Wilson – Entrevue

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Ils étaient de passage au Québec dernièrement et ils ont joué au New England Metal & Hardcore Festival qui a eu lieu au mois d’avril. Wilson c’est du hardcore avec du metal et une bonne dose de rock n’ roll. Ce groupe est celui que vous voulez vraiment allez voir en show parce que c’est leur meilleur façon de vous prouver qu’ils sont des gars de party et que la scène, c’est LEUR domaine. J’ai envoyé des questions à Chad Nicefield, chanteur de la formation, et voici ses réponses ci-dessous. La traduction de Lex suit la version originale anglaise. Enjoy!

 

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What does the name mean for your band?

WILSON? Well, I wish we had an epic story of how we got our name, but FORTUNATELY the story about it is just as perfect as how we look at our band. We started a rock and roll band because we were sick of what we were doing in other projects. The band started in East Lansing, Michigan while Jason Spencer our guitarist was attending college. And when the band got its first show booked it needed a name for the flier, so drunkenly the words « just put WILSON on the fucking flier ». The End.

 

How was the band formed? Were you all friends in the beginning or was it formed through time?

As I said, the band started in East Lansing, MI. I came in about 6 months after it was growing. They let go of their current singer. Jason and I started taking it seriously, I convinced him to move to Detroit where I live. We started to tour and then members who weren’t at a place in their life to be smelling other doods asses in a shitty van for months on end started to leave and we replaced those members with the people we are playing with now. All guys I knew from other bands in the Detroit area. We have been strong ever since.

 

Being from Detroit and the news that’ve come out of their recently, your beat represent a high-energy take on that city.  How has Detroit shaped your sound (if it has in any way….)?

We live for our city. Any Detroiter with pride does the same. This city, although has been going through some tough times which we are now on an upward projection from, helped shaped the way we as a world live. Though music, transportation and pride for an honest days work. WILSON is very aware of that and we take it fucking seriously. The way we work as a band is a direct result from the way we learned to live our lives here. You HAVE to get up and make the day’s tools work for you. No one is going to give you a break, because they never got one.

 

You have obvious ressemblance to a band called Every Time I Die, but how would you categorize your sound (other than Full Blast Fuckery, which I adore!) and who are your influences as musicians?

That’s a frustrating comparison. We do LOVE Every Time I Die. Who doesn’t, but to us we are a rock n roll band. We like to think of ourselves as a more aggravated AC/DC. We compare or sound to that of a thousand bastards swords swinging through the midnight air, whilst slicing through a fifth of whiskey. The sound of you waking up on your friends shitty basement floor in a pile of glass and an even bigger pile of bad decisions. To us THAT is Rock N Roll. We take influence from the greats, like Thin Lizzy and AC/DC. To Foo Fighters, Deftones, Pantera and Soundgarden.

 

You tour a lot and put the emphasis on it in your bio.  Would you say you are more of a live band?

Yes, that’s what we live for.

 

Having said that, do you think « Full Blast Fuckery » has captured to your liking that stage energy?  How important was the producer in capturing that sound?

Well, we did that record in a few places. Started here in Michigan with Shane Grush and ended in LA with Steve Evetts. We think it was a perfect storm. We love the sound. And we love the fact we got to take our vision and entrust in some great hands. Live will ALWAYS be a preference of ours.

 

Is « College Gangbang » based on a true story?

Yes. Duh.

 

How is the writing process like for Wilson?  Is a guy more important or maybe more apt at getting that «final touch» in the end that means Wilson-quality approved?

We write together now. Before it was mostly Jason and I with some assists from our drummer Puhy. But now it starts and ends with all of us. We create and we approve. It’s our music.

 

You mention that the recording was made in analog, is that true?  Was that a difficult task to find a willing producer to work that way?

It wasn’t made in analog, but made with real amps and real drums and no auto tune and none of that weak ass, whack bullshit that stranglers listeners ears into submission. It was made using current technology (Pro tools etc) but was not made with sampled drums or poded guitars, etc.

 

Your cover art presents a rat, is that like your mascot?  What’s the story behind that concept and will we be seeing more of him?

That’s Harry and John, two insane characters that represent WILSON. Mascots for Fuckery yes. The are a mutated Rat and Wolf. They we victim to a massive nuclear explosion on Zug Island. There is a big back story. Call me we can chat.

 

You are well represented with a lot of people working for you and on your behalf (booking agent, manager, etc), do you like that way of doing things?  How did the label signing came about?

We love it! And we love our team. Richard and the New Damage folks were checking out our record that was sent to them by one of our agents. They loved it and we loved them so we made a album baby together. It’s been great working with them and their team. Great people!!

 

What’s on tap in the next few months for the band?

Tour, write, tour, write, drink booze, nap (nope), tour, tour, drink booze, not die.

 

 

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Que veut dire Wilson en tant que nom de groupe?

WILSON? Ouan, j’aimerais bien avoir une histoire épique à raconter à propos de comment on a choisi notre nom, mais HEUREUSEMENT l’histoire autour de ça est aussi parfaite que la façon que nous voyons notre groupe. On a fait un groupe de rock & roll parce qu’on était tanné de ce qu’on faisait dans d’autres projets. Le groupe s’est formé à East Lansing, Michigan pendant que Jason Spencer, notre guitariste, y allait au collège. Et quand le groupe a eu son premier show, on avait besoin d’un nom de groupe alors l’ébriété aidant, c’est «Mets juste WILSON sur le fuckin flyer» qui est sorti. Point final.

 

Comment le groupe a t’il été formé? Étiez-vous vous tous amis au départ ou le line up s’est fait avec le temps?

