Voici le compte rendu de Mayla Digard et les photos prises par Yohann Steinbrich lors du spectacle de DragonForce présenté par Heavy MTL, Extensive Enterprise & Greenland Productions au MTelus de Montréal le 5 novembre dernier et qui mettait également à l’affiche Amaranthe, Nanowar Of Steel et Edge Of Paradise.

Je suis arrivée cinq minutes après l’heure d’ouverture des portes, mais l’ouverture n’avait pas encore débutée. Un grand bonhomme de 6pieds faisant face à la file d’attente. Pensant que c’était un doorman, je lui ai demandé s’il savait quand allait ouvrir les portes. Mais finalement c’était juste un client. La file d’attente allait jusqu’aux tours bus, à l’arrière du bâtiment. Après un petit passage aux nécessités, j’ai voulu m’assoir au balcon, mais les places étaient réservées aux détenteurs de billets de cette zone. Je suis donc descendue. Ma visite au merch m’a fait voir que les prix des chandails augmentent autant que l’épicerie (60$ pour les moins chers, même pour les premières parties).

 

Edge Of Paradise

18h20 début du show (première fois que je vois un show débuter en avance).

La chanteuse a une très belle tenue, avec une cape phosphorescente et des épaulettes brillantes. Elle chante bien et il y a une belle synergie dans le band. Malheureusement, elle n’a pas la voix pour monter dans les aiguës. Dans l’ensemble je n’ai pas tant aimé ce band, à part The Unknownm.

À 18h56, heure de fin du show, chacun retourne à ses conversations.

 

 

Nanowar Of Steel

Dès les premières secondes, on comprend tout de suite que ce groupe aime le second degré, un peu comme Trollfest, si vous connaissez. Un des chanteurs porte un tutu et une perruque. Il a fait comme si ses fesses étaient la voix off. L’autre s’est déguisé en chouette. Plus tard, on voit le chanteur à la perruque à cheval sur une orque. Un de leurs titres était une reprise de reggaeton. Bonne ambiance dans le public à la fin du show. C’était un joyeux party!

 

 

Amaranthe

La tenue de la chanteuse était élégante. Elle portait une longue jupe noire. C’était mieux qu’en 2018 où c’était trop court. Le groupe était très attendu. Le public connaissait les gros succès par cœur et chantait avec le groupe. Le tout formait une belle synergie qui était très agréable à vivre.

À la fin du show, il y a eu un gros changement de public. Certaines personnes ne veulent pas voir DragonForce et inversement. D’ailleurs au début du show de DragonForce, je vois clairement qu’il y a plus de personnes pour DragonForce que pour les groupes précédents.

 

 

DragonForce

Au début du show, j’ai pu observer un set up inspiré des bornes d’arcades. Pour une des pièces, le chanteur a balancé dans la foule un toutou de poulet. À la fin de cette même chanson, Herman Li (guitariste du groupe) se met à parler français, à la grande surprise du public. En effet, il a fait ses études dans le sud de la France.

Au fur et à mesure que le show se déroulait, je voyais de plus en plus de personnes en admission générale, l’atmosphère était étouffante. Il était impossible de se reculer, car la vue était mauvaise puis les caméras servant à capter le show étaient mauvaises. J’ai essayé de monter au balcon, mais impossible de rester, même en étant debout. J’ai donc décidé de regarder le show au bar. Puis je me suis dit que quite à regarder une vidéo, j’étais tout aussi bien chez moi. J’allais quitter la salle quand j’ai vu une femme qui avait, semblerait-il fait un malaise. C’est pour dire à quel point l’air était irrespirable. J’ai donc décidé de partir avant la fin du show et lorsque j’ai vu le nombre de personnes à l’extérieur de la salle, j’ai compris que je n’étais pas la seule à avoir pris cette décision.

-Texte: Mayla Watson
Photos: Yohann Steinbrich