Photos Heart Fest 2014 – Jour 1

Voici les photos de la première journée du Heart Fest 2014 qui se tenait à Gatineau la semaine dernière.  Merci à Sophie Mineault pour son dévouement et travail durant les 72h chaotique du festival annuel.  Merci également à l’organisation pour les accès et la présentation de cette foire musicale Hardcore.

 

heart fest

 

 

Raw Style

Swamps

The Mongoloids

Contempt

Bane

Citizen

Subzero

Ondes Chocs Times – 12 mai 2014

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C’est un café à la main et dès 7h que se commence cette nouvelle semaine métallique pour Ondes Chocs et toutes les responsabilités qui viennent avec ce média.  Aujourd’hui on vous balance de gros trucs en plein visage avec les photos de la première journée du Heart Fest 2014, mais c’est surtout en soirée que je vais me défoncer avec une entrevue que je ne peux pas encore révéler, le tout étant pour annoncer un nouveau projet avec un artisan de la scène métal québécoise et un artiste international que vous connaissez tous.

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Pour cette édition du 12 mai du Morning Show de Ondes Chocs, on vous présente une entrevue avec l’auteur Ian Christe et aussi propriétaire de Bazillion Points. Ensuite on y va avec des sélections de Unbowed, Decembre Noir, Decerebration, Pretty Maids, Menace, Mercenary, Ages et Exodus!

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En fin de semaine sur nos plateformes:

 

On publiait hier une entrevue écrite avec un band de Colombie-Britannique, Atrous Leviathan, qui mérite votre attention.

On a partagé le texte de Stéphane Lévesque sur le dernier album de Tuomas Holopainen, « The Life and Times of Scrooge ».

– J’ai écrit une autre chronique Bloody Cuts sur deux albums canadiens de Exit Strategy et Unbowed.

– On a commencé la fin de semaine en force avec un autre épisode de notre populaire JamSpace Series, cette fois avec deux prestations et une entrevue de Ogenix qui lançait vendredi leur nouvel album, « Robotic Pestilence ».

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Shows du jour

12 Mai: Avenged Sevenfold / Hellyeah – Colisée Pepsi (Québec)

12 Mai: Ulcerate / Inter Arma / Phobocosm / Chthe’ilist – Katacombes (Montréal)

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Québec – News

 

Concours: Du côté de Montréal et le En Route Vers le Heavy Montréal 2014, Eagle Tears a remporté les grands honneurs de la soirée qui se déroulait au Théâtre Corona/Virgin Mobile.  Quant au Challenge Parkinson, Shatters et May Catch Fire se sont montrés vainqueur et iront rejoindre Inextalis et Forbidden Sin à la finale du 24 mai 2014 à l’Agitée de Québec!

Sebastien Dallaire de d7i records et Remi Cote de PRC MUSIC lance un nouveau label, The VILE Things!: « Quebec based D7I RECORDS and PRC MUSIC owners Sebastien Dallaire and Remi Cote are launching a new label in 2014. In these days and ages where music is everything but selling, the 2 musketeers and avid music fans are finalizing the blue prints of the new structure to be known as the VILE THINGS. A new label born out of passion and dedication for everything slow, gritty and heavy.  With already 4 albums in the work from bands as diverse as Show of BedlamBlack KhoxMILANKU and The Stoned Horses, The VILE THINGS promises to be creative, productive and very, very heavy!………… Unveil the Truth du Saguenay dévoilera ce soir leur première track de Metalcore: « Demain surveillez notre page en début de soirée, par ce qu’on publie notre première chanson  »Drowned »!! Je pense que vous serez pas déçu d’entendre sa!! »………… Faithful Synthesis ont terminé l’enregistrement de leur album: « Aujourd’hui nous avons finalement TERMINÉ l’enregistrement de notre tout premier EP intitulé  »Pendulum » qui se retrouvera très bientôt parmi votre playlist! En plus de ça, on vous annonce également que nous vous lancerons un single dès juin pour vous faire patienter: Vortex of Zilch est en traitement. »………… Le Blackened Death de Ages (nouveau projet de Paul Ablaze de Blackguard) est maintenant disponible en téléchargement gratuit et vont sortir des tounes sporadiquement au courant des prochains mois.  J’aime bien cette approche qui nous laisse toujours sur nos gardes et attentifs: « We are AGES , welcome . Created by Xavier St Laurent (ex-Ion Dissonance) and Alexander Hebert , with a line up that now includes Andre Thibault , Paul “Ablaze” Zinay (Blackguard) and Francois Archambault. We are excited to present to everyone our first of two singles entitled “Heinous Nemesis” Featuring Mark Jansen of EPICA and MAYAN . Lyrics by Gabriel McCaughry (ex-Ion Dissonance) »……….. Distorthead de Chateauguay avait un photoshoot en fin de semaine pour leur pochette d’album et y’avait du monde:

