Photo [EVERTRAPPED], Outlying, Kranyum, Meet the Mailman – Trois-Rivières 17/07/15

Voici les photos prises par Joé lors du spectacle présenté par SPM Productions au Rock café Le Stage de Trois-Rivières le 17 juillet 2015 et mettant à l’affiche [EVERTRAPPED], OUTLYING, KRANYUM et MEET THE MAILMAN.

 

17-07-15 TR affiche evertrapped

 

[EVERTRAPPED]

 

OUTLYING

 

KRANYUM

 

MEET THE MAILMAN

 

RANDOM PICS

 

Critique d’album: Nightbreed – «Nightbreed»

NIGHTBREED - nightbreed cover art

 

NIGHTBREED
«Nightbreed»
Witches Brew
13 mars 2015

Liste des pièces:
«Satanized»
«Pandemic»
«Epilepsy»
«Public Execution»
«Holocaust»
«In The Mouth Of Madness»
«Taste Of Blood»
«Horde Of The Undead»
«Nightbreed»

 

*English version follows
NIGHTBREED
est un groupe de thrash/speed metal formé en 2010 qui nous vient de la Grèce et qui a fait paraître un premier démo «From Yuggoth» en 2012 mais c’était à l’époque de leur chanteur original. Ils ont maintenant un nouveau chanteur et voici leur premier album complet qui porte leur nom et est paru le 13 mars 2015 via l’étiquette allemande Witches Brew.

Dès le début de l’album avec «Satanized», c’est rapide, c’est agressif et ça fait que ça rentre au poste solide. On sent tout de suite l’influence du old school german thrash. C’est sûr que les gars avaient une idée en arrière de la tête quand ils se sont lancés dans la composition parce que c’est exactement ce que ce sera pour les 38 minutes de l’album. Les riffs varient pas trop et il y a toujours un solo de guitare dans le deuxième tiers de la chanson; la batterie est dans un beat fast forward répétitif et offre quelques roulements de transitions dans la passe qui mène au solo; et le vocal est également dans le ton agressif nécessaire mais lui aussi est assez pareil d’une chanson à l’autre en plus de fonctionner souvent dans un pattern avec les titres des chansons qui reviennent comme refrain à trois syllabes comme «Satanized», «Pandemic» et «Holocaust».

C’est un pattern de composition déjà éprouvé avec succès à maintes reprises et NIGHTBREED le réalise avec brio mais au bout du compte, ça donne une agression quand même assez linéaire quand toutes les chansons suivent le même patron. J’insiste parce que quand je sais après la troisième pièce où appuyer sur la barre de défilement pour trouver la passe transitoire où la batterie variera ou trouver l’emplacement du solo de guitare, je trouve que c’est un peu trop prévisible à mon goût. J’ai trouvé qu’elles ont de la difficulté à se différencier. «Public execution», «Taste of blood» et «Horde of the undead» étant celles qui se distinguent le plus du lot.

Pourtant et malgré tout, ce n’est pas ça qui m’empêchera de me branler la tête en écoutant leur musique, surtout lorsque prise à petites doses, parce que c’est sûr que si ça passe justement au hasard dans une playlist entre du vieux Kreator et du Sodom, ça va passer comme dans du beurre et tout le monde va tripper en se demandant même si justement ce n’est pas une autre pièce moins connue d’un des gros groupes de cette époque. Le niveau d’agression et de musicianship est là c’est sûr.

Maintenant que NIGHTBREED m’a montré qu’ils sont capables d’exécuter un exercice de style et jouer du thrash/speed avec brio, il faut maintenant qu’ils me montrent qu’ils peuvent faire des compositions qui varient un peu plus et je serai charmé. Les gars ont le talent et la drive pour me prouver qu’ils peuvent être là pour laisser leur marque. Et je vous encourage à les découvrir car c’est sûr que vous allez thrasher votre vie sur leur beat.

Lex Ivian

 

NIGHTBREED is a thrash/speed metal band formed in 2010 which comes from Greece and has released a first demo «From Yuggoth» in 2012 but it was in the time of their original singer. They now have a new singer and here is their first full length album that bears their name and was released March 13th, 2015 via the German label Witches Brew.

