Échos d'Outre-Monde

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Vol. 2  – No.1 : Terra Australis Incognita

Après avoir exploré des thèmes quelque peu inusités lors des dernières semaines, les Échos d’Outre-Monde retournent à leur mission première, vous faire voyager dans le confort de votre foyer. Donc, pour les semaines à venir, nous nous concentrerons sur des points spécifiques du globe afin d’en extraire les trésors qui s’y trouvent. 

Afin de me permettre un maximum d’inspiration et de spontanéité dans l’écriture de ces chroniques, il n’y aura pas de trajet tracé d’avance.

De notre point de vue de nord-américains (c’est probablement aussi vrai pour les européens), bien que l’Australie soit une colonie britannique et par conséquent de proches cousins, son éloignement et l’exotisme de sa faune unique nous fascinent depuis très longtemps. Qui d’entre-nous n’a jamais rêvé d’y mettre les pieds?

Bien que la scène métal australienne soit belle et bien vivante, la distance demeure un obstacle majeur à la percée internationale des groupes qui la constitue. Bien sûr, l’internet a facilité beaucoup de choses pour ces artistes qui ont maintenant la possibilité d’atteindre un plus large auditoire via cette vitrine sur le monde, mais ces obstacles physiques restent toujours présents.  Enfin je vous invite à écouter ou ré-écouter cette entrevue avec Xenoxyr (Marc Campbell) de Ne Obliviscaris que Dave à réalisé en tout début d’année dans le cadre de l’une de ses mythiques Capsules Ondes Chocs, il explique beaucoup mieux que moi les difficultés que peuvent éprouver ces groupes qui évoluent sur ce qu’on appelait jadis, la Terra Australis Incognita.

Si la scène métal australienne semble être aussi variée que la faune qui habite sur ses terres, elle n’est sans doute pas aussi étrange que la scène métal japonaise. Après tout, culturellement, ils ont beaucoup en commun avec nous :

 

4Arm

 

Voici un groupe qui commence à gagner ses galons à l’extérieur de sa terre isolée. Formé en 2004 à Melbourne, 4Arm compte déjà 3 albums d’un Thrash Métal très groovy et qui me semble très inspiré d’au moins 3 grands du Big 4. En effet l’écoute de leur plus récent album, sorti l’an dernier et nommé Submission for Liberty, me fait grandement penser à un mélange de Metallica, Anthrax et Slayer, autant du côté de la performance vocale de Danny Tomb, n’étant pas sans me rappeler à quelques reprises la voix de James Hetfield ou de John Bush, que dans l’ensemble de la musique généralement lourde et groovy qui caractérisait le thrash aseptisé que je détestais tant il y a 20 ans. Mais heureusement aujourd’hui 4Arm, qui incorpore également des éléments de thrash plus rapide des belles années, me permet enfin d’imaginer à quoi Metallica aurait pu ressembler si l’album noir n’était pas devenu ce méga succès que nous connaissons tous.

 

 

Metreya

(Page Bandcamp)

Le second groupe de cette semaine est bien sûr toujours Australien, c’est la thématique! Mais elle donne également dans le Thrash! Ce groupe que j’ai connu, avant même que celui-ci sorte leur premier album, grâce à un contact Facebook basé à Sydney qui fait la promotion de sa scène locale et y organise également quelques spectacles. Metreya délivre une musique puissante et sophistiquée qui n’est pas sans rappeler le Thrash de la fin des années 80 tel que joué par les maitres de l’époque: Kreator, Dark Angel, Slayer ou Exodus.  Leur première parution consistant en un mini-album de 5 pièces, nommé Machines of War est disponible sur leur page Bandcamp pour environ 5$.  Machines of War est également le titre de leur premier vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous.

 

 

Advent Sorrow

 

Du Black Metal à l’extrémité sud du globe, est-ce possible? Et bien pourquoi pas! Après tout, ce genre n’est l’apanage unique des pays nordiques. C’est donc de la ville de Perth, que nous provient cette toute récente formation connue sous le nom d’Advent Sorrow. Issu de cette nouvelle génération grandissante de Black Metal Symphonique, tel que: Carach Angren (Pays-Bas), Devilish Impressions (Pologne), Winterburst (France) ou Juno Bloodlust (Japon), qui semble provenir de tous les coins du monde. Bien qu’Advent Sorrow, ne compte à ce jour qu’un seul mini-album de 5 pièces totalisant 25 minutes et intitulé Before the Dimming Light. Celui-ci est plus que suffisant pour démontrer son énorme potentiel!

Bonus: Demolition

 

Il y a certains de ces groupes qui filent comme une comète, une démo bien reçue par la scène régionale, un premier album qui a les qualités nécessaires à propulser ses créateurs au-devant de la scène, et bang! La formation est dissoute avant même que l’on puisse en entendre parler ici même. Malheureusement, Demolition est l’une de ces comètes. Néanmoins, la formation thrash de Melbourne nous laisse tout de même un excellent album du nom de Kill Zone, qui plaira particulièrement aux fans d’Annihilator!

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème. Également, si vous avez apprécié cette chronique je vous invite à aimer et/ou partager sur Facebook, non seulement c’est bon pour mon égo, mais c’est avant tout un guide qui m’aide à orienter mes prochaines interventions, merci!   

 

Hein? S’tu mental?

Quand tu viens de passer une semaine à l’école à te faire chier avec des principes de physiques, de comportements des fluides, d’hydraulique et de formules pythagoridiennes, ça fait crissement du bien d’aller décompresser dans un show.  Généralement oui, sauf que celui auquel j’assistais samedi dernier était loin d’être de tout repos… Avec des formations comme Teramobil et Behold…The Arctopus, c’était certain qu’il fallait s’attendre à un maelstrom de beats, calculés au quart de tours.

C’est un peu plus tard que prévu que le show a débuté, le temps que la salle de l’Il Motor se remplisse pour la peine.  Pas facile, entendons-nous, car la soirée était chargée en événements métal dans la métropole.  Néanmoins, le public amateur de musique complexe s’était passé le mot et une bonne centaine de personnes en quête d’émotions fortes s’étaient pointées dans la salle de la rue Jean-Talon, le sourire aux lèvres et l’esprit à la fête.

Mathieu, Alex et Dominic prennent leur place derrière leur instrument respectif et la machine Teramobil est enfin prête pour nous asséner une bonne dose de métal à saveur progressif et d’avant-garde.  Pour une oreille peu habituée à ce genre de musique, le résultat peut paraitre cacophonique et incompréhensible mais les 3 montréalais réussissent à créer un univers musical, certes, chargé mais parsemé de mélodies accrocheuses flirtant à quelques moments avec le funk, le rock, le classique et toujours avec cette touche métallique que nous apprécions tant.  Merveilleux à chaque fois de voir ces musiciens ne faire qu’un avec leur instrument.  Alex fort et puissant derrière sa batterie, Dominic tendu mais groovy, chatouillant littéralement les cordes de sa bass et Mathieu, sautillant, tantôt avec brutalité ou avec  »grâce » 😉 sur les accords propulsés par sa guitare.  On a droit aux pièces de leur EP à paraitre sous peu ( le 23 mars au Saloon de Sherbrooke et le 19 avril aux Foufs), en espérant que cette fois-ci, il soit prêt… On a aussi droit à 2 nouvelles compositions toutes aussi machiavéliquement exécutées (désolé si je me trompe dans les chiffres mais j’étais trop subjugué par leur prestation pour prendre des notes), qui sont une continuité de l’expérience entreprise depuis le début de leur formation.   Mais hâtez-vous d’acheter vos billets ou de réserver votre soirée auprès de votre gardienne préférée car dans un avenir rapproché, les prestations risquent de se faire plutôt rares pour ce side-project, vu tout ce qui arrive pour leur groupe respectif, soit Unhuman et Beyond Creation… Mais une chose est certaine, les boys ne négligeront jamais Teramobil, véritable laboratoire sonore où tous leurs délires sont expérimentés, et ce, en parfaite symbiose.

