by Dave Rouleau | Jan 21, 2014 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Vous ne voulez rien rater? Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs Channel, Ondes Chocs View, Ondes Chocs Radio, Ondes Chocs – Soundcloud, Ondes Chocs – Bandcamp, Ondes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!
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***Sorties d’albums métal du 21 janvier 2014***
Aenaon – Extance (Code 666)
Alcest – Shelter (Prophecy)
Apostolum – Winds of Disillusion (Moribund)
Astral Domine – Arcanum Gloriae (Bakerteam)
Avichi – Catharsis Absolute (Profound Lore)
Axel Rudi Pell – Into The Storm (SPV)
Battleaxe – Burn This Town Re-Release (SPV)
Chrome Division – Infernal Rock Eternal (Nuclear Blast)
Crystal Viper – Possession (AFM)
Culted – Oblique To All Paths (Relapse)
Drudkh – Eastern Frontier In Flames (Season Of Mist)
Drudkh/Winterfylleth – Thousands of Moons Ago/The Gates Split EP (Season Of Mist)
Edenbridge – Aphelion Re-Release (SPV)
Edenbridge – Arcana Re-Release (SPV)
Edenbridge – Shine Re-Release (SPV)
Edenbridge – Sunrise In Eden Re-Release (SPV)
Ethereal Riffian – Shaman’s Visions (Mulligore)
Graveborne – Through the Window of the Night (Seance)
Hell/Amarok – Split (Pesanta Urfolk)
Iced Earth – Plagues Of Babylon (Century Media)
In This Moment – Blood (CD/Blu-ray/DVD) (Special Edition) (Century Media)
Indian – From All Purity (Relapse)
The Kennedy Veil – Trinity Of Falsehood (Unique Leader)
Lethe – When Dreams Become Nightmares (Debemur Morti)
Lvcifyre – Svn Eater (Dark Descent)
Manes – Teeth, Toes and Other Trinkets (Debemur Morti)
Mogwai – Rave Tapes (Sub Pop)
Monte Pittman – The Power Of Three (Metal Blade)
Murmur – Murmur (Season Of Mist)
Nashville Pussy – Up The Dosage (SPV)
October 31 – The Fire Awaits You Re-Release (Hells Headbangers)
Operadyse – Pandemonium (SPV)
Orchid – The Zodiac Sessions (Nuclear Blast)
Persuader – The Fiction Maze (Inner Wound)
Pro-Pain – The Final Revolution (SPV)
Rogash – Supremacy Undone (War Anthem)
Saving Grace – The Urgency (Facedown)
Scent Of Remains – Under A Blackened Sky (Pavement)
Scorpions – MTV Unplugged (Sony)
Septicflesh – A Fallen Temple Re-Release (Season Of Mist)
Silent Force – Rising From The Ashes (AFM)
Sister – Disguised Vultures (Metal Blade)
Stuntman – Incorporate The Excess (Solar Flare)
Suffering Hour – Forseeing Exemptions To A Dismal Beyond EP (Tridroid)
Tempel – On The Steps Of The Temple (Prosthetic)
The Haunted – Eye Of The Storm (7″/Digital) (Century Media)
Throwdown – Intolerance (eOne)
Under Cities – Never A Lost Cause (Red Cord)
Vardan – The Woods Is My Coffin (Moribund)
Warfather – Orchestrating The Apocalypse (Greyhaze)
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Ringworm sort « Hammer of the Witch » le 18 mars prochain et le premier extrait est la pièce-titre… James Bulloch sounds fucking pissed!
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En attendant la review de Miguel Bélanger pour leur nouvel album (il a commencé avec nous hier en nous présentant une critique de Hopeless Youth!), je me permets de vous faire découvrir ou re-découvrir Upon Your Grave, une formation métal de Québec qui mélange beaucoup de style et qui sort aussi du Hémisphère Studio de Antoine Baril. Leur nouveau lyric-vidéo pour la pièce ‘Not Enough’ est sous le lecteur Bancamp.
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Children of Bodom s’en vient au Québec et Montréal en février et pourquoi pas se taper de leur beat européen avec leur DVD « Chaos Ridden Years » au grand complet. Cheers!
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Le 18 octobre dernier, l’excellente formation de Punk/Crust de Montréal Discorp nous sortait leur album éponyme et je vous le propose ci-dessous et rappelez-vous que c’est en téléchargement GRATUIT! Ils seront en show le 22 mars prochain au Fattal de Montréal et le flyers de Jen Bobette est sous le lecteur Bandcamp. Sur le lineup vous retrouverez Dismeanswar, un band de Québec qui fait parler pas mal et je vous les présente avec un petit montage que Ondes Chocs a présenté en 2013.

