On Arrête Pas l’Prog

On arrête pas l »prog #13

Bon dimanche de Prôques

Bonjour à tous! Désolé si vous avez été surpris (déçu?) de ne pas me lire la semaine passée, l’écriture de chronique demande un certain temps, et le temps est présentement une denrée qui s’en vient de plus en plus rare par chez nous. Et j’ose même pas imaginer lorsque ma petite sera là. J’ai donc décidé de réfréner mes apparitions ici. D’hebdromadaire, mes chroniques passeront à bi-menstruelles, espérons que ça vous foutera pas trop la rogne. Je vous promet de garder mon souci de qualité et de continuer de vous régaler de groupes aux talents aussi merveilleux que leur origine diversifiée.

Quoi de mieux que de commencer cette chronique, que je vous écris un dimanche de Pâques, fête où l’on célèbre la soit-disant résurrection d’un mort (une deuxième halloween, quoi!), avec un groupe dont le nom une fois traduit de l’Italien se lit Âme Morte. Anima Morte, malgré son nom italien, est une entité toute suédoise (soudainement le choix du nom fait bien du sens, n’est-ce pas?). Le band voît le jours en 2004 par le goût de Fredrik Klingwall (claviers) , de réécrire la musique des films du producteur et réalisateur célèbre Dario Argento. Avec Stefan Granberg (Basse, Bazouki, guit-synthé) qui le rejoint en 2005, le band est prêt à nous donner du bon Prog Symphonic au goût mystérieux et ombragé. Voici la  pièce titre, tiré de leur album début Viva Morte!

 

«Viva Morte!» fut lancé en 2007, rapidement suivit de autre LP, «Face The Sea of Darkness».

 

Ils nous aussi gratifié d’un split avec Hooded Menace en 2010, apparaîssent sur 3 ouvrages de la maison Musea («The Tales Of Edgar Allan Poe»; «Cani Arrabiati» et «Rökstenen»), et ont récemment relancé le LP «Face The Sea of Darkness», en même temps qu’il lançait leur plus récent travail, «The Nightmare Becomes Reality». Si le band a connu plusieurs formations, ils sont toujours aujourd’hui formé de Fredrik et Stefan, accompagné de Daniel Cannerfelt (guitares) et Teddy Möller (batteries). On peut les retrouver (outre sur ProgArchives.com), sur leur propre site  et sur leur bandcamp.

 

 

Continuons donc cette célébration de la non-mort avec un autres groupe instrumental aux sonorités sombres, d’Italie pour vrai à ce que j’ai pu glâner avant de péter ma coche et fermer leur page myspace. Pourquoi péter ma coche? Je m’explique, sur leur MySpace après quelques secondes, y’a un fucking rappeux de merde qui part nowhere pis tu peux pas lui fermer sa crisse de gueule. Message à Myspace, c’est quoi ste merde? Si vous voulez me foutre de la pub audio d’un band ou un style dont je veux foutre rien savoir, ok mettez le mais au moins donner moi l’option de lui fermer sa gueule. Donc, j’ai rien à vous dire de plus concernant ce band mais je vous laisse apprécier 3 vidéo d’eux sans aucune interruption.

 

 

 

 

…Bon après ça, mon rythme cardiaque et mon humeur ont repris leur course normale, mais je vais compléter de me calmer en écoutant un peu de ce prochain band, commencé duo Norvégien et maintenant quatuor multi-ethnique. D’abord une pièce de leur single début en 2011, «Blue Room».

 

Sonisk Blodbad, est malheureusement une autre de ces perles dont il est très difficile de trouver des informations à se mettre sous la dent. Je vous inviterais tout de même à visiter leur Myspace, ou encore de visiter leur maison de disque Inner Robotic Records. Le quatuor est formé de Ole Christensen (Big Robot / Endoplasmic Flow), Haavard Tveito (Vetter / Against The Grain), Steven Cerio (Atlantic Drone) et Sanna Saarinen (Big Robot). Sombre, minimaliste mais en même temps si lyrique et méditatif, je vais décidément tenter de mettre la main sur leur LP, en plus de checker les autres groupes des membres. Je vous laisse avec un vidéo tirer de leur récent et unique LP «Dark Spring».

 

 

Changeons de continent et de style. Pour bien accompagner vos possibles orgies de chocolat, quoi de mieux qu’un peu de Tech/Extreme Prog. Sur un vidéo de Patrick Boivin, voici la chanson «The Most Pleasant NightMare» du groupe argentin Random.

