by Chris Wheeler | Jan 21, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Dirtcake
« Dirtcake »
Unsigned/Independent
2013
Forming in 2006, Montreal’s DIRTCAKE have released their first debut self-titled album, Dirtcake and unlike « playing it safe » international successes, Arcade Fire or Sam Roberts, the foursome put the attitude BACK in hard rock! Oozing an almost « L.A. sunset strip » swagger, DIRTCAKE is a band that inject a sense of bravado that has been sorely lacking in « commercial » Rock music for a while now. Poised to make an impact, the self titled album launches with « In Writing« , a song that certainly wastes no time in firmly making a statement of intent. Hard hitting with crunchy riffs, the song’s venom is punctuated by Jason Mateus’s hoarse, shouted vocals and driving drums! Together with, « Brass Knuckles« , « Bridget in Mono » and « Drive« , gritty, blues-inspired bar rock is the order of the day and can readily be on the same playlists of VELVET REVOLVER, SLASH or LOADED fans!
Though the album is perfect to bang your head to or enjoy cruising down the highway with the top down, « Aka No Joo » showcases a slightly mellower side and « quirky » rhythm before the angst returns in the chorus, while « Dirty Blues » is just that – « dirty »! Slow and deliberate, the song epitomizes sleaze and sexual charm without being overt. For an unsigned debut album, Montreal’s hard hitting, DIRTCAKE check all the right boxes in commercial viability while still maintaining a backbone worthy of the sun-soaked scene debauchery of L.A.’s giants! Though, the formula of their song craft isn’t new, sometimes the music climate needs to be reminded of a « classic sound ». So, while hipsters are enjoying the « niceties » of Indy Pop/Rock, it’ll be up to DIRTCAKE and others of their ilk to inject some sorely missing « danger » back into Rock ‘n Roll!!!
Standout Tracks: In Writing, Brass Knuckles, Dirty Blues, Magnum
8.5/10
Chris
by Miguel Belanger | Jan 20, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Hopeless Youth
« Hopeless Youth »
2012
En premier lieu, ma découverte de la formation Hopeless Youth se fait lors de d’une prestation au Bar La Source de Québec, l’an dernier. Un show qui ne m’avait pas laissé indifférent, assez pour ensuite chercher leur matériel sur le net. Cette production lourde en son et en ambiance me charme dès les premières écoutes, la cadence de drum animal de Yann Therrien, les fast-parts sales et les changement de riffs me rappellent immédiatement le show frais logé dans ma mémoire. La production représente et dégage ce que le groupe m’a livré en pleine figure. Le tout a été conçu en 2012 par Frank Shooflar au Bird Wazo Studios.
Hopeless Youth est une formation montréalaise de Thrashrock/Hardcore qui nous pousse un magnifique 10 minutes de musique froide ne manquant pas d’intensité. Un album hélas court, mais assez efficace pour donner la piqûre et en redemander davantage. Sans décortiquer les quatre tracks que le EP contient, Great White North et Eat My Flesh demeurent les pièces maîtresses.
L’ensemble du son bien audible donne accès à des tonalités qui grincent, bien froides, sales et un tone de basse définitivement pas très poli, bref une belle équation douce à mon oreille. Le choix des lyrics et le débit du chanteur fusionnent avec le reste de la musique et on ne sent rien de forcé, ce qui habituellement me fait décrocher de ce style. Les dernières secondes d’une finale mélancolique nous emportent de façon agréable, avec une profonde respiration, en hochant la tête et dirigé par la vibe de Hopeless Youth et on se dit: « Bordel quand est-ce qu’ils sortent le prochain???? »
Hey bien bonne nouvelle, car le groupe travaille présentement sur un nouvel album qui paraîtra sur Candlelight Records!