Comme j’ai dit, le groupe s’est formé à East Lansing, Michigan. Je suis arrivé à peu près 6 mois après la formation du groupe. Il venait de se départir de leur chanteur. Jason et moi avons commencé à regarder ça sérieusement et je l’ai convaincu de déménager à Détroit où je vis. Nous avons ensuite commencé à faire des tournées et les membres qui n’étaient pas tentés de sentir le cul des autres dans un « tour van » de marde pendant des mois ont commencé à quitter le groupe et nous les avons remplacés par les musiciens qui sont là maintenant. C’était tous des gars que je connaissais dans d’autres groupes de la région de Détroit. On est devenu solide depuis ce temps-là.

 

Votre musique en est une pleine d’énergie de vivre et pourtant vous vivez à Détroit d’où nous proviennent surtout des mauvaises nouvelles ces temps-ci. Comment Détroit a t’elle influencé votre musique (si c’est le cas)?

Nous vivons pour notre ville. N’importe quel Détroitien(ne) qui se respecte fait comme nous. Notre ville, bien qu’elle ait traversé une dure période de laquelle nous récupérons présentement, a aidé à donner forme à notre façon de vivre. À travers la musique, le dépassement et la fierté d’avoir une honnête journée de travail. WILSON en est très conscient et prend ça très au sérieux. Notre façon de travailler en tant que groupe est le résultat direct de la façon dont nous avons appris à vivre ici. Tu dois te lever le matin et prendre ta vie en main. Personne va le faire pour toi ou te donner un break parce que personne l’a fait pour eux.

 

Vous avez des ressemblances évidentes avec le groupe Every Time I Die, mais comment définissez-vous votre son (autrement que par «Full Blast Fuckery» que j’adore!) et quelles sont vos influences en tant que musiciens.

C’est une comparaison frustrante. On AIME VRAIMENT Every Time I Die. Qui ne les aime pas de toute façon? Mais pour nous, nous sommes un groupe de rock & roll. On aime bien penser que nous sommes une version aggravée de AC/DC. Nous comparons notre son à celui d’un millier d’épées swingées dans l’air de la nuit par des batards pendant qu’ils éliminent des flasques de whiskey. La sensation de votre réveil sur le plancher du sous-sol à marde de votre ami, couché dans un tas de vitre de bouteilles pétées et dans un bein plus gros tas de mauvaises décisions. Pour nous, C’EST ROCK & ROLL. On prend nos influences des grands comme Thin Lizzy et AC/DC jusqu’à Foo Fighters, Deftones, Pantera et Soundgarden.

 

Vous faites beaucoup de tournées et vous le soulignez dans votre bio. Diriez-vous que vous êtes plus à l’aise et à votre place sur une scène que sur album?

Oui, c’est pour ça et comme ça qu’on veut vivre.

 

Pensez-vous que « Full Blast Fuckery » capture l’essence de votre énergie déployée sur scène?À quel point le producteur de l’album a joué un rôle important afin de capturer cet esprit?

Bein, en fait nous avons enregistré à quelques places. Nous avons commencé ici au Michigan avec Shane Grush pour terminer à LA avec Steve Evetts. Nous croyons que ce fut une fusion parfaite. Nous adorons le son. Et nous trippons sur le fait que nous avons transposé notre vision en musique puis avons pu la remettre en toute confiance entre d’excellentes mains. La scène restera TOUJOURS notre préférée par contre.

 

Est-ce que « College Gangbang » est basée sur une vraie histoire?

Oui. Duh.

 

Comment vous y prenez-vous pour composer vos pièces? Y’en a t’il un qui prend le « lead » ou qui est meilleur pour avoir cette petite touche finale qui fait que ça porte le sceau de qualité «WILSON»?

Nous composons ensemble maintenant. Avant c’était surtout Jason et moi avec un peu d’aide de notre drummeur Puhy. Maintenant ça commence et finit entre nous tous. Nous créons et nous approuvons. C’est notre musique.

 

Vous mentionnez que l’album a été enregistré de façon analogue, est-ce vrai? Est-ce que ça l’a été difficile de trouver un producteur qui voulait bien travailler de cette façon?

Il n’a pas été enregistré en analogue mais fait avec de vrais ampli et un vrai drum, sans auto tune et pas non plus de toutes ces cochonneries qui servent juste à étouffer les oreilles. On l’a fait en utilisant la technologie actuelle (Pro tools, etc) mais pas avec du drum samplé ou des POD pour les guitares, etc.

 

C’est un rat qu’il y a sur votre pochette. Est-ce un genre de mascotte? Quelle est l’idée derrière ce concept et le verrons-nous revenir?

C’est Harry et John, 2 personnages fuckés qui représentent Wilson. Les mascottes pour Fuckery, oui. Ce sont un Rat et un Loup mutant. Ils ont été victimes d’un accident nucléaire sur l »île de Zug. Il y a toute une histoire derrière ça. Appelle-moi et on en jase.

 

Vous êtes bien représentés avec une bonne gang de monde qui travaille pour vous (booking agent, manager, etc), Comment trouvez-vous cette façon de faire? Et comment en êtes-vous venu à signer avec New Damage?

On adore! Et on aime notre équipe. Richard et la gang de New Damage ont checké notre album qui leur avait été envoyé par un de nos agents. Ils l’ont adoré et nous les aimions déjà alors on a décidé de faire un bébé (album) ensemble. Ça l’a été génial de travailler avec eux et leur équipe. C’est du maudit bon monde!!

 

Qu’est-ce qui s’annonce pour Wilson dans les prochains mois?

Tourner, écrire, tourner, écrire, boire, dormir (non), tourner, tourner, boire, ne pas mourir.

 

Cradle of Filth – Entrevue audio avec Dani

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Entrevue avec Dani Filth, chanteur de Cradle of Filth, directement d’Angleterre pour la promotion du double-LP « Total Fucking Darkness« , un démo des années ’90. On écoute aussi le premier extrait « The Raping of Faith » qui se trouve juste après la discussion.

