by Dave Rouleau | Mar 23, 2014 | Photos Ondes Chocs
Voici les photos du show de Voor/Bookakee/Strashers/Toxik Tormentor au Klube de Jonquière le 22 mars 2014, une présentation des Spectacles du Fjord. Merci à notre nouveau collaborateur, François Dumas, pour son excellent travail lors de notre première aventure. Sans vous autres, on est rien.
Afin d’en offrir toujours plus, je vous propose de découvrir, si ce n’est pas déjà fait, la musique des bands de cette soirée avec les lecteurs média que nous avons insérés \m/

Voor
Bookakee
Strashers
Toxik Tormentor
by Jee | Mar 22, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Mercenary
« Through our darkest days«
Prosthetic Records
2013
Fan de In Flames et d’autres bon band death mélo du nord, attachez votre tuque avec de la broche, Mercenary revient et frappe fort. Directement du Danemark, la formation nous amène quelques nouvelles saveurs à ce style déjà exploré plus d’une fois. Et ils le font avec brio et une maîtrise accrue de leur instrument. Alors, allons de l’avant dans l’exploration de cet opus puissant et découvrons ensemble quelle est donc cette saveur mystère dont je vous parle.
Premièrement, parlons électronique car, oui, le groupe utilise allègrement l’électro pour nous transporter dans divers univers. Dans certaine chansons dont « Forever the unknown » ou « Through the darkest days » le groupe l’utilise afin d’ajouter une touche très symphonique, créant des ambiances magistrales et hypnotiques, un peu plus épiques rajoutant une touche plutôt originale. Sinon dans d’autres excellents morceaux comme « Starving eyes » ou ‘A moment of clarity » on sent l’influence de groupes comme Soilwork ou In Flames avec une électro beaucoup plus industrielle et mélodique appuyant les guitares. Donc un excellent ajout, aucunement superflu qui rajoute une dimension extrêmement intéressante aux divers univers que cet album varié nous fait visiter.
Deuxièmement, point de vue riffs et mélodies, le groupe joue dans la simplicité teintée de bon fromage, mais avec énormément de mordant et d’agressivité. Un petit côté Trivium se ressent, mélangeant riffs accrocheurs et mélodies entraînantes comme dans « A new dawn » par exemple. Tandis que des chansons comme « Dreamstate machine » sont plus lourdes, moins mélodiques et plus axés sur un groove pratiquement metalcore qui fait bouger la tête d’avant en arrière style pigeon au lieu de tourner style moulin à vent violent comme le ferait du bon death qui se respecte. Donc simplicité et fromage bleu bien mordant alliant beaucoup de subgenre et d’exploration subtile. Pas de moment totalement fou mais une belle recherche pour mélanger les styles et faire de cet album, une expérience complète et nullement ennuyante.
Un petit moment à explorer sur la rythmique. Ceux qui recherche sensation forte style death technique ou mathcore, passez votre chemin et allez écouter des bands canadiens tel Unhuman, Sykode ou Beyond Creation. En fait, comme beaucoup de groupe du genre death mélo cheese, la basse est très absente malheureusement et la batterie fait un véritable travail de support. Un bon support mais il s’agit probablement de la faiblesse de l’album à mon avis. Trop de 4/4 bien carrés, manque d’accents, de découvertes, de passes où tu fais comme, « wow, omfg, shit man, écoute ça c’te passe là man, yo stie que ça torche c’te feel là dude« … non, pas de moment dans ce genre… faiblesse…
Et pour finir en beauté, quelle voix. Pas dans le ton qui pourtant est très bon mais n’a rien de très original, mais dans la technique incroyable de ce chanteur versatile. Dans la chanson « Welcome The Sickness« , René, le chanteur passe d’un harsh puissant, violent et très mélodique à un refrain à faire pleurer les emos de ce monde, chantant avec beaucoup d’émotions et des mélodies presque BVB. Oh, je crois que ma dernière phrase va en titiller plus d’un soit à cause du nom du chanteur, oui, René, c’est bien cela, mais il est extrêmement talentueux malgré le nom, ou à cause de l’utilisation de Black Veil Bride… BLASPHÈME! Donc René m’impressionne grâce à ses mélodies recherchées et à l’aide de son puissant scream rarissime comme dans « Beyond The Night » mais bien distorsionné et dans des refrains et prérefrains explorant très bien différents niveaux de fromage. Probablement la grande force de cet album, bravo René, la voix va du growl gras au refrain emocore en passant par des harsh trop bien maîtrisé. Bravo
En résumé, amateur de fromage et de bon vin corsé, Mercenary se déguste de plusieurs façons, sur le treadmill pour son énergie vivifiante ou sur le canapé pour la simple découverte d’un mélange de style bien éxecuté et le magnifique voyage que peut nous faire ce délicieux album. Mais amateur de bœuf saignant ou de sushis aux tentacules de kraken marinées aux baies exotiques du Népal, pas assez brutal ou technique pour vous…
Donc 8,5/10!! Mais pourquoi donc pas 10? Parce que la batterie manque d’exploration, la basse existe peu et après 3 écoutes, je vais garder cet album dans ma playlist certes, mais il manque quand même LA toune que je vais mettre en repeat pour me donner mon fix avant de partir conquérir le monde. Et aussi, j’aime le fromage, mais un brin de technicité de plus y aurait donner un goût un peu plus prononcé … pour le mieux. Voilà!
