by Chris Wheeler | Juin 25, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Aliénante Damnation
« Le Chantre du Charnier »
Ars Funebris Records
2012
Packing a no-holds-barred attitude and execution, Belgium’s ALIÉNANTE DAMNATION certainly don’t mince words. With an onslaught of raw, untamed Black Metal, sole member, R.O.P.S. (also in VOCIFERIAN and MACABRA) takes Satanism and nihilism to new heights on “Le Chantre du Charnier”, his debut album, and one which is designed to “tear your soul apart”!
Exploding like a burst of fire and brimstone, “Charogne Béatifée” assaults the senses in a punk-inspired blast of primitive Black, incorporating vocals akin to an otherworldly, beastly snarl. The reference to punk- determination also rears its ugly head on “Au Sacre de la Trinité de Viol” but soon becomes a straight forward visceral experience of stripped down tremolo riffage and blaring drums! Only on “Ordalie Satanique” do the proceedings slow, but only slightly. Most, if not all, the songs are pummeling and provide little in the way of respite. Suffocating and dense, the sound is unhinged playing upon the darkest recesses of the human psyche with no apologies.
“Vêpre du Gérasien Possédé” also showcases a slower pace that is altogether haunting and malevolent in tone and atmosphere, enhanced greatly by the poisonous vocals once again. Beginning on “Mes Paupières s’obstruent telle la Lame Oxydée d’une Guillotine”, the melodic Swedish Black/Death symbiosis starts to emerge, with the track lasting slightly longer. Still crude and aurally abrasive, “Le Chantre de Charnier” feels like an almost different beast altogether with decipherable riffs one can latch onto, particularly on “Me Révulse cette imperceptible Aura Stérile (Aux Portes Béantes de L’ennui Radieux)”.
Marking this album’s length a total of 37mins., is genius as the philosophy behind the art may be to “get in and get out”, without wasting time. With the majority of the tracks sounding relatively “samey”, Aliénante Damnation‘s record seems to be designed for a specific mood in the listener. Harrowing and caustic, “Le Chantre du Charnier” isn’t an easy listen but can be rewarding if heard with an open mind and a predisposition to seething, unorthodox Black Metal.
Standout Tracks: “Vêpre du Gérasien Possédé”, “Sylvestre Trône des Brumes”, “Me Révulse cette imperceptible Aura Stérile (Aux Portes Béantes de L’ennui Radieux)”.
8/10
Chris


by Chris Wheeler | Juin 24, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Mythology
« The Impaler«
Self-Released/Independent
2010
Emerging from the darkest recesses of the U.S.of A., MYTHOLOGY boast a sound and aesthetic altogether built upon the foundations of Swedish Black/Death but with a foot firmly planted in Thrash as well. From their inception in 2004, the band have released a plethora of demos, two split albums and an EP before finally culminating in “The Impaler”, a record inspired by the life and times of 15th century Romanian warlord, Vlad Tepesh/Dracul.
Like the opening credits to an epic film, “The Impaler” begins with a keyboard instrumental, “Towards Wallachia” before plunging into “The Forest of the Impaled”, a vicious barrage of blast beats and impressive guitar riffing. From there, MYTHOLOGY immerse themselves in Teutonic Blackened Thrash with dual styled vocals, one of a rasp and the other more of a growl, courtesy of vocalist, Gallows. “Barbaric Warfare” recalls some of the ‘80’s German bands in its approach and rhythm attack, most notably, SODOM. An effective mid-paced crunch and variation gives the song character and certainly can be construed as a highlight!
“As Time Strangely Passes” provides relief somewhat as the instrumental quickly merges into “A Call of the Night”, a strong Blackened beast with both spiteful vocals occasionally overlapping. An interesting, clear bass line jumps out only to be engulfed once again by the wall of guitar distortion, a nuance that could be exploited further? What’s more, “Suffering Unbound” is perhaps the slowest number on “The Impaler” and features an audible bass gargle and chuggy, melodic rhythm section while “The Dragon’s Fall” includes a lumbering, melancholic main riff as the momentum slowly builds to reveal a harrowing finale! What MYTHOLOGY manages to accomplish quite well is to provide a portrait of events and adding a soundtrack to perfectly match the lyrical content.