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Amateurs de Thrash, directement du Brésil et composé uniquement de femmes…. Nervosa! Si on reste dans le coin de l’Amérique Latine, le Chili et le Québec se retrouve dans une formation Speed Metal basée ici officiellement et je les appelle Demona. Le nouvel album « Speaking With the Devil » est prêt à sortir et on l’attend impatiemment \m/ C’est la jolie Tanza qui s’occupe des vocals et je vous offre leur 2e album en écoute pour vous donner une idée.
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On revient au Canada et on mix le Thrashet le Death métal pour donner un mix qui s’appelle Hero’s Last Rite, de Fredericton au Nouveau-Briunswick. L’album est sorti en 2010 et je crois que c’est pour ça que j’aime, car avec 3 ans de plus d’expérience, le nouveau pourrait être extrêmement intéressant à découvrir.
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On revient vers l’Est à Québec où un band m’a été suggéré cette semaine dans le style Folk métal et je parle de Crystalis, un projet solo de Samuel Robidoux de la vieille capitale. Le lancement de l’album se fera sous peu et voici une pièce qui est dès maintenant sur Soundcloud, mais je ne sais pas si c’est la version finale côté mix \m/ Merci à Kevin Pwel Houde pour sa suggestion!
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Au mois de mars prochain, je me rends dans le studio de Kevin Jardine, Uplift Recording Studio, pour une entrevue avec le producteur (le 31 janvier c’est le nouveau studio de Chris Donaldson qui est en visite vidéo), mais d’ici là un produit de son établissement est NoDirectionHome qui sera du concours En Route Vers le Heavy MTL le 13 février prochain aux Katacombes de Montréal. Leur Hardcore/Post-Hardcore me plaît beaucoup, la voix en particulier qui est vraiment fiable, et on leur parle dans pas long pour promouvoir ce nouvel album sorti le 22 août dernier. C’est GRATIS en download, so wake the fuck up!
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C’est toujours une bonne journée quand on sait que Alaskan d’Ottawa vient de sortir un nouvel album…. et qu’il est en téléchargement GRATUIT!!! Leur Sludge/Post-Métal de qualité est en vedette sur « Despair, Erosion, Loss » et on prépare une entrevue avec le band très bientôt. Encore une fois, Topon Das (Fuck the Facts) est derrière la console et le fucker est juste trop sur la coche avec ses productions…
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Quand j’ai été à Sherbrooke en décembre dernier pour le show de Fuck the Facts, j’en ai profité pour faire une entrevue avec Martin Bolduc de Grind.Scene.Produx, Sights of War (le nouvel album sort très bientôt), mais aussi Memories of An Old Man, un band de Sherbrooke qui fait dans le Post Metal/Rock, extrêmement efficace. Ils seront du show Stoner de Fred End à la Salle Unisson Québec le 21 mars prochain et sept jours avant, le 14 mars, ils sont dans leur ville de Sherbrooke. Justement, leur dernière sortie audio est un enregistrement de leur show du 1er novembre 2013 au Bar Le Magog. C’est en téléchargement gratuit:
by Dave Rouleau | Jan 21, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos du show de Evertrapped/Kadraal/Killborn au Café Chaos le samedi 18 janvier 2014, une présentation de Hellstorm Productions. Les photos sont la première aventure pour notre petit nouveau, Nicolas Savaria! Thanks a lot, man, et bienvenue dans la famille \m/ – Dave

Evertrapped
Kadraal
Killborn
by Dave Rouleau | Jan 18, 2014 | Critiques, Critiques de Shows
Pour une première escapade en 2014, suite à des vacances bien méritées, j’ai décidé de rester fidèle à mes habitudes et d’aller assister à un spectacle dont les quatre groupes m’étaient tout à fait inconnus. Breaking The Cycle, Decline of Faith, DARKAEON et The Poor Generation étaient en vedette au Café Chaos en ce vendredi soir, 17 janvier. D’abord et avant tout, j’ai décidé aussi cette année de me lancer dans une aventure particulière, celle du montage vidéo. Bon, j’en suis encore à mes premiers balbutiements et je n’ai tourné que quelques images qui accompagnent cette chronique, mais je suis décidé à m’y mettre davantage dans le futur, question d’agrémenter visuellement le récit de mes escapades. Enjoy!