Je dois avouer que je suis content de lui avoir parlé pour une sortie de la sorte, tout simplement parce que ça me permettait de focuser mes questions sur le passé et pas seulement parler d’un nouvel album et pourquoi ils ont changé leur son.  Ces questions deviennent redondantes, mais dans une situation comme celle-ci, elles deviennent pertinentes et le tout s’apprête très bien.  Je vous dirai que certaines de ses réponses vont vous plaire, surtout les fans qui les suivent depuis longtemps.

 

Atrous Leviathan – Entrevue

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Derek Carr at Visions in Pixels by Derek Carr.

 

Atrous Leviathan est une formation Death/Groove metal de la Colombie-Britannique, plus précisément de Victoria, qui a sorti en avril son album « Brazen Bull« . Le lancement se passait le 5 avril dernier au Fernwood Community Centre de leur région et après quelques écoutes de leur musique, je me suis lancé dans la production de quelques questions et les réponses de la plupart des membres du band sont ci-dessous \m/

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First, how did you come about to choose Atrous Leviathan as your name?

Keith: Atrous means «Jet black in colour» or if you prefer, «intensely black». Leviathan most people know from numerous mythologies as an unfathomably large sea serpent. Thus, Atrous Leviathan is an intensely black sea serpent, pretty metal!

David: Yeah, Brent came up with it one day and we all quickly agreed on it.

 

How was the band formed?

Keith: The band was formed by ex-drummer Jon Patterson. Brent, David, and I knew Jon as a friend long before the band was formed. Jon parted ways with us and we found our new drummer Stu, and shortly after we recruited Geoff.

David: Spencer our original bass player was also recruited by Jon.

 

You don’t seem to have many member changes and also feature brothers in the band, how is that connection working out in general music and decision wise?

Keith: Our lineup is solid now; it took a few rooster changes to get where we are today. We found all our current members have the same goals for the band, and we have become great friends too which doesn’t hurt. As for music and decisions we all tend to agree rather quickly about what we want to achieve. It has created great momentum for the band!

Geoff: It works out very well, I think. We’re all good friends in the band and respect each other’s decisions, and trust each other’s judgment overall when it comes to decisions. It isn’t very often that we disagree.

 

You mix a lot of influences in your music, which bands have had the biggest impacts on your music?

Keith: It is really hard to say where our influences come from because each member brings their own flavor to the band.

David: One band that for sure every member can agree on is Lamb of God, but beyond that, it would take a riff by riff analysis.

Geoff: For me, the biggest influences have been more extreme bands, such as Bloodbath, Dying Fetus, Decapitated, and anything that pushes boundaries. That’s what we’re trying to do with our music in the future, kick it up a notch and really push ourselves.

 

All the tracks from the demo are on « Brazen Bull”, was that a way of giving them a second life or have people requested it in the past?

Keith: We weren’t exactly pleased with how our demo turned out, we knew that the songs we wrote had more potential than what the demo provided so we decided pretty fast that when we recorded out full length album we would include those songs to give them, as you said, new life.

Geoff: In a way, yes. We always had that plan to demo a few of what we thought were our best tracks, and have them also go on the full-length. It worked out really well for us in that way because we felt the demo didn’t capture what we could really do, but the full-length really did. They deserved a touch-up, and I think they got it.

 

How is the writing process in your band?

Keith: Normally a member will bring a song to the table almost completed, show it to the rest of the band, then we work together to complete it. This has worked well for us in the past and I think helped us create our unique diverse sound.

David: During the writing for « Brazen Bull » we all remained very open, but as we move forward we have agreed to be more selective. We hope this more selective method will create material that we can be even more proud of in the long run.

Geoff: Basically how it works now, since I’ve joined the band (the album was written before I joined and it may have been different) is the string section basically takes turns writing a full song, approaches the rest of us, works it out with Stu on the drums using our ideas and comments or changes from the rest of the band. Once the instruments are filled in, Brent takes what we have and comes up with the lyrics and rhythm and we all hammer it out together.

 

Why did you choose “Brazen Bull” as the album title? 

Keith: « Brazen Bull » was the first song we ever wrote as a band so it had significance to us for that reason. Also a Brazen Bull is an old Greek torture device where a large hollow bronze bull was placed in the middle of a courtyard and people were murdered for their crimes inside by being cooked alive. That’s pretty damn metal. We also decided that the title « Brazen Bull » would give us a lot of different options for album artwork.

Geoff: We chose « Brazen Bull » as the title because we had difficulty coming up with a title outside of our song titles. We had a few sit-downs with not a ton of ideas and eventually decided that if it were to be named after a song, it should be « Brazen Bull« , that way we could do some killer art for it, and it would sound good as the title.

 

Please tell me the lyrical inspiration and point of view for the track “Morning After Massacre”?

David: Long ago Keith had small band project with another guy and they went by the name Morning After Massacre. The name was brought up at practice and we decided it would be a killer song title. So as far as lyrical inspiration, it would quite simply be the title. The story we collectively forged into a battle between a sort of lower class and upper class people. The story is told through the eyes of the lower class most prominent via lines such as «To end their rein, blood must flow

Brent: The song also quickly moves beyond the battle to a world where our protagonist is the only living human. He is forced to wander aimlessly through inconceivably huge fields of piled up corpses, 7 billion people is a lot of dead people.

 

Love the cover art, but please tell me also when, where and who was behind the console for the album’s production?

Keith: The art was actually the longest part of creating the CD for us. We recorded and had the album mastered rather quickly but we struggled to find artwork that we were satisfied with. We ended up have Brent and I’s younger brother Derek take a photograph of a bull skull owned by Stu, and then we gave the pictures and rough layout idea to Tom from Eat Brains Get Smart in Victoria to complete for us.

