collaborations, dont un récit de mon passage au Metal Female Voices Fest XI en Belgique l’automne dernier, l’idée de vous parler de ma passion sur une base plus régulière a fait surface. Voici donc « Les elles du metal« . « Elles » parce que les albums que je vous présenterai mettront toujours en vedette une voix féminine; « elles » aussi parce que, nous, fans de metal, irons bien sûr tous en enfer. Publiée sur une base bimensuelle, j’espère que cette nouvelle chronique vous permettra de faire d’intéressantes découvertes. Bonne lecture et, surtout, bonne écoute!

 

La période des Fêtes étant passée, c’est le temps de digérer toutes ces victuailles ingurgitées en trop. Pour ce faire, rien de mieux que quelques séances intenses d’entraînement avec, à la clé, de la bonne musique pour donner du rythme! Voici donc ma première chronique de l’année 2014, qui inaugurera le format que je veux désormais donner à ma collaboration chez Ondes Chocs: tout d’abord je vous présenterai une nouveauté ou une parution relativement récente, avant de fouiller ensuite dans mon coffre aux trésors pour vous suggérer un album un peu moins nouveau (2012 ou plus âgé) qui vaut la peine d’être (re)découvert.Steph

 

 

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Sorronia

« Words of Silence »

Bakerteam Records

2013

 

Dans la vie, à la quantité de musique que l’on écoute, il est parfaitement normal de tomber sur un album qui nous plaît moins; Words of Silence, premier essai du jeune groupe hongrois Sorronia, se classe dans cette catégorie. Première déception dès l’entrée du CD dans le lecteur : la durée totale n’est que de 32 minutes. Payer le prix régulier pour ce qui est un EP déguisé s’apparente à de la fausse représentation. Par contre, je me disais que si les 32 minutes étaient mémorables, ce serait une consolation. Malheureusement ce n’est pas le cas.

La première pièce, la courte instrumentale Intro, est fort prometteuse. C’est avec un mur de claviers symphoniques que l’on entre dans l’album et ceci annonce les couleurs de la musique de Sorronia qui est dominée par ces claviers despotiques qui enterrent les autres composantes sur toute la (courte) durée de l’album. La sonorité de ces derniers est agréable, ce qui constitue le principal point fort de Words of Silence. En fait, la guitare réussit à ne sortir du lot que lorsqu’un solo est prévu, sinon elle se retrouve totalement enterrée, ce qui est décevant car le guitariste Laszlo Szabo s’en tire très bien sur son instrument.

Pour ce qui est du reste, ces 32 minutes s’avèrent plutôt décevantes. La deuxième chanson, Fallen Angel, est fort bien construite mais la production qui étouffe tous les instruments sous les claviers, ainsi que l’insupportable narration dévaluent considérablement ce qui aurait pu être une pièce franchement solide. Le reste de l’album est à l’image de cet extrait: Sorronia nous souffle le chaud et le froid en gratifiant ses chansons de bons moments malheureusement masqués par un parti-pris de la production et certaines mélodies linéaires. Ces mélodies n’accrochent pas l’oreille, la guitare – à l’exception des solos plutôt intéressants – et la section rythmique sont virtuellement absentes et le chant de Anna Kiraly, pas forcément mauvais, manque d’aplomb et de force et ne suffit pas à servir d’arbre pouvant cacher la forêt.

Words of Silence n’est pas, au final, un ratage majeur, mais il ne passera pas non plus à l’histoire. Bref, il manque cet ingrédient, ce petit quelque chose parfois indéfinissable qui nous rendrait ce premier tour de piste beaucoup plus agréable. Ce ne serait donc pas erroné de dire que Sorronia s’est précipité trop vite au studio pour enregistrer un album qu’il aurait pu améliorer grandement s’il avait pris le temps de peaufiner son art.

 

 

 

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Victorians

« Revival »

auto-production

2012

 

Il est toujours surprenant de constater que certains groupes, malgré un talent remarquable, se retrouve obligé de publier sa musique de manière indépendante car aucune maison de disques n’a cru bon de lui faire signer un contrat. Ceci n’a pas empêché le groupe polonais Victorians de frapper un grand coup avec son premier album, Revival, publié en 2012.

Voici un album taillé sur mesure pour les mélomanes qui aiment la musique grandiose et théâtrale. Le premier élément qui aide Victorians à se démarquer est la voix de la chanteuse Eydis, qui possède non seulement beaucoup de puissante, mais aussi un timbre bien particulier plus grave que la moyenne des chanteuses oeuvrant dans le même créneau musical. Elle utilise cette voix à bon escient, explorant la large palette de ses capacités en se montrant apte à s’élever dans les hautes notes lorsque nécessaire tout en étant capable d’offrir un chant rock avec efficacité. Il n’y a nul doute qu’une voix comme celle-ci ajoute une grande chaleur à la musique.

Parlons-en de la musique, justement. Comme tous les groupes de metal symphonique, ce sont les claviers qui occupent la place principale. Ceux-ci, reproduisant souvent des sons de cordes, sont bien choisis et arrangés avec soin. Malgré cette grande présence des claviers, les autres instrumentistes ne sont pas relégués au rôle de figurants, grâce à la production claire qui donne à chaque instrument la juste place qui lui revient. La section rythmique, solide, formée de V. à la basse et de Mr. Nice (!) à la batterie s’illustre particulièrement sur la pesante Who Never Loved et sur la très enjouée Servants of Beauty. Quant à lui, le guitariste Utis soutient bien le jeu grâce à des riffs efficaces et il a la chance de démontrer son habileté à la six cordes lors de quelques solos bien exécutés, même si Victorians ne mise pas sur l’aspect performance pour se démarquer. C’est davantage la belle unité affichée par les instrumentistes que leur habileté individuelle qui apporte à la musique toute sa puissance.

Si j’avais une réserve mineure à émettre au sujet de Revival, c’est l’absence d’un ou deux titres instrumentaux qui viendraient varier un peu le cours des festivités. En effet, les 11 chansons sont construites relativement de la même manière et sont d’une durée sensiblement identique, ce qui a pour conséquence que la musique cesse de nous surprendre en milieu de parcours malgré sa grande qualité. Cette objection peut être toutefois rapidement balayée sous le tapis car, fait rare pour un groupe à son premier album, aucun morceau ne s’avère faible. Pourtant, le groupe démontre sur Siren et sur Juliet’s Tale qu’il peut ajouter ici et là un élément de surprise en ajoutant un court passage instrumental se détachant de la mélodie ou bien une narration colorée. Souhaitons que Victorians se montre un petit plus aventureux sur ses essais futurs car le talent de ses musiciens, sa riche palette sonore et la voix unique de sa chanteuse l’autorisent à se permettre toutes les audaces. Les éléments sont là, prêts à être maximisés.

Ce n’est donc pas exagéré de prétendre que Revival s’avère une réussite quasi-totale, l’inspiration étant constante de A à Z. Ces Polonais au look hors de l’ordinaire ont entamé l’écriture de nouveau matériel qui pourrait, selon mes informations, donner naissance à deux nouveaux albums qui seraient publiés à la fin de cette année et au début de 2015. Voici une bonne nouvelle car il n’y a nul doute que la musique colorée du groupe se prête très bien à l’exercice de l’album concept qui, conformément au souhait que j’ai exprimé au paragraphe précédent, résulte souvent en une musique plus aventureuse.

Stéphan