Critique d’album: Decerebration – Follow The Scars (2021)

Decerebration
Follow The Scars
3 décembre 2021

Liste des pièces

  1. Scorched Memories
  2. Infamous Duality
  3. A Ghost of Flesh and Blood
  4. Follow The Scars
  5. Break the Cycle
  6. The Factless Prophecy
  7. The Gift of Anger
  8. I Despise
  9. L.T.E.I.

Pour les fans de: Suffocation, Cannibal Corpse, Death, Dying Fetus et Sepultura.

Lien pour achat / Link for purchase :
https://decerebration.bandcamp.com/album/follow-the-scars

Critique

Une amie de longue date, Nicky de Nicky’s Productions, m’a envoyé un message pour me demander de faire une critique de l’album Follow The Scars du groupe Decerebration. Pour ma part je ne connaissais pas le groupe, je n’avais jamais entendu leur musique et le nom m’était aussi inconnu. Pourtant, c’est un des premiers groupes de death metal québécois (début des années 90) et ils sont de Québec. Donc, c’est un groupe qui manque à ma culture. Je vais remédier à la situation de ce pas en pesant sur la touche Play sur le site bandcamp du groupe!

L’album débute avec une belle intro plutôt creepy, percussive avec une boîte à musique qui nous donne une mélodie plutôt intrigante et je pourrais me permettre même de dire macabre. Une intro qui ne me dit pas vraiment dans quoi je me suis embarqué, mais qui me donne officiellement envie de le savoir.

Infamous Duality
La première pièce donne le ton à l’album. Nous avons droit à se que j’appelle du bon vieux death metal oldschool qui me fais penser à du Suffocation. Des riffs de guitare pesants sans nécessairement être rapides tout en étant vraiment accrocheurs et recherchés, des partitions de drum bien pensées, sans être trop technique avec des fills à ne plus finir. Le drum est TRÈS efficace et prends la place qui lui revient de droit dans la chanson. Rajoutez à cela une voix très grave qui m’a fait penser à du Pyrexia ou encore Broken Hope. Infamous Duality est une chanson qui vaut le détour.

A Ghost of Flesh and Blood
Cette chanson est ce que je pourrais appeler un point fort de l’album. Elle détient beaucoup d’éléments qui ont retenu mon attention. On parle d’un drum plus technique (blast beat et des variations intéressantes au niveau des bass drums), des riffs de guitare plus rapides et techniques sans oublier le côté mélodique de la chose. Par bout, j’ai cru reconnaitre des influences de Black Dahlia Murder (picking rapide et riff de guitare à la tierce). J’ai vraiment aimé le bout plus punchy avec une progression en revenant du solo jusqu’à la fin de la pièce. Mon coup de cœur de l’album c’est vraiment cette chanson!

Follow The Scars
Avez-vous déjà été réveillé en plein milieu de la nuit par une claque sur la gueule (non volontaire) donnée par votre conjoint(te) pendant qu’il (elle) se retourne rapidement? Bien les 25 premières secondes de la chanson m’ont fait feeler comme cela. BANG un riff de guitare rapide avec un blast beat qui ramasse! Ensuite, nous avons droit à un riff découpé et ultra pesant. J’ai été TOTALEMENT surpris par une voix clean pendant le refrain. Le genre de chose que je ne m’attendais tout simplement pas avec ce que j’ai entendu précédemment. J’ai été agréablement surpris par cet élément et j’ai vraiment aimé ça!

Pour ce qui est de la suite de l’album, la chanson Break the Cycle a un côté rapide et mélodique avec un petit solo/lead. Mention spéciale au riff à 3 minutes 14 jusqu’à 4 minutes qui m’a fait headbanger au point de m’en dévisser le crâne. Un blast beat, des guitares rapides, un bass drums dans le tapis, c’est ce que j’appelle la combinaison gagnante pour mes goûts personnels. The Faceless Prophecy a une intro électro distortionée au max, des riffs rapides et brutaux sans laisser de coté l’aspect mélodique du groupe. Le son de la basse ressort pas mal plus dans cette pièce, chose qui ne me déplait pas du tout.