 

 

Ils ont très bien choisi leur nom, vous trouvez pas? Wow, tellement d’influences et de clin d’oeil dans cette seule chanson. Je trouve ça assez original cependant pour vouloir en écouter plus, si ça vous dit vous aussi, regarder celle-ci, «Walk The Twisted Line».

 

Formé en 2006 par le chanteur et guitariste, Raul et le bassiste Pablo, le duo a exploré plusieurs formations et styles de musique avant de se fixer en 2009 avec le drummer Marcos (anciennement de Flow) et de sortir le EP «Primo The». Après avoir fouillé un peu, j’ai réussi à trouver leur myspace mais leur site officiel est down et je les trouve pas sur FB, bien dommage mais ça veut pas nécessairement dire qu’ils sont moribonds. Espérons le! En attendant sur leur MySpace, ils ont une coupe de bonne tounes et je vous en link d’autres que j’ai pu trouver sur le tube.

 

 

 

Oubliez pas qu’un des meilleurs groupes Prog Métal de Suède vient nous visiter à Québec le 21 avril prochain, Opeth (au Capitole) et qu’Intervals avec l’unique Anup Sastry seront à l’Agitée le 5 mai. Je vous laisse avec un vidéo de chacun et, si je dois encore m’exiler pendant 2 longues semaines pour le travail, à mon retour j’aurai pour vous une entrevue avec les très excellents groupes Piezo et Inner Odyssey, du 2 pour 1 juste pour vous!!! Je vous mets d’ailleurs en bonus un vidéo tourné par John Gauthier, lors du spectacle donné par ces 2 formations au Dag. Merci encore!

 

 

 

 

Contactez moi si vous avez des bands à partager, si vous jouez dans un band ou si vous vous occupez d’un band à saveur Prog, je suis intéressé à vous parler, laissez un message dans mon courriel.

PatOndesChocs@gmail.com

 

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Des Bagpipes chez les Douchebags

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J’ai passé un très beau samedi soir hier en compagnie des très énergiques Irish Moutarde. La soirée a commencée à mon local de musique pour une petite pratique impromptue et quelques boissons alcoolisées, mais après quelques compos je me dirige subito-presto au Dag pour … me river le nez sur la porte. L’évènement stipulait bien que le show commençait à 21h30, mais ce qu’il aurait fallu comprendre c’est que l’ouverture des portes se faisait à cette heure là, pas avant. Même certains musiciens du 78th se sont tout aussi cognés le nez sur la porte et ça leur a pris du temps pour finalement avoir accès. Peu importe, j’en profite pour jaser musique avec quelques autres personnes arrivées tôt. Enfin les portes ouvrent, les gens entrent et se dirigent vers les bars. Après avoir moi-même fait le plein de ravitaillement, je trouve Mathieu Audet, guitariste du groupe avec qui j’ai un petite conversation, j’apprends que le show que je vais voir ce soir en est un bien rodé, avec plus d’une quarantaine de représentations déjà et il me confirme que l’on pourra apprécier au moins 11 tounes qui seront sur l’album qui devrait sortir à l’automne prochain. Les autres tracks seront un mélange de ‘covers’ de punk irlandais et de folk. Good! Je laisse Mathieu se préparer et je retourne au bar faire jasette avec mes voisins. Quelques bières plus tard, vers les 11hrs, les lumières enfin tamisées, j’aperçois les cornemuse et les drums du 78th Fraser Highlander Pipes and drums qui se dirigent vers la scène, le show va commencer, enfin…

Le reste de la soirée s’est passé à taper des mains, des pieds et à lever le coude amplement, aux nombreuses demandes faites par André-Anne, ou Mathieu,  ou … bref, vous voyez le topo. Leur show est effectivement bien rodé, on se croirait dans un éternel 17 Mars, en fait je suis sûr qu’ils en créeraient l’illusion en plein juillet. Avoir une dizaine de cornemuses sur scène aidaient beaucoup à l’effet, car la puissance me faisait vraiment tripper, surtout pendant « Amazing Grace ». Irish Moutarde nous a fait 2 sets, plus d’une trentaines de tounes. Si dans le premier, les gens « écoutaient » leur compo, au lieu de les vivres, au deuxième engagement (probablement l’alcool aidant), cover ou compo, la foule répondait présente, ça giguait, ça dansait et j’en ai même vu s’essayer à imiter les danseuse invité. Du « riverdance » fait par un gars chaud, c’est assez comique! Leur prestation est dynamique aussi, les membres changeant parfois d’instruments.  Ils bougent beaucoup sur la scène et ils aiment bien se faire prendre en photo, vous pourrez le constater par vous même.