Jee
by Maxime Lecavalier | Mar 22, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Monachus
« Below«
Alerta Antifascista Records
2013
Autrefois nommé Icos et ayant fait paraitre 3 albums de sludge/doom sous ce nom, ces suédois ont formé Monachus (Du grec ancien μοναχός, monakhos – signifiant « ermite ») en 2010, apportant un ton plus atmosphérique et « post-metal ». Abordant les thèmes de la Nature, de la philosophie et de l’introspection, ils semblent bien être des sympathisants de l’antifascisme (étant signés sur Alerta Antifascista Records).
Leur musique se tord et tourbillonne lentement comme un naufrage en pleine mer, inondant l’auditeur d’une sensation torride et sombre, sur les traces de groupes ayant marqué cette scène tel que Isis ou Neurosis. 4 pièces pour un total de 38 minutes, conforment à la longueur et la lenteur caractéristique du doom metal, l’album n’aurait pu être mieux nommé tellement on se sent aspiré vers la bas, dans les méandres du labyrinthe cosmique.
La première pièce, « Waves« , commence avec dissonance, nous écrasant comme si on était perdu depuis des lustres dans un désert. Puis l’atmosphère hypnotique et prédatrice s’installe, prenant son temps avant les premières explosions. Du minimalisme, les mélodies plus détaillées amplifieront l’effet pour garder votre attention. Tant la basse que la guitare partagent l’aplomb, avec un côté aéré, presque monotone cascadant au sommet d’un cris d’appel brute avant la descente. Les vocaux sont de premier ordre et semblent seulement s’améliorer avec le temps. La variation et la profondeur de la voix du chanteur nous frappent profondément dans le boyau. Du growl au clean, il maîtrise bien son instrument. Chacune des chansons sur cet album est un exemple d’ouvrage finement ciselé par l’art du voyage musical.
Ayant atterri dans la boue des rivages oubliés, « Circles » explore quelque chose d’un peu plus mélodique, coupant par un chemin broussailleux vers le territoire du post-rock, sortant de ce qu’ils ont construit jusque là sur l’album. Cependant, ils regagnent rapidement cette puissance crue déjà exposée. Cette chanson, tout comme l’album dans l’ensemble, a la capacité de glisser dans les deux sens entre les styles.
Comme l’intensité semble frappé, ils livrent un changement lent, calmant l’allure. Des riffs trempés de chant funèbres, des tons sonores introspectifs et bourdonnants parsemés d’influence blues et stoner, on peut entendre l’accouchement des mot de la terre, célébré par le travail du tambour, comme dans la pièce « Curse« , qui caractérise le son de Monachus. Ne vous y trompez pas, c’est monstrueusement lourd mais ils ne tombent pas dans les pièges de ceux qui jouent heavy sans en donner une signification; l’écriture des chansons est excellente.
Plus courte et condensée, la dernière pièce »Onward », utilise leurs longueurs de façons très différentes. Dans ce cas, un segment spoken words échantillonné aide à construire le ton. Mais c’est sans tomber dans la facilité que les musiciens tissent la toile jusqu’à une ébullition psychédélique que Jim Morrison aurait sans doute adoré. Bref, le groupe a choisi la qualité plutôt que la quantité et livre quatre pièces contrastées, d’une beauté respectueuse de la bête, et qui leur feront certainement gagner le respect des amateurs du genre.