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On se rafraichit les méninges chacun à sa manière, prenant l’air, en ingurgitant quelques bières ou en se goudronnant les conduits, le temps que Behold… the Arctopus  se préparent.  Après 5 ans d’absence, les 3 américains semblaient plus que ravis de venir jouer devant le public connaisseur de la Belle Province.  Les pièces offertes vont de leur premier démo jusqu’au dernier opus, démontrant leur haut savoir-faire et leur désir de repousser les barrières.  19 cordes (12 pour la Warr Guitar et 7 pour la  »conventionnelle ») qui produisent des ambiances complexes et travaillées.  La batterie est parfois poussées à l’extrême ou plus sobre par moment, mais sans jamais tomber dans la facilité.  Curieux de reconnaitre des sonorités  »Gorgut-uesques » et  »Voïvod-ienne » (à noter le travail d’Away sur le cover du split produit avec Orthrelm en 2006) au sein de leur œuvre, côtoyant celle de Bartók, Cynic et Converge…

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Une soirée instrumentale sous le signe de la haute voltige où tous les sens étaient mis à l’épreuve…

La vue: J’avais les yeux secs à force d’observer le jeu des musiciens.

L’ouïe: Les conduits auditifs surchargés de rythmes et de structures complexes à souhait.

Le toucher: Les textures palpables et la distorsion ainsi que les coups de bass-drums qui fessent aux trippes.

Le goût: Les effluves de bière coulant à flot, nécessaires afin de se refroidir le système.

L’odeur: Quand je vois des musiciens jouer à un tel niveau avec autant de facilité, ben ça me fait chier…

 

Un gros merci à Extensive Enterprise, autant pour m’avoir permis l’accès que pour avoir réunis 2 formations phare du mouvement math-core-prog-instrumental. (Instrumental… Hein? S’tu mental… La pognez vous? ;))

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De Juge à Spectateur à Participant

J’ai trouvé ce titre en étant couché dans mon lit mardi soir en repensant à ma fin de semaine dernière à Montréal et j’ai réalisé qu’on avait porté tous les chapeaux dans un espace de trois jours, alors je me suis levé, semi-endormi, et je l’ai inscrit sur une de mes nombreuses feuilles de mémo que je garde sur mon bureau dans mon quartier général (mon simple 1 et demi à Québec), ce qui me sert aussi de studio pour mes Capsules Ondes Chocs.  Tant qu’à être thrash, on va l’être pour de vrai!  Mais ce n’était pas supposé se dérouler ainsi…

Pour cette visite de trois jours dans la métropole, j’avais pris jeudi, vendredi et samedi de congé à ma shop de tattoo, laissant mes deux zouaves seuls avec le contrôle de celle-ci.  Je les appelle zouaves, mais j’adore Ben et J-S, qui sont devenus en peu de temps des amis et une sorte de 2e famille que j’adore.  Donc, jeudi matin, je finis mes trucs pour Ondes Chocs et un peu après midi je me mets sur la route de Montréal avec un playlist un peu différent sur mon iPhone, un mélange de trucs random que je me devais d’écouter et aussi des sélections plus inattendues qui m’ont transporté de Silenced, le projet de Steeve Rock dont je ferai la critique dans la prochaine semaine, jusqu’à Behemoth (« Satan’s Sword (I Have Become) ») en passant par quelques reprises par le band thrash Dew-Scented.  J’ai fait le trajet Québec-Montréal des centaines de fois dans ma vie et j’ai rarement eu autant de fun que ce voyage là, juste à cause de la musique et du confort que mon fucking Buick m’apportait en ce moment de relaxation, car pour une fois je n’avais pas Slash, mon célèbre chien, à me préoccuper et en sachant qu’il était très bien chez son deuxième père.

En arrivant sur l’île, je texte Lex pour lui dire que j’arrivais dans les prochaines minutes, mais il me répond qu’on sera très probablement juges, nous deux, au concours « En Route Vers Le Heavy MTL 2013« !  J’aurais aimé me voir et aussi calculé le temps que ma mâchoire a été ouverte après avoir lu son texto… shit!!  Lex est mon refuge lorsque je me pointe à Montréal.  Il est non seulement l’assistant-directeur de Ondes Chocs, mais il est aussi devenu un ami et sa porte est toujours ouverte lorsque j’ai besoin d’un toit dans son coin de pays, alors je le remercie pour cette opportunité.

J’arrive chez lui, je dépose mes affaires et on repart presque immédiatement pour le centre-ville afin d’effectuer une entrevue avec Dan Lilker, le légendaire bassiste qui a joué avec Nuclear Assault, Brutal Truth, Anthrax, S.O.D. et est même présentement dans un band black métal.  Il était en ville pour être également juge de la compétition.  Pour une raison que l’on ignore, mais discute encore entre nous, on a réussi à se tromper d’hôtel (il y a DEUX hôtels Delta au centre-ville??!!), même en sachant que c’était le même que le mois dernier pour l’entrevue d’un juge du concours organisé par Evenko et Dungeon Works Productions.  Yep, c’était triste un peu, mais on a quand même réussi à se pointer au 28e étage du BON hôtel pour discuter avec Mr. Lilker et l’entrevue sera disponible samedi dans la nouvelle Capsule.

On termine notre tâche (on en revient pas encore d’avoir parler avec cette légende…), on salue Jon Asher, Michelle Ayoub et Mat Paré et on va manger avant d’attaquer le concours aux Katacombes.

Arrivé sur les lieux, on prend un chemin différent que celui dont on est habitué et on se rend sur la passerelle près des juges et on rencontre Jason Rockman de Slaves On Dope, Christian Donaldson de Mythosis/Cryptopsy, Flo Mounier de Cryptopsy et évidemment Dan Lilker et Jon Asher qui complétaient le ‘panel’.  On se retourne vers la scène où Pronostic se préparait à jouer en premier lors de cette 3e ronde qui portait le nom de « Soirée Death Métal », pour se rendre compte qu’un des deux guitaristes/chanteurs, Alex, portait un gilet Ondes Chocs pour sa prestation!!! Malade man!