J’ai eu la chance de parler au band pendant l’entracte et après le show, ce sont tous de bonnes personnes et c’est vraiment bien de voir comment il aiment faire leur musique et ils sont fidèles à leur image.  Ils ont réussit à se taper leur grosse bouteille de Johnny Walker, sans oublier la caisse de 50 (preuve photo à l’appui) sur scène qui y est passé aussi. Malheureusment pour le Dag, de la moutarde, ça tache! Il y en a eu des bouteilles de bière renversées ou cassées et les portiers n’ont pas chômés, j’en ai vu une couple se faire sortir, dont un à fin du show par El Pic (soundman et bookeur du Dag) lui-même (si y vous dit décrisse de la scène, prenez-le au sérieux!).

Un maudit bon show, un fucking bon party, je pourrais vous écrire 3 autres pages sur la soirée, mais le fait est qu’il faut le vivre pour le comprendre. Il vous reste juste à aller voir les photos que j’ai prises pour vous sur notre page FB, d’aller ‘liker’ la page d’Irish Moutarde pour être sûr de pas rater leur prochain show, ou leur sorti d’album.)

J’ai déjà hâte à la prochaine fois, où je pourrai encore me faire rocker mon Irish ass!

 

Pat[OC]G

 

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On Arrête Pas l’Prog

On arrête pas l’prog #12

Chambre Cinématique Rouge, fantôme glaciaire, du mono en stéréo,  une machine pour changer votre humeur (à défaut de changer le temps), un interval canadien et un bulbe proliphérique.

 

Bonjour et bienvenue dans cette douzième chronique quasi-hebdomadaire! J’étais en exil dans le sud du bout de la patte de lapin pour mon travail depuis deux semaines et si je n’ai pas produit ma chronique la semaine dernière, je n’ai pas chômé pour autant. En cette journée de Saint-Moi, je vous ai préparé une chronique où les amateurs de prog plus doux, surtout de post-rock, seront aussi contents que les amateurs de style plus métal. J’ai six (et même plus!) bon bands à vous faire découvrir ou re-découvrir, sait-on jamais. En passant, je vous parlais de Corelia dans ma dernière chronique, j’ai reçu leur EP (Nostalgia) que j’avais commandé avec un t-shirt et je vous le conseille fortement. Pas besoin d’attendre ni payer cher, leur EP est en vente digital à 5$ sur leur bandcamp (le lien est dans la chronique #11).

Le premier groupe cette semaine nous vient de Tampa en Floride et je leur souhaite une meilleure assistance à leur show que celle du Lightning (sera pas dur d’après moi). Ils font un très bon post-rock et si j’ai peu à dire sur eux, leur musique parle très bien à ma place. En voici déjà un premier clip. De leur 1er album (éponyme), sorti en 2007, voici Red Room Cinema.

 

 

Le quatuor formé de Anthony Maltese à la guitare et au chant (très incidentel les chants, c’est généralement instrumental leur musique), Brian Burleson à la basse, Brian Steel à la guitare et aux claviers et Eric Turner à la batterie, nous propose jusqu’à maintenant 2 albums et 1 ep. Le EP «Black Friday session» sorti en 2008 nous offre quelques 18:14 minutes de musique séparée en deux très bonnes chansons, en voici d’ailleurs la première, «The Nation Is On Fire».

 

 

Je me suis commandé leur premier album, avec tout les «artworks» faits par les membres du band pour la modique somme de 9,38$ (taxes et manutention incluses), directement sur leur bandcamp. J’ai encore à écouter leur dernier album, «Apsis» (2012) mais je reste en contact avec le band et je vais tenter d’avoir une entrevue à partager ici avec une critique de ce dernier album. Si vous aimez le band, oubliez pas d’aller leur signifier par un «like» et peut-être un p’tit commentaire sur leur page Facebook.

 

 

Transportons nous maintenant au Colorado, à Littleton plus précisément pour admirer les fantômes des glaciers (des eskers à ce que j’en comprends). Le groupe nous propose des «sonorité épiques étendues», une façon originale de décrire le Post-Rock instrumental du trio Ghost of Glaciers.