Right from the beginning of the album with «Satanized», it’s fast, it’s aggressive and it’s got that thrashing drive. I immediately felt the influence of the old school german thrash. I’m sure that the guys had a goal in mind when they embarked on the composition process because what I heard in the first song is what I’d get for the 38 minutes of the album. The riffs don’t vary too much and there is always a guitar solo in the second third of the song; the drum is in a repetitive fast forward beat and offers some different patterns mainly in the transitions that leads to the guitar solo; and vocals are also in the aggressive expected tone though quite similar from song to song as much in the verse delivering as it often runs in a pattern with some three syllables barked as the chorus and perfectly fitting when the song titles has effectively three syllables and is used as such like «Satanized», «Pandemic» or «Holocaust».

This is a rightful and many times successfully tested composition pattern and NIGHTBREED show they have the skills to drive these songs but in the end, that gives a quite linear type of aggression when all the songs follow the same pattern. I insist because when I know after the third song of my first encounter with a band, where to press on the scroll bar of my player to find the transitional bridge where the drum will vary or the location of the guitar solo, I guess it’s cause the music is a little too predictable for my taste. I thought that songs had difficulty to stand out one from the others. «Public Execution», «Taste of Blood» and «Horde of the undead» are those that stand out the most from the lot for me.

Yet and still, that’s not what prevented me from headbanging while listening to their music, especially when taken in small doses, because it’s sure if any, and I really mean any, of their songs just airs on a playlist between a Kreator and a Sodom‘s old song, it will blend as if coming from some other great bands from that era. The level of aggression and musicianship is there for sure.

Now that NIGHTBREED showed me that they are able to take an exercise in style and play thrash/ speed metal brilliantly, they must now show me that they can create songs that are more «variations on a theme» and I shall be delighted. The guys have the talent and the drive to prove to me that they can be there to make and leave their mark. I hope they’ll do it. And for you out there who read till here, I encourage you to discover them because it is sure that you will thrash your life on their beat.

Lex Ivian

 

Entrevue Čurby – Obscene Extreme Fest America 2015

Il y a quelques semaines, j’ai réalisé une entrevue avec Čurby président/fondateur du Obscene Extreme Fest qui aura cette année sa version nord-américaine à Montréal du 20 au 23 août 2015. Je vous mets donc plus bas l’horaire du festival que vous pouvez consulter pendant que vous écoutez l’entrevue. Voici également le lien pour aller vous procurer vos billets. – Lex

 

20-23 août - affiche Obscene Extreme America

 

Jeudi / Thursday 20 août 2015
TRH Bar
3699, Boul. St-Laurent, Montréal, Québec

PURGATOIRE 19:40 – 20:05
WHO CARES? 20:20 – 20:50
OBSOLETE MANKIND 21:05 – 21:35
HOMEWRECKER 21:50 – 22:20
P.L.F. 22:35 – 23:05
PUTRID PILE 23:20 – 00:00
NOISEM 00:15 – 01:00

Vendredi / Friday 21 août 2015
Théâtre TELUS
1280 St-Denis / coin Ste-Catherine, Montréal, Québec

TALK-SICK 12:00 – 12:20
GROTESQUE ORGAN DEFILEMENT 12:30 – 12:50
HOMOLKA 13:00 – 13:20
THE DRIP 13:30 – 13:55
CORRUPT LEADERS 14:05 – 14:30
SOIL OF IGNORANCE 14:40 – 15:05
POWERCUP 15:15 – 15:40
HARD CHARGER 15:50 – 16:15
ARCHAGATHUS 16:25 – 16:50
AGGRESSION 17:00 – 17:30
P.L.F. 2ND SHOW 17:40 – 18:10
FUCK THE FACTS 18:20 – 18:50
PUTRID PILE 2ND SHOW 19:00 – 19:40
MORPHEUS DESCENDS 19:50 – 20:30
JIG-AI 20:40 – 21:25
AGATHOCLES 21:25 – 22:20
GRUESOME 22:30 – 23:30
SCHIRENC PLAYS PUNGENT STENCH 23:45 – 00:45
ABDICATE 00:55 – 01:25
FATAL FLAW 01:35 – 02:00