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Les rafraîchissements ne se sont pas fait attendre et c’est quelques minutes après que le bal allait s’ouvrir devant une foule déjà importante et excitée.  C’est là que tout a réellement pris forme dans ma tête: je me devais de juger des artistes qui sont, dans plusieurs cas cette soirée-là, devenu des amis par la force des choses ou avec mon interaction avec eux à travers l’univers de notre média. Pas facile de mettre une barrière à des sentiments et de rester objectif, mais voyons voir le résultat.

Pronostic est fin prêt et débute son show et une chose est immédiatement claire; ils ne sont pas là pour niaiser!  Les boys ont amené de l’énergie, mais aussi leurs fans!! Wow!  Un slam débute, le monde se rentre dedans et cri leur appréciation au band.  Très impressionnant.  Le Fou n’arrête pas de ‘headbanger’ derrière ses peaux, Matt prend vraiment sa place aux côtés de ses confrères avec sa basse et, surtout, la dynamique entre Alex et Charles au chant et à la guitare est précieuse.  Comme j’ai mentionné lors de ma première intervention en tant que juge (Lex et moi en jugions deux chaques, en alternance), pour les connaître en dehors de la scène, ils ont réussi à prendre leur chimie et enthousiasme (!!!) et le transposer dans un show.  Étant ma première expérience ‘live’ de ce band, c’était vraiment cool de voir cette dynamique unique.  Très difficile de trouver des points faibles à leur performance, les boys ont tout donné et je les félicite.  Voici un vidéo effectué par le channel Montreal Metal Shows sur Youtube:

La glace était cassée, ma première expérience en tant que juge était chose du passé et tout le stress était tombé.  On sort dehors avant la prochaine prestation pour se changer les idées et jaser avec le monde et on entre aux sons du prochain concurrent.

Tunguska Mammoth avait la dure tâche de nous faire oublier qu’ils ne sont pas « death métal » dans une soirée de ce nom, mais ça n’empêche pas que leur musique est lourde, groovy et me donne le goût de fumer un joint, soyons honnête.  C’était aussi ma première expérience ‘live’ de cette formation et pour avoir abusé du EP de trois tracks, je dois dire que c’est aussi excellent live!  J’aime vraiment beaucoup leurs compositions actuelles et ils on dû en jouer des nouvelles pour compléter leur set et la première de ces nouvelles était particulièrement réussie et est supposément la préférée des membres qui sont présentement en studio pour l’enregistrement de leur premier LP.  Pour garder les fans en haleine et ne pas les confronter à juste du nouveau stock pour la moitié du set, j’aurais gardé une des trois tracks du EP pour la fin, question de les remettre en terrain connu, car admettons-le, une nouvelle compo jouée ‘live’ refroidie les ardeurs en général, question d’écouter des riffs qui nous sont étrangers.  Donaldson avait un commentaire pertinent lors de son intervention de juge après leur tour sur scène: ils ne jouaient pas en tant qu’unité.  Les gars avaient du fun chacun de leur bord, alors qu’on aurait aimé voir une interaction entre eux et aussi avec la foule.  De son côté, le drummer Pierre-Hughes frappe vraiment fort sur sa batterie, ce que j’adore.  Garde toujours cette habitude là, man!

Un autre arrêt au bar pour se ressourcer, remettre les idées en place et dire salut au monde qui se sont déplacés, comme Simon Crow, chanteur de Death Lullaby et Olivier Pinard de Cryptopsy que je prends pour le bassiste Fred Bizier… c’est beau ça Dave…

Les jeunes artistes qui forment Brought By Pain se placent sur scène et ils attaquent leur set de façon brillante, une formation que j’avais connu en montant à Montréal cette journée-là, question de faire mes devoirs pour la soirée.  Comme mentionné lors de mon intervention en tant que juge, je les déteste (en riant, bien sûr… voir vidéo ci-dessous pour comprendre)!  Kevin Chartré, un des deux guitaristes, est dans pleins de projets en ce moment et il est tout aussi efficace dans cet ensemble…. dude, you rule!  On parle d’un death métal très technique, mais qui ne semble pas ralentir les mouvements des acteurs sur scène.  Même le chanteur, avec sa jeunesse évidente, en donnait comme un gars d’expérience.  Regardez ma critique de juge pour savoir le reste, ça commence à 11:40…

Une pause dehors pour se changer les idées et entendre Christian qui me répète 92 fois que le nouveau Mythosis est juste « trop dark, comme la vie, il est malade »… Dude, je vais voir samedi, vous m’avez invité au studio pour l’enregistrement des drums \m/ On s’en parle plus bas dans le texte, maintenant c’est le temps de retourner à l’intérieur pour les buzzés de Derelict!

Ils embarquent sur le stage et dès les premières notes ça devient évident: ils forment une machine de guerre très ‘tight’ et professionnel.  Eric Burnet est le chanteur et ce que j’aime de sa présence scénique est qu’il me fait penser à moi quand je suis seul chez nous à me garocher partout, crier, faire du air-guitar/drum et vraiment avoir la face d’un enfant qui s’amuse avec ses nouveaux jouets.  Moi, ça vient me chercher!  Du côté musical, on a l’impression d’avoir le CD qui joue, mais avec un show devant nous pour nous rappeler que c’est bien humain.  Les boys ont du fun, c’est ça l’important.  Leur musique est technique, mais comme mentionnait Lex durant sa critique de juge, il laisse respirer la musique à certains endroits avec des parts de drums qui sont tout droit sorti de la simplicité du punk, mais sans perdre l’agressivité de leur musique, une façon de faire que beaucoup de bands techniques devraient apprendre et pratiquer.

On compile nos points, on remet la feuille à Michelle Ayoub de Dungeon Works et animatrice de la soirée et l’attente commence.  Le monde doivent savoir que les notes sont inscrites sur la feuille et qu’elle est ensuite remise sans que les juges se consultent pour déterminer un gagnant.  Les chiffres parlent d’eux-mêmes et il n’y a pas un consensus qui est trouvé à part des notes.

La charmante animatrice monte sur le stage et annonce le gagnant: Derelict.  Quelques murmures se font entendre de la part des fans des autres bands, mais en gros le résultat est quand même bien accueilli, car soyons honnête, Derelict n’a VRAIMENT pas voler sa victoire, ils méritent amplement leur place en finale.  Une mention honorable va à Pronostic pour leur performance, mais aussi leurs fans qui étaient très nombreux et en feu!

La soirée s’est terminée avec moi qui fait une entrevue avec Tunguska Mammoth pour le compte de Hardtimes.ca (l’animatrice habituelle n’y était plus et Paré avait besoin de quelqu’un), mais aussi avec la rencontre de Philippe de Thorium, un gars vraiment sympathique qui voulait une échange de t-shirt avec nous.  Anytime, man!  Une belle grosse conversation avec Mihaela de la même organisation médiatique a fini notre soirée avant d’aller manger et se coucher.  L’adrénaline était vraiment partie vers 3h am et je ne crois pas avoir gardé les yeux ouvert plus que 3 secondes dans mon lit improvisé chez Lex.

Dévoilement du gagnant, vu de la place de juge...