 

 

Formé circa 2010, avec Steven Jackson à la guitare, Ben Brandhorst à la batterie et Michael Rouse à la basse, le groupe nous offre quelques vidéos, surtout en show, via le tube. Mais je vais pour ma part hanter leur page facebook et tenter une communication sinon ésotérique, tout du moins virtuelle avec eux pour avoir des nouvelles sur une possible sortie d’album. Je vous laisse, en attendant, apprécier leur paysage sonore avec 2 autres vidéos tout aussi atmosphérique que le premier.

 

 

 

De l’autre coté de notre boule bleue, et en plein milieu de l’océan, se tient le Japon, pays des maîtres du post-rock et du math rock, et pays d’origine de ce troisième band avec lequel j’ai décidé de clore la partie «douce» de cette chronique. À écouter en stéréo: Mono.

 

 

Parlant de maître, notons la présence à la guitare du fameux maître Jedi, Yoda, accompagné de Yasunori Takada à la batterie, Takaakira «Taka» Goto à la guitare et de Tamaki à la basse (jespère que vous avez bien noté les noms, ce sera dans le quizz surprise en fin d’article). Leur post-rock expérimental très ambiant me rappelle parfois Pelican, un autre groupe dont je vous ai parlé et qui d’ailleurs a déjà signé un split avec Mono en 2005.

 

 

Formés depuis 1999, ils nous ont offert à date six albums studio, tous plus excellent les uns que les autres. On peut les commander sur leur site web. Voici la liste complète de leurs albums, avec un dernier vidéo. Oubliez pas d’aller «liker» leur page facebook où vous pourrez aussi en apprendre plus sur le band et si vous êtes « booker », trouvez les informations pertinentes vers leur contact de tournée (si jamais vous les faites venir ici, soyez sûr de m’en avertir, j’achète le premier billet!)

Under the Pipal Tree (2001)

One Step More and You Die (2002)

Walking Cloud and Deep Red Sky, Flag Fluttered and the Sun Shined (2004)

You Are There (2006)

Hymn to the Immortal Wind (2009)

For My Parents (2012)

 

 

Le nom du prochain groupe, qui ouvre la partie plus métal de cette semaine, nous vient d’un projet militaro-scientifique américain appelé le High Frequency Active Auroral Research Program, officiellement supposé être un outil de recherche sur la ionosphère, les conspirationnistes sont quant à eux persuadés que ces antennes ont beaucoup plus d’influence sur la ionosphère, permettant même le contrôle du climat, voir la création de tempêtes. J’en laisse là les théories du complot pour retourner dans le vif du sujet avec ce groupe de London, U.K. The Haarp Machine, deathcore-prog!

 

 

Dans les mêmes cordes que Periphery  et The Faceless, le groupe a été formé en 2007 par le guitariste Al Mu’Min, le chanteur Mike Semesky, le bassiste Oliver Rooney et le batteur Alex Rüdinger. J’aime bien les changements entre vocal death et clean et les parties lyriques à la guitare. Si on s’attarde sur les paroles, vous verrez vite qu’ils s’intéressent beaucoup aux sujets d’ordre critique sociale, socio-économique et de conspiration politique, chose que j’haï vraiment pas. D’ailleurs si vous vous intéressés pareillement à ce genre de sujet, je vous conseille d’aller voir leur FB, dans la section «à propos» où vous trouverez plusieurs liens concernant leur «propos».

 

 

Ils ont pour l’instant qu’un seul album «Disclosure» que vous pouvez trouver sur leur site web.

 

 

Plus près de la maison, le band «local» cette semaine, Intervals, nous vient de Toronto. Ils font un Prog-Djent très bien senti. Super énergique, des influences métal indéniables, mais touchant du fusion à l’électronique avec des guitares pesantes et un drum excellent! Pas étonnant quand on sait que le gars qui signe la batterie, Anup Sastry, est plutôt connu sur le web (notamment pour être le drummer live de Jeff Loomis) et que le compositeur et guitariste est le multi-instrumentiste Aaron Marshall. Les 2 sont très bien appuyés par Lukas Guyader et Matt De Luca, respectivement à la guitare et à la basse.

The Space Between (2011) (full EP)

 

Avis au « booker »: Vous voulez vraiment les avoir! On peut écouter et commander leur 2 EPs sur leur bandcamp, endroit où vous trouverez également un lien vers leur page facebook. Ils sont assez productifs, le premier EP «The Space Between» est sorti en décembre 2011 et leur deuxième «In time» est sorti à l’automne dernier. Je m’attend à ce qu’ils nous annoncent un album bientôt, ils méritent de se faire signer! Si vous avez apprécié le premier vidéo, attendez de voir celui-ci, leur deuxième EP en entier. Oubliez pas de visiter, liker leur page FB et pourquoi pas acheter leur merch si vous aimez!