David:  Tom then came up with the idea of coding some of the lines from the title track in Greek numerals to place behind the lyrical pages.

Brent: As far as production goes our friends Nick Engwer and Brayden Dyczkowski we’re behind the recording, they both had a hand in engineering and producing the album, both also contributing ideas for added layers giving our album more depth.

Geoff: We chose Nick Engwer, who is a producer from Vancouver, and we had multiple artists attempt the artwork for us, but decided to go with Tom Lewis from Victoria for the layout and design.

 

What is your strategy from now on, being signed to a label or go on your own and be pro-active in this tough music industry?

Keith: Our strategy for our future is to keep our options open: promote the album, play shows all over the place, and to be heard! If a label is interested in us great! That being said, we are also more than capable of maintaining our momentum by ourselves.

Geoff: Right now we’re in the process of sending the album out to labels and getting it known around as best we can.

 

You come from Victoria; please describe what the underground scene is like in your part of the country?

Keith: Victoria has an amazing scene that has always been behind us from our first show! We often have touring bands come through and they really enjoy their time in our city. BC in itself has an amazing scene with so much talent and so many dedicated fans, we’re honored to be a part of what is happening out here and to be able to play with all the incredible bands out here! We are also very excited to head out east and discover what the rest of Canada has to offer.

Geoff: The Victoria scene is great for us. We have lots of people coming out to our shows and supporting, many fans wearing our shirts. There aren’t too many bands in the area, but the ones that are here are all genuine and great guys and musicians. We’re definitely happy being part of this scene.

 

Where can people buy your album or get some news from you guys?

You can buy the physical copy of our album as well as our merch at Big Cartel, you can buy a Digital Copy of the album at our Bandcamp and for everything Atrous “like” us on Facebook, and follow us on Twitter and Instagram at @AtrousLeviathan.

 

Thanks so much for taking the time \m/ 

Thank you for the interview, review, and opportunity to share our music that we’ve worked so hard on to create!

Keith, Brent, David, Geoff and Stu

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Premièrement, d’où est venu le nom Atrous Leviathan?

Keith: «Atrous» veut dire «intensément noir». Le Leviathan est connu par la plupart des gens à partir de diverses mythologies comme étant un gros serpent de mer incommensurable et incompréhensible. Alors, Atrous Leviathan est un gros serpent de mer intensément noir. C’est pas mal metal!

David: Yeah, Brent nous a sorti ça une journée et ça n’a pas été long qu’on a tous approuvé.

 

Comment le groupe s’est-il formé?

Keith: Le groupe a été formé par notre ex-drummer Jon Patterson. Brent, David et moi connaissions Jon en tant qu’ami bien avant la formation du groupe. Jon a finalement quitté et nous avons trouvé Stu pour le remplacer puis peu de temps après, nous avons recruté Geoff.

David: Spencer, notre bassiste original a aussi été recruté par Jon.

 

Vous semblez avoir quand même une bonne stabilité dans le groupe et je vois qu’il y a 2 frères dans le line up. Comment ceci transparait-il dans votre musique et comment ceci affecte t’il vos décisions?

Keith: Notre line up est présentement solide. Ça l’a pris quelques changements de personnel pour en être où nous sommes. Tous les membres actuels ont les mêmes buts pour le groupe et en plus, à la longue, on est devenu de très bons amis ce qui ne nuit certainement pas. Pour ce qui est de la musique et des décisions pour le groupe, nous avons tendance à nous entendre rapidement à propos de ce que nous voulons faire. Ça l’a permis de créer un bon momentum pour le groupe!

Geoff: Ça va très bien, je crois. Nous sommes tous des bons amis dans le groupe et on respecte les choix de chacun et faisons confiance au jugement des autres lorsque vient le temps de prendre des décisions. Ça n’arrive pas souvent qu’on n’est pas d’accord.

 

Vous avez un mélange d’influences dans votre musique. Quels sont les groupes qui ont eu le plus d’impact dans l’élaboration de votre musique?

Keith: C’est vraiment difficile de dire d’où proviennent nos influences car tous les membres du groupe amènent sa propre touche à la musique.

David: Un groupe à propos duquel nous sommes tous d’accord est Lamb of God mais au-delà, il faudrait analyser les riffs un par un et voir…

Geoff: Pour moi, mes influences principales sont des groupes plus extrêmes comme Bloodbath, Dying Fetus, Decapitated, et tout ce qui repousse les limites du metal. C’est d’ailleurs ce que nous essayons de faire avec notre groupe. nous garder sur la coche et toujours nous pousser plus loin.

 

Toutes les pièces du démo sont aussi sur « Brazen Bull ». Était-ce une façon de leur donner une 2ème vie ou faites-vous suite à des demandes de fans?

Keith: Nous n’étions pas vraiment satisfaits de comment notre démo sonnait. Nous savions que nos compositions avaient plus de potentiel que ce que notre démo offrait alors nous avons rapidement décidé que lorsque nous enregistrerions notre album complet, nous y inclurerions les pièces du démo réenregistrées afin, comme tu dis, de leur donner une 2ème vie.

Geoff: Dans un sens, oui. Nous avons toujours eu dans l’idée de faire un démo de quelques pièces choisies parmi nos meilleures et d’ensuite les inclure sur l’album complet. Ça l’a fini par être une bonne idée de base car finalement, nous trouvons que le démo ne capture et montre pas vraiment ce dont nous sommes réellement capables, mais l’album complet corrige la situation et le montre très bien. Les pièces du démo avaient besoin d’être améliorées et je crois que ça y est.

 

Comment fonctionne le processus de création pour le groupe?