Samedi / Saturday 22 août 2015
Théâtre TELUS
1280 St-Denis / coin Ste-Catherine, Montréal, Québec

CROSSTITUTION 11:00 – 11:20
GOEMAGOT 11:30 – 11:50
BIOLOGICAL MONSTROSITY 12:00 – 12:20
MOTHER BRAIN 12:30 – 12:55
PUTRESCENCE 13:05 – 13:30
MESRINE 13:40 – 14:05
DEPARTMENT OF CORRECTION 14:15 – 14:40
RUMPELSTILTSKIN GRINDER 14:50 – 15:15
FULL OF HELL 15:25 – 15:50
PSYCHO 16:00 – 16:30
TOTAL FUCKING DESTRUCTION 16:40 – 17:10
SOOTHSAYER 17:20 – 17:50
INHUMATE 18:00 – 18:40
MALIGNANCY 18:50 – 19:35
MAGRUDERGRIND 19:45 – 20:30
BROKEN HOPE 20:40 – 21:30
TRAP THEM 21:40 – 22:30
DROPDEAD 22:45 – 23:35
IMMOLATION 23:50 – 00:50
SACCAGE 01:00 – 01:30
DECHE-CHARGE 01:40 – 02:00

Dimanche / Sunday 23 août 2015
Katacombes
1635 Boul. St-Laurent, Montréal, Québec

BBQ / MEET & GREET 15:00 – 16:00
DEBONED 16:40 – 17:05
HOLY CO$T 17:20 – 17:45
!!!TENTACLES!!! 18:00 – 18:30
NAPALM RAID 18:45 – 19:15
DYSENTERY 19:30 – 20:00
SYSTEM SHIT 20:15 – 21:00
JIG-AI 2ND SHOW 21:15 – 22:00
END METAL DJ 22:00 – 01:00

 

 

Critique d’album: Abscession – «Grave offerings»

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Abscession
«Grave Offerings»
Final Gate Records
February 2015

Liste des pièces
«Where Sleeping Gods Dwell»
«Gargoyle»
«In my Coffin»
«Cabin 13»
«Blowtorch Blues»
«Freshly Dug Graves»
«Plague Bearer»
«The Ruiner»
«Engorged with Gore»
«Downfall» pt. 1

 

*English version follows
Le groupe suédois Abscession a fait paraître en février son premier album complet «Grave offerings» via Final Gate Records, 5 ans après leur démo «Death Incarnate» paru sur Suffer Productions, que je n’avais pas écouté mais qui, selon ce que j’ai lu, aurait eu un excellent accueil.

Dès les premières notes de « Where Sleeping Gods Dwell», j’ai reconnu immédiatement le son caractéristique du old school swedish death metal. Tout y est, les cordes sonnent grasses et écorchées à souhait, la caisse claire n’est justement pas claire et le vocal est râpeux comme il se doit. Fallait maintenant voir si Abscession avait trouvé quelque chose de plus que ce que le style offre déjà.

C’est à partir de la 3ème pièce que j’ai opté pour un «oui». «In my Coffin» m’a pris par surprise, je ne m’attendais pas du tout à ce genre de pièce après les 2 premières qui somme toute étaient assez générique dans le style. Elle est différente avec son ambiance doom.

Les variations apportées à l’enveloppe old school swedish death metal sont justement ce qui a naturellement gardé mon intérêt tout au long de l’album. Ainsi, «Blowtorch blues» porte bien son nom avec son intro bluesy et attire mon attention avec ses riffs de guitare particuliers. La passe de basse pour terminer «Engorged with Gore» plait toujours à un fan de basse comme moi. Je ne ferai pas une liste exhaustive de ces moments particuliers mais disons tout de même qu’ils ont travaillé leurs compositions afin de se démarquer tout en gardant l’essentiel, car bien sûr, j’ai reconnu certains riffs et été confronté à cette manie dans le style de faire des solos à l’emporte-pièce sortis de nulle part. Côté vocal aussi, il y a une recherche de variété avec les backvocals cleans de «In my Coffin» et le spoken word clean dans «Freshly Dug Graves» est cool aussi.