7.5/10
Miguel Bélanger
Un vidéo clip est présentement disponible via YouTube pour la promotion de ce EP:
by Louis Olivier Brassard Gelinas | Jan 15, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

WAN
« Enjoy the Filth »
Carnal Records
(2013)
Dans l’univers saturé de la musique, il est parfois très complexe de se démarquer et d’exceller en faisant des choses qui restent simples et efficaces. Pourtant, certains artistes y arrivent avec une apparente facilité en misant sur l’authenticité et l’efficacité de leur art au lieu de la poudre aux yeux et de la masturbation musicale. C’est précisément ce que le groupe de Black Metal suédois WAN a fait avec son second album en carrière, habilement intitulé Enjoy the Filth. En effet, le groupe nous propose avec cet opus, un Black Metal rappelant la première et le début de la seconde vague de ce genre et transpirant la simplicité et le plaisir du mal qui a tout pour accrocher les oreilles des disciples de la noirceur. Voici la recette qu’ils ont employée.
Commençons par quelques considérations stylistiques et voyons quels ingrédients WAN a employés dans la mixture de sa malsaine recette. Tout d’abord, prenez une dose généreuse du Bathory des quatre premiers albums, ajoutez une bonne pincée de Hellhammer, un peu de Celtic Frost et mélangez à une dose généreuse de Darkthrone et de Mayhem des premières années et vous avez la base de la recette employée par la troupe de Eskilstuna. Vous obtiendrez ainsi ce mélange si efficace d’éléments Punks, Thrash et Black Metal. Ensuite, comment fait-on pour se démarquer avec une base aussi classique et en apparence peu originale? Ajoutez une production puissante et bien définie qui conserve cependant une bonne couche de crasse. Vous voulez entendre tous les instruments, mais une guitare distordue et arrosée généreusement de statique. Faites aussi bien ressortir la basse, trop souvent oubliée dans le Black Metal et couvrez là aussi d’une distorsion bien saignante. Faites bien honneur à la batterie avec un son puissant, mais faites bien attention pour ne pas qu’elle enterre tous les autres instruments.
L’autre élément-clé pour vous démarquer et donner une excellente valeur de réécoute à votre album réside dans les compositions et leur exécution. En premier lieu, gardez les choses simples avec des pièces courtes et efficaces. Même une pièce de 42 secondes peut être excellente lorsqu’elle a un motif de guitare principal aussi puissant que Ni skall dö. Éliminez tout passage atmosphérique superflu ou tout solo inutile. Ne conservez que des motifs de guitares à vous faire décrocher la tête du coup sur une rythmique endiablée de basse et de batterie tout droit sortie de l’Hades. Une voix râpeuse hurlant des hommages à Bélial, à Satan et au mal en général sans jamais faire de compromis sur son caractère méchant. Oubliez les déclencheurs automatiques (triggers) et toute autre forme de surproduction. Misez plutôt sur une exécution authentique et organique tout en étant extrêmement bien rendue et bien droite. Le plus important est de toujours conserver à l’esprit le plaisir de terroriser, de faire le mal et de se baigner dans le sang de son prochain avec une approche sans compromis et sans dentelle. L’ajout de passages de tempo moyen aux grooves accrocheurs permettra à vos disciples de donner du travail à tout ce que le monde connaît de chiropraticiens.
En somme, ce que vous obtiendrez est un foutu bon album de Black Metal de la vieille école, cru et méchant à souhait tout en étant étonnamment amusant et accrocheur. Enjoy The Filth est donc un solide coup de poing au visage des groupes qui décident d’adoucir leur son pour faire plaisir aux gros labels comme Watain l’a fait récemment ou à ceux qui ont oublié que la base du bon Black Metal ne résidait pas dans une surproduction symphonique prétentieuse. Comme son titre le dit si bien, pour faire du bon Black Metal, il suffit de bien transmettre le plaisir du mal!