The Gift of Anger a la vibe d’une chanson qui a bercé mon adolescence, Catatonia du groupe Suffocation, avec les guitares pesantes mélangées avec le vocal guttural et le drum plutôt lent. Encore une fois j’ai été surpris par des voix cleans. En plus, elles sont en harmonies avec une guitare clean pour accompagner le tout. Pour l’effet de surprise, les gars n’ont pas manqué leur coup! I Despise est une chanson énergique qui a son lot de charmes aussi. C’est une pièce qui est plutôt diversifiée. Elle a tous les éléments que le groupe nous a montrés jusqu’ici, mais le tout au même endroit. J’ai bien aimé les voix clean avec le chant guttural à la fin de la chanson qui m’a encore une fois surpris!

Decerebration fut pour moi une TRÈS belle découverte. Je n’ai pas trouvé de longueur à l’album et je dirais même que j’ai passé un très bon moment. C’est un album signé François C. Fortin a.k.a Franky Blastbeat (Édit, Mix, Mastering) du studio La Boîte Noire et l’artwork (pochette) a été créé par Rudi Gorging Suicide.

Je donne la note générale de 8.6/10 à l’album.

JD

 

 

Critique d’album: Burning The Oppressor – Damnation (2021)

Burning The Oppressor
Damnation
Candlelight
29 octobre 2021

Liste des pièces

  1. Cannibal K
  2. The Oppressor
  3. Martyrize
  4. Black Eye
  5. Wrongdoers Of The Seas
  6. Crackhead
  7. Damnation
  8. Darkest Moonlight
  9. Seven Generations Raped
  10. Infamous Human Beast
  11. Insanity
  12. Warrior (Ft. Simon Girard)

Lien pour achat / Link for purchase :
https://candlelight.merchnow.com/products/v2/332400/damnation

Critique

À la suite du spectacle de Burning The Oppressor, Nova Spei et Thrash La Reine à Trois-Rivières le 12 novembre dernier, je me suis donné la mission de faire la critique du nouvel album de Burning dans le but de sortir les deux articles pas mal en même temps. Donc, une fois le compte rendu du spectacle fait, je me suis lancé dans l’écoute de leur 4e opus qui se nomme DAMNATION.

L’artwork de la pochette a été réalisé par le guitariste Frédérick Mouraux-Dufour. Pour ce qui est de la production, il a été mixé et masterisé par Chris Donaldson et assisté par son engineer mix assistant Jonathan Mazzeo, Pistoia – Italie.

L’album débute avec la pièce Cannibal K, que j’ai écouté trois fois avant de me lancer dans l’écoute des autres chansons. Elle m’a littéralement envouté. Tous les éléments qui font qu’une chanson métal est tout à fait démente y sont réunis. Une intro vraiment lourde et groovy suivi d’un rythme rapide avec des voix qui se répondent, aiguë et grave. Ensuite, arrive le refrain ultra mélodique avec, encore une fois, des voix aiguës et graves qui se répondent. Après le deuxième refrain, SURPRISE, un riff vraiment intéressant que j’appellerais, un pré solo. Il est totalement débileet il vient de faire capoter mon cerveau. Et ce n’est pas tout, quoi de mieux qu’une progression qui grimpe en intensité pour revenir de tout ce qui vient déjà de me bourrer le crâne? Oufff si toutes les pièces sont comme celle-là, je vais surement défoncer mes données de téléphone cellulaire sur Youtube, car ça faisait longtemps qu’un album ne m’avait pas accroché comme ça dès la première chanson.

La chanson The Oppressor a plus une vibe de Kataklysm dans les années 2010 avec le côté basedrum rapides et riffs de guitare simples, mélodiques et des picking rapides et vraiment efficaces. Une très bonne pièce qui, malheureusement selon moi, va vivre dans l’ombre de Cannibale K, car elle est plus dans le style : je rentre dans le moule. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’en vaut pas l’écoute. C’est une excellente chanson qui en vaut le détour.