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Youri Raymond de Unhuman a fait des back vocals pour Amogh Symphony et vous propose de visiter leur page facebook………. Il y avait de la visite dans un bar de Québec hier soir…. Vinnie Paul!  Alexandre « Lap » Lapperrière de Dance Laury Dance a su profiter de l’occasion:

 

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On l’a partagé sur notre page facebook samedi, mais cette première track Shape The Above vaut le détour pour les amateurs de Métal progressif.

Dinosaurs Are Not Gone viennent de sortir leur premier track, ‘Velociraptor’, et c’est en écoute/téléchargement en suivant ce lien.  C’est le 24 mai au Corefest que se fera leur premier show……….  Les boys Soil of Ignorance ne s’était pas donné de meeting en un an.  Tout ça a changé en fin de semaine.  Surveillez les nouvelles tracks sur le boxset « Brinks Of Doom » de Toys of Disharmony qui est maintenant en pré-vente.

 

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Divers

Les vocals sont débutés pour Fuck the Facts et le nouvel album!

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Crissement cool le nouveau cover d’album de The Atlas Moth qui sortira en juin et il peut même aller à l’eau pour changer de couleur.  Voyez le vidéo instagram avec la présentation ici.

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Photos Challenge Parkinson – 2e soirée

Voici les photos de la 2e et dernière ronde de qualifications du Challenge Parkinson qui avait lieu le 10 mai à l’Agitée de Québec.  Merci à Stéphane Demers pour travail encore une fois succulent!  Shatters et May Catch Fire se joignent à la finale du 24 mai à l’Agitée après avoir impressionné les juges Carlos Arraya, Louis-Olivier Brassard Gélinas et Alain Gagnon.

 

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Winterfall

May Catch Fire

 

 

Shatters

Sacrementor

 

 

Archetype

 

 

Dave is back à l’animation….

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Critique d’Album: Hate Meditation – « Scars »

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Hate Meditation

« Scars »

Indie Recordings

2013

 

Putting to rest NACHTMYSTIUM’s eclectic and forward thinking brand of Black Metal, Blake Judd will no doubt leave many diehard fans scratching their heads but all is not lost from Judd’s enigmatic musical ideas. Last year’s debut, « Scars » sees HATE MEDITATION spew forth jarring Black Metal, this time hearing Judd (Azentrius) focus on a more straight forward approach to the art.

First out of the gate is « Prelude of the Apocalypse« , a short ambient piece that builds in tension to explode into « The Deceiver and the Believer« , a track that is unrefined, «frosty», unfeeling and yet atmospherically satisfying. Immediately, « Scars » implores a soundscape that isn’t too far removed from EMPEROR’s, « In the Nightside Eclipse« , though with the drums disappointingly hidden behind a wall of distortion, especially during the «speedier» moments. Incidentally, if Judd used programming for the drums, the album may have also sounded like SUMMONING’s, « Lugburz« , at least minimally.

Allowing for slight keyboard chords to ring through the speakers, « Starring into the Abyss (End Times)« , hears the onslaught quickly slowed to open avenues for guitar harmonies and dramatic force. Likewise, « The Genocide March » has a deeply sorrowful refrain where the lead guitar riff is as eerie as ever, before returning to spiteful resolve; a bona fide fan favorite if played live. Imploring more of the sonic riffage akin to Emperor’s earliest; « Wrath and Revenge » doesn’t release the infernal gas pedal either while title track, « Scars » begins in slow, dirge-like fashion, gradually building to a foot stomping/head bobbing drive! An epic, if there ever was one, the hypnotic intoxication is definitely a highlight.

With HATE MEDITATION’s first full length, Blake Judd certainly picks up the pieces from the « Condemned to Death » demo of 2003 to capitalize on a more streamlined approach to his vision of the Black Metal proposition/sound. Leaning heavily on raw propulsion (not to mention the production), the songs deviate somewhat from unfettered blasting to subtle ambience and mesmerizing journey-like odes. If ever one was to doubt Judd’s musical appetite, they needn’t worry anymore….