 

 

Je finis ça cette semaine en vous parlant non pas d’un band mais d’un artiste. Artiste qui se produit dans le très bon band Periphery, mais qui est aussi producteur. Notamment sur l’album éponyme de Animals as Leaders (Prothestic Records) et sur l’album «Make Your Own History» de Stray From The Path (Sumerian Records). Je parle bien sûr de Misha Mansoor a.k.a Bulb. Lorsque Bulb n’est pas en train de jouer ou de composer pour Periphery, il se tient occupé avec son projet Bulb, le projet OMNOM (Of Man, Not Of Machine) ou encore Haunted Shores. Je vous laisse avec ces quelque vidéos le mettant en vedette. Vous pouvez aussi le suivre via un fan page sur Facebook.
On arrête pas l’Prog!

BulbOxmodius

 

BulbAural Pleasure

 

Of Man Not Of Machine (OMNOM)All Songs [HD]

 

Haunted ShoresHaunted Shores [Full] HD (très neuraxis le vocal)

 

PeripheryMake total destroy (OFFICIAL VIDEO)

 

Contactez moi si vous avez des bands à partager, si vous jouez dans un band ou si vous vous occupez d’un band à saveur Prog, je suis intéressé à vous parler, laissez un message dans mon courriel.

PatOndesChocs@gmail.com

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On Arrête pas l’Prog!

 On Arrête pas l’prog # 11

 Du mou pis du dur

 

Bonjour à tous, bienvenue dans cette onzième chronique! J’ai appris une couple de choses cette semaine,  premièrement qu’il ne faut JAMAIS manger les saucisses vendues dans les dépanneurs (surtout si elles sont drette sur la date de péremption…), mais j’ai aussi appris que plein de musique que j’écoutais s’appelait du DJENT, terme inventé à partir du son que font les guitares à la Meshuggah, ha bon (c’était plus le fun apprendre ça que la leçon sur les saucisses). Mais ce n’est pas d’la marde que je vous propose cette semaine, mais bien du bon beat, et pas passé date même si certain date, justement.

 

Premier band cette semaine, qui plaira aux plus fervent trippeux de prog classique, plus doux que le reste de la chronique, donc oui du «mou» mais dans le bon sens du terme.

 

 

2066 and Then, était un band d’Allemagne, composé de Gagey Mrozeck pour les guitares, Dieter Bauer sur la basse, Konstatin Bommarius aux drums et Steve Robinson avec Veit Marvos se partageant les passes d’ orgue, de piano électrique, de vibes, de synthé, de méllotron et de vocal. Éléments de Jazz, de classique, de symphonique, mais aussi de stoner, ils étaient vraiment en avance sur leurs temps quand ils ont sorti leur (malheureusement) unique album en 1972 «Reflections On The Future».

 

 

On peut dire merci à leur compagnie de disque Second Battle, pour une ré-édition en 1991 (renommée pour l’occasion «Reflection On The Past»), mais aussi à Darkktryptamine666 sur le tube pour son partage des titres de cette excellent opus. Si vous tripper sur Deep Purple, Jethro Tull, ELP ou encore Iron Butterfly, allez écouter ça!

 

 

Plus récent, Aican, un band qui nous vient du centre de la Russie, formé de Roman Varaksin (drums), Ilya Maltsev (guitare), Vitaly ‘Krikston’ Pereladov (guitare), et Vyacheslav ‘Heid’ Bal (basse), nous fait du très bon Heavy-Prog instrumental, qui tombe très bien dans mes cordes. Ils nomment eux-mêmes leur genre musical comme étant du «Évolution-Rock», ça sonne super heavy, très post à certains moments, et se disent inspirés par de très bon bands que j’aime aussi tel Mars Volta, Tool, Oceansize, King Crimson et j’en passe. Je n’ai malheureusement qu’un seul vidéo d’eux à vous partager mais vous pouvez toujours écouter les 4 titres de leur EP sortit en 2011 «Art Saves/Kill» sur leur bandcamp et vous pouvez les suivre sur leur Facebook ici.