Altogether, with striking covers of DARKTHRONE’s “Transilvanian Hunger” and BATHORY’s “Pace ‘Till Death”, MYTHOLOGY’s debut record is one which stokes the infernal fires of Black/Death plus raises the horns to Thrash too! Strong on variation, “The Impaler” paints a vivid picture of history all the while providing a grim sonic template!
Standout Tracks: “Barbaric Warfare”, “Suffering Unbound”, “The Dragon’s Fall”, “A Strigoi Awakens” (outro)
8/10
Chris
by Dave Rouleau | Juin 19, 2014 | Critiques d'Albums

Forbidden Sin
« Democrazy » (EP)
2014
Après un album, « Call to Arms », lancé en 2013, Forbidden Sin de Montréal revient en juin 2014 avec un EP, « Democrazy », qui devrait vraiment vous intéresser et voici pourquoi.
Premièrement, d’essayer de catégoriser le band est un exercice futile, car ils ont des influences de Thrash/Death/Groove métal qu’ils apprêtent à leur manière en y intégrant certains passages mélodiques, surtout au niveau des solos, dont je dois souligner leur pertinence et qualité, great job.
On ne peut pas dire non plus que la recette a beaucoup changé quand on compare cette sortie à « Call to Arms », car les mêmes thèmes et arrangements reviennent, mais contrairement à d’autres bands, ils ont pris de la maturité rapidement et leur passage au The Grid studio de Christian Donaldson en est sûrement pour quelque chose. Je dois être honnête, leur premier album m’avait plu, mais sans nécessairement m’en régaler dans mes playlists à la maison et sur la route. Un bon effort, sans plus. Dans le cas de « Democrazy », c’est une attaque de quatre pièces qui sera régulièrement dans mes prochaines listes d’écoute, c’est garanti: ça reste dans la tête et les boys sont devenus des hommes!
La plus grande amélioration du band est cependant du côté vocal, où Jeff Boisvert a pris du torque et pas juste un peu. Il a élargi son range et surtout nous montre cette fois une attitude dans son exécution, on peut sentir ses déclarations au lieu de seulement l’entendre les réciter…. vous me suivez?
Rien de technique et rien qui va changer le monde de la musique, mais quand je pense que ces gars-là sont de la province et donne un show de malade, je ne vois pas ce qui pourrait les arrêter… sauf peut-être leur propre « Democrazy »-ness?! Ne les manquez pas le 27 juin au Petit Campus de Montréal, ils lancent le EP et Havok sera plus tard dans la soirée, so get there early and support the local scene, motherfuckers \m/ Merci à Extensive Enterprise de les avoir mis sur le lineup.
8/10
by Louis Olivier Brassard Gelinas | Juin 17, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Emblazoned
« The Living Magisterium » (EP)
Deepsend Records
2013
«Premonition»
«Extinction of Creation»
«Bound by Eternal Penance»
«Refuge in Darkness»
«In Ex Cathedra»
Originaire de Milwaukee au Wisconsin et composée de membres connus de la scène Death Metal de cet État du Midwest américain ayant participé à des projets tels que Jungle Rot, Festerfuck, Decrepit Birth, Cyanosis et Cause For Revelation, la formation de Blackened Death Metal, Emblazoned, nous présentait en septembre dernier sa troisième sortie et second EP (seulement) en près de quinze ans d’existence. Sceptique devant une productivité aussi modeste tout en étant intrigué par la généalogie honorable des membres du groupe, je décidai donc de donner une chance à l’offrande et de lui accorder des écoutes répétées. Décortiquons donc ce très bref opus.
Tout d’abord, parlons justement de la brièveté de la galette en question. « The Living Magisterium » est, comme je le disais plus haut, la troisième sortie du groupe après une courte démo intitulée « Nocturnal Arsonist » (2001), un petit EP intitulé « A Ceremony of Hellfire » (2005) et la nouvelle offrande ne se compose que de quatre pièces et une introduction totalisant moins de quinze minutes de musique. Le groupe part donc avec une prise en ce qui concerne la productivité, ce qui pourrait cependant être compensé par un contenu innovateur ou à la créativité impressionnante.
