On Arrête pas l’prog # 11
Du mou pis du dur
Bonjour à tous, bienvenue dans cette onzième chronique! J’ai appris une couple de choses cette semaine, premièrement qu’il ne faut JAMAIS manger les saucisses vendues dans les dépanneurs (surtout si elles sont drette sur la date de péremption…), mais j’ai aussi appris que plein de musique que j’écoutais s’appelait du DJENT, terme inventé à partir du son que font les guitares à la Meshuggah, ha bon (c’était plus le fun apprendre ça que la leçon sur les saucisses). Mais ce n’est pas d’la marde que je vous propose cette semaine, mais bien du bon beat, et pas passé date même si certain date, justement.
Premier band cette semaine, qui plaira aux plus fervent trippeux de prog classique, plus doux que le reste de la chronique, donc oui du «mou» mais dans le bon sens du terme.
2066 and Then, était un band d’Allemagne, composé de Gagey Mrozeck pour les guitares, Dieter Bauer sur la basse, Konstatin Bommarius aux drums et Steve Robinson avec Veit Marvos se partageant les passes d’ orgue, de piano électrique, de vibes, de synthé, de méllotron et de vocal. Éléments de Jazz, de classique, de symphonique, mais aussi de stoner, ils étaient vraiment en avance sur leurs temps quand ils ont sorti leur (malheureusement) unique album en 1972 «Reflections On The Future».
On peut dire merci à leur compagnie de disque Second Battle, pour une ré-édition en 1991 (renommée pour l’occasion «Reflection On The Past»), mais aussi à Darkktryptamine666 sur le tube pour son partage des titres de cette excellent opus. Si vous tripper sur Deep Purple, Jethro Tull, ELP ou encore Iron Butterfly, allez écouter ça!
Plus récent, Aican, un band qui nous vient du centre de la Russie, formé de Roman Varaksin (drums), Ilya Maltsev (guitare), Vitaly ‘Krikston’ Pereladov (guitare), et Vyacheslav ‘Heid’ Bal (basse), nous fait du très bon Heavy-Prog instrumental, qui tombe très bien dans mes cordes. Ils nomment eux-mêmes leur genre musical comme étant du «Évolution-Rock», ça sonne super heavy, très post à certains moments, et se disent inspirés par de très bon bands que j’aime aussi tel Mars Volta, Tool, Oceansize, King Crimson et j’en passe. Je n’ai malheureusement qu’un seul vidéo d’eux à vous partager mais vous pouvez toujours écouter les 4 titres de leur EP sortit en 2011 «Art Saves/Kill» sur leur bandcamp et vous pouvez les suivre sur leur Facebook ici.
Troisième band cette semaine, que j’ai découvert en feuilletant les vidéos «Djent» sur le tube, un «one-man band» d’un très bon artiste Polonais. À remaquer que j’ai déjà écouté plus «Djent» mais c’est très, très, et j’oserais même ajouter un dernier très, bon. Encore là, je n’ai qu’un vidéo à proposer pour cette artiste, connu sous le pseudonyme GRU. Non, je parle pas du Glavnoye Razvedyvatel’noye Upravleniye qui est une entité militaire russe mais bien de Piotrek Gruszka et de la musique qu’il publie sur bandcamp sous GRUMUSIC, téléchargeable pour 5$. Vous me pardonnerez l’unique vidéo en remarquant que c’est l’album complet!
Une autre découverte du tube cette semaine, un band d’Orlando en Floride. À voir leur bio, on peut se dire que c’est de la musique scientifique … ou pour scientifique? En tout cas, ces amoureux de Carl Sagan, qui nomment comme influences principales (et en majuscule s.v.p.) la SCIENCE, la LOGIQUE et la RAISON, nous font du très bon Prog.
Being, que l’on peut trouver sur Facebook mais aussi sur soundcloud en download gratuit, nous offre un très beau voyage dans leur univers avec ce premier album, «Arrival».
Un son moderne, des passes de guits qui me font penser un peu au nouveau Cynic, le vocal est agréable et les paroles me rappellent pas mal le style à Maynard James Keenan. Leur trip sur l’espace a l’air autant visé vers l’univers extérieur qu’intérieur. À découvrir et à explorer en profondeur, un de mes coups de cœur cette année.
Enfin, un autre band que j’ai jadis connu via le tube et dont j’aime bien le son très métal même si tout à fait progressif. Attention ça bûche!
De San Diego, Corelia nous propose un Prog-Métal tantôt planant, tantôt «in your fucking face»! Bien qu’ils n’ont pour l’instant qu’un EP «Nostalgia» à proposer sur leur site, le quintet composé de Ryan Devlin au vocal (oui je sais mais non, je ne crois pas que ce soit l’acteur, peut-être, je n’ai pas poussé les investigations), Chris Dower et Ryan Borrell aux guitares, Adrian Alperstein à la basse et Clayton Pratt aux drums, sont en train de nous fabriquer un album à paraître sous peu, si on en croit leur page Facebook.
À noter que l’on peut aussi se procurer leur EP en version numérique, via leur Facebook, pour la modique somme de 5$.
Fait cocasse, le vocal me fait vraiment penser à mon pote Paskal Killaway de Sky for Sinners (qui nous proposent d’ailleurs un show au Dag le 17 avril prochain, et les deux bands me semblent pas si loin musicalement non plus. Ce serait bon un show ici avec ces deux bands!
Je vous avais promis un compte rendu du show Prog d’Inner Odyssey et de Piezo mais, vu mon indisposition temporaire de fin de semaine, on a prévenu au pire en envoyant Jonathan Gauthier. Il nous enverra sa critique. L’entrevue que l’on voulait réaliser à chaud, après le show a dû être reporté car la loge au Dag, c’est un garde-robe de 6×8, isolé en peau de pet… Je vous propose donc de me retrouver dans 3 semaines avec une entrevue plus exhaustive et mes impressions sur l’album «Scene 1 : Harlequin» que je me suis procuré hier. Et souvenez vous, même la gastro arrête pas l’Prog!
Pat[OC]G
P.S. : Vous avez un band à saveur prog, vous connaissez un band d’ici à saveur prog? Soyez sûr de m’en glisser un mot à






adorrée cette cronique pas tout le temps des écouter mais continu et lache pas …surtout 2066 et aican et correlia