Max
by Stéphan Levesque | Mar 22, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums, Les "Elles" du Métal

Cette fois-ci, je vous reviens dans un format plus classique pour Les « Elles » du Métal alors que je vous propose la revue de deux albums. Toutefois, je m’en tiens à la nouveauté alors que je vous propose le 1er album du groupe italien Sleeping Romance et également le 1er album de Dark Sarah, nouveau projet de Heidi Parviainen. – Stéphan
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Sleeping Romance
« Enlighten »
Ulterium Records
2013
Au cours des dernières années, le nombre de groupes metal mettant en vedette des chanteuses a explosé de manière exponentielle. Ainsi, les nouveaux groupes qui arrivent dans le décor se voient obligés, dès leur premier essai, d’offrir un produit raffiné et bien peaufiné afin de se donner une chance de se faire un nom. Ayant bien compris cette exigence, voici que le groupe italien Sleeping Romance se lance dans l’arène avec un premier album, « Enlighten« .
Chose sûre, Sleeping Romance y met le paquet et annonce ses couleurs dès le départ, la (trop) courte introduction orchestrale « Hydrid Overture » se faisant somptueuse et nous dévoilant ce que sera une des principales composantes de l’album, soit un son très orchestral qui s’avère omniprésent à travers les dix titres. Ensuite, la pièce-titre et celle qui lui succède, « The Promise Inside« , nous confirment cette tendance en intégrant ces éléments orchestraux à des rythmiques typiques au power metal, créant ainsi une belle harmonie entre passages calmes et passages plus lourdes. La principale qualité que l’on peut relever concernant « Enlighten » est que la variation des ambiances y est entretenue de manière extrêmement habile, prouvant qu’un grand soin a été apporté au niveau de l’écriture.
En effet, le guitariste et compositeur Federico Truzzi se révèle être un arrangeur hors-pair, lui qui est parvenu à faire passer de multiples émotions à travers sa musique. Les arrangements orchestraux complètent parfaitement le jeu solide des musiciens et Truzzi réussi à bien varier les ambiances en jouant habilement sur plusieurs tableaux. Ainsi, même si les pièces sont généralement bien rythmées, le cours des festivités est aussi agrémenté de ballades très bien réussies : si « Free Me » est une jolie pièce mid-tempo, c’est surtout « December Flower » qui tire son épingle du jeu grâce à sa superbe introduction au piano. Seul bémol, il aurait été pertinent de séparer ces deux pièces, certains amateurs de metal n’appréciant pas particulièrement que deux chansons plus tranquilles se succèdent.
Si les pièces plus tranquilles sont bien réussies, ce sont toutefois les moments plus musclés qui se révèlent les plus mémorables, nous n’avons qu’à penser au moment instrumental au coeur de « The Promise Inside« , au rythme enjoué de « Finding my Way » et à la très power « Devil’s Cave« , pièce explosive dotée de superbes chorales et d’un jeu de cordes qui enrobent parfaitement la mélodie. Devant d’aussi belles qualités d’arrangeur, l’auditeur ne peut que s’émerveiller. On peut d’autre part se demander comment aurait sonné la pièce d’introduction (« Hybrid Overture« ) et celle de conclusion (« Aeternum« ) si Truzzi s’était affairé à les développer davantage. De courte durée (moins de deux minutes chacune), on peut quand même flairer dans ces deux extraits un fort potentiel épique malheureusement laissé sur le terrain.
L’autre élément contribuant fortement à illuminer « Enlighten » est la voix de Federica Lanna. Si la dame n’est pas dotée d’une voix particulièrement puissante, on ne peut remettre en doute l’investissement émotif qu’elle y met dans l’interprétation. Sa voix aiguë et fragile, rappelant grandement Andrea Dätwyler de Lunatica, fait merveille et se révèle des plus agréables. Si les pièces sont d’une grande qualité instrumentale, elles sont définitivement tirées vers le haut du fait de la passion et de l’émotion communiquées par la vocaliste.
Sans l’ombre d’un doute, Sleeping Romance signe une entrée remarquée et remarquable grâce à cet album qui ne manque pas de charme. L’ensemble est bien produit, bien écrit et bien interprété. De plus, aucune pièce faible ne vient faire baisser le niveau de plaisir que l’on peut éprouver au contact d’une musique imprégnée d’un esprit positif et lumineux. Un album à se procurer à tout prix.