Ensuite, Martyrize est un titre qui a un vidéoclip TRÈS percutant. Au début de la vidéo, il y a un avertissement qui prévient les auditeurs qu’il y a des scènes de violence domestique. J’ai fait la critique de cette pièce avec le soutien visuel du vidéoclip, car je sentais que le groupe avait vraiment un message à passer par celle-ci. Après l’écoute de la vidéo, j’ai dû prendre un cinq minutes pour m’en remettre. Le groupe lance un message VRAIMENT fort. On voit une famille plutôt normale au début du vidéo, et finalement, plus celui-ci déferle sous mes yeux, plus le père de famille devient violent avec sa femme et son fils jusqu’à temps qu’il soit trop tard… À la fin du vidéo, il y a un autre message qui donne des numéros pour demander de l’aide si nous connaissons quelqu’un ou si nous sommes soi-même victime de violence domestique. C’est une pièce qui a un message clair. Le groupe a frappé fort avec cette chanson (sans vouloir faire de jeu de mots de mauvais goût). Sinon pour la pièce, cette une pièce très intense et musicalement bien construite qui fit totalement avec son vidéoclip. Je vous suggère à tous d’aller voir le vidéoclip.

Pour ce qui est de la suite de l’album, nous avons droit a un album qui est vraiment bon. Les compositions ont toutes des moments clés qui capte mon attention et qui me fais dire, damnnnn les gars, vous avez travaillé fort sur celui-ci. J’ai aimé la polyrythmie au drum dans la pièce Black Eye (haut du corps simple en 4/4 avec un pattern de basedrum non-régulier) ou encore l’énergie pure de Crackhead.

Je vais maintenant faire un stop sur la chanson Damnation, qui est quand même la pièce titre de l’album. Une puissante passe de drum débute la chanson pour ensuite nous envoyer un riff de guitare avec des hammers pull off, le tout avec un vocal garrocher brillamment d’un flot rapide qui rend la pièce encore plus violente! J’aime bien le refrain ultra mélodique avec de puissant backs qui prennent vraiment de la place en puissance. Si c’était l’effet recherché, les gars ont bien réussi leur coup. Une très bonne chanson pour représenter l’album selon moi. Bon choix guyz!

J’ai bien aimé la collaboration de Frank Duff du groupe Hexolyth sur Darkest Moonlight et la collaboration des Black Bear Singers, un groupe de tambours et chants, originaire de la communauté Atikamekw de Manawan sur la pièce Seven Generations Raped. 

Infamous Human Beast est selon moi une chanson incontournable sur l’album, par sa rapidité, sa brutalité, mais surtout pour son côté électro qui m’a littéralement fait tomber en bas de ma chaise. Les riffs de guitares sont relativement techniques et vraiment bien pensés. Vraiment, c’est un point fort de l’album!

En conclusion, je dirais que c’est un album avec une production impeccable signée Chris Donaldson du groupe Cryptopsy dont le nom n’est plus à faire dans la scène métal du Québec. Je n’ai pas vraiment trouvé de point négatif à l’album. J’ai passé un moment agréable à l’écouter. Il n’y a pas de longueur ou de redondance, Tout s’enchaine parfaitement, autant au niveau des riffs qu’au niveau des chansons les unes après les autres. Tout a été construit méticuleusement pour donner un album que Burning the Oppressor peut nous agiter fièrement sous le nez.

Selon moi c’est le meilleur album métal Québécois parmi tous ceux que j’ai eu le plaisir d’entendre en 2021. Je donne la note générale de 9.7/10.

JD

 

Critique d’album: NecroticGoreBeast – Human Deviance Galore (2021)

NecroticGoreBeast
Human Deviance Galore
Comatose Music
1 octobre 2021

Liste des pièces

  1. Deviant Primitive Debauchery
  2. Grotesque Pathological Anomalies
  3. Obstetric Anthropophagic Feast
  4. Abnormal Postmortem Impregnation
  5. Excremental Hemorrhage Fisting
  6. Blood Clot Climax
  7. Forced Tracheotomy Penetration
  8. Leaking Stoma Intercourse
  9. Feeding On Abscess
  10. Transcendent Martyrdom

Pour les fans de Disgorge, Vomit Remnants, Extermination Dismemberment et Devourment

Lien pour achat / Link for purchase :
https://www.necroticgorebeast.com
https://www.comatosemusic.com

Critique

Sorti le 1er octobre 2021, sous le label Comatose Music, voici ma critique du nouvel album Human Deviance Galore de NecroticGoreBeast.