Standout Tracks: Starring into the Abyss (End Times), The Genocide March, Scars

8/10

Chris

Critique d’album: Tuomas Holopainen – (Music inspired by) « The Life and Times of Scrooge »

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Tuomas Holopainen

(Music inspired by) « The Life and Times of Scrooge« 

Nuclear Blast Records

2014

Tuomas Holopainen, ce n’est pas n’importe qui. En fait, il est à mes yeux le Maître, le créateur d’un univers sonore. Tuomas Holopainen, c’est non seulement le claviériste de Nightwish, mais aussi celui qui compose toute la musique de ce groupe qui a influencé tant de groupes. Profitant d’une pause des troupes suite à la longue tournée d’Imaginaerum, le maestro a décidé d’utiliser ce délai afin de mettre en musique une des histoires favorites de sa jeunesse, celle de Scrooge McDuck (notre Picsou à nous, francophones).

Fait intéressant, Holopainen a réussi à s’assurer les talents de Don Rosa, dessinateur de Scrooge McDuck (et aussi de Donald Duck) afin d’illustrer le tout pour ainsi donner à son premier album solo un côté très officiel. C’est donc orné d’une superbe pochette et d’un livret abondamment illustré de dessins dont le style nous est très familier que nous parvient ce disque. Une fois l’émerveillement visuel passé, il ne nous reste plus qu’à plonger tête première dans le contenu musical.

Généralement, les musiciens faisant partie de groupes utilisent le véhicule de l’album solo pour explorer d’autres avenues et se détacher un peu du son de leur groupe d’origine. La règle n’est pas brisée ici alors qu’Holopainen a enfin réussi à mettre la touche finale à ce projet sur lequel il travaillait en parallèle depuis de nombreuses années. Les compositions sont en ce sens volontairement éloignées de Nightwish, dont on ne retrouve aucune trace sonore. Bref, nous n’avons pas du tout affaire à un album métal.

Si l’aspect métal a été laissé de côté, ceci ne veut pas dire qu’on ne retrouve pas sur ce « The Life and Times of Scrooge » quelques repères sonores bien précis. En premier lieu, on peut entendre entre autres les Metro Voices, chorale ayant participé aux trois derniers albums de Nightwish (Once, Dark Passion Play et Imaginaerum). On retrouve ensuite le multi-instrumentiste Troy Donockley qui ajoute une touche celtique au tout avec ses instruments s’apparentant à la cornemuse.

Pendant plus de 60 minutes, on suit les aventures de Scrooge McDuck par le biais d’une riche instrumentation, livrée avec grâce par le Moorstone Orchestra. Le grand Tuomas, lui, complète le tout avec des parties de claviers et, rareté dans son cas, des passages joués sur un véritable piano, ce qui est toujours un gros plus au niveau sonore. Les éléments sont ainsi en place pour un album de musique essentiellement symphonique, en grande partie instrumentale, complétée par de beaux arrangements symphoniques teintés d’une touche celtisante. Il faut donc avoir l’oreille sensible à la musique classique pour pleinement apprécier le tout.

Tel que mentionné plus haut, nous avons donc affaire à un produit fort différent de ce auquel nous a habitué Nightwish, bien que l’on puisse facilement reconnaître la patte du compositeur. Les arrangements sont soignés, somptueux et visent le but très précis de nous amener dans cet univers de rêve si précieux aux yeux de Tuomas Holopainen. Force est d’admettre que l’objectif est atteint car il est très facile de se laisser entraîner dans l’aventure en appréciant la richesse de la musique.

L’album étant en grande partie instrumental, il est toutefois augmenté de très belles performances vocales. Johanna Kurkela, chanteuse très populaire en Finlande et ancienne finaliste d’Eurovision, est tout simplement transcendante sur « Lifetime of Adventure, Glasgow 1877 » et surtout sur la fantastique « The Last Sled« . On peut aussi entendre l’excellent Tony Kakko de Sonata Arctica, qui apporte sa touche personnelle à « Cold Heart of the Klondike« . On peut aussi entendre dans l’ombre, la voix d’une autre populaire chanteuse Finlandaise, Johanna Iivanainen, tandis qu’Alan Reid, membre fondateur du groupe écossais Battlefield Band, vient aussi prêter sa voix au tout.