Dévoilement du gagnant, vu de la place de juge…

 

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Après 6h de sommeil intense, je n’étais plus capable de fermer l’oeil, alors je me suis levé et l’après-midi a été devant l’ordinateur avec Lex.  D’ailleurs, avez-vous écouté ce que nous avons partagé cette journée-là? Le nouvelle track de Teramobil!!!  Mon cerveau a commencé une hémorragie interne à l’écoute de ce nouveau titre de la formation de Montréal.  Si vous n’aimez pas ça technique, pesez même pas sur ‘play’, vous allez mourir:

Le côté spectateur de ma fin de semaine se déroulait au Club Soda avec un show que j’attendais depuis longtemps: Every Time I Die.  J’ai eu la chance (et oui, c’est le mot parfait, CHANCE) de les voir dans deux endroits étroits dans le passé et ces shows restent des moments forts de ma vie.  Une fois à Pawtucket, une ville au Rhode Island, le plus petit État des États-Unis, un aller-retour avec une amie qui a été juste trop malade.  L’autre show avait été présenté au club Ritual d’Ottawa, une autre expérience complètement folle où j’avais sué comme jamais dans ma vie auparavant.  J’ai aussi passé à 2 mètres de renverser Andy de ETID en voiture en passant devant le bar cette journée là et il y a aussi une autre chose weird qui est arrivé qui font que ces shows sont souvent extraordinaire.  J’en parle avec le principal intéressé, le chanteur Keith, avec ma première question de mon entrevue avec lui, présentée dans la Capsule ci-dessous:

On rejoint Jonathan Blais, collaborateur de Ondes Chocs qui se remet sur pied après un vol de ses outils qui lui permettait de travailler avec nous, aux Foufounes Électriques pour le temps d’une bière.  Son co-loc Emmanuelle est aussi là pour dire des niaiseries avec nous.  On prend le chemin du Soda et on jase en entrant avec Phil Worthy d’Extensive Enterprise, un promoteur qui s’intéresse beaucoup à nous depuis quelques semaines et on les remercie pour cet intérêt et les accès aux shows, très apprécié.  On voulait se différencier cette soirée là avec une couverture un peu plus interactive en utilisant Twitter et Instagram pour donner un aperçu de notre expérience à leur évènement.  C’est en allant porter notre manteau qu’on s’aperçoit d’un problème: on a raté les deux premiers fucking bands!!! Croyant bien faire on était arrivé quand même tôt, mais les portes étaient ouvertes à 18h, ce qui nous mettait en retard et ça ça fait chier quand tu veux couvrir une soirée.  On était donc à temps pour le troisième pugiliste et il y avait beaucoup de monde, mais pas sold out, contrairement à ce que je pensais.

Vanna, une formation de post-hardcore de Boston, s’est amenée sur scène et j’avais un bon pré-sentiment en voyant les boys se réchauffer.  Cette impression n’a pas durée longtemps par contre, car malgré la belle énergie de la première compo joueée, on a pu voir tout de suite la frustration du chanteur et du reste du band avec l’immobilisme de la foule.  Je dois leur donner, je n’avais jamais vu la foule de Montréal aussi tranquille à un show, mais le mélange des styles (hardcore, post-hardcore, hardcore mélodique et métal) semblaient créer des divisions parmis les fans et l’atmosphère générale s’en ressentait.  Le guitariste à droite a envoyé le doigt d’honneur à la foule à plusieurs occasions, le bassiste se moquait du monde avec les bras croisés, mais sommes toutes le band a vraiment donné tout ce qu’il pouvait et le son était aussi bien défini.  Ce que je déplore et regrette est le geste d’imbécile du chanteur qui, après avoir gueulé après la foule tout le long de son set, a commencé à tirer des bouteilles d’eau de toutes ses forces directement dans la foule, en ligne droite, pas en chandelle.  Tu m’aurais juste pogné une fois, man, tu aurais su c’est quoi un gars qui prend sa revenge.  Autre que ce geste de con, une prestation que j’ai quand même appréciée malgré l’inertie de la foule.  Est-ce que les breakdowns et parties chantées ‘clean’ prévisibles? Absolument, mais ils ont une intensité intéressante en show, ce qui leur donne une surprenante  base de fans et c’est tout à leur honneur.

Vanna qui s'acharne à faire bouger la foule...

Vanna qui s’acharne à faire bouger la foule… vous voyez le doigt d’honneur du guitariste à droite?

Pause cigarette dehors pour Lex, alors je le suis et il allait aussi couvrir le show aux Katacombes, alors quelques minutes avant son départ.

Lorsque je reviens, The Acacia Strain est à quelques minutes d’embarquer. Je dois avouer que j’aime l’attitude du band, mais contrairement à beaucoup de fans du genre, la musique ne me rejoint pas beaucoup, malheureusement.  J’aime beaucoup de band ‘core’, au grand désarroi de mes confrères dans OC, et ce band devrait être en haut de ma liste selon plusieurs personnes, mais maudit j’ai jamais embarqué dans le trip.  Le chanteur Vincent est cependant une présence à voir sur scène, juché sur les planches à cracher son venin avec ses propos misanthropique, mais aussi sarcastique pour illustré ses opinions.  Le bassiste a fait une belle job de remplir le vide sur scène, pendant que le guitariste essayait tant bien que mal de combler tous les trous avec son instrument.  La foule a répondue avec un ‘pit’ intense et violent qui a fait tasser le bar à la gauche de la salle.  Encore ici, on voyait une division évidente avec les fans des autres bands et les applaudissements se faisait timide après chaque compo interprétée.  Pour avoir parlé à des fans, ils étaient contents, mais pas impressionné, de leur set.  Je peux facilement comprendre, on aurait dit un breakdown continu qui a duré plus de 30 minutes.  Je vais vraiment ré-écouter leurs albums et essayer d’embarquer dans le trip, car ceux qui aiment ça semblent ne vivre que pour ce band.

Avec mon arrêt-pipi fait durant le show, j’ai profité du départ de la foule vers leurs cigarettes dehors pour me faufiler drette en avant de la scène pour voir les préparatifs.  Jétais seul à ce moment, donc ça donnait pas mal ça, à un mètre exactement du stage:

Photo de Myriam Francoeur

Photo de Myriam Francoeur

 

Comme j’ai mentionné plus haut, je suis un GROS fan de Every Time I Die et de leur façon de traiter leur hardcore/punk/métal.  Ils ont réussi à se trouver un son et une identité, mais mon souci en ce vendredi soir était la froideur de la foule et aussi le grand espace qu’offre le Club Soda, car dans un petit bar, personne bat ETID en show, c’est un coup de poing au visage, tout simplement.  Voici Andy et le crew qui se préparent, les boys faisant les line checks eux-mêmes, ce que j’ai apprécié, ça fait moins ‘star’.