Keith: Habituellement, un de la gang amène une composition quasi complètement finie sur la table, nous la montre et après on se met ensemble pour la terminer. Cette façon de faire a marché pour nous jusqu’à date et aura permis, je crois, de créer notre son varié et unique.

David: Pendant l’écriture de “Brazen Bull”, on est tous resté très ouvert mais plus ça avançait et plus nous avons décidé d’être plus sélectif. Nous espérons que cette approche plus sélective nous permettra de créer du matériel dont nous serons encore plus fiers à la longue.

Geoff: En gros comment ça marche depuis que je suis là (l’album a été composé avant mon arrivée et ce pouvait être différent à ce moment-là) est que la section de cordes alterne pour composer une toune complète puis nous la montre, la travaille avec Stu sur le drum pendant qu’on donne nos idées, commentaires afin de la modifier et la finir. Une fois que tous les instruments ont été rajoutés, Brent part avec ça et nous revient avec les paroles et l’air. Là on est alors prêt pour la couler dans le béton.

 

Pourquoi avoir choisi « Brazen Bull » comme titre d’album?

Keith: « Brazen Bull » est la première pièce que nous avons composée en groupe alors ça prend tout son sens pour nous. Aussi un Brazen Bull est un vieil instrument de torture grec qui consiste en un gros taureau en bronze dont l’intérieur est vide pour en faire un récipient, et qu’ils plaçaient au milieu d’une cour et qui servait à châtier les gens pour leur crime en les cuisant à mort là-dedans. Ça, c’est vraiment metal. Nous avons aussi décidé que ce titre nous donnerait beaucoup d’options pour réaliser la pochette.

Geoff: Nous avons choisi « Brazen Bull » comme titre parce que nous avions de la difficulté à trouver un titre pour l’album autre qu’un de nos titres de pièce. On s’était assis une coupe de fois pour y penser mais y’a pas une tonnes d’idées qui sont sorties de là et on a éventuellement décidé que si l’album était pour être nommé du titre d’une chanson, ce serait « Brazen Bull » parce que ça permettrait de faire une pochette de malade et ça sonne bien comme titre d’album.

 

SVP, dites d’où vient l’inspiration pour les paroles de la pièce « Morning After Massacre” et de quel point de vue l’histoire est contée?

David: Il y a longtemps, Keith avait un petit projet musical avec un autre gars et ils portaient le nom Morning After Massacre. Le nom a poppé dans un jam et on a décidé que ce serait un nom malade pour une toune. Pour ce qui est de l’inspiration pour les paroles, elles viennent du titre… aussi simple que ça. Nous avons construit l’histoire en gang et c’est comme l’histoire d’une bataille entre une classe de monde inférieure et une supérieure. L’histoire est principalement racontée du point de vue de la classe inférieure à travers des phrases comme «To end their rein, blood must flow

Brent: La pièce évolue rapidement au-delà de cette bataille vers un monde où le protoganiste se ramasse finalement le dernier humain vivant. Il est alors forcé à errer sans but traversant de vastes étendues jonchées de corps empilés. 7 milliards de morts, ça fait bein des corps.

 

J’adore la pochette mais dites-moi aussi qui était derrière la console et où vous avez produit l’album?

Keith: La pochette a justement été la partie la plus longue à réaliser pour le CD. Nous avons enregistré et fait masteriser l’album assez rapidement mais on avait de la misère à trouver de quoi de satisfaisant pour la pochette. On a fini que c’est Brent et mon jeune frère Derek qui ont pris une photo d’un crâne de boeuf qui appartient à Stu puis nous avons donné les photos et un aperçu de ce qu’on voulait comme pochette à Tom de Eat Brains Get Smart de Victoria pour compléter le tout.

David: Tom est alors arrivé avec l’idée de coder certaines paroles de la pièce-titre en alphabet grec et de les mettre en arrière-fond.

Brent: En ce qui a trait à la production de l’album, ce sont nos amis Nick Engwer et Brayden Dyczkowski qui sont derrière l’enregistrement. Ils ont tous deux mis la main à construire et produire l’album, et ont aussi soumis des idées pour rajouter une coche de plus pour faire un album avec plus de profondeur.

Geoff: Nous avons choisi Nick Engwer qui est un producteur de Vancouver, et plus d’un artiste ont offert des artwork pour l’album mais nous avons décidé d’y aller avec Tom Lewis de Victoria pour tous les aspects de la pochette.

 

Quelle est votre stratégie à partir de maintenant? Être signé sur une étiquette ou d’y aller par vous-mêmes dans cette industrie aux multiples obstacles et difficultés?

Keith: Notre stratégie pour le futur est de garder nos options ouvertes: faire la promotion de l’album, jouer des shows partout et être entendus. Si une étiquette est intéressée, tant mieux! Ceci étant dit, nous sommes plus que capable de conserver notre momentum par nous-mêmes.

Geoff: Présentement, nous sommes en plein processus d’envoi de notre album aux étiquettes afin de le faire connaître le plus possible

 

Vous provenez de Victoria. SVP, décrivez à quoi ressemble la scène underground dans votre coin de pays?

Keith: Victoria a une scène étonnante qui a toujours été derrière nous depuis le 1er show. Nous avons souvent des groupes en tournée qui passent ici et ils adorent vraiment leur séjour dans notre ville. La Colombie-Britannique au complet a une scène étonnante avec tellement plein de talents et aussi plein de fans dédiés que nous sommes fiers d’en faire partie et d’être capable de jouer avec tous ces groupes incroyables que nous avons ici. Nous sommes aussi très excités de partir pour l’Est et découvrir ce que le reste du Canada a à offrir.

Geoff: La scène de Victoria est génial pour nous. Plein de monde viennent à nos shows et nous encouragent, plusieurs portant nos t-shirts. Il n’y a pas tant de groupes que ça dans la région mais ceux que nous avons sont authentiques et formés de bons gars et musiciens. On est très content de faire partie de cette scène.