Pièces favorites : Day of Reckoning, Swing the Hammer, Ni skall dö, Enjoy The Filth et Belial
8/10
Louis-Olivier «Winterthrone» B. Gélinas
by Dave Rouleau | Jan 15, 2014 | Bloody Cuts, Critiques d'Albums

J’ai un problème: trop de musique pour mon cerveau et trop de travail pour mon horaire limité. On fait quoi dans ce temps là? On essaye de devenir plus productif en étant plus direct et ça donne les Bloody Cuts, mon 2e refuge derrière une chronique, mon premier étant les Random Acts of Violence. C’est simple, je me tappe tellement d’albums de bands et styles différents que je vais en faire mon Cimetière des CDs. C’est diversifié, c’est direct et c’est informatif, ou du moins je l’espère. Je sais pas quoi vous dire de plus que l’Underground québécois, canadien et international vont être servi. Aujourd’hui, on se parle de In Beliefs et Watch For Wolves.
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Je ne pensais jamais que ma première chronique Bloody Cuts allait être centrée autour de deux sélections Post-Hardcore, mais j’ai été inspiré par mes deux achats dimanche dernier au show de Hopeless Youth dans le Sous-Sol du Cercle! En effet, en plus de cette formation et aussi Khan qui jurait avec son Crust à travers les sonorités plus emo du reste de la soirée, In Beliefs et Watch For Wolves s’amenaient de Montréal avec leur son plus émotionnel et mes écoutes de leur album ont donné ce qui suit.

In Beliefs
EP
2013
Très probablement comme vous tous, une idée se forme dans ma tête dès le premier regard sur une pochette et celle du EP de In Beliefs de Montréal me laisse perplexe par son caractère abstrait, mais en même temps ça empêche de se faire une idée complète. Je veux en savoir plus et je peux justement porter attention à ce qui importe: la musique. Le CD est une copie faite maison et chaque exemplaire vient avec un petit design différent, fait à la main, une touche qui ne manque pas de me plaire et j’ai même pu choisir celui que je voulais auprès du band; mon album étant le 213 sur une batch de 250. On nous traite ici avec un Post-Hardcore emo à souhait, mais surtout du côté instrumental car le vocal est exclusivement crié. Xavier Trudeau a écrit ses paroles et son rauque est cool malgré le manque de clarté de la prononciation. On a ici droit a un esprit tourmenté et ses screams le montrent bien.
Les mélodies s’enchaînent de belle façon, mais je crois que le produit final aurait avantage à être travaillé du côté de la voix en amenant des nuances comme des cleans vocals ou du spoken words. Le contraste entre la musique et la voix est très apprécié, c’est raw et je comprend le principe, mais à la longue les tracks se ressemblent et une adaptation à ce niveau pourrait vraiment faire toute la différence, car si on regarde seulement du côté du drum, Christophe est inspiré et inspirant. Ethereal et Serpent étant mes deux compos préférées sur une possibilité de cinq pièces, je crois que ce EP est un bon départ pour le quatuor de Montréal, surtout que la production est légère et bien adaptée à ce que le band a voulu accomplir: une ambiance dramatique et des montées d’intensité bien appliquées. Ceci dit, un meilleur agencement et une plus grande diversité des voix avec les mélodies viendraient vraiment aider le band à atteindre un autre niveau. Good job!
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Watch For Wolves
« Count It All In Joy »
2013
Watch For Wolves nous vient aussi de Montréal et offre également sa vision de ce que le Post-Harccore devrait être. La pochette est simple et sereine avec son ambiance de forêt paisible, une cabane qui sert de refuge dans un endroit isolé. Avec Matthew Savage (Kennedy) au vocal, on peut tout de suite s’attendre à une musique sincère/intense et c’est ce que le band nous sert pendant cinq compositions extrêmement bien dosées entre l’ambiant et le Hardcore plus intense. Comme je mentionnais à Matt après son show où je les ai découverts, on a ici un band plus relaxe que ce que Kennedy nous a habitué, mais sa voix et présence servent d’éléments chaotiques juste assez diversifiés pour nous garder intéressé.