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J’attendais ce moment avec impatience, c’est-à-dire de les voir arriver sur stage et c’est attaquer la foule… avec « Floater »!!! Regardez, je suis vendu et de mon emplacement, tout était génial et violent!  Quelle intensité en avant du stage, avec  le band qui encourage la foule à faire du body-surfing en masse.  On a eu droit à plus de cent sauts de toutes sortes et même Keith ne s’est pas gêné pour sauter dans sa crowd qui était séduite d’avance.  Ma main a aussi eu droit à un traitement sanglant quand je me suis stupidement ouvert la main sur un des speakers qui sont situés de chaque côté de la scène, une blessure qui commence juste à désenfler au moment d’écrire ces lignes.  On a eu droit à une vingtaine de sélections, dont une qui datait d’avant l’album « Hot Damn! ».  J’adore la vitesse avec laquelle ils enchaînent les tracks, leur énergie, mais je dois aussi dire que de les voir dans une grande salle pour la première fois a été difficile, car re-créé ce que j’ai vécu avec eux dans les petites salles est presque impossible, donc aucunement une déception, mais un fait néanmoins.  Les nouvelles compos de l’album « Ex Lives » sont juste parfaites pour complémenter leur meilleur stock et mention spéciale à la prestation de « Partying Is Such Sweet Sorrow ».  Keith a répondu à une de mes questions durant le show lorsqu’il a présenté les parents de leur nouveau drummer, Ryan Leger, un canadien de Cornwall (Ontario), car ils le voyaient avec le band pour la première fois et jai particulièrement aimé son « that’s where they’ll find out if their son has any value AT ALL ».  Malade.  Ryan offre une stabilité au band que le précédent drummer ne donnait plus et vous pouvez d’ailleurs en entendre parler dans l’entrevue partagée plus haut.  Même des fans costumés se sont manifestés et le chanteur les a fait faire du body surfing entre deux chansons:

The motherfuckin' rabbit and pig!

The motherfuckin’ rabbit and pig!

Je me suis en allé à l’arrière de la salle pour les deux dernière tracks et je n’en revenais pas de voir la différence avec l’avant; des gens avec les bras croisés, un froid intense… je ne comprends pas le monde qui regardent un show de même les bras croisés… anyway.  Voici quelques photos de notre amie Amélie Fournier qui travaille au Club Soda et avait donc accès aux galeries le long de la salle.  Remarquez qu’à la fin la scène a été totalement envahie par la foule!

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Après mon départ, je me suis rendu aux Katacombes pour déguster quelques boissons alcoolisées à l’hommage de Motorhead, mais ça c’est Lex qui va vous conter ça dans sa critique \m/.

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Seulement cinq heures de sommeil et ma plus grosse journée s’amorçait avec un meeting secret au Deer Garden sur St-Laurent, coin René-Lévesque.  On prépare de quoi de gros avec des partenaires, tenez-vous le pour dit.

Ensuite un arrêt chez Profusion Metalstore pour voir Francisco et dans l’espace de 45 minutes, j’ai vu des membres de Deathbound Records, Beyond Creation et Obsolete Mankind visiter la place.  Tout simplement malade le stock et le monde qui visite la place et j’ai même commencé ma collection de vinyl cette journée là: le dernier de Saccage et « To Be A Real Terrorist » de Soothsayer!  Je suis officiellement addict, Francisco a ruiné ma vie, je ne fais que les regarder, sentir et prendre des mes mains depuis samedi!!

Ensuite, c’était en direction de l’Est de l’île que je me dirigeais pour répondre à l’invitation de Steve Burns de Myhtosis d’aller le voir tracker ses parties de drums au Garage Studios de Christian Donaldson.  C’était cool revoir Chris sobre après un jeudi arrosé!  Je dois dire que ce qu’il répétait (again and again and again…) sur le trottoir en face des Katacombes était trop vrai.  Vous allez capoter sur le nouveau stock que le band a pondu, c’est très dark comme mood et on peut comprendre pourquoi quand on côtoie Chris…

J’ai un dédain profond pour tout ce qui est… « normal »…

Cette phrase qu’il m’a dite assis de sa chaise de producteur m’a frappée, car ça me rejoint, mais le mot ‘dédain’ est un peu fort pour moi.  J’évite le normal, disons.  Ceci dit, c’est aussi un artiste, alors cette passion et façon de penser résulte la plupart du temps en un produit qui est génial.  Si j’aurais à vous décrire le nouveau stock, je dirais que c’est du ‘chaos contrôlé’ et, croyez-moi, il n’y aura pas de track appelé « The Optimist » encore cette fois-ci.  Il y aura cependant, et j’ai la permission de le dire, une track nommée « Intelligence » qui est retapé de leurs premiers enregistrements.  Il y a beaucoup de transitions et changements soudain dans les compos, très impressionnant.  Steve a tracké toutes les tracks dans la même journée, et ce malgré le fait qu’il a eu LE MÊME PROBLÈME DE SNARE que Samir Samman dans le vidéo du ‘making of’ que Mass Murder Messiah a sorti la même semaine! What are the chances?  Voyez ce que je veux dire et aussi essayez de ne pas être crampé à la vue de l’écureuil… vous allez comprendre…

 

Anyway, voici des photos que j’ai pris avec mon iPhone pour vous montrer un peu l’environnement, vous devez comprendre que c’est petit  et très bien nommé le « Garage » Studios.

 

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Merci beaucoup les boys pour l’invitation et l’accueil, toujours un honneur et un plaisir.  Le pire c’est qu’à chaque fois que je leur dit ça en pleine face ils rient, mais je suis un espèce de nerd de la musique qui prend pas ces occasions là pour acquis et je veux jamais que ça arrive.  Il y a quelque chose de spécial à entrer dans leur monde, comprendre leurs humeurs, problèmes, faiblesses, qualités et tout ce qui se rattachent à la composition ou même un univers qui est fermé à beaucoup de personnes.  Là on me dit, entre. Ok, mais j’ai le droit d’être impressionné \m/ Cheers, guys!

J’entre dans mon char et je me cherche le meilleur chemin pour me rendre à… Saint-Jean-Sur Richelieu!!

Yeah, man, j’animais un show au Barock qui s’avèrait être aussi la première d’une série de cinq shows pour la petite Jasmine, une petit fille atteinte du Syndrome de Rett.  Ces soirées sont organisées par Hellstorm Productions, qui appartient à Daimon, notre dévoué collaborateur.  Tu as tout mon respect, man, surtout quand il donne 3$ de chaque billet vendu directement à la cause.

J’arrive sur place 45 minutes plus tard et je salue tous les gars de La Corriveau, Fallstaf, Kolony et Citizen Vicious, formant un lineup diversifié et solide pour la soirée.  David, le père de Jasmine, était aussi sur place et je l’ai invité dans une de mes interventions au courant de la soirée à venir expliquer la maladie et vers où l’argent s’en va, comment elle peut aider.  Comme j’expliquais au début du show, la communauté métal est cool parce qu’elle se tient et travaille ensemble dans la grande majorité des cas, mais de se servir d’elle pour faire le bien de cette façon est aussi un exemple parfait de ce qu’on peut accomplir quand on a les bonnes intentions.

Ciboire que je suis ’emo’ des fois… I’ll get back on track – Now!