L’album se termine avec «Downfall pt. 1», une belle pièce qui débute de façon mélancolique avant de retourner aux rythmiques typiques puis encore offrir une belle surprise avec la passe de piano bientôt rejoint dans sa mélodie par la guitare. La pièce prend alors une tournure surprenante car j’ai eu l’impression de revivre les premiers riffs qui suivent l’intro dans «Orion» de Metallica pendant que le chant clean apporte cette touche mélancolique mais en même temps épique. Bien que cette pièce soit un monument de 10:22 minutes, elle ne m’a lassé en aucun moment.

Si vous cherchez un groupe d’old school swedish death metal qui garde la ligne directrice tout en apposant sa signature personnelle, Abscession devrait vous intéresser et «Grave offerings» se retrouver dans votre collection.

Lex Ivian

 

The Swedish band Abscession released its first full album in February 2015, «Grave offerings» via Final Gate Records, 5 years after their demo «Death Incarnate» released via Suffer Productions, that I didn’t listen to but from what I have read had excellent critics.

From the first notes of «Where Sleeping Gods Dwell», I immediately recognized old school swedish death metal. Everything is there. The strings, the drum and the raspy growl all sound characteristic as it should be. Now I had to see if Abscession was something more than what the style already offers.

I opted for a «yes» from the third song and on. «In my Coffin» took me by surprise. I didn’t expect at all this kind of song after the first 2 which after all were pretty generic in the style. This one is different with its doomy atmosphere.

Variations brought to the old school swedish death metal mainframe were precisely what naturally kept my interest throughout the album. Thus, «Blowtorch blues» lives up to its name with its bluesy intro and catches my attention with its special guitar riffs. The use of only the bass riff to complete «Engorged with Gore» always pleases a bass fan like me. I won’t list all those special moments but will emphasize the fact they have worked their compositions to stand out while keeping the essential from the genre, because of course, I recognized some riffs and got confronted to this tendency in the genre to punch solos out of nowhere. On the vocal side, there is also a search for variety with cleans backvocals in «In my Coffin» and a clean spoken word in «Freshly Dug Graves» is cool too.

The album closes with «Downfall  pt. 1», that begins in a melancholic way before returning to the typical rhythmic and then offer a nice surprise with piano soon joined in its melody by the guitar. The song then gave me the impression of listening to the first riffs that follow the intro in «Orion» by Metallica while the clean singing brings back this melancholic touch but at the same time epic. Although this song is a monument of 10:22 minutes, it kept my attention with its varied structures and theme.

If you look for a band of old school swedish death metal that keeps the guideline while putting his personal signature, Abscession should interest you and «Grave offerings» end up in your collection.

Lex Ivian

 

Dans la fosse aux promos

Afin de vous permettre de voir rapidement les derniers trucs que nous recevons et peut-être vous faire découvrir de nouveaux groupes, je vous présente «Dans la fosse aux promos» qui regroupera quelques vidéos et albums choisis parmi toutes les promotions qui aboutissent et s’entassent dans notre boîte de courriel. Vous pouvez consulter toutes les parutions précédentes de ma chronique en cliquant ce lien. – Lex

 

À la mitrailllette

 

Aujourd’hui je débute en mettant une pièce du groupe progmetal instrumental irlandais SHARDBORNE pour notre photographe Sophie Mineault qui m’a dit avoir apprécié leur musique après avoir découvert le groupe dans une autre de mes chroniques «Dans la fosse aux promos». Voici donc la guitar playthrough video for «Not that, Axis» tirée de l’album «Living bridges» paru le 10 juillet via Out On A Limb.

 

Je continue avec un trio de groupe québécois qui flirtent avec la musique heavy mélodique mais dans un registre qui leur est propre.

Quand j’ai connu les jeunes du groupe progmetal de Sherbrooke SO FAR & UNTIL, le groupe avait un autre nom, les frères Le Corff avaient 18 et 16 ans et j’avais trouvé que leur musique reflétait une maturité plus grande que la somme de leur âge le laissait entrevoir. Aujourd’hui, ils poursuivent leur trip et c’est avec la reprise de leur pièce «Sorry» qu’ils m’ont permis de découvrir Christine, leur nouvelle chanteuse.