Avec deux guitares qui se complètent bien, je vais les comparer à In Beliefs, car justement le chant est diversifié et va chercher les subtilités des arrangements pour créer un tout, une réelle pièce de musique et on fini l’album en fredonnant ce qu’on vient d’entendre. C’est catchy, mais sans tomber dans le cheesy. Picking Sides et Jacob sont mes tracks préférées et probablement les plus différentes une de l’autre, avec cette dernière qui se distingue par une structure qui nous amène du plus expérimental/smooth pour ensuite nous servir des riffs accrocheurs plus punk, nous amenant vers une fin tout aussi ambiante qu’au début de la sélection. Belle job aussi de David à la basse avec des grooves accrocheurs et mémorables. On parle ici d’un excellent début pour le quintet et leur énergie en show est tout ce que vous attendez de ces musiciens habitués à la scène et même Matt qui est un peu moins intense, tout en restant lui-même; le gars vit sa musique et ça aussi c’est inspirant.
Dave
by Chris Wheeler | Jan 15, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Man Gremmes Kan
« On a Pulpit of Souls » (demo)
Glorious North Productions
2013
When Venomenon isn’t performing live with RAGNAROK, or participating in THE DEVIANT or his main band, NATTSOL, the Norwegian is busying himself with other musical outlets, namely MAN GREMMES KAN (meaning, “one should be ashamed”). Unlike Nattsol, which is awash with Blackened folk and beautiful, epic soundscapes, this six song demo features a sonic palette not unlike being hit over the head with a sledgehammer! Harsh, militant and unnerving, On a Pulpit of Souls is a lesson in unbridled aggression and warfare. Very unsettling.
To Bear False Witness (When Mecca Burns) opens the collection with an abrasive, mechanical sound as the guitars/drums attack the listener like an exploding bomb! Our Genocide God does well in maintaining the momentum only including a few tempo changes to slow the proceedings. Here, anguished vocals continue to spit forth tales of war atrocities and human rights violations. Vaar Tornekrone’s main riff sounds almost patriotic and proud until the pace is quickened to caustic violence once more while the title track, On a Pulpit of Souls begins with a doom sounding guitar intro before the drums kick in and Venomenon’s vocals pay homage to Immortal’s Abbath.
Traditional, raw Black Metal is certainly the template by which Venomenon bases this band while adding touches of cold, unfeeling refinement that are showcased in the final mix. Very primitive and determined, the demo’s sound is neither polished nor pristine. The snare drum tone is akin to hitting a tin can while the guitars attack the senses like a chainsaw cutting through flesh and bone! For a demo, the songs play fast and furious and the ideas are well developed and mature. While not particularly catchy or easily accessible, the overall subject matter of MAN GREMMES KAN gels perfectly with the artwork and music. This is not nice. This is not sweet. This is not comforting. This is war….
Standout Tracks: To Bear False Witness (When Mecca Burns), Vaar Tornekrone, On a Pulpit of Souls
8.5/10
Chris
by Louis Olivier Brassard Gelinas | Jan 15, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Eshtadur
« Stay Away From Evil and Get Close to Me »
Gates of Horror Records
(2013)
Étiqueter la musique d’un artiste est parfois une tâche complexe même pour le principal intéressé. En effet, de nos jours, l’offre musicale est tellement segmentée et subdivisée en catégories qu’il est parfois difficile de déterminer avec précision à laquelle de ces catégories correspond l’artiste en question surtout lorsque celui-ci appartient à l’univers particulièrement complexe du Metal. Le groupe colombien Eshtadur fait partie de ces artistes qui semblent avoir de la difficulté à se définir une identité claire. Présentés par leur label, Gates of Horror Records, comme un groupe Black Metal mélodique expérimental, le groupe se présente quant à lui comme un groupe de Metal /Experimental/Darkened Melodic Death sur leur page Facebook. Sceptique devant cette ambivalence, votre humble serviteur se propose donc de décortiquer le dernier opus de ce groupe afin de mieux comprendre où ils s’en vont avec tous ces termes définissant leur style et si leur second opus pleine longueur en vaut le détour.