L’estomac bien vide, c’est au restaurant Au Pied de Cochon que j’ai décidé de faire le plein. Rien de tel qu’une bonne poutine au foie gras pour se remplir la panse et être fin (faim) prêt pour apprécier une soirée musicale qui s’annonce fort agréable. Je ne peux m’empêcher de mentionner au passage que chemin faisant, vers le restaurant en question, j’ai aperçu un bol de toilette et un évier tout à fait impeccables entre deux véhicules stationnés en parallèles. J’ai presque eu envie de les utiliser. Bon, cela dit, j’arrive au resto et il reste quelques places dont une au bar qu’on m’accorde. Je lisais, en attendant ma commande, du Françoise Dolto. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, c’est une psychanalyste française pour enfant qui a définitivement le don de rendre accessible des notions compliquées. Je lisais ce livre encore une fois pour une raison surtout logistique, en ce sens que c’était un des seuls livres qui se logeait assez facilement dans la poche intérieure de mon manteau (Pour ceux qui auraient des suggestions de livre qui se logent facilement dans une poche pour alléger les lectures du Doc, vous êtes les bienvenus NDLR).
Une fois arrivé au Café Chaos, je constate que je suis un peu tôt et les bands commencent à arriver et dépaqueter leur matériel. Je crois entendre entre les branches qu’un musicien est à l’hôpital sans que je sache à quel groupe il appartient. La situation ne semble pas particulièrement inquiéter outre mesure les musiciens présents et je ne pose pas de question pour l’instant. Je me suis dit que j’allais attendre un peu et que j’allais prendre le temps de m’immerger dans un esprit réceptif à de la nouvelle musique pour mes oreilles. Je savais cependant minimalement à quoi m’attendre, compte tenu que j’avais écouté au moins un morceau de chaque groupe, mais sans plus.
À l’intérieur du Café Chaos, au premier étage, règne un calme relatif avec seulement quelques personnes qui jouent une partie de babyfoot. En arrière-plan, l’album Follow The Leader de Korn me rappelle mon adolescence et le bon vieux temps du nu-metal de la fin des années 90, début 2000. Fred Durst (vocaliste de Limp Bizkit) et Jonathan Davis (vocaliste de Korn) qui s’échangent des vers violents dans la chanson All in the family qui m’apparaît définitivement comme un must de cette tendance musicale qui amalgame le rap et la musique lourde. Dommage pour les plus jeunes d’entre nous qui n’ont pu connaître de l’intérieur cette « glorieuse » époque. Par ailleurs, j’étais loin de me douter que cet amalgame allait renaître aujourd’hui… J’y reviendrai en fin de chronique.
Les tests de son terminés, Breaking The Cycle entame leur performance. Je réalise immédiatement l’absence du batteur. Peut-être est-ce lui qui est à l’hosto? Je me dis que je le saurai bientôt. Prestation très bien effectuée somme toute, malgré cette absence. Étant un grand adepte de drums, je dois avouer qu’un sampling me laisse énormément sur ma faim. Il manque une énergie évidente dans ce genre de prestation. C’est dommage car les autres musiciens se débrouillent très bien avec leurs instruments, malgré leur timidité apparente sur scène. Le chanteur, qui arbore un t-shirt de Sylosis (groupe que j’ai connu grâce à Rock Band), et ses deux acolytes nous offrent des riffs et des solos dignes de la scène underground metal québécoise. Leur musique ressemble en effet à Sylosis dans la mesure où il y a quelques blastbeats entrecoupés de riffs plus lents et relax. Un heureux mélange qui réchauffe bien la soirée.
Suite à leur prestation, je m’enquiers auprès du bassiste de ce qui est advenu de leur drummer. J’ai perçu clairement la déception dans sa réponse… Nouveau drummer dans le groupe, du nom de Maheu (nom qui a été scandé plus ou moins joyeusement à de nombreuses reprises au cours de la soirée), qui était prêt et qui ne l’était pas à la fois. Apparemment, avant Noël et juste après, il avait tout appris les morceaux et était très tight. Le sampling l’était, en tous les cas. Toujours est-il que Maheu a écrit à ses comparses la journée même du spectacle pour leur dire qu’il avait des étourdissements et qu’il ne cessait de vomir, ce qui fait qu’il était donc à l’hôpital. Par conséquent, il ne pourrait remplir sa tâche de ce soir au grand dam du reste du groupe. Il semble, selon ses comparses du groupe, que ces symptômes aient l’apparence d’une psychosomatisation. En d’autres termes, il a « choké » parce qu’il était trop stressé. Reste à savoir si le groupe lui pardonnera et s’il pourra se reprendre et montrer ce dont il est capable live. En tout cas, ils en ont profité pour faire quelques jokes.