 

Où pouvons-nous nous procurer votre album et avoir de vos nouvelles?

-Vous pouvez acheter une copie physique du CD ainsi que notre marchandise à Big Cartel. Vous pouvez obtenir la copie numérique sur notre bandcamp et pour le reste, likez notre facebook ou suivez nous sur Twitter et Instagram à @AtrousLeviathan.

 

Merci infiniment d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. \m/

Merci pour l’entrevue, revue et l’opportunité de partager notre musique pour laquelle nous avons travaillé si fort!

Keith, Brent, David, Geoff et Stu

 

Hirsipuu – Entrevue

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Au risque de se répéter, on rencontre un nombre ahurissant de bands qui veulent se faire connaître et pour tous ceux qui sonnent comme une référence du passé, il y aussi ceux qui nous surprennent ou qui nous font un effet quelconque avec leur pays d’origine, techniques employées, langages, etc.  Dans le cas de Hirsipuu, de Finlande, plusieurs de ces facteurs sont rencontrés, mais c’est surtout que je trouve leur album « Ihmisestä » très efficace, sans nécessairement redéfinir le style.

Je leur ai donc posé quelques questions et voici les réponses. On vous présente la version originale anglaise en premier et la traduction de Lex suit plus bas.

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What does the name ‘Hirsipuu’ mean and how was it chosen?

Hirsipuu means «Gallowsx. It’s credible and it has intensity in it, and in our opinion it leaves no margin in what kind of music you are dealing with.

How was the band formed?

-Singer and bassist Gardemeister and drummer Jokinen played in the same band in early 2000s, and around 2005-2006 they formed a project together. For several years there were only two members, and in 2011 guitarists Turpeinen and Kytömäki joined the band, and that has been the line-up since.

What are your main influences as musicians?

-We find our influences mostly from extreme metal, but anything goes that sounds good.  Although our music is very coarse, we try to pick up versatile things so the listener can find something new with every listening.

Your brand of Death metal is very direct/brutal and heavy as fuck, is it difficult to make a name for yourself in a productive scene like Finland?

-Yes. You just have to do your own thing and constantly try to evolve, otherwise you get left behind.

Why did you choose to use your language and not english? Do you think it will help or not on the international scene?

-It just felt natural. We can express ourselves better in our own language, and it has very powerful, even violent feeling in it.  We don’t think it directly helps us, but the advantages beats the disadvantages.

How is your music usually written? Is there one member that writes everything or it’s more a band effort?

-We write our music as a band. That way we can also get the versatility in it like I mentioned earlier.

The production is very impressive on the latest EP. Where did you record, with which producer and was he involved in the creating process in the end?

-At Teemu Salo‘s home studio. Teemu Salo recorded, mixed and mastered the album and was the co-producer. He did a lot of work with us and during the recording he gave us good advising in musical execution.

How did the collaboration with AHDISTUKSEN AIHIO PRODUCTIONS happened?

Kytömäki and the owner of AAP got to know each other via mutual friends in the metal scene years back. We asked him for some counseling with the EP and he helped us a lot with pressing and promoting.

Have you shared the stage with well known bands or are you still on the underground circuit and love it that way?

-No. For now we are on the underground circuit, but Hirsipuu will beat you up and bale out.

Please tell us what’s coming up for the band in the next few months. Also, are you planning a tour in North America?

-At the moment we are of course promoting our new EP, and determined to start doing gigs. We have some new material and are constantly writing more. And, to be honest, tour in North America hasn’t crossed our minds but now when you mentioned it, everything is possible.

Thank you for the interview.
Hirsipuu

 

 

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Que veut dire Hirsipuu et pourquoi avez vous choisi ce nom?

Hirsipuu veut dire Potence. Ça l’a un sens et de l’intensité comme mot, et selon nous, ça ne laisse pas de doute sur le type de musique que vous aurez.

Comment le groupe s’est-il formé?

Gardemeister, notre chanteur et bassiste, et Jokinen notre drummeur, jouaient tous deux dans le même groupe au début des années 2000 et vers 2005-2006, ils ont formé un projet ensemble. Pour plusieurs années, ce fut un duo puis en 2011, les guitaristes Turpeinen et Kytömäki ont rejoint le groupe et c’est le line up depuis.

Quelles sont vos principales influences comme musiciens?

-Nos influences viennent pour la plupart du extreme metal, mais ça peut venir de n’importe où quand on trouve que ça sonne bien.  Malgré que notre musique est très rude, nous essayons de trouver des trucs variés pour que l’auditeur puisse découvrir de nouvelles choses à chaque écoute.

Votre type de death metal est très direct, brutal et violent. Est-ce difficile de faire votre nom à l’intérieur d’une scène aussi prolifique que celle de la Finlande?

-Oui. Vous devez faire vos propres choses et constamment essayer d’évoluer sinon vous êtes laissés pour contre.

Pourquoi avez-vous choisi d’utiliser votre propre langage au lieu de l’anglais? Pensez-vous que ça aidera ou nuira sur la scène internationale?

-Ça nous a juste semblé naturel. Nous pouvons plus facilement nous exprimer dans notre langue maternelle, et il y a des émotions très puissantes et même violentes dans notre musique. Nous ne croyons pas que ça nous aidera directement, mais les avantages dépassent les inconvénients.

Comment composez-vous votre musique habituellement?  Y a t-il un seul membre qui compose tout ou est-ce plus une implication commune de tous les membres?

-Nous composons notre musique ensemble en tant que groupe. De cette façon, nous obtenons de la variété comme je l’ai mentionné plus tôt.