Citizen Vicious avait l’honneur d’ouvrir la soirée et pour moi c’était aussi un espèce de retour dans le temps car le même band ouvrait le 2e show que j’ai couvert en tant que Ondes Chocs en août dernier.  Depuis, je suis non seulement devenu ami avec les gars, mais de leur côté leur support a été fantastique, rendant la situation encore plus cool.  C’était aussi la chance pour moi de faire connaissance avec leur drummer remplaçant, Vinsang Joly.  De dire qu’il met la musique des Vicious à un niveau supérieur serait gênant pour moi… il la fucking pousse dans la stratosphère.  Dès les sounds checks il avait voulu impressionner et il a continué dans le show.  Pierre-Yves étant maintenant le seul guitariste, j’aime qu’il a gardé la même énergie, même considérant qu’il doit prendre plus de place dans le mix.  Un autre qui a dû se réveiller: Guillaume, le bassiste.  Est-ce juste moi ou le gars jouait avec un plus grand sourire qu’à l’habitude? Man! Tu as amélioré ta performance, bravo!  Oli a continué d’être Oli: un gars qui avait jamais chanté avant ce band là et qui montre que la passion a bien souvent le dessus sur le talent de certains autres qui se bottent pas le cul.  Guys, never change.  Vous avez un son unique.  D’ailleurs, j’ai tellement ri durant une discussion avec P-Y sur des tounes de progressif quand il a dit, comme s’il s’adressait à un guitariste de ce genre: « heille le grand, avec une toune j’pourrais te chier 8 albums, moi »… T’as faite ma soirée, dude.

Je vous mentirai pas que ma consommation d’alcool avait diminué des deux jours précédents, dû à la fatigue et aussi au trajet que je me voyais attaquer vers Québec quelques heures plus tard.

Next up était Kolony, un band de rock/métal de la région de Montréal et j’adore leur réponse à la section ‘influences’ de leur page facebook: « trop nombreuses à nommer ».  C’est leur force et leur faiblesse en même temps, je m’explique; j’adore leur diversité, mais en même temps je me demande toujours si ils ont trouvé leur son.  Étant ma première fois en show, ça m’a beaucoup aidé à comprendre les personnages et les apprécier encore plus, car Renaud et compagnie ont beaucoup de plaisir à faire ce qu’ils font, c’est évident.  Renaud, tu es trop cool à voir aller, ton enthousiasme est contagieux et ça me met le monde dedans.  Belle interprétation de vos compos aussi, je suis satisfait de ce côté là aussi.  Ce qui m’a fait me poser des questions est quand vous avez fait votre medley de ‘covers’ métal.  C’était excellent, mais plus que ça, j’ai senti l’énergie de tout le groupe remonter d’un cran, pour ensuite revenir à la normale durant vos compos.  Je voulais cette même énergie pour tout le show et ce n’est même pas pour dire que celle durant vos propres tracks était mauvaise, au contraire, mais d’après moi, vous êtes encore en train de découvrir des choses sur votre band au niveau de la musique et j’ai vraiment hâte de voir la suite.

Fallstaf avait la tâche de continuer à garder la foule en feu et je les avais vu au Piranha quelques mois plus tôt lors de leur premier show avec le nouveau bassiste.  Le show avait été cool, mais je sais que les boys en voulait plus, mais étant un premier show avec un nouveau membre et après un bon moment d’arrêt, tu dois reprendre le beat de la scène.  Deux semaines auparavant le band au complet avait joué au Café Chaos, mais la plupart des membres étaient très malades et le chanteur avait mal à la gorge.  Aucunement les conditions idéales et c’est pourquoi j’étais vraiment content de les voir tous en forme et j’ai été traité à une très bonne performance de la formation, tous les gars étant en feu et le Hitman qui a livré une excellente prestation.  Je crois que Ian, le chanteur, est pas capable de rester sur la scène, il se doit d’être dans la foule.  D’ailleurs, j’ai remarqué que tu chantais beaucoup de côté, tu fais rarement face à la foule… attaque-moi, man! Dis-moi en pleine face ce que tu ressens… essaye voir \m/  Une bonne voix qui était accompagné d’une bonne section à cordes, je voulais en feu et vous l’étiez.  Il en aurait d’ailleurs fallu un à côté du stage, car des problèmes d’éclairage temporaire ont nécessité la présence mon flashlight sur mon iPhone.  J’aime beaucoup votre stock les boys, vous le savez tellement, mais là je veux votre nouveau, dans les dents et sans pitié.  Ce que je trouve cool de votre son, j’en parlais à une amie, est que vous avez le loisir d’aller dans n’importe quelle direction.  Vos tracks acoustique sont écoeurantes, vos tracks heavy sont bonnes, vous avez brisé une barrière avec le trombone, donc le monde s’attend à avoir du fun et être divertis… donnez-leur!   Écrivez des tracks qui sortent de vos trippes et livrez-nous ça sans compromis le plus tôt possible!

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Là c’était vrai et je voulais, encore, revoir La Corriveau et mon adrénaline a montée en les annonçant et ça a jamais re-descendu.  Beaucoup de monde le sait, mais si ce n’est pas le cas, je suis ami avec les membres du band et je les voyage souvent, ce qui ne m’empêche pas de leur dire les vraies affaires en pleine face et en public.  Je les ai déjà critiqué et je ne regrette rien, au contraire, je crois qu’il y a un respect d’établi pour ça.  Donc, là aussi vous le savez et je voulais le dire avant de faire ma critique, car c’était DE LOIN leur meilleure performance devant moi, dans une soirée que j’avais le pré-sentiment qu’ils allaient me décevoir.  Pourquoi? Je sais pas, l’énergie qui régnait peut-être, je ne peux l’expliquer.  Mathieu, le nouveau guitariste, était sur la coche, Tim le bassiste avait une hargne et une relation avec la foule que je n’avais jamais vu encore et ça c’est mentionné Diamond, le chanteur, qui est devenu cette soirée là, un FRONTMAN.  Vous voyez ce que je veux dire? Il a maintenant pris la place qui lui revient, c’est-à-dire de donner un show et interpréter ses tracks le mieux possible.  Dude, recule pas, bâtit sur les fondations de samedi. Le pire c’est que c’est Marc, l’autre guitariste, que je vais demander de quoi, ou plutôt mettre au défi: fais quelques moves à la Mathieu, aller dans le milieu de la scène.  Je t’en ai parlé en face et c’est pourquoi je le mentionne ici. Les nouvelles compos sont vraiment ‘catchy’ en plus et quelques personnes chantaient déjà les paroles à la fin de celles-ci, vraiment cool et j’aime que tout s’intégrait avec le vieux stock, belle preuve de continuité.

J’ai aimé à la fin, en saluant tout le monde avant de prendre la route vers Québec, la conversation avec Xavier, le drummer de La Corriveau, qui a semble-t-il demander à ses gars de vraiment se donner.  J’ai aimé, car le rôle de leader dans un groupe est important et il n’est pas obligé d’y en avoir juste un.  Tu vois Xavier, tu as parlé au groupe et ça a donné ça??!! Man, comme je t’ai dit en pleine face: fait le tout le temps maintenant!!!

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Le tandem choc de la soirée!

 

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J’aimerais remercier Daimon pour cette belle soirée et surtout son niveau de professionnalisme.  Le gars en a vécu des affaires et ça paraît dans sa façon de contrôler une soirée et pas répéter les mêmes erreurs: pro, droit, honnête.  On sait à quoi s’attendre et c’est parfait comme ça, jamais de niaisage.  Continu comme ça et je vous invite tous à le suivre musicalement dans son nouveau projet Lessons of Fate, où il est le chanteur.