Pendant que je parlais aux membres du groupe, mon accompagnateur de ce soir est venu me flatter le dos en guise de salutation et il m’a offert du même coup une Boréale rousse. Que demander de mieux! De suite après, je m’empresse d’aller fumer une clope avant le début de la prestation de Decline of Faith.
De retour à l’intérieur, la performance commence et je constate illico que le niveau de technicité musicale vient de monter d’un cran. Le professionnalisme de Decline of Faith est beau à voir et la chanteuse à la tignasse rose nous en met plein la vue. Cela sans compter la performance extrêmement solide de chacun des autres musiciens sur scène. Aussi, la présence d’un drummer est cette fois palpable; ça fait toute une différence au niveau de l’impact visuel et sonore. Une performance qui m’a envoûté et qui a mis la barre assez haute pour les deux autres groupes à venir. La musique de Decline of Faith est franchement plus mélodique que celle du groupe précédent, ce qui m’enthousiasme au plus haut point.



Autre bière, autre clope. J’attends avec impatience la suite car dehors, j’ai cru déceler une certaine assurance, pour ne pas dire une pointe de condescendance, de la part d’un des membres de DARKAEON. J’appréhende donc leur performance avec un œil et une oreille de juge un peu plus sévère qu’à l’habitude.
Les voici en action et je ne suis pas déçu! Au niveau du chant, il y a clairement plus de versatilité que les deux groupes précédents. Le range du vocal est beaucoup plus vaste, alternant de cleans bien exécutés à des growls et des screams qui feraient l’envie de plusieurs. Leur présence sur scène est un peu inconstante mais cela est grandement compensé par le talent de chacun des musiciens. Inconstante en ce sens qu’on les sent parfois en pleine confiance et parfois hésitants devant un public qui semble à demi impliqué. Il faut dire que la salle est petite et que la foule n’est pas très nombreuse; tout de même, on sent que les gens apprécient ce qu’ils entendent et voient. Les compositions ont une structure très éclatée qui me fait penser à certains égards à Within The Ruins, mais à d’autres égards à complètement autre chose. Des petits passages tranquilles qui préparent la tempête qui s’amène pour former un tout complexe et très bien rendu. J’avoue que je suis plus que satisfait.




Lors de ce dernier entracte, je suis témoin d’une scène pour le moins cocasse. Mon comparse avait apporté son manteau et sa tuque au deuxième étage et pour une raison que nous ignorons, le préposé au coat-check a considéré bon de monter et de ramasser tous les manteaux qui traînaient parce que le vestiaire était « obligatoire ». Or, lorsque fut le temps d’aller chercher son manteau, la tuque manquait. Une tuque investie de sentiments couvrant une dizaine d’année ne laisse pas indifférent la personne concernée. J’ai eu droit à un flot émotionnel agressif considérable compte tenu du couvre-chef manquant. Le personnel du Café Chaos était mieux de retrouver cette tuque me dis-je, autrement ça allait mal se terminer. Heureusement, en toute fin de soirée, la tuque est réapparue comme par magie, à mon grand plaisir et à celui de mon complice spectateur.
Le clou de la soirée, The Poor Generation, s’est aussi avéré être le clou dans le cercueil pour Maheu, qui a eu droit à une chanson spécifiquement dédiée à son absence. Nul besoin d’ajouter que le sarcasme était plus que présent lors de cette présentation… Cela dit, les headliners de ce soir n’ont pas chômé et nous ont servi une prestation digne d’une fin de soirée bien brutale et bien grindée. Les rythmes très rapides s’enchaînaient les uns après les autres parsemés ici et là de quelques breakdowns bien placés. Ça rappelait du bon vieux death metal des années 80. C’était clairement moins technique que DARKAEON, mais c’était ô combien plaisant à entendre. Les musiciens avaient l’air d’avoir une complicité de quelques années derrière eux, ce qui a de toute évidence ajouté à leur performance.