La production pour le dernier EP est très impressionnante. Où l’avez-vous enregistré, avec quel producteur et ce dernier s’est-il impliqué dans le processus créatif final.

-Au studio maison de Teemu Salo. Teemu Salo a enregistré, mixé et masterisé le EP et en a été le co-producteur. Il a fait beaucoup de travail avec nous et nous a donné de précieux conseils quand à l’éxécution musicale pendant l’enregistrement.

Comment s’est établie la collaboration avec AHDISTUKSEN AIHIO PRODUCTIONS?

Kytömäki et le propriétaire de AAP se sont connus il y a des années par l’entremise d’amis communs de la scène metal. Nous lui avons demandé de nous conseiller pour le EP et il nous a beaucoup aidés pour l’impression du CD puis la promotion.

Avez-vous partagé la scène avec des groupes connus jusqu’à maintenant ou êtes-vous encore sur le circuit underground et aimez-bien la situation comme elle est?

-Non. Pour l’instant, nous sommes dans le circuit underground mais Hirsipuu veut tout détruire, vous achever et vous en voudrez encore.

SVP dites-nous ce qui s’en vient pour le groupe dans les prochains mois. Planifiez-vous une tournée nord-américaine?

-Pour le moment, nous sommes bien sûr en pleine promotion pour notre nouveau EP et sommes déterminés à débuter une série de shows. Nous avons du nouveau matériel et en écrivons constamment du nouveau. Pour être honnête, une tournée nord-américaine ne nous a pas effleuré l’esprit mais maintenant que tu en parles, tout est possible.

Merci pour l’entrevue

Hirsipuu

Tacit Fury – Entrevue

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Le band Tacit Fury nous vient de Russie et amène un Death metal très bien ficelé avec eux. Ils mélangent aussi le Thrash et réussissent tout au long de « A Social Beserker » (en écoute au bas de l’entrevue) à nous garder en haleine en alternant les passages plus rapides et la lourdeur de ceux plus lents. Ayant connu une phase plus Doom au début de leur carrière, ils sont maintenant bien ancrés dans le style plus brutal et ils ont pris le temps de répondre à mes questions. Je vous mets l’entrevue originale anglaise en 1er et la traduction de Lex par la suite.

Ne ratez pas la critique de leur album par Chris Wheeler, aussi disponible sur notre site en cliquant ici.

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How did the name Tacit Fury came to be?

– Our name was inspired by German novelist, Erich Maria Remarque. If you’ll read one of his works in Russian you’ll find the words translated as «tacit» and «fury».

You are a trio, from your experience (or not), is it easier to get along that way for the musical and decisional process in general?

– Yes, it’s easy for us to do many things like touring, rehearsal, and finding time for all of that.

You really have two period to your career, one being Doom/Death and the other one more Death-oriented, how did that change in sound/approach happened?

– In 2007 the leader of the band Dmitry « Enoth » left his hometown Volgograd and came to Moscow. After some bands he played he decided to reform Tacit Fury. We started playing and find out we wanted to play faster and brutal music than before. So you can see what we’ve got in the album « A Social Berserker« .

Are people more receptive to this new sound?

– We’re impressed how many people likes the new sound! And their number is growing every day.

You planned a 20+ dates tour after “Horrors from Depth” came out in Poland, Slovakia, etc. How did the tour go and do people in these regions support foreign bands when they make the trip to their regions?

– Not quite so. We planned to tour in support of the new album « A Social Berserker« . The tour was great! (for the fameless band). Everywhere people gave us a big support. Metal people are awesome wherever we were. Very much thanks them for this!

Your music is intense, yet you always find a groove in your beat and don’t make the mistake of getting to technical or including endless solos. Is that on purpose? Are you satisfied with how everything came out?

– Yep, it’s the one of our features! We want to play understandable music with memorable riffs and legible vocals. And we suppose we got it.

What is, for you, a «Social Beserker»?

– It’s an image of a man with mental disorder in hypertrophied form who’s potentially able to make things you’ll find in our lyrics.

You worked at Hertz Recording Studio for the new release, how was it to record there and please present the place for people not familiar with it?

– The Hertz Recording Studio is a very famous studio in Poland where recording their albums famous bands like Behemoth, Vader, Decapitated and etc. It was awesome to record our new album there because we got a lot of experience and satisfaction from our work.

Being from Russia, your people truly loves metal.  What is the state of the underground scene over there in terms of quality and overall infrastructures to actually play and promote your music?

– We have a lot of good and poor bands, perhaps too many bands here. Plans do not work, they all want to be guitarists 🙂 So We have a lot of small, but not too big clubs where you can play. And we have no infrastructures to promote metal music.

What’s next for the band in terms of touring and promotions?

– We’re planning another tour this year on autumn and trying to spread the word about Tacit Fury.

 

D’où vient le nom Tacit Fury?

– Notre nom provient de l’oeuvre de l’auteur allemand Erich Maria Remarque. Il y a un de ses ouvrages en russe, vous verrez que les mots se traduisent par «tacit» et «fury»

Vous êtes un trio. Selon votre expérience, est-ce plus facile (ou peut-être pas) sous ce format de s’organiser et s’entendre en général pour ce qui a trait au processus décisionnel tant pour la musique que le fonctionnement du groupe?

– Oui, c’est plus facile pour nous de faire des trucs comme faire des tournées, faire des pratiques et trouver un horaire commun pour tout ça.

Vous avez vraiment 2 périodes dans votre carrière, la 1ère ayant été doom/death alors que maintenant c’est plus death. Qu’est-ce qui a amené ce changement dans le son et l’approche musicale?

– En 2007, le leader du groupe Dmitry « Enoth » a quitté sa ville natale Volvograd pour venir à Moscou. Après avoir joué dans divers groupes, il a décidé de reformer Tacit Fury. Nous avons commencé à jouer et avons découvert que nous voulions jouer une musique plus brutale et rapide qu’auparavant. Vous pouvez voir le résultat sur « A Social Berserker« .