 

 

Troisième band cette semaine, que j’ai découvert en feuilletant les vidéos «Djent» sur le tube, un «one-man band» d’un très bon artiste Polonais. À remaquer que j’ai déjà écouté plus «Djent» mais c’est très, très, et j’oserais même ajouter un dernier très, bon. Encore là, je n’ai qu’un vidéo à proposer pour cette artiste, connu sous le pseudonyme GRU. Non, je parle pas du Glavnoye Razvedyvatel’noye Upravleniye qui est une entité militaire russe mais bien de Piotrek Gruszka et de la musique qu’il publie sur bandcamp sous GRUMUSIC, téléchargeable pour 5$. Vous me pardonnerez l’unique vidéo en remarquant que c’est l’album complet!

 

 

Une autre découverte du tube cette semaine, un band d’Orlando en Floride. À voir leur bio, on peut se dire que c’est de la musique scientifique … ou pour scientifique? En tout cas, ces amoureux de Carl Sagan, qui nomment comme influences principales (et en majuscule s.v.p.) la SCIENCE, la LOGIQUE et la RAISON, nous font du très bon Prog.

 

 

Being, que l’on peut trouver sur Facebook mais aussi sur soundcloud en download gratuit, nous offre un très beau voyage dans leur univers avec ce premier album, «Arrival».

 

 

Un son moderne, des passes de guits qui me font penser un peu au nouveau Cynic, le vocal est agréable et les paroles me rappellent pas mal le style à Maynard James Keenan. Leur trip sur l’espace a l’air autant visé vers l’univers extérieur qu’intérieur. À découvrir et à explorer en profondeur, un de mes coups de cœur cette année.

 

 

Enfin, un autre band que j’ai jadis connu via le tube et dont j’aime bien le son très métal même si tout à fait progressif. Attention ça bûche!

 

 

De San Diego, Corelia nous propose un Prog-Métal tantôt planant, tantôt «in your fucking face»! Bien qu’ils n’ont pour l’instant qu’un EP «Nostalgia» à proposer sur leur site, le quintet composé de Ryan Devlin au vocal (oui je sais mais non, je ne crois pas que ce soit l’acteur, peut-être, je n’ai pas poussé les investigations),  Chris Dower et Ryan Borrell aux guitares, Adrian Alperstein à la basse et Clayton Pratt aux drums, sont en train de nous fabriquer un album à paraître sous peu, si on en croit leur page Facebook.

 

 

À noter que l’on peut aussi se procurer leur EP en version numérique, via leur Facebook, pour la modique somme de 5$.

 

 

Fait cocasse, le vocal me fait vraiment penser à mon pote Paskal Killaway de Sky for Sinners (qui nous proposent d’ailleurs un show au Dag le 17 avril prochain, et les deux bands me semblent pas si loin musicalement non plus. Ce serait bon un show ici avec ces deux bands!

 

 

Je vous avais promis un compte rendu du show Prog d’Inner Odyssey et de Piezo mais, vu mon indisposition temporaire de fin de semaine, on a prévenu au pire en envoyant Jonathan Gauthier. Il nous enverra sa critique. L’entrevue que l’on voulait réaliser à chaud, après le show a dû être reporté car la loge au Dag, c’est un garde-robe de 6×8, isolé en peau de pet… Je vous propose donc de me retrouver dans 3 semaines avec une entrevue plus exhaustive et mes impressions sur l’album «Scene 1 : Harlequin» que je me suis procuré hier. Et souvenez vous, même la gastro arrête pas l’Prog!

 

Pat[OC]G

 

P.S. : Vous avez un band à saveur prog, vous connaissez un band d’ici à saveur prog? Soyez sûr de m’en glisser un mot à

PatOndesChocs@gmail.com

 

 

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On Arrête Pas l’Prog!

 On Arrête Pas L’Prog (#10)

Du guitare-héroisme, un tapon de note en pas long pour faire peur à Godzilla, une cuisine bien propre, un nom à coucher dehors et on vous Ansur que l’on sera encore là la semaine prochaine

10 chroniques …. Un 1 pis un fucking 0, ostie! Peut-être qu’un jour prochain, on ajoutera un deuxième zéro mais, pour l’instant et bien, ce n’est malheureusement qu’une chronique comme une autre où je vous assaille le cerveau avec des groupes plus ou moins connus, ayant rapport au Prog et (autant que possible) à ce métal que nous chérissons tous ici à Ondes Chocs! Pour le métal, vous allez être servi cette semaine … Avis aux oreilles chastes et pures, y’a du gros pas fin Tech/Extreme Prog un peu plus loin, tenez-vous le pour dit!