Or, en dépit d’une production solide de Chris Wisco et de compositions qui s’écoutent bien, qui sont bien montées et solides, l’originalité et la variété font cruellement défaut sur ce nouvel opus. En effet, passée l’obligatoire trame sonore introductive aux sonorités inquiétantes, le groupe se lance dans un assaut de Blackened Death Metal brutal, violent, très bien exécuté et rapide, mais malheureusement sans saveur particulière qui les distinguerait de la masse, donc générique au coton. En outre, le groupe ne déroge aucunement de sa formule sur toute la durée de l’offrande, ce qui donne un aspect peu varié et même parfois répétitif à l’ensemble. Chaque pièce est interchangeable en couleur et en durée, hormis peut-être « Refuge In Darkness » qui s’amorce sur un tempo un peu plus modéré que le reste et présente des variations un peu plus recherchées. Toutefois, il n’y a absolument rien sur cet EP que vous n’aurez pas déjà entendu de façon plus convaincante ou plus élaborée dans le genre.
En somme, tous les éléments typiques du style choisi sont au rendez-vous: alternance de voix gutturales grasses et de cris râpeux plus aigus, motifs de guitare à la Morbid Angel, lourdeur sans relâche et jeu de batterie ultrarapide, mais Emblazoned n’arrive pas à se distancier de la norme établie par les nombreux représentants du style même si le tout reste plaisant à écouter en raison de compositions solidement interprétées et d’une production puissante. Ce ne sera donc pas avec « The Living Magisterium » que la troupe du Wisconsin révolutionnera ou prendra la tête du Blackened Death Metal, cette sortie étant trop peu consistante et originale pour un groupe qui existe depuis aussi longtemps que Emblazoned. Cet EP ne sera donc à conseiller qu’aux fanatiques les plus finis du Blackened Death Metal, les autres attendront la sortie du nouvel album de Belphegor.
Pièce favorite : « Refuge in Darkness »
6/10
Louis-Olivier « Winterthrone » B. Gélinas
by Luc St-Laurent | Juin 16, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Arch Enemy
« War Eternal »
Century Media Records
2014
Au mois de mars dernier, le groupe de Death mélodique Arch Enemy annonça une nouvelle qui frappa de stupeur ses fans alors que sa chanteuse Angela Gossow quittait le groupe qu’elle avait mené depuis son arrivée en 2001 avec l’album « Wages of Sin« . Bien que cette décision remonte sans doute à un bon moment, je fais référence ici à l’annulation d’une tournée de festivals européens à l’été 2013, ce n’est que quelques mois avant la sortie de leur nouvel album « War Eternal« qu’Arch Enemy nous plaça devant les faits accomplis, nous apprenant le retrait officiel d’Angela Gossow qui restera tout de même au sein de la gérance du groupe et du coup elle a elle-même assuré le choix de sa remplaçante, une fille de chez nous, la Montréalaise Alissa White-Gluz connue pour son travail avec The Agonist.
Comme plusieurs, j’avais du mal à cacher mon scepticisme à l’égard de ce choix, mais ce n’est pas parce que j’avais des doutes sur les capacités d’Alissa White-Gluz à remplacer Angela Gossow au niveau du vocal death, on en avait déjà un bon exemple dans The Agonist. Ce que je craignais en fait, c’était beaucoup plus l’incorporation de voix cleans dans Arch Enemy. Heureusement, pour cette fois-ci du moins, je m’en tire à bon compte puisque l’album « War Eternal » était déjà écrit à l’arrivée d’Alissa qui n’a agi qu’en tant qu’interprète à l’étape du studio. Ceci dit, il n’est pas exclus que de futurs albums d’Arch Enemy voient apparaitre l’ajout de voix claires; on peut d’ailleurs en témoigner dans la pièce « Avalanche« . Toutefois pour l’instant, il était plus important de respecter le son créé par Angela Gossow, et personnellement je crois que c’est une bonne décision car le départ d’Angela fut déjà un choc assez brutal pour les fans, et il est important qu’Alissa fasse en sorte d’être acceptée et bien intégrée au groupe avant de s’impliquer davantage au niveau créatif.