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Dark Sarah
« Behind the Black Veil » (1er épisode)
Autoproduction
2014
En novembre 2012, les fans de Amberian Dawn apprenaient avec regret que la chanteuse Heidi Parviainen quittait le groupe. Au moins, derrière cette triste nouvelle se cachait un élément positif: c’était pour se consacrer à un projet musical plus personnel que Parviainen, une des plus belles voix qui soit, rentrait chez elle. Ce projet personnel se nomme Dark Sarah.
Signe des temps qui changent dans l’industrie musicale, c’est via une campagne de financement Indiegogo que Heidi/Sarah a dû trouver le financement nécessaire pour mettre en chantier « Behind the Black Veil« . La campagne, divisée en trois parties nommées « épisodes », prévoit ultimement la publication de l’album complet. Pour l’instant, suite à la réussite de la première partie de la levée de fonds, les contributeurs (dont j’en suis) ont reçu le premier épisode qui comprend quatre chansons.
C’est sous le qualificatif de « Cinematic Metal » que se présente Dark Sarah et suite à l’écoute de cette première partie, on constate que c’est davantage l’aspect trame sonore que l’aspect metal qui se retrouve placé en avant. La musique se fait donc suave, langoureuse et atmosphérique, mettant parfaitement en valeur la voix opératique très aérienne de Heidi. On comprend aussi que la dame avait clairement le goût de s’éloigner du power metal et c’est pourquoi nous ne retrouvons aucune référence à la musique de son ancien groupe. Cette remarque s’applique également à l’aspect littéraire alors que les textes de Heidi, imprégnés de fantaisie et de mythologie chez Amberian Dawn, sont davantage ancrés dans la réalité alors que l’on peut y suivre l’évolution du personnage de Sarah dans un univers sombre et tendu.
Ceci dit, c’est avec la très théâtrale « Save Me » que l’on entre dans le vif du sujet. Cette ouverture, très lente et mélancolique, place en avant de très beaux arrangements orchestraux, signés par Mikko P. Mustonen, que l’on avait connu pour son travail sur le « Circus Black« … de Amberian Dawn. On se voit ensuite transporté sur un terrain plus rock avec « Poison Apple« , pièce rythmée bien augmentée par un très beau solo de guitare.
Changement d’ambiance de nouveau, le piano fait son entrée sur la très jolie « Hide and Seek« , chanson calme à souhait qui nous permet de relaxer et d’apprécier pleinement la voix magnifique de la chanteuse. Très riche malgré sa simplicité apparente, ces cinq minutes mélangent à merveille chant, piano et instrumentation classique.
La plus belle surprise avait toutefois été gardée pour la fin alors que l’enlevante « Memories Fall » nous offre un des plus agréables 2 pour 1 qui soit, Parviainen se voyant ici rejointe par Manuela Kraller, ex-chanteuse de Xandria, pour un duo qui saura ravir les amateurs de belles voix. C’est avec une joie indescriptible que l’on est témoin de la passe d’armes entre ces deux chanteuses qui se complètent à merveille, le tout bien agrémenté par cette instrumentation dense et étoffée.
Suite à cette agréable introduction, on ne peut maintenant qu’attendre la suite des choses, soit le lancement et la réussite, souhaitons-le, de la suite de la campagne de financement. Nous savons d’ores et déjà que la deuxième partie de « Behind the Black Veil » nous réserve un autre duo, cette fois avec Inga Scharf de Van Canto. Voilà qui s’annonce des plus intéressants, souhaitons que le raffinement musical soit de nouveau au rendez-vous pour la suite.
by Dave Rouleau | Mar 21, 2014 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections québécoises, canadiennes et internationales qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Vous ne voulez rien rater? Visitez une de nos plateformes: Ondes Chocs Channel, Ondes Chocs View,Ondes Chocs Radio, Ondes Chocs –Soundcloud, –Ondes Chocs – Bandcamp, Ondes Chocs – Twitter ou Ondes Chocs – Facebook. Enjoy!