Aucun doute, c’est avec l’esprit ouvert que l’on doit écouter cet album, dans le sens où celui-ci nous amène sur des territoires non familiers, particulièrement pour la grande majorité des lecteurs de ce site. Ce n’est toutefois pas une raison pour bouder cette œuvre très riche, où arrangements très soignés et une grande musicalité se côtoient pour le mieux. Au-delà de tout ça, Tuomas Holopainen aura encore réussi à prouver qu’il était un compositeur de premier ordre, doté d’une grande sensibilité mélodique. Le meilleur conseil que je puisse vous donner à propos de ce CD est de vous fermer les yeux et de vous laisser bercer par la musique, vous y trouverez votre plaisir à coup sûr. En attendant un nouvel album de Nightwish, ce superbe album devrait vous combler de bonheur.

Stéphan

 

 

 

Atrous Leviathan – Entrevue

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Derek Carr at Visions in Pixels by Derek Carr.

 

Atrous Leviathan est une formation Death/Groove metal de la Colombie-Britannique, plus précisément de Victoria, qui a sorti en avril son album « Brazen Bull« . Le lancement se passait le 5 avril dernier au Fernwood Community Centre de leur région et après quelques écoutes de leur musique, je me suis lancé dans la production de quelques questions et les réponses de la plupart des membres du band sont ci-dessous \m/

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First, how did you come about to choose Atrous Leviathan as your name?

Keith: Atrous means «Jet black in colour» or if you prefer, «intensely black». Leviathan most people know from numerous mythologies as an unfathomably large sea serpent. Thus, Atrous Leviathan is an intensely black sea serpent, pretty metal!

David: Yeah, Brent came up with it one day and we all quickly agreed on it.

 

How was the band formed?

Keith: The band was formed by ex-drummer Jon Patterson. Brent, David, and I knew Jon as a friend long before the band was formed. Jon parted ways with us and we found our new drummer Stu, and shortly after we recruited Geoff.

David: Spencer our original bass player was also recruited by Jon.

 

You don’t seem to have many member changes and also feature brothers in the band, how is that connection working out in general music and decision wise?

Keith: Our lineup is solid now; it took a few rooster changes to get where we are today. We found all our current members have the same goals for the band, and we have become great friends too which doesn’t hurt. As for music and decisions we all tend to agree rather quickly about what we want to achieve. It has created great momentum for the band!

Geoff: It works out very well, I think. We’re all good friends in the band and respect each other’s decisions, and trust each other’s judgment overall when it comes to decisions. It isn’t very often that we disagree.

 

You mix a lot of influences in your music, which bands have had the biggest impacts on your music?

Keith: It is really hard to say where our influences come from because each member brings their own flavor to the band.

David: One band that for sure every member can agree on is Lamb of God, but beyond that, it would take a riff by riff analysis.

Geoff: For me, the biggest influences have been more extreme bands, such as Bloodbath, Dying Fetus, Decapitated, and anything that pushes boundaries. That’s what we’re trying to do with our music in the future, kick it up a notch and really push ourselves.

 

All the tracks from the demo are on « Brazen Bull”, was that a way of giving them a second life or have people requested it in the past?

Keith: We weren’t exactly pleased with how our demo turned out, we knew that the songs we wrote had more potential than what the demo provided so we decided pretty fast that when we recorded out full length album we would include those songs to give them, as you said, new life.

Geoff: In a way, yes. We always had that plan to demo a few of what we thought were our best tracks, and have them also go on the full-length. It worked out really well for us in that way because we felt the demo didn’t capture what we could really do, but the full-length really did. They deserved a touch-up, and I think they got it.

 

How is the writing process in your band?

Keith: Normally a member will bring a song to the table almost completed, show it to the rest of the band, then we work together to complete it. This has worked well for us in the past and I think helped us create our unique diverse sound.

David: During the writing for « Brazen Bull » we all remained very open, but as we move forward we have agreed to be more selective. We hope this more selective method will create material that we can be even more proud of in the long run.

Geoff: Basically how it works now, since I’ve joined the band (the album was written before I joined and it may have been different) is the string section basically takes turns writing a full song, approaches the rest of us, works it out with Stu on the drums using our ideas and comments or changes from the rest of the band. Once the instruments are filled in, Brent takes what we have and comes up with the lyrics and rhythm and we all hammer it out together.