Tout d’abord, l’auditeur qui s’attend à du Black Metal de quelque forme que ce soit sera cruellement déçu. En effet, mis à part la croix inversée, le pentagramme du logo du groupe et les titres de chanson qui tentent de donner une atmosphère malveillante tels que: Beyond The Shadows, Abigor ou Take Me to The Morgue, la musique présentée sur cet album ne contient que très peu d’éléments qui pourraient le relier à ce genre musical. Seul le vocal du chanteur-claviériste-batteur Jorge Lopez, un hurlement râpeux dans un registre assez élevé, et quelques rares passages dominés par des mélodies de guitare en trémolo et des blastbeats pourront nous permettre de faire des liens avec le Black Metal, liens ténus on en conviendra. En outre, l’album ne contient absolument rien d’expérimental et présente plutôt un Death mélodique très inspiré des maîtres scandinaves du genre tels que le vieux Dark Tranquillity, Soilwork et le vieil In Flames avec une très large dominante de motifs saccadés en palm mute, des soli mélodiques, des claviers d’atmosphère un peu fromagée et quelques influences Metalcore et Black Metal disséminées ici et là.
Tel le consommateur qui a acheté du Ketchup et se retrouve avec de la confiture de groseilles, l’auditeur qui s’attendait à quelque chose de très sombre et d’expérimental sera donc inévitablement déçu à la première écoute. Toutefois, l’auditeur ouvert d’esprit y trouvera tout de même des éléments intéressants. Premièrement, Eshtadur nous offre tout de même des compositions qui compensent un certain aspect générique par une excellente exécution et une production puissante. Effectivement, autant la section rythmique que les guitares présentent une exécution sans faille et un son qui arrache tout sur son passage et qui conserve un côté entraînant. Cependant, les claviers auraient quant à eux bénéficié de sons plus riches qui auraient amoindri leur effet quelque peu ringard par moment. Ceux-ci conservent malheureusement des sonorités beaucoup trop synthétiques, comme dans la pièce Take Me to the Morgue ou l’introduction franchement fromagée de The Gilrl Who Hated a Priest. Le vocal sera aussi un élément problématique pour certains puisque, malgré qu’il soit très bien exécuté et enregistré techniquement parlant, son timbre flûté et son caractère traînant seront certainement rebutants pour les auditeurs plus difficiles. Il est à noter que cet état de fait est accentué par le peu de variations et de couleurs offertes par le chanteur sur l’album. Parfois, celui-ci décroche de son vocal principal pour employer un grognement plus guttural très efficace, mais cela n’arrive qu’à de rares moments sur toute la durée de l’album et il aurait eu avantage à l’utiliser plus souvent à mon avis.
En somme, l’adéquation d’une incapacité à identifier son art de façon claire, d’une musique aux accents plutôt génériques alors que le groupe tente de se présenter comme « expérimental », de faiblesses en ce qui concerne la production des parties de clavier et d’un vocal potentiellement agaçant nuisent grandement à un album autrement produit de manière très professionnelle, aux compositions qui compensent leur manque d’originalité par un côté très entraînant. Bien qu’il ne soit pas le plus pur des puristes, votre humble serviteur déteste se faire présenter du spaghetti comme des hot-dogs et malgré toutes les étiquettes trompeuses qu’ont peu accoler à un groupe, la musique sera toujours une délatrice fiable. Cela dit, Eshtadur n’a pas complètement raté son coup avec cet album et ils ne leur resteraient qu’à capitaliser sur ce qu’ils font de bien pour passer au niveau supérieur plutôt que de chercher à se présenter comme quelque chose qu’ils ne sont pas.
5/10
Louis-Olivier « Winterthrone » Brassard-Gélinas