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Félicitations à François Dufour et Nicolas Gauthier pour avoir gagné les deux paires de billets suite au concours de Ondes Chocs en collaboration avec Headline Productions \m/ Ça se passe samedi soir à Québec au Pavillon de La Jeunesse et CE SOIR au Centre Bell de Montréal \m/

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The Great Sabatini est un band de Sludge/Metal de Montréal qui vient d’annoncer que « Dog Years », leur nouvel album à paraître, sera disponible le label francais Solar Flare Records! Les boys offrent leur stock gratuitement sur Bandcamp, alors je vous propose leur dernier album en écoute/téléchargement ci-dessous en attendant le nouveau stock. Les amateurs de Mastodon y trouveront leur compte.
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Le 14 mars dernier avait lieu le 2e round du Wacken Metal Battle Canada à Toronto et le grand gagnant qui ira en finale est un produit de Maple Metal Records, Endemise! Leur dernier album « Far From the Light » est disponible dès maintenant et voici un vidéo promotionnel pour vous faire connaître leur Blackened Death métal. Samandriel de Edmonton a pour sa part remporté la 2e ronde qui se tenait dans sa ville avec son métal mélodique! Félicitations à ces deux bands qui avancent en finale.
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Du kangoroo-metal pour vous autres avec Cryptic Abyss qui nous offre un nouvel EP, « Into the Ashes », de Death/Groove métal. La sélection ci-dessous a un featuring de Matt Young de King Parrot, un autre band que vous devriez tous connaître de cette région du monde. Cependant, dans le cas c’est plus Thash/Grind, mais croyez-moi, ça en vaut la peine! La preuve, « Bite Your Head Off » est en écoute intégrale ci-dessous.
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En regardant mon fil d’actualités des bands heavy canadiens, je suis tombé sur cette soirée organisée à Nanaimo en Colombie-Britannique ce vendredi, « Metal Night at The Cambie » et je ne connais pas les bands qui seront du lineup et c’est diversifié. On se lance ensemble?

Graveolence est un band de la place et va partir le bal avec son Death/Grindcore et leur première sortie officielle est attendue en 2014 après avoir fini l’enregistrement en décembre 2013 au Broken Spiral Studio. Voici une sélection tirée de leur page Soundcloud.
Ensuite le Thrash sera à l’honneur avec Torrefy qui viendra dépeindre les murs avec sa version heavy de ce style de métal. Voici une track de « Thrash and Burn » qui sortira bientôt.
Cryptic Enslavement viendre prendre un peu des deux bands qui les précéde pour offrir un Brutal Death métal et cette performance live de novembre dernier vous donne une bonne idée de la brutalité!
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Les montréalais de Eyes of Sinners vous demandent de connaître les paroles de cette track de leur metalcore lors de leur show ce dimanche au Piranha Bar organisé par Mainstage Entertainment avec Drag the Lake, Slaughter Season, Dead Elegance et The Show Must Go On. Ils vont filmer live pour ‘The Key’ qui met d’ailleurs en vedette le chanteur de I, The Breather. Vous aimez leur côté mélodique? Leur premier EP est en écoute/téléchargement GRATUITEMENT sous le vidéo YouTube…. boom!
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J’ai eu la chance de jaser en masse avec Jeff Michaud de Evenko et Karl-Emmanuel Picard de District 7 Production il y a deux semaines lors des soirées de Québec et Saguenay du concours En Route Vers le Heavy Montréal 2014, mais aussi Alex Erian de Obey the Brave/Despised Icon, et laissez-moi vous dire qu’il n’a pas à être gêné de son attitude générale, étant plus qu’apte à répondre à toutes mes questions, mais aussi celles du monde qui vont le voir. Extrêmement plaisant de jaser avec tout ce monde et ça m’a rappelé cette track de leur premier album et ma préférée.
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D’ailleurs, ce soir a lieu la 2e ronde du concours du côté de Québec et les bands sont juste SICK! Je vous ordonne de consulter notre calendrier de tous les shows métal/underground au Québec car la fin de semaine s’annonce très active.

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On termine avec une inspiration de ma lecture du dernier numéro de Zero Tolerance qui nous partage un reportage de l’Amérique du Sud et sa scène métal underground très vibrante et pleine d’histoire. Un de ces bands qui a énormément influencé leur milieu et est connu à travers le monde est Vulcano du Brésil et évoluait dans les mêmes années que Sepultura. L’album « Bloody Vengeance » a marqué leur carrière et est sorti la même année que « Bestial Devastation » des frères Cavalera. Un excellent mélange de Thrash/Death/Black pour vos oreilles qui ne sont juste pas prêtes.