Le public était tellement satisfait qu’il en a redemandé après la dernière pièce. Un peu pris au dépourvu (à moins que le tout ait été prévu), les membres de The Poor Generation nous ont servi quelque chose d’assez inattendu. Je vous disais plus tôt que l’époque de Korn et Limp Bizkit était glorieuse… Eh bien j’étais loin de m’attendre à ce que le rappel consiste effectivement en un échange de vers bien « rhymés. Eh oui, le flow de deux chanteurs (dont un invité) accompagnés à la basse et à la batterie sur un beat de rap tout ce qu’il y a de plus classique a servi de clôture à cette soirée dont je me rappellerai inévitablement. Ce n’est pas tous les jours qu’on assiste à un show de metal qui se termine sur un flow de rap. Très bonne exécution et je ne peux que saluer l’ouverture d’esprit qui caractérise des musiciens qui savent apprécier et rendre des styles musicaux qui apparaissent d’emblée aux antipodes.
En terminant, un gros merci à Hellstorm Productions qui a rendu cette soirée non seulement possible, mais plus important encore, agréable!
Dr Light
PS N’oubliez pas qu’il y a un petit vidéo de la soirée plus bas après les photos de The Poor Generation et parlant justement de ces photos, voici le lien pour voir toutes les photos de la soirée prises par Karolane



by Dave Rouleau | Jan 16, 2014 | Les Racines du Mal

Les Racines du Mal, c’est quoi!? Eh bien, en vérité, c’est fort simple. Les Racines du Mal c’est une idée qui, je dois bien l’avouer, a été largement emprunté à CVLT NATION, mais qui à tout de même fermenté dans mon petit cerveau de pois le temps que j puisse la mettre ne pratique sur la Punkerie.tk (le blog sœur de la défunte Ondes Chocs Média). Pour moult et inutiles raisons qu’il n’importe pas de mentionner ici, l’idée, malgré son foudroyant succès, avait été promptement abandonnée et laissée pour morte. Or, après en avoir discuté avec nul autre que Monsieur Ondes Chocs lui-même, Dave Rouleau, nous avons décidé, d’un commun accord, de relancer le projet et voir au tout ça pourrait bien aller. Advienne que pourra, comme ont dit.
Voilà donc pour ce qui en est du petit côté historique de la chose. Maintenant, de quoi il est question au juste et qu’est-ce que c’est que Les Racines du Mal?
Les Racines du mal sont en fait une série de mixtapes qui sortiront via Bandcamp mais qui, pour le moment, ne seront disponibles que pour écoute sans pouvoir les télécharger. L’idée principale est qu’une fois le mois, une formation d’ici qui a bien voulu se prêter au jeu, nous offre entre 20 et 25 titres de groupes qui ont influencé leur son ou tout simplement qu’elle voudrait vous faire connaître. Aucune restriction quelle qu’elle soit ne leur est imposée en ce qui a trait à leur choix et la décision de chacun des titres qui composent le mixtape leur revient à 100% . Aucune intervention extérieure du staff d’Ondes Chocs n’est permise dans le processus sinon que d’éditer, uploader et organiser tout ça en un tout cohérent. Que ce soit du Reggae, du Pop, du Black, du Post-whatever, du Punk, du Ska, du Core, du « What the fuck qu’esser ça »? Vous les nommez! Ils choisissent ce qu’ils veulent, aucun choix ne leur sera refusé.
Le but de tout ceci est aussi fort simple. Du coup, le groupe local reçoit un peu de publicité et d’un autre côté, ils vous font découvrir leurs influences musicales et quelles formations les font tripper. C’est tout comme si vous discutiez musique et influence avec eux mais sans conversation. Génial, non? En tout cas, chez Ondes Chocs, on pense que c’est un sapré bon concept et on vous le livre avec plaisir.
Nous espérons fortement que vous vous plairez autant que nous à découvrir ces compilations et que le projet saura faire son bout de chemin. N’hésitez surtout pas à nous laisser des commentaires.
Finalement, je tiens à remercier Dave de Ondes Chocs pour avoir approuvé et donné son accord au projet, Marco Chabot à l’infographie et Blas phe mous (Max Lecavalier) pour son essentiel coup de main.