Le premier artiste dont je veux parler cette semaine se passe d’introduction pour la plupart d’entre vous mais, si mettons que vous ne connaissiez pas cet émule de Jason Becker et de Yngwie Malmsteen, sachez qu’il a écrit ou inspiré plusieurs des riffs qui font ce que le métal actuel est. Quand on parle de guitar hero, moi je pense tout de suite à cet incroyable shredder qu’est Jeff Loomis. Cliquez ici pour voir ce dont je parle sur son site quand vous aurez lu la suite.

 

 

Auditionné à 16 ans pour remplacer Jeff Young de Megadeth, et même si Mustaine est impressioné et lui prédit qu’il deviendrait un très grand guitariste plus tard (il venait de remporter le concours «Guitar Wars» du Wisconsin), il ne sera pas intégré à la formation vu son âge. Peu importe, il décide d’intégrer le band Sanctuary comme guitariste de tournée mais brièvement car le band se sépare en 1991 et le chanteur et le bassiste de Sanctuary forme un nouveau band que Jeff Loomis rejoindra bientôt, devenant même le principal compositeur de ce nouveau band de métal progressif, qui s’appelle Nevermore.

 

 

Loomis sera avec Nevermore jusqu’en 2011 où il a décidé de quitter totalement le groupe vu certaine différences «musicale et personelles» avec Warrel Dane. Je dis «totalement» puisqu’en 2005, Loomis avait décidé de prendre un peu de temps pour composer son stuff solo, qui donna 3 ans plus tard «Zero Order Phase» un album de 10 très bonne chansons.

 

 

 

Il aura fallut près de 4 ans pour avoir droit, en 2012, à un nouvel album «Plains of Oblivion»

 

 

À découvrir aussi, les dizaines de collabo qu’il a faites avec plusieurs artistes telles que sur l’album éponyme de Periphery, un band dont je vous ai déjà parlé, mais ce qui m’excite le plus, c’est les rumeurs que m’a rapportées mon grand chum Kruust concernant la création d’un band avec Loomis, Keith Merrow et Alex Webster (Cannibal Corpse, Blotted Science)!!!!! Keith Merrow, je vous en ai déjà glissé un mot dans une chronique précédente mais pour se rafraichir la mémoire, voici un extrait de ce que peut ressembler Loomis et Merrow ensemble, Enjoy!

 

 

En plus, Jeff Loomis sera à Montréal au Café Campus le 17 Mars, une production de BCI et à Québec le 18, une collaboration de District 7 et Getaroom (je crois que la salle sera Le Dagobert finalement car à ce que j’ai compris l’union commerciale est dead ça fera pas brailler beaucoup de ceux que je connais…).

 

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OK, attachez vos tuques avec de la broche, parkez votre cerveau de mononc’ au garde-robe, et préparez vous à entendre beaucoup de choses en quelques secondes. Le band de Tech/Extreme Prog ayant pour nom celui d’un monstre Japonais introduit dans la série Godzilla en 1972, y sonne en …  Gigan. Vous pouvez les visiter sur leur MySpace.

 

 

Vous êtes encore là? Voici le doux bruit des pas de ce monstre créé par Eric Hersemann qui signe d’ailleurs la, non les, guitares mais aussi la basse,  les Theremin (pour ceux qui ne savent pas c’est quoi un theremin cliquez), les xylophones les paroles et les concepts, aidé par John Collet au chant et Kaish Doane au drum. Autre le EP «Gigan footstep» (auto-production en 2007) d’où je vous ai sorti le premier vidéo. Ils ont aussi un album sorti en 2008, «The Order of the False Eye» sur Napalm Records.

 

 

Et récemment, ils nous ont sorti un album, «Quasi-Hallucinogenic Sonic Landscapes» en juin 2011 sur Willowtip Records qui devrait «plaire et surprendre autant les nouveaux que les anciens fans». À vous de juger.

 

 

Bon, si je vous ai perturbé, allez donc faire le ménage de votre cuisine car A Clean Kitchen is a Happy Kitchen.

 

 

 

Ce trio Avant-Prog (dont voici le lien pour leur page Facebook) disponible sur Jezus Factory Records, nous vient en partie de Belgique et d’Écosse. Leur musique tire beaucoup de Zappa et de King Crimson. On peut retrouver Craig Ward (guitare, voix, bruits), Bootsie Butsenzeller (drums, bruits, voix) et Paul Lamont (bass) dans quelques vidéos live sur le tube (comme celui-ci):

 

 

On peut aussi toujours écouter leur album sur bandcamp et l’acheter pour la modique somme de 8 Euro, si on aime leur genre assez fucké merci!