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by Dave Rouleau | Mar 21, 2014 | Capsules Ondes Chocs

Après la Capsule de Empyrean Plague pour souligner la nouvelle ronde du Wacken Metal Battle Canada ce soir au Rivoli de Toronto, on parle maintenant à Eric et Jonathan de The Curse Within de Toronto, un band qui devrait plaisir aux fans de Avenged Sevenfold et Bullet For My Valentine. Je passe deux tracks de toutes celles disponibles GRATUITEMENT sur leur page Bandcamp et je vous les offre aussi ci-dessous dans le lecteur média.
Ne les manquez pas ce soir et pour connaître tous les autres bands choisis au concours, une compilation GRATUITE est offerte ci-dessous pour écoute/téléchargement. Enjoy!
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After the Empyrean Plague capsule to highlight the new round of Wacken Metal Battle Canada tonight at the Rivoli in Toronto, we are now talking to Eric and Jonathan from The Curse Within from Toronto, a band that should please the fans of Avenged Sevenfold and Bullet For My Valentine. I present two tracks from all those available for FREE on their Bandcamp page and I also offer them below in the media player.
Do not miss them tonight and get to know all the other bands selected for the competition with a FREE compilation that is available below to listen/download. Enjoy!

by Dave Rouleau | Mar 21, 2014 | Capsules Ondes Chocs

Pas question d’arrêter et c’est Empyrean Plague qui est aujourd’hui dans le spotlight de notre couverture du Wacken Metal Battle Canada! Le band de Black Métal mélodique de North Bay a désigné Kyle Tayler, guitariste, pour faire l’entrevue et on parle de leur musique, le concours et leurs projets futurs. Question de bien les connaître, je vous offre le lecteur de leur dernier album « Imprint Evidence Destiny », sorti en 2011, ci-dessous et à 7$, faites donc comme moi et achetez-le pour les encourager si leur beat vous plaît.
Ne les ratez pas ce soir, vendredi 21 mars, au Rivoli de Toronto, alors qu’ils essayeront pour la 2e fois en 2 ans de représenter le Canada sur les planches du Wacken Open Air cet été \m/ Vous voulez connaître les autres bands qui ont été choisi dans le concours national? Une compilation GRATUITE de 81 tracks est disponible ci-dessous.
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No way we’re stopping now and it’s Empyrean Plague‘s turn in the spotlight of our coverage of the Wacken Metal Battle Canada! The band of melodic Black Metal from North Bay designated Kyle Tayler, guitarist, for the interview and we talk about their music, the national contest and their future projects. In order to know them even better, I offer the Bandcamp player of their latest album « Imprint Evidence Destiny », released in 2011, and for only $ 7, do like me and buy it to encourage them if you like what you’re hearing.
Do not miss them tonight, Friday, March 21, at the Rivoli in Toronto, then they will try for the second time in 2 years to represent Canada on the boards of the Wacken Open Air this summer \m/ Wanna know the other bands from across Canada that were chosen to compete? There’s a FREE 81-tracks compilation below for you to hear and download.

by Dave Rouleau | Mar 21, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces

Le 5 décembre 2013, je me suis rendu à Sherbrooke, de Québec un jeudi soir, pour un show de Fuck the Facts au Bar Le Magog. Il y avait cependant une raison, en plus évidemment de la présence de ces bêtes de scène: les dix ans de Grind.Scene.Produx., une boîte de production autant punk que métal et qui a aussi des locaux de pratiques dans sa région d’opération.
Martin Bolduc, directeur de Grind Scene, a pris quelques minutes pour me parler juste avant le show de la tête d’affiche et je vous présente l’entretien ci-dessous, en plus de vous offrir les deux dernières sorties des bands dans lesquels il évolue, soit « Annihilate to Survive » de Sights of War qui vient tout juste de sortir et l’album « Nowhere Seems To Be Here » de Memories Of An Old Man qui est sorti en 2012. Crève Seul étant la 3e formation, je vais vous laisser chercher un peu pour leur stock de Rap-Violent!
Ne ratez pas la prestation de Memories of An Old Man ce soir à la Salle Unisson de Québec et voici aussi les photos de leur show de dimanche dernier au Piranha Bar de Montréal.