 

Why did you choose “Brazen Bull” as the album title? 

Keith: « Brazen Bull » was the first song we ever wrote as a band so it had significance to us for that reason. Also a Brazen Bull is an old Greek torture device where a large hollow bronze bull was placed in the middle of a courtyard and people were murdered for their crimes inside by being cooked alive. That’s pretty damn metal. We also decided that the title « Brazen Bull » would give us a lot of different options for album artwork.

Geoff: We chose « Brazen Bull » as the title because we had difficulty coming up with a title outside of our song titles. We had a few sit-downs with not a ton of ideas and eventually decided that if it were to be named after a song, it should be « Brazen Bull« , that way we could do some killer art for it, and it would sound good as the title.

 

Please tell me the lyrical inspiration and point of view for the track “Morning After Massacre”?

David: Long ago Keith had small band project with another guy and they went by the name Morning After Massacre. The name was brought up at practice and we decided it would be a killer song title. So as far as lyrical inspiration, it would quite simply be the title. The story we collectively forged into a battle between a sort of lower class and upper class people. The story is told through the eyes of the lower class most prominent via lines such as «To end their rein, blood must flow

Brent: The song also quickly moves beyond the battle to a world where our protagonist is the only living human. He is forced to wander aimlessly through inconceivably huge fields of piled up corpses, 7 billion people is a lot of dead people.

 

Love the cover art, but please tell me also when, where and who was behind the console for the album’s production?

Keith: The art was actually the longest part of creating the CD for us. We recorded and had the album mastered rather quickly but we struggled to find artwork that we were satisfied with. We ended up have Brent and I’s younger brother Derek take a photograph of a bull skull owned by Stu, and then we gave the pictures and rough layout idea to Tom from Eat Brains Get Smart in Victoria to complete for us.

David:  Tom then came up with the idea of coding some of the lines from the title track in Greek numerals to place behind the lyrical pages.

Brent: As far as production goes our friends Nick Engwer and Brayden Dyczkowski we’re behind the recording, they both had a hand in engineering and producing the album, both also contributing ideas for added layers giving our album more depth.

Geoff: We chose Nick Engwer, who is a producer from Vancouver, and we had multiple artists attempt the artwork for us, but decided to go with Tom Lewis from Victoria for the layout and design.

 

What is your strategy from now on, being signed to a label or go on your own and be pro-active in this tough music industry?

Keith: Our strategy for our future is to keep our options open: promote the album, play shows all over the place, and to be heard! If a label is interested in us great! That being said, we are also more than capable of maintaining our momentum by ourselves.

Geoff: Right now we’re in the process of sending the album out to labels and getting it known around as best we can.

 

You come from Victoria; please describe what the underground scene is like in your part of the country?

Keith: Victoria has an amazing scene that has always been behind us from our first show! We often have touring bands come through and they really enjoy their time in our city. BC in itself has an amazing scene with so much talent and so many dedicated fans, we’re honored to be a part of what is happening out here and to be able to play with all the incredible bands out here! We are also very excited to head out east and discover what the rest of Canada has to offer.

Geoff: The Victoria scene is great for us. We have lots of people coming out to our shows and supporting, many fans wearing our shirts. There aren’t too many bands in the area, but the ones that are here are all genuine and great guys and musicians. We’re definitely happy being part of this scene.

 

Where can people buy your album or get some news from you guys?

You can buy the physical copy of our album as well as our merch at Big Cartel, you can buy a Digital Copy of the album at our Bandcamp and for everything Atrous “like” us on Facebook, and follow us on Twitter and Instagram at @AtrousLeviathan.

 

Thanks so much for taking the time \m/ 

Thank you for the interview, review, and opportunity to share our music that we’ve worked so hard on to create!

Keith, Brent, David, Geoff and Stu

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Premièrement, d’où est venu le nom Atrous Leviathan?

Keith: «Atrous» veut dire «intensément noir». Le Leviathan est connu par la plupart des gens à partir de diverses mythologies comme étant un gros serpent de mer incommensurable et incompréhensible. Alors, Atrous Leviathan est un gros serpent de mer intensément noir. C’est pas mal metal!

David: Yeah, Brent nous a sorti ça une journée et ça n’a pas été long qu’on a tous approuvé.

 

Comment le groupe s’est-il formé?