 

Ouf! Que d’émotions, non? Rassurez-vous les prochains artistes sont un peu plus terre-à-terre, même si leur nom est tout de même à coucher dehors, Ahleuchatistas.

 

 

Ahleuchatistas se veut le mélange de deux mots soit «Ah-Leu-Chat» (une chanson de Charlie Parker, un saxophoniste Jazz émérite) et Zapatista (le mouvement révolutionnaire mexicain). Cela représente bien la dualité de leur duo qui fait surtout dans le RIO (Rock In Opposition), un mélange de Jazz, Rock-Progressif, Avant-Garde et d’expérimentale. Allez en connaître plus sur leur site officiel.

 

 

Les deux protagonistes (oui à une certaine époque ils étaient trois, avec Derek Proteat à la basse), sont Shane Perlowin à la guitare et Ryan Oslance au drum. Ils ont en tant que band, une discographie assez impressionnante, lançant un album presqu’annuellement depuis 2003. On peut les trouver sous Angura Sound, Tzadik Records et plus récemment sur Cuneiform. Le très excellent «Location Location», un album de 10 pièces sorti en 2011, est d’ailleurs disponible en écoute sur leur bandcamp ici. Je vous en partage d’ailleurs un extrait, bonne écoute!

 

 

Maintenant que je vous ai calmé un peu, je vous ramène à la vie façon «aiguille d’adrénaline» directement dans le cœur avec ce band qui nous viens encore de la branche Tech/Extreme-Prog mariant le Black et le Death au Rock-Prog des seventies, de Norvège: Ansur. Le site du band se trouve en cliquant ce lien

 

 

Formé au début en tant que trio Black-Métal, avec le chanteur Espen A. R. Aulie, le guitariste Torstein J. Nipe et le bassiste Aslak A. Werme. Après avoir lancé un démo qui fut plus tard connu sous le titre «Carved In Flesh», Werme quitte le groupe, Nipe prend en charge les parts de basse et le groupe ajoute Stian A. Svenne comme deuxième guitariste et à la batterie Glenn G. A. Ferguson. Tous ensemble, ils nous concoctent «Axiom», paru en 2006. Ce groupe me fait beaucoup penser à du Hypocrisy et du Edge of Sanity sous certains aspects.

 

 

Deux ans plus tard, le band sortait ce qui allait devenir leur dernier album, «Warring Factions». En effet, après plusieurs départ et arrivée, le band a décidé de laisser le nom Ansur et de se repartir sous un autre nom à déterminer décidant du même coup qu’ils exploiteraient plus le coté rock-prog et délaisseraient les vocaux extrêmes et gore pour du clean tout en promettant de continuer à faire de la musique difficile à catégoriser. On check ça!

 

 

Enfin en terminant, je vous passe en bonus trois très bon bands que j’ai connu cette semaine même grâce de un à Lex Ivian de Ondes Chocs et de deux à Diane Messier Administratrice du groupe Juste Du Prog! dont j’ai l’extrême plaisir d’être le second administrateur. Et aussi grâce à Jonathan Blais, compatriote OndesChocois s’il en est.

Le premier band, suggéré par Lex (qui les a connu via leur publiciste Jon Asher de Asher Media), est de la Colombie-Britannique, c’est leur 5ème album et font un très bon Prog Moderne avec une touche de Porcupine Tree, une touche de Tool. Je vous présente le groupe, FEN.

 

 

Des 2 autres bands, je vous link seulement un vidéo du tube et vous invite chaudement à aller lire ce très bon article de Jonathan Blais qui parle de son expérience vis-à-vis ces 2 bands lors d’un spectacle-retour sur scène, produit par les Productions Kranium à l’Absynthe de Montréal.

 

 

À la semaine prochaine, alors que je tenterai encore de vous prouver que l’On Arrête Pas l’Prog!!! Surtout avec un spécial : entrevue avec le band Piezo en spectacle samedi prochain au Dagobert, c’est gratis, manquez pas ça!!!

 

 

Pat[OC]G

 

P.S. : Vous avez un band à saveur prog, vous connaissez un band d’ici à saveur prog? Soyez sûr de m’en glisser un mot à

PatOndesChocs@gmail.com