Si vous voulez tout savoir sur l’arrivée d’Alissa White-Gluz dans Arch Enemy, je vous conseille cette excellente entrevue en français qu’elle a donné pour Arch Enemy France.
Maintenant, rentrons dans le vif du sujet avec la critique de « War Eternal« . Trois ans se sont écoulés depuis la parution du précédent album d’Arch Enemy, « Khaos Legions » qui m’avait cependant laissé de glace, peut-être que mes attentes étaient trop élevées après le magistral « Rise of the Tyrant » sortie en 2007. Alors bien que dans l’ensemble, j’apprécie le groupe, et spécialement le merveilleux travail à la guitare de Michael Amott dont je suis fan depuis sa venue dans Carcass (Tools of the Trade/Necroticism…), je dois dire que si je considère certains albums comme de vrais chefs d’œuvres (« Wages of Sin » et « Rise of the Tyrant« ), les autres titres assez inégaux de leur discographie, malgré quelques bonnes pièces par-ci par-là, m’ont plus souvent qu’autrement laissé sur mon appétit. Mais qu’en est-il de « War Eternal« , me direz-vous?
Comme je le disais précédemment, les attentes trop élevées sont directement reliées aux plus amères déceptions, et dans ce cas particulier, mes attentes avaient sûrement baissé d’un cran avec l’arrivée d’une nouvelle chanteuse, ce n’était rien de personnel contre Alissa, mais le métalleux que je suis est souvent rébarbatif aux changements, spécialement quand ceux-ci sont trop drastiques. Heureusement, Alissa White-Gluz a bien réussi à tirer son épingle du jeu en relevant ce défi vraiment difficile de manière exceptionnelle.
Le premier extrait vidéo de ce nouvel opus est probant, la pièce titre « War Eternal » a non seulement tôt fait de nous réconforter sur le choix judicieux de la nouvelle chanteuse d’Arch Enemy, mais porte également la signature musicale très caractéristique d’un Michael Amott en pleine possession de ses moyens. Ensuite nous avons eu droit au lyric vidéo d’une seconde pièce nommée « As the Pages Burn » qui, grâce à son côté à la fois très agressif et très mélodique, demeura sans doute parmi mes favorites de l’album. Et comme, si deux extraits n’étaient pas suffisants pour nous convaincre, Arch Enemy a lancé un deuxième clip officiel et troisième extrait de l’album, à quelques jours de la sortie officielle de « War Eternal« . « You will Know my Name » est un titre tellement approprié dans ces circonstances, alors qu’Alissa efface les doutes concernant sa nomination comme nouvelle leader du groupe. Le commérage et les préjugés font tranquillement place à l’acceptation et tous sauront son nom, et s’en souviendront longtemps avec cette pièce hautement mélodique et accrocheuse qui demeurera sûrement un bon moment dans le setlist d’Arch Enemy.
Pour ce qui est du reste de « War Eternal » qui compte 13 pièces et totalise un peu plus de 47 minutes, je n’irai pas d’une critique en détail track par track, car cet exercice serait tout aussi ennuyeux pour moi à écrire que pour vous à lire. Donc je vais essayer de regrouper mes idées en quelques phrases qui couvriront l’essentiel de ma pensée.
Donc, c’est après une courte introduction au clavier que « War Eternal » démarre sur les chapeaux de roues avec « Never Forgive, Never Forget« , une pièce démontrant d’entrée de jeu les capacités vocales d’Alissa, pour ceux qui en doutaient encore. Ensuite, nous avons droit à la pièce titre, ainsi qu’à « As the Pages Burn« , comme j’ai déjà parlé de celles-ci un peu plus tôt, inutile de me répéter. La prochaine pièce eut également l’honneur d’être mise en images, puisque « No More Regrets » le troisième vidéo clip tiré de l’album, est paru le jour du lancement officiel de « War Eternal » et résume bien à elle seule la direction musicale de l’ensemble de l’album, donc si vous aimez celle-ci, vous n’aurez aucun regret à vous procurer « War Eternal« ! Voici le vidéo-clip en question, histoire de vous me mettre en appétit.