Est-ce que les gens sont plus réceptif au nouveau son?

– Nous sommes impressionnés du nombre de gens qui aiment le nouveau son. Et leur nombre grandit à tous les jours.

Vous avez planifié une tournée de 20+ dates en Pologne, Slovaquie, etc… après que « Horrors from Depth » est paru. Comment a été la tournée et est-ce que les gens des endroits que vous avez visités encouragent les groupes étrangers quand ils viennent chez eux.

– Pas vraiment. Nous avions planifié une tournée pour la sortie de l’album « A Social Berserker« . La tournée fut réussie (pour un groupe inconnu). Partout les gens nous ont encouragés. Les métalleux étaient géniaux partout où nous sommes allés. Nous les remercions beaucoup encore une fois pour tout ça.

Votre musique est intense mais en même temps vous gardez ça groovy et évitez le piège d’être trop technique ou d’inclure des solos qui n’en finissent plus. Est-ce toujours le but recherché? Êtes-vous satisfait de comment ça sort?

– Oui, c’est une de nos caractéristiques. Nous voulons jouer de la musique qui se comprend avec des riffs mémorables et des vocaux audibles et qui font du sens. Et nous croyons y parvenir.

Qu’est pour vous un « Social beserker« ?

– C’est l’image d’un homme au désordre mental hypertrophié qui est candidat pour faire les choses que vous retrouvez dans nos paroles de chansons.

Vous avez travaillé au Hertz Recording Studio pour votre nouvel album, parlez-nous d’eux et de comment fut votre expérience.

– Le Hertz Recording Studio est un studio très reconnu en Pologne où des groupes comme Behemoth, Vader, Decapitated ont enregistré des albums. C’était génial de pouvoir enregistrer notre album là-bas car ce fut toute une expérience et on retire beucoup de satisfaction de notre travail.

Vous provenez de Russie où les gens trippent vraiment metal. Comment se porte la scène underground en terme de qualité et des infrastructures en général. Quelles sont les possibilités de jouer sur scène et promouvoir votre groupe?

– Nous avons beaucoup de bons et mauvais groupes… peut-être y a t’il trop de groupes ici. Les plans ne fonctionnent pas car ils veulent tous être guitariste. Nous avons quelques petits clubs, pas trop gros, où nous pouvons jouer. Et nous n’avons aucune infrastructure pour promouvoir la musique metal.

Quels sont les plans du groupe en terme de tournée et promotions?

– On planifie une autre tournée pour cet automne et on essaie de faire connaître le nom Tacit Fury le plus possible.

 

The Greenery – Entrevue

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The Greenery est un heureux mélange de Punk/Hardcore/Métal originaire de la Californie et ils seront en première partie de la tournée canadienne de Comeback Kid qui s’arrête dans plusieurs villes au Québec dans les prochains jours, une raison de plus de surveiller notre calendrier de shows partout au Québec.  On leur a envoyé des questions et on les remercie d’avoir pris le temps de répondre.

Ils lanceront « It’s Looking Grim » dans les prochaines semaines et je vous en offre un extrait plus bas, en plus de leur album précédent, « Spit & Argue« , en écoute avec le lecteur Bandcamp.

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First of all, how did it come about that “The Greenery” became your name?

When we started the band, every band’s name had something to do with Death or Dying or Blood or whatever, so we wanted something completely different. We were in High School, whatever.

Leave alone the comparisons that are made of your sound and please give us your main influences as musicians.

Slayer, Pantera, early Metallica, The Misfits, etc…

You play Hardcore/Punk, are some punk fans put off by the added aggression or are they able to appreciate the music for what it is?

I think they can just appreciate it for what it is. Punk has always felt aggressive in some way to us, so our sound isn’t too far-fetched.

You have now a few releases under your belt, what’s been the biggest eye-opener (in general) learning and growing in this music industry?

Things are just kind of bullshit. Nothing is real until you are in that moment and it is happening.

Matt, you are full-out all the time, very intense vocally. What kind of preparation do you have before a show or during a tour?

Drinking beer and wearing my lucky « Toxic Holocaust » shirt. Which, it’s not actually a lucky shirt, cause I’ve had great shows and awful shows wearing it. It’s more a really disgusting comfort thing.

How involved is Paul Miner in the production process? Is he more of a laid-back type of guy or maybe ‘aggressive’ with multiple suggestions?

He’s a laid back guy. He has his input, but he’s not the type that just says « No » flat out. It seems like he wants to help you make YOUR record, and is very encouraging. Great dude.

The new artwork for “It’s Looking Grim” fits the title, but also looks like a Black metal album. Who did this and what was the thought process behind the title/artwork?

Our buddy Kingston shot the photo, and our friend Buzzy did the font logo and helped edit the photo. We just really like that darker, gloomy, black metal-esque art. It looks cool, and we love black metal. So why not just go for that?

Being so close to the release date, is it tempting yet ‘dangerous’ to throw in a few new songs into the set without the fans having heard them?

We have a solid mix of new songs and old songs. Nothing dangerous about it, it’s just going to be fun.

You’ve traveled the world and all regions of the world have their “prefered style” of music. What’s the most difficult place for you to go to and be understood? What’s the best place for your beat?

We’ve had great shows in the same spots we’ve had awful shows. No place is tougher to be understood than another. We just try hard and have fun. Sometimes it works, sometimes it doesn’t. We’re doing our thing.

Comeback Kid are well-liked in Canada, for obvious reasons, what do you expect on this canadian tour?

Long drives, overpriced cigarettes and booze, but some incredibly fun shows with some rad bands we respect.

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