Pour finir, une photo de groupe juste devant le Barock.  Merci à tous pour trois journées mémorable, cheers!

 

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Pierre-Yves, Dave, Hitman, Daimon, Bruno

 

Et Si C’était La Fin?

Comme on le fait de plus en plus, on y va pour des concepts différents avec Ondes Chocs et on essai de trouver des angles différents pour vous offrir une couverture de la scène québécoise et son univers métal.  On a notre staff sur le terrain comme jamais, mais aussi maintenant notre « Fan View », une nouvelle aventure qui fait parler et est beaucoup sollicité, car les fans peuvent se prononcer, mais également les musiciens sur divers sujets et surtout sur leur band et les aventures dans le monde underground. Aujourd’hui ça me fait plaisir de vous présenter un texte d’un des deux guitaristes, Jean-François Gagné, sur les derniers 6 mois de leur existence et les travers qui ont été mis sur leur chemin. Je remercie sincèrement Jeff pour le texte, sois-en fier. – Dave

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Non, ce ne pouvait pas être la fin de cette longue croisade qui durait depuis 9 ans. Ce soir d’octobre 2012, par contre, je croyais vraiment que la fin approchait, que l’inévitable allait se produire: ne pas trouver de nouveau batteur pour combler le départ de Gab et devoir fermer les livres sur le chapitre de ma vie qu’était Your Last Wish.

Un petit retour en arrière s’impose pour permettre aux lecteurs et fans du groupe de se mettre en contexte. Your Last Wish a vu le jour à l’automne de 2003 alors que moi (JF Gagné), Martin Lalonde et Marc-Antoine Papineau avons démarré le projet sans attentes particulières, dans le simple but d’avoir du plaisir entre chums en pratiquant ensemble une de nos passions communes – la musique.  Après quelques années à fignoler diverses compositions et auditionner plusieurs bassistes sans en trouver un seul cadrant avec le groupe, nous avons décidé d’enregistrer un premier album pour avant tout marquer un progrès dans notre composition et par le fait même nous aider dans la recherche du fameux chaînon manquant. En 2007 voit donc le jour notre 1er album éponyme (Your Last Wish) et après des recherches assez brèves pour un label, nous avons signé sur Cryogenic Records pour la distribution du CD. Joey Russo s’est joint au groupe comme bassiste dans les semaines qui allaient suivre. Plusieurs shows s’en suivirent pour le lancement de l’album, mais une première tuile allait s’abattre sur notre band – Marc-Antoine quittait le band puisqu’il n’avait plus de temps à consacrer à un groupe à temps plein dû à ses obligations professionnelles et familiales. En étant sur la scène depuis plusieurs années je me doutais bien de la complexité à trouver un drummer de talent pour jouer du death metal… Heureusement, quelques mois plus tard nous dénichions Jimmy Sawyer par pur hasard et celui-ci allait battre les peaux de Your Last Wish pendant 2 ans, de 2008 à 2010.

Comme un malheur ne vient pas seul, Martin allait devoir lâcher le groupe quelques mois plus tard, pour cause de santé, et Joey le suivait peu de temps après. Louis joint donc les rangs de Your Last Wish comme bassiste en juin 2009 et Roxana allait suivre en octobre 2009 pour combler le poste laissé vacant par le départ de Martin. Une autre période alors où nous devions remonter le set et apprendre les pièces du CD pour avoir du matériel de show. Une autre période donc à mettre la composition de côté et ralentir la progression du groupe. En ayant de plus en plus de compositions en attente, le désir de monter de nouvelles pièces commençait à me ronger et lorsque tout ce bon monde avait appris les pièces j’étais donc impatient d’entamer la composition du 2e album… Et bien le tout devrait attendre: Jimmy lâche la batterie et quitte le groupe contre toute attente au début de 2010.

Pas moyen d’avoir de la stabilité dans ce putain de groupe! Une des recettes du succès pour toute formation est la longévité et après près de 7 ans à pratiquer une de mes passions avec plusieurs bons musiciens, je me disais que peut-être Your Last Wish n’était tout simplement pas fait pour durer. L’idée d’abandonner le tout et de sortir les pièces comme projet studio avec différentes collaborations commençait à fortement germer dans le fond de mes pensées. Pourquoi devoir ENCORE apprendre les pièces à un nouveau membre et mettre en veilleuse la composition de ce fameux 2e album?  Pour le plaisir d’encore et encore fouler les planches et de voir de plus en plus de fans reconnaissant les chansons en spectacle et nous donner l’énergie nécessaire pour continuer.

Heureusement, la recherche fût cette fois-ci assez brève; Gabriel Choinière-Fortin (aussi dans Brought By Pain à l’époque) se joint au groupe après seulement 1 mois de recherche et peu de temps après une autre surprise allait frapper le groupe, mais une bonne cette fois! Dave Gagné (Hollow) se joignait au groupe et dotait pour la première fois Your Last Wish d’un soliste solide et la chimie entre nos guitares s’est rapidement instaurée. Le MCD de Collision Course est d’ailleurs le premier jet de cette nouvelle direction de la formation et marquait le début d’une ère de stabilité. La formation allait rester la même de l’été 2010 à l’été 2012. Suite à la sortie du MCD début 2011, nous avons eu la chance la même année d’ouvrir pour Kalmah puis de participer au Diva Metal Fest 2 en compagnie d’Unexpect et Fuck The Facts. La motivation était alors à son maximum et de belles choses se pointaient à l’horizon. Avec la composition du 2e album en branle, une mini-tournée de lancement était donc en préparation afin de promouvoir le CD qui allait voir le jour à l’été 2012, « Desolation ». Un clip – « Hastening Death » –  à même été tourné en prévision du lancement  et nous étions tous impatient de voir la réaction du public. Nous étions alors loin de nous douter de ce qui allait arriver…

 

L’enregistrement de « Desolation » fût somme toute assez exigeant pour le groupe, le tout étant étalé sur quelques mois et tous le membres très occupé dans nos vies et carrières respectives. L’enregistrement d’un album pour un groupe indépendant nécessite des sacrifices –  de temps, d’énergie et d’argent – alors j’anticipais le lancement montréalais comme étant la finalité de tous ces efforts et le début d’une nouvelle étape. Une semaine après le lancement à la mi-juillet, Gab me rencontrait pour m’indiquer qu’il désirait quitter le groupe. Your Last Wish n’était plus ce qu’il recherchait dans la musique et il désirait se concentrer sur un retour aux études. Ayant déjà quelques spectacles de planifiés, celui-ci avait quand même accepté d’honorer nos engagements et de nous aider à trouver son remplaçant. La séparation s’est fait en bon terme, n’empêche que nous étions tous déprimé et dans l’incertitude quant à l’avenir du groupe. Il n’y a jamais de bon timing pour perdre un membre (surtout pas le drummer !!!), mais quand c’est immédiatement après la sortie d’un album c’est d’autant plus frustrant de savoir qu’on doit reformer un nouveau musicien que de se dire que nous ne pourrons promouvoir notre plus récente sortie et battre le fer pendant qu’il est chaud !