La sixième piste de l’album est « You will Know my Name », dont j’ai également parlé un peu plus tôt, suivi d’un bref interlude instrumental typique à Arch Enemy qui conclut la première moitié de l’album. Première moitié qui est beaucoup plus intense et mémorable que la seconde, alors que cette dernière contient selon moi beaucoup de remplissage et n’a que la pièce « Time is Black » qui se démarque réellement par son côté plus créatif. C’est d’ailleurs après celle-ci que je commence malheureusement à perdre mon attention lors de l’écoute de « War Eternal« .
Mes pièces favorites sont: Never Forgive, Never Forget, As the Pages Burn, No More Regrets et Time is Black.
En somme, bien que « War Eternal » soit un album plus solide que son prédécesseur, avec quelques excellents titres, je crois que celui-ci ne se démarquera pas tant dans l’histoire par la qualité des pièces qu’il a à nous offrir, mais pour le passage d’Arch Enemy à une nouvelle ère et l’approbation générale d’Alissa White-Gluz par les fans du groupe que je ne manquerai pas d’aller voir en spectacle lors de leur prochain passage à Québec, le 28 octobre prochain, en compagnie de Kreator, Huntress et Starkill.
8/10
Luc St-Laurent
by Gabriel Joly | Juin 15, 2014 | Critiques, Critiques d'Albums

Marty Friedman
« Inferno »
Prosthetic Records
2014
Quand Dave m’a demandé de passer en revue le dernier album de Marty Friedman (ex Megadeth), je ne savais pas à quoi m’attendre. En fait, je ne m’attendais à rien du tout, mis à part un abus de techniques de guitare et à des tracks qui finissent par être redondantes. Finalement, dès les deux premières tracks, « Inferno » et « Resin« , j’ai la gueule qui tombe à terre!! Un peu plus violent que les attentes que je m’étais fait. C’est assez loud. Oui, technique, mais sans que ça tombe dans le «trop», et pour un guitariste dans la cinquantaine, quand même très actuel. Et comme on s’y attend, tout ça sans aucun vocal…
Avec la troisième pièce, « Wicked Panacea« , ça monte d’un niveau, avec un gros accent rythmique de guitares gypsy ou mexicain, et un solide solo qui fait très Megadeth, bref le tone de Monsieur Friedman. Autre surprise, pour celle-ci ainsi que toutes les autres chansons de cet album, il y a des features! La plupart sont des noms qui ne m’évoquent rien, dont entre autres, Rodrigo y Gabriella, qui s’avère à être un duo de guitaristes du Mexique qui jouent de la guitare classique comme des bêtes, ça vaut le coup d’œil sur youtube! D’autres noms me sont un peu plus connus; il y a une track un peu plus Rock avec Danko Jones (vocal, hé oui l’album n’est pas seulement instrumental), c’est loin d’être la meilleure de l’album. Ça sonne comme une track de Danko Jones, et non comme une collaboration. Et c’est à partir de celle-là qu’on se rend compte qui il y a aucune suite logique entre chaque piste, et pour ma part, j’aime un album qui a une certaine entité du début à la fin.
« Meat Hook » est une des plus intéressantes de l’album, avec la participation de Jørgen Munkeby, un musicien Jazz de la Norvège. Incorporation d’une sonorité que l’on ne retrouve pas dans le Metal habituellement, le saxophone, et sérieusement ça botte des culs. Continuant dans les super feat, Alexis Laiho (Children of Bodom), qui chante et joue de la guitare, et surprise, ça sonne comme une track de Children of Bodom… et pas tant comme une collaboration! Pour le reste de l’album, je vous laisse jugez par vous-même.
C’est un album qui est rempli de bonnes intentions et de bonne idées, à part une balade pseudo Rock style année ’80 qui pour ma part, aurait pu NE PAS être sur l’album, beaucoup de techniques de guitare et des solo digne d’un Guitar Hero, des pièces que j’écouterais le volume à 11, d’autres que je finis toujours par skipper. Des bonnes chansons, sur un album pas trop balancé. Ça vaut l’écoute, mais ça ne fera probablement pas partie de mon top 10 de l’année.
Gab Joly