L’album débute avec la pièce Deviant Primitive Debauchery qui est vraiment brutale. Ça promet pour le reste de l’album et vraiment je n’ai pas été déçu. D’une pièce à l’autre, on peut vraiment ressentir que cet album-là n’a pas été écrit pour les doux. Entre les blasts beat, les bass drums rapides, les riffs de guitares brutaux et pesants. Sans oublier le vocal tout droit sorti d’un endroit où la lumière ne s’est jamais rendu, la brutalité et le défoulement sont au rendez-vous pour cet album.

La production est vraiment bonne. Musicalement, tout est vraiment tight. Le drum est tout simplement hallucinant par sa rapidité et sa technicalité. Les riffs de guitares sont brutaux, efficaces, très lourds et vraiment bons à l’écoute. Pour ce qui est de la bass, malheureusement, je l’aurais mis plus présente dans le mix. Elle est plutôt en background, surtout en sachant que le bassiste du groupe est une machine. Maintenant, passons au vocal, c’est une voix gutturale qui sort tout droit des abîmes du chanteur. Habituellement, on chante du ventre pour obtenir un son de la sorte, mais lui, ça vient de plus loin, probablement du système digestif, tellement c’est grave et puissant ha ha ha! Ce n’est pas le chant le plus articulé que j’ai entendu, mais c’est tout à fait ce que le style du band a besoin.

Les titres et les paroles du band font que la pochette de l’album mérite amplement un parental advisory. Avec des titres comme Excremental Hemorrhage Fisting et Forced Tracheotomy Penetration, on se doute bien que les paroles du groupe ne sont très chics et poétiques, mais les pièces sont excellentes. Pour ma part, comme j’ai un humour plutôt douteux et wrong, j’ai vraiment ris à la lecture des titres et des paroles, mais ce n’est vraiment pas pour tout le monde. Disons que ce n’est pas un album que je ferais jouer dans un party de famille à Noël, mais il s’écoute vraiment bien pour quelqu’un qui a l’oreille habituée au style.

Mes points forts de l’album sont les pièces Excremental Hemorrhage Fisting et Leaking Stoma Intercourse qui sont pour moi les pièces qui m’ont vraiment accroché par leur vibe musicale.

En conclusion, cet album n’est pas fait pour monsieur, madame tout le monde par son contenu en général, mais il est vraiment dédié pour les gens qui sont à fond dans le style du band ou tous simplement dans le métal en général, il s’écoute vraiment bien.

8.5/10

-JD

Critique d’album : Principius – Lingering In Despair (Novembre 2020)


Principius
Lingering In Despair
5 novembre 2020

  1. Inception
  2. Fantasist
  3. Judgment Day
  4. Drowning
  5. No God No Fate
  6. Decaying Sun
  7. Towards Death We March
  8. Crawling In Agony
  9. The Void
  10. Lingering In Despair

À la suite d’une entrevue que Max a réalisée avec Axelle Doyon, la chanteuse de Principius, un band mélo-death de Montréal, nous avons décidé de faire la critique de leur dernier album, Lingering in Despair, sorti en novembre 2020.

Critique

Principius nous a livré un album brutal, puissant tout en étant ultra mélodique. Le vocal d’Axelle est très angélique au niveau des voix cleans surtout quand elle les harmonise. Ça rajoute de la puissance à la ligne de chant principale. Elle vient nous surprendre lorsqu’elle utilise le chant guttural (scream). Les deux styles de chant s’harmonisent à la perfection. Elle réussit à̀ aller chercher de très hautes notes autant que des growls bien graves ce qui démontre qu’elle est très versatile.