Keith: Le groupe a été formé par notre ex-drummer Jon Patterson. Brent, David et moi connaissions Jon en tant qu’ami bien avant la formation du groupe. Jon a finalement quitté et nous avons trouvé Stu pour le remplacer puis peu de temps après, nous avons recruté Geoff.

David: Spencer, notre bassiste original a aussi été recruté par Jon.

 

Vous semblez avoir quand même une bonne stabilité dans le groupe et je vois qu’il y a 2 frères dans le line up. Comment ceci transparait-il dans votre musique et comment ceci affecte t’il vos décisions?

Keith: Notre line up est présentement solide. Ça l’a pris quelques changements de personnel pour en être où nous sommes. Tous les membres actuels ont les mêmes buts pour le groupe et en plus, à la longue, on est devenu de très bons amis ce qui ne nuit certainement pas. Pour ce qui est de la musique et des décisions pour le groupe, nous avons tendance à nous entendre rapidement à propos de ce que nous voulons faire. Ça l’a permis de créer un bon momentum pour le groupe!

Geoff: Ça va très bien, je crois. Nous sommes tous des bons amis dans le groupe et on respecte les choix de chacun et faisons confiance au jugement des autres lorsque vient le temps de prendre des décisions. Ça n’arrive pas souvent qu’on n’est pas d’accord.

 

Vous avez un mélange d’influences dans votre musique. Quels sont les groupes qui ont eu le plus d’impact dans l’élaboration de votre musique?

Keith: C’est vraiment difficile de dire d’où proviennent nos influences car tous les membres du groupe amènent sa propre touche à la musique.

David: Un groupe à propos duquel nous sommes tous d’accord est Lamb of God mais au-delà, il faudrait analyser les riffs un par un et voir…

Geoff: Pour moi, mes influences principales sont des groupes plus extrêmes comme Bloodbath, Dying Fetus, Decapitated, et tout ce qui repousse les limites du metal. C’est d’ailleurs ce que nous essayons de faire avec notre groupe. nous garder sur la coche et toujours nous pousser plus loin.

 

Toutes les pièces du démo sont aussi sur « Brazen Bull ». Était-ce une façon de leur donner une 2ème vie ou faites-vous suite à des demandes de fans?

Keith: Nous n’étions pas vraiment satisfaits de comment notre démo sonnait. Nous savions que nos compositions avaient plus de potentiel que ce que notre démo offrait alors nous avons rapidement décidé que lorsque nous enregistrerions notre album complet, nous y inclurerions les pièces du démo réenregistrées afin, comme tu dis, de leur donner une 2ème vie.

Geoff: Dans un sens, oui. Nous avons toujours eu dans l’idée de faire un démo de quelques pièces choisies parmi nos meilleures et d’ensuite les inclure sur l’album complet. Ça l’a fini par être une bonne idée de base car finalement, nous trouvons que le démo ne capture et montre pas vraiment ce dont nous sommes réellement capables, mais l’album complet corrige la situation et le montre très bien. Les pièces du démo avaient besoin d’être améliorées et je crois que ça y est.

 

Comment fonctionne le processus de création pour le groupe?

Keith: Habituellement, un de la gang amène une composition quasi complètement finie sur la table, nous la montre et après on se met ensemble pour la terminer. Cette façon de faire a marché pour nous jusqu’à date et aura permis, je crois, de créer notre son varié et unique.

David: Pendant l’écriture de “Brazen Bull”, on est tous resté très ouvert mais plus ça avançait et plus nous avons décidé d’être plus sélectif. Nous espérons que cette approche plus sélective nous permettra de créer du matériel dont nous serons encore plus fiers à la longue.

Geoff: En gros comment ça marche depuis que je suis là (l’album a été composé avant mon arrivée et ce pouvait être différent à ce moment-là) est que la section de cordes alterne pour composer une toune complète puis nous la montre, la travaille avec Stu sur le drum pendant qu’on donne nos idées, commentaires afin de la modifier et la finir. Une fois que tous les instruments ont été rajoutés, Brent part avec ça et nous revient avec les paroles et l’air. Là on est alors prêt pour la couler dans le béton.

 

Pourquoi avoir choisi « Brazen Bull » comme titre d’album?