 

Maintenant de quoi d’assez différent pour ma chronique avec le rock grungy apprêté dans un style post-hardcore du nouveau groupe montréalais, PLUUM, qui offre sa musique en téléchargement «À VOTRE PRIX»

 

Ça aussi ce n’est pas un style auquel je vous ai habitués mais j’ai été agréablement surpris par «World Fall Down», la nouvelle pièce sous format de lyric video du groupe montréalais, WHITE FOX SOCIETY. Si vous êtes un fan de Linkin Park, vous devriez aimer ça. Leur premier album «Until We Lose It All» paraîtra le 28 août via Artery Recordings.

 

Tant qu’à être dans des styles différent de mon habitude et en espérant que vous découvrez quand même des trucs qui vous intéressent, voici la pièce «Obelisk» du groupe australien metalcore NORTHLANE tirée de leur prochain album «Node» qui paraîtra le 24 juillet via UNFD/Rise Records.

 

J’avais toujours passé à côté du groupe de metalcore états-uniens, MISS MAY I sans aucune bonne raison, tout simplement parce que je trouvais le nom cheesy. Bon oui, ils ont des passes cleans dans leurs chansons qui sont parfois borderline mais j’ai quand même bein aimé la drive de «I.H.E.» tirée de son 5ème album, «Deathless», qui sortira le 7 août via Rise Records.

 

Parlant de voix «cleans» mais dans un tout autre registre, voici le traditional heavy metal d’IRON KINGDOM de Colombie-Britannique, Canada et la pièce «The Samuraï» tirée de «Ride for glory» qui sortira le 30 juillet.

 

Je vous fais un autre trio, cette fois en provenance du label Witches Brew qui d’après moi regroupe la plus belle collection des pires pochettes d’albums avec les bands qui ont les pires logos. Tout ça étant dit, ça n’empêche pas que certains groupes du lot ont tout de même attiré mon attention, grâce à leur musique ce qui est l’essentiel, au point d’aboutir ici.

On débute avec le old school speed/thrash du groupe grec NIGHTBREED avec «Taste of blood» de leur album éponyme paru en mars. SI vous aimez le style de la teutonic attack des années 80 à la Kreator et Sodom, vous allez tripper.

 

Maintenant c’est le groupe de crossover thrash serbe NADIMAC qui lui en est à son 4ème album «Manifest Protiv Sudbine» paru le 12 juin.

 

Je vous termine ce trio de Witches Brew avec le groupe de crossover thrash égyptien EXCIMER qui vient de sortir en format physique au mois de mars, son premier album «Thrash from fire» paru en 2014 et dont voici la pièce-titre.

 

Le groupe ukrainien de thrash/death metal HELL:ON fête ses 10 ans avec la compilation «Decade of Hell» que vous pouvez télécharger «À VOTRE PRIX» sur leur bandcamp. Une bonne façon de découvrir leur évolution et vous préparer pour leur nouvel album qui paraîtra bientôt car la compilation contient deux pièces de celui-ci.

 

Les groupes de l’Inde ont une approche à la musique brutale souvent particulière et HEATHEN BEAST de Kolkata ne fait pas exception avec son black metal qui inclut des sonorités traditionnelles indiennes. Télécharger sa discographie complète «À VOTRE PRIX» sur son bandcamp.

 

Maintenant c’est juste le moment de vous laisser détruire par «Thanatophiliac parthenophagy» du groupe de brutal death/grind italien BOWEL STEW tirée de «Debridement» paru le 24 avril via Pathologically Explicit Recordings.

 

Et voici la fin de la chronique et donc le moment où j’essaie de vous présenter un truc différent. Aujourd’hui TRISTAN SHONE mastermind derrière le doom/industrial noise de AUTHOR & PUNISHER qui explique comment fonctionnent les masques qu’il utilise pour modifier sa voix et je vous mets ensuite la pièce «Callous and Hoof» tirée de son nouvel album «Melk and Honing» paru fin juin via Housecore Records.