Que dire de ces musiciens talentueux. Leurs riffs sont mélodiques et très accrocheurs avec des refrains qui donnent le goût de chanter en même temps! Les chansons sont très bien structurées et aucunement redondantes. Le niveau de composition est super bien balancé. Autant qu’il y a des bouts relaxes avec des guitares acoustiques, autant ils enchainent avec un riff » in your face « comme dans la pièce Towards Deaths We March qui est vraiment excellente soit dit en passant. Le riff de guitare au début de la pièce Crawling in Agony me fait penser au band Mors Principium Est. Est-ce que c’est un band qui influence Principius? J’imagine que oui.

Pour ce qui est de la qualité audio de l’album, le son est vraiment bon. L’album a été mixé et masterisé chez Ezerath Studio qui ont fait un très bon travail. En conclusion, Lingering In Despair est un excellent album sorti en 2020 et ce malgré la pandémie qui semble s’éterniser. C’est un groupe que nous avons hâte de voir sur une scène, car il mérite d’être connu. Pour les fans de mélo-death avec un vocal féminin, cet album est pour vous.

Points forts de l’album:
Jee-Dee: Towards Death We March et Lingering in Despair
Max: Decaying Sun et Judgment Day

Facebook : https://www.facebook.com/principiusband
Bandcamp : https://principius.bandcamp.com/releases

Vous êtes-vous déjà senti trahi par un groupe que vous aimez ?

***Le contenu des articles sur Ondes Chocs ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion d’Ondes Chocs ou de ses membres. ***

Drôle de question me direz-vous, mais laissez-moi élaborer sur le sujet. Ce matin je suis tombé sur un « meme » où on voit Dave Mustaine (Megadeth) avec les cheveux court et avec la mention: si Dave Mustaine était toujours avec Metallica.

Pour ma part, j’ai bien ris, mais ensuite j’en suis venu à me demander: comment les fans de Metallica se sont sentis quand les gars du groupe ont échangé leurs cheveux longs pour des coupes de cheveux plutôt douteuses avec des pantalon de cuir ultra serré et du eyeliner.

Déjà là, le changement de look fesse dans le dash, mais bon, opinion personnel. Le look n’est pas ce qui est supposé influencer la composition. Par contre, comble de malheur les gens qui s’attendait à un Master of Puppets ou un And Justice For All #2 ont surement tombé de leur chaise. À l’époque de la sortie de Load je faisais mes premiers pas dans le magnifique monde du métal, donc de la distorsion et des solos, je n’avais pas besoin de plus que ça pour tomber sous le charme.

Mais comment se sont senti les fans de Metallica qui les suivais depuis Kill’ Em All?

Ces gens-là, écoutaient surement d’autres bands de métal comme Pantera, Slayer, Sepultura, Megadeth pour ne nommer que ceux-là et ces groupes n’ont jamais vraiment « ramollis » au fil du temps.

Si on reporte la question sur un sujet plus actuel, il y a plus ou moins un mois, System of a Down a sorti deux nouvelles chansons, qui selon ce que j’ai pu voir sur les réseaux sociaux, elles ont été plutôt mal reçues. Pourquoi donc? Le groupe n’avait rien sortis depuis 15 ans et les gars nous ont teaser des dizaines de fois sur un possible retour. Qui finalement n’aura jamais eu lieu. Donc pourquoi les fans ont »chié » sur les nouvelles compositions, qui en plus de ça, avaient pour but de ramasser des fonds pour la guerre qui fais rage dans leur pays?

Pourquoi ces gens se sons en quelque sorte senti trahis par System of a Down? J’ai lu sur le sujet et des gens ont dit que c’était du Scars on Broadway avec la collaboration des gars de SOAD. D’autres ont dit que ça n’avait rien à voir avec SOAD et que c’était dommage qu’ils salissent le nom et l’héritage du groupe dans le but de ramasser de l’argent et cela peu importe la cause en sortant du matériel sans âme.

Je pourrais continuer longtemps sur le sujet, car beaucoup de groupes ont changé de style et certains m’ont réellement déçu. Au point où je me suis demandé pourquoi ils n’ont pas tout simplement changé de nom et reparti à zéro pour faire ce qu’ils aiment sans décevoir leur fanbase?

Et vous, vous êtes-vous déjà senti trahi par un groupe que vous aimez?

-JD