Keith: « Brazen Bull » est la première pièce que nous avons composée en groupe alors ça prend tout son sens pour nous. Aussi un Brazen Bull est un vieil instrument de torture grec qui consiste en un gros taureau en bronze dont l’intérieur est vide pour en faire un récipient, et qu’ils plaçaient au milieu d’une cour et qui servait à châtier les gens pour leur crime en les cuisant à mort là-dedans. Ça, c’est vraiment metal. Nous avons aussi décidé que ce titre nous donnerait beaucoup d’options pour réaliser la pochette.

Geoff: Nous avons choisi « Brazen Bull » comme titre parce que nous avions de la difficulté à trouver un titre pour l’album autre qu’un de nos titres de pièce. On s’était assis une coupe de fois pour y penser mais y’a pas une tonnes d’idées qui sont sorties de là et on a éventuellement décidé que si l’album était pour être nommé du titre d’une chanson, ce serait « Brazen Bull » parce que ça permettrait de faire une pochette de malade et ça sonne bien comme titre d’album.

 

SVP, dites d’où vient l’inspiration pour les paroles de la pièce « Morning After Massacre” et de quel point de vue l’histoire est contée?

David: Il y a longtemps, Keith avait un petit projet musical avec un autre gars et ils portaient le nom Morning After Massacre. Le nom a poppé dans un jam et on a décidé que ce serait un nom malade pour une toune. Pour ce qui est de l’inspiration pour les paroles, elles viennent du titre… aussi simple que ça. Nous avons construit l’histoire en gang et c’est comme l’histoire d’une bataille entre une classe de monde inférieure et une supérieure. L’histoire est principalement racontée du point de vue de la classe inférieure à travers des phrases comme «To end their rein, blood must flow

Brent: La pièce évolue rapidement au-delà de cette bataille vers un monde où le protoganiste se ramasse finalement le dernier humain vivant. Il est alors forcé à errer sans but traversant de vastes étendues jonchées de corps empilés. 7 milliards de morts, ça fait bein des corps.

 

J’adore la pochette mais dites-moi aussi qui était derrière la console et où vous avez produit l’album?

Keith: La pochette a justement été la partie la plus longue à réaliser pour le CD. Nous avons enregistré et fait masteriser l’album assez rapidement mais on avait de la misère à trouver de quoi de satisfaisant pour la pochette. On a fini que c’est Brent et mon jeune frère Derek qui ont pris une photo d’un crâne de boeuf qui appartient à Stu puis nous avons donné les photos et un aperçu de ce qu’on voulait comme pochette à Tom de Eat Brains Get Smart de Victoria pour compléter le tout.

David: Tom est alors arrivé avec l’idée de coder certaines paroles de la pièce-titre en alphabet grec et de les mettre en arrière-fond.

Brent: En ce qui a trait à la production de l’album, ce sont nos amis Nick Engwer et Brayden Dyczkowski qui sont derrière l’enregistrement. Ils ont tous deux mis la main à construire et produire l’album, et ont aussi soumis des idées pour rajouter une coche de plus pour faire un album avec plus de profondeur.

Geoff: Nous avons choisi Nick Engwer qui est un producteur de Vancouver, et plus d’un artiste ont offert des artwork pour l’album mais nous avons décidé d’y aller avec Tom Lewis de Victoria pour tous les aspects de la pochette.

 

Quelle est votre stratégie à partir de maintenant? Être signé sur une étiquette ou d’y aller par vous-mêmes dans cette industrie aux multiples obstacles et difficultés?

Keith: Notre stratégie pour le futur est de garder nos options ouvertes: faire la promotion de l’album, jouer des shows partout et être entendus. Si une étiquette est intéressée, tant mieux! Ceci étant dit, nous sommes plus que capable de conserver notre momentum par nous-mêmes.

Geoff: Présentement, nous sommes en plein processus d’envoi de notre album aux étiquettes afin de le faire connaître le plus possible

 

Vous provenez de Victoria. SVP, décrivez à quoi ressemble la scène underground dans votre coin de pays?

Keith: Victoria a une scène étonnante qui a toujours été derrière nous depuis le 1er show. Nous avons souvent des groupes en tournée qui passent ici et ils adorent vraiment leur séjour dans notre ville. La Colombie-Britannique au complet a une scène étonnante avec tellement plein de talents et aussi plein de fans dédiés que nous sommes fiers d’en faire partie et d’être capable de jouer avec tous ces groupes incroyables que nous avons ici. Nous sommes aussi très excités de partir pour l’Est et découvrir ce que le reste du Canada a à offrir.