L’automne 2012 arrivait. Il ne nous restait que 2 shows de planifiés et toujours pas de remplaçant en vue. Pour ajouter à tout cela, Gab se fait une tendinite la veille de notre lancement à Trois-Rivières et nous devons canceller celui-ci puisque nous n’avons pas le temps de nous revirer de bord… 2 semaines plus tard, un drum machine allait nous faire office de batteur pour le lancement à Sherbrooke. Mon moral et celui de Rox était alors au plus bas, nous devions refuser des offres de spectacle par la force des choses et nous n’avions toujours pas auditionné un seul maudit batteur… une espèce assez rare à trouver quand on fait dans le death ! Une pensée commençait à prendre forme dans ma tête; malgré tout notre optimisme, si nous ne trouvons pas de drummer rapidement nous allons devoir mettre le band « on hold » … et peut-être de façon permanente. Mais non, ce ne pouvait être la fin. J’avais trop mis de moi-même dans Your Last Wish, tout le groupe voulait retourner sur scène, nous avions encore beaucoup de musique à composer et de spectacles à donner. Pour moi, la fin de Your Last Wish signifierait fort probablement mon retrait de la scène musicale et la mort de mon « bébé » alors je ne pouvais m’accrocher à cette idée, aussi plausible qu’elle semblait devenir de jours en jours.

Puis un courriel.

« Salut, j’ai vu votre annonce, j’aime beaucoup votre band… cherchez-vous toujours un drummer? »

L’espoir renaissait.

L’expéditeur de ce courriel était un certain Steven Vacca qqchose… un drummer de 19 ans provenant d’un band que nul d’entre nous ne connaissait (Arcossec) . C’est donc un mercredi soir aux Foufs que nous nous sommes tous réuni pour le passer en entrevue. Entre quelques bières (lire: plusieurs!) nous avons fait connaissance avec celui qui se disait assez bon pour apprendre l’album rapidement, mais pas certain d’être capable de « pédaler » comme Gab. C’est avec une certaine réserve que nous avons décidé de lui donner sa chance. Le côté personnalité semblait fitter avec tout le monde, restait à voir s’il était capable de faire la job! Quelques semaines plus tard, lors de son premier jam avec le groupe en entier, il exécutait de façon plus qu’acceptable la moitié du nouvel album. Ok, tout n’était pas parfait, mais apprendre 5 tounes aussi rapidement et ne faire aucune erreur majeure à sa première pratique en était assez pour lui donner un essai officiel avec le band. Nous sommes alors au tout début de décembre. Quelques pratiques plus tard, nous confirmons Steven Vaccarella à titre de nouveau batteur de Your Last Wish. La machine était maintenant prête à repartir!

Au même moment, une offre de spectacle nous est lancée afin d’headliner une des soirées du Buckfest. Ce show avait lieu fin février donc malgré la période des fêtes qui rendait les pratiques plus difficiles à planifier nous allions avoir environ 2 mois pour se préparer. Avec la progression que Steven nous montrait c’était amplement de temps! Reste qu’il y a toujours un petit doute qui trotte dans le derrière de la tête tant que tout n’est pas parfaitement prêt et ce show se trouvait à être le test parfait pour valider notre choix pour le nouveau drummer. Comme de fait, le 28 février se pointe à l’horizon et tout est fin prêt. Nous avons hâte de renouer avec la scène et de partager notre énergie avec la foule! Nous voulions initialement intégrer les orchestrations du CD pour le spectacle pour la première fois, mais dû à des problèmes techniques de dernière minute nous avons dû abandonner le projet… ce n’est que partie remise pour cela!

Le 28 au soir nous arrivons au Café Chaos et comme à chaque spectacle, c’est l’attente qui est difficile. Ce que les spectateurs semblent oublier parfois c’est que la journée d’un spectacle débute assez tôt et se termine assez tard pour nous. Aller au local pour ramasser les instruments et charger la van, se pointer à la salle de spectacle pour tout décharger puis faire les tests de son… et attendre par la suite que les spectateurs se pointent et que ca soit à notre tour de jouer. Après avoir parlé au booker, j’ai su que la soirée métal du Buckfest qui avait attiré le plus de monde avait eu environ 50 entrées payantes. Nos attentes étaient beaucoup plus élevées que ca et nous étions bien contents de voir que la salle commençait déjà à se remplir et qu’il n’était que 21h00 !! Je ne suis pas un critique de spectacle, alors je vais m’abstenir de donner mes impressions sur les bands nous précédents, surtout que je suis pas mal dans ma bulle avant une prestation, mais à en juger par la réaction de la foule les 3 premiers groupes (Frostbite, Fallstaff et Tempête) ont été grandement appréciés.

C’est maintenant au tour de Your Last Wish d’embarquer sur scène. Il est près de 23h00, nous sommes donc sensiblement dans les temps et malgré le fait que ce soit un jeudi soir la salle est assez remplie! L’intro part, le show commence. La première toune (« Crisis To Creation ») est toujours la plus importante live; c’est là qu’on accroche la foule et qu’on lui transmet notre intensité… mais c’est aussi pour nous celle qui nous permet de déstresser et de prendre le contrôle de la scène. Le tout est doublement accentué puisque nous avions un nouveau drummer en poste! Tout se déroule bien, le stock rentre au poste et la foule réagit bien. Rendu à « Le Pacte », la 4e pièce de notre set nous avons même eu droit au premier stage dive et body surfing pendant un de nos shows… MALADE ! La foule a trashé pendant presque la totalité du spectacle et était très réceptive entre les tounes – quoi de mieux pour nous booster à l’adrénaline! Le tout se termine finalement avec « Desolation », pièce titre de notre plus récent CD, que nous faisions pour la première fois ‘live’. Il est près de minuit et la majorité de la foule est toujours présente. Tout s’est bien déroulé pendant le spectacle, aucune erreur visible et Steven a assuré. Bilan de la soirée : environ 80 entrées payantes, ce qui est somme toute une bonne soirée pour un show au Café Chaos et par le fait même la soirée ayant attiré le plus de monde dans les jeudis métal du BuckFest 2013!

C’est fait, le retour est amorcé. Suite à ce spectacle nous avons déjà reçu quelques offres de spectacle et nous sommes maintenant prêts à nous relancer dans la promotion de DESOLATION! Your Last Wish is back et nous cherchons maintenant des dates à l’extérieur de Montréal. Contactez-nous!

JF Gagné – Your Last Wish

Un Blog Punk… Punk

Avec la très mauvaise expérience qu’on a vécu avec La Punkerie, on ne change pas, on reste Ondes Chocs, mais cet espace servira à publier des articles sur le monde fascinant du punk.  Quelques collaborateurs ont montré de l’intérêt pour la couverture de cette scène et c’est sans pression, ni prétention, que nous vous servirons des articles divers sur des bands québécois à connaître, des shows qu’on a été voir ou bien des entrevues avec des groupes qui nous fascinent.

Un blog punk… punk!

 

– Dave