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Pour cette cinquième édition des Racines du Mal, toute l’équipe d’Ondes Chocs est extrêmement fière de se joindre à moi pour vous livrer le mixtape de Jacob Buczarski, le cerveau qui se cache derrière Mare Cognitum. En espérant que ses choix vous plairont autant qu’à nous! Je vous laisse sur une traduction libre de son texte de présentation. – Coeur Noir
Mare Cognitum (Orange County, CA) est le projet solo de Jacob Buczarski. Depuis sa création, deux long jeu et un split avec Spectral Lore de la Grèce ont vu le jour. La musique en soi est centrée autour des mystères de l’univers, de l’exploration cognitive et de la fascination pour l’inconnu. Mare Cognitum crée un large et dense black métal atmosphérique agrémenté de passages mélodiques et de luxuriantes ambiances d’accompagnements. Le troisième long jeu de Mare Cognitum devrait être disponible au courant de l’année 2014.
by Dave Rouleau | Jan 16, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Bonsoir les fans incontestables de Ondes Chocs et de Hardcore. Je vous écris suite au spectacle qui a eu lieu jeudi passé au bar Il Motore. Je voudrais commencer en remerciant Extensive Enterprise qui m’ont permis de couvrir cet événement.
Je dois vous dire que de l’action et bien tout le monde en a eu pour leur argent. Des bands Core qui se sont tous très bien présentés à la scène Montréalaise. Un MoshPit qui a fait déplacer de l’air du début jusqu’à la fin, des Hardcore Ninjas qui donnaient des coups partout tout en gardant le respect de ne pas frapper personne inutilement et aussi sans oublier, de nombreux CirclePit ont pris place pendant la soirée, ce qui était tout à fait génial et remarquable de voir autant de participation de la part des spectateurs.
Pour débuter, nous avons eu droit à un groupe originaire de Montréal et Laval. Je vous parle bel et bien du band qui se nomme -Hereafter-. Dès la première chanson, ils ont réussi à me lancer dans une ambiance des scènes Hardcore les plus pures alors si vous aimez ce genre de sauce, je vous conseille définitivement d’aller visiter leur Facebook (tsé le lien est leur nom en jaune dans le paragraphe) où nous pouvons y retrouver leur tout premier Démo pour leur Ep qui devrait sortir en Juin. De nombreux 2 steps et des breakdowns pour toute la famille. Sur scène, je dois dire que c’était une expérience merveilleuse de les voir pour la première fois. Très bonne énergie qu’ils dégagent.
Ensuite, un groupe Posthardcore qui fait sa place depuis déjà quelques années. Ils se dirigent vers plusieurs influences telles que le Mélodique, Djent. Metalcore et même Progressif. Des sujets de chansons très bien évoqués qui laissent beaucoup de messages de persévérance et d’espoir: End Of Crisis. Je trouve leur musique très innovatrice et envoûtante avec un frontman qui ne donne pas sa place. Une très bonne énergie sur scène, un vocal varié et défini comme nous l’entendons rarement. Leur tout dernier Single: Confluence m’envoûte toujours aujourd’hui. J’ai vraiment hâte pour la sortie de leur prochain album et c’est sûr que j’invite tout le monde à aller les voir live car moi j’y serai sans faute.
Betrayal est un groupe qui s’est déplacé du sud de la Californie pour nous montrer leurs pures racines Hardcore. À la fin du mois de janvier, ils commencent une petite tournée aux États-Unis avec nul autre que Parkway Drive et Upon A Burning Body. Alors pour tous les fans de Hardcore qui n’ont pas pu assister à leur dernière prestation, je vous conseille fortement de vérifier pour un éventuel retour au Québec. Comme tous les autres bands de la soirée l’ont été, bien on a encore eu droit à une énergie tout à fait remarquable. Pour les connaître davantage, ils ont beaucoup de matériel sur leur compte Facebook. Audio comme vidéo.
Pour la cerise sur le sundae, en finale, la tête d’affiche. Un groupe que je connais depuis plusieurs années, Death Before Dishonor qui avait sans aucun doute l’expérience dans leurs bagages. Un setlist qui nous a laissé reconnaitre plusieurs aspects du Hardcore. Des pièces plus brutales, lourdes et même très rapides ce qui a fait déchaîner la foule encore plus. Je dois dire que c’était la meilleure façon de clôturer cette soirée dont je vais me rappeler longtemps. Entre autres, ils ont pris le temps de remercier les spectateurs d’être présents pour la soirée car beaucoup d’entre eux travaillaient le lendemain ou était simplement étudiants. J’ai trouvé ça très terre à terre et rassembleur ce qui est justement des valeurs que j’adore du Hardcore. Alors si vous ne les connaissiez pas, ils sont originaires de Boston et ils ont plusieurs albums à leur actif. Il vous reste une chose à faire. Jeter un coup d’oreilles, vous ne serez pas déçus, je vous le garantis!
Al. Giroux