Geoff: La scène de Victoria est génial pour nous. Plein de monde viennent à nos shows et nous encouragent, plusieurs portant nos t-shirts. Il n’y a pas tant de groupes que ça dans la région mais ceux que nous avons sont authentiques et formés de bons gars et musiciens. On est très content de faire partie de cette scène.

 

Où pouvons-nous nous procurer votre album et avoir de vos nouvelles?

-Vous pouvez acheter une copie physique du CD ainsi que notre marchandise à Big Cartel. Vous pouvez obtenir la copie numérique sur notre bandcamp et pour le reste, likez notre facebook ou suivez nous sur Twitter et Instagram à @AtrousLeviathan.

 

Merci infiniment d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. \m/

Merci pour l’entrevue, revue et l’opportunité de partager notre musique pour laquelle nous avons travaillé si fort!

Keith, Brent, David, Geoff et Stu

 

Bloody Cuts – Exit Strategy / Unbowed

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Aujourd’hui on demeure en territoire canadien pour cette édition des Bloody Cuts et on se lance du côté de Calgary puis ensuite Guelph (Ontario) avec Exit Strategy et Unbowed.

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Exit Strategy

« The Atrocity Machine »

 

Déjà à leur troisième sortie de nouveau matériel et les Albertains nous arrivent avec un cover intéressant, moderne et bien structuré. Comme Unbowed plus bas, cependant, le logo est encore une faiblesse dans le montage.  Trois des quatre membres de Exit Strategy ont aussi été ensemble dans Blacksky, Caveat et Phantom Limb.

On a affaire à du Death metal avec un vocal de Wes Deleeuw qui ne laisse pas sa place côté diversité, tout comme la musique qui se veut diversifier et parfois extrême. La prononciation y est aussi satisfaisante considérant les limites repoussées.

C’est un band qui est bien rodé et on les a au top de leur forme. Le drummeur est une ostie de machine, c’est malade de voir comment les tracks se développent, avec Casey Rogers qui fesse sur ses peaux comme un malade et profite aussi des solos de guitares pour ajouter de la profondeur à la pièce.

Des changements de tempos, des passes tribales, des blastbeats, des riffs qui s’enchaînent, tout est là pour l’amateur de metal extrême. Je suis très impressionné par cette sortie de 2013.

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Unbowed 

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Tout d’abord, la pochette est notoire quand on considère que c’est un démo (on parle dans pas long de la production). C’est simple, mais très bien pensé et effectué. Pour être honnête, c’est le logo qui a l’air le plus moche dans tout ça et vient en fait trahir le travail de Marta Sokolowska.

Maintenant pour la musique « Shadow of Dark Decay » s’amène et le son est agréablement bon pour un soit disant démo. Le clavier (un membre à part entière, ils sont six) est hantant puis on fait place à la guitare et ensuite au drum pour déboucher sur un Death metal qui est déstabilisant, car Unbowed ne se répète pas trop de chanson en chanson, prenant même de l’intensité tout au long des cinq titres et inclut beaucoup de sous-genres à ses compositions.

Des chants en choeur nous offrent même une fin épique à « Gwyn and Nudd« , un développement inattendu après un départ plus léger et simple au niveau de la rythmique.

La formation de Guelph en Ontario inclut aussi à sa musique des sonorités folk et viking, mais sans jamais tomber dans les excès et pas dans toutes les pièces également. En résumé, un effort mélodique qui est très efficace, bien que le band ne repousse pas les frontières du technique et de l’originalité. La répétition au cours d’une même chanson est courante et le manque de variations au vocal sont des bémols.

 

JamSpace Series – Ogenix

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Ils sont différents, ils sont talentueux, mais avant tout ils sont passionnés par leur musique.  Je vous présente Ogenix, un band de Métal industriel de Montréal qui a sorti le 9 mai 2014 son album « Robotic Pestilence ».  Les boys tentent de propager leur musique et on leur donne une chance avec un épisode de JamSpace Series qui nous offrira, directement de leur local de pratique de Longueuil, une pièce appelée ‘Decay’, un cover de Sepultura, ‘Biotech Is Godzilla’ et aussi une entrevue pour mieux connaître le band.

Je vous offre aussi, plus bas, le lecteur Bandcamp de leur EP « Ogenix » sorti en 2013.  Merci à Eliott Garn pour son travail derrière la caméra et mon fidèle compagnon de route depuis quelques mois pour ces envolées de métal partout en province. Enjoy!