Critique d’Album: Triptykon – «Melana Chasmata»

Melana_Chasmata

Triptykon

« Melana Chasmata »

Century Media

2014

 

«Tree of Suffocating Souls»
«Boleskine House»
«Altar of Deceit»
«Breathing»
«Aurorae»
«Demon Pact»
«In the Sleep of Death»
«Black Snow»
«Waiting»

 

Après la fin tragique du légendaire groupe Celtic Frost en 2008, Thomas Gabriel Fischer concentra ses noires énergies créatrices dans la fondation de Triptykon, un projet qui continuerait sur l’héritage du dernier opus à vie de Celtic Frost, soit l’impressionnant «Monotheist» (2006) et son Gothic/Doom Metal aux atmosphères puissantes. La prime progéniture éjectée par Triptykon réalisa cette promesse de très belle façon avec le titanesque premier effort intitulé «Eparistera Daimones» et le EP «Shatter», tous deux sortis en 2010, qui présentaient une formidable mixture de Thrash, de Death et de Black Metal assemblés sur de solides bases Doom Metal avec des atmosphères sombres à fortes tendances gothiques. Un formidable alliage de pesanteur et de noirceur, donc, mais qu’en est-il cette année avec la sortie du second effort complet desdites terreurs suisses dénommé «Melana Chasmata»? C’est la question à laquelle votre humble serviteur tentera de répondre dans les prochaines lignes.

Tout d’abord, après avoir admiré la couverture de l’album ornée, sans grande surprise lorsqu’on connait les habitudes de monsieur Fischer, d’une œuvre du défunt HR Giger, un bref regard à la liste des pièces et leur durée permettra de constater la concision générale de ces dernières par rapport à celles constituant l’opus précédent. En effet, mis à part «Black Snow» et ses douze minutes passées, le reste des pièces se situe en deçà ou près des huit minutes ce qui laisse présupposer un souci d’efficacité, d’épuration des éléments superflus.

Cela nous est confirmé avec «Tree of Suffocating Souls» et son amalgame de motifs pesants de tempos moyens accrocheurs, efficaces et puissants tirant sur l’héritage plus Thrash Metal de Celtic Frost. Le groupe poursuit ensuite avec la lente et atmosphérique «Boleskine House» qui présente la facette plus résolument Doom et gothique du groupe. Celle-ci installe merveilleusement bien une atmosphère dépressive portée non seulement par les motifs de guitares et de basses dissonantes, mais aussi par la triple approche vocale présentée sur cet album : les déclamations claires graves de Thomas Gabriel Fischer (voix, guitare, programmation), les hurlements râpeux de V. Santura (guitare, voix) et les voix angéliques et éthérées de l’invitée Simone Vollenweider.

Avec deux pièces très différentes, mais tout aussi efficaces et puissantes, Triptykon met déjà cartes sur table. En effet, «Melana Chasmata» sera vraiment la suite logique de «Eparistera Daimones», présentant la même recette éprouvée tout en l’améliorant grâce à une efficacité accrue, tel un chef qui peaufine son plat classique pour épater des convives déjà conquis par la première mouture de ladite recette. Ainsi, «Altar of Deceit» et «Breathing» amènent l’album à des sommets de pesanteur avant que l’on ne soit subjugué par la délicieuse et gothique «Aurorae» qui marque le début d’une série de pièces plus axées sur une atmosphère oppressante, culminant avec les magnifiques «In the Sleep of Death» et «Black Snow», avant de se terminer en douceur avec l’ambiante «Waiting» et ses paysages sonores glauques.

Le contenu musical de l’œuvre est donc exceptionnellement puissant et efficace, mais cela pourrait être entaché par une production bâclée. Or, il n’en est rien! Effectivement, le travail de V. Santura et Michael Zech à la captation sonore, au mixage et au mastering est impeccable, magnifiant à la fois les atmosphères sombres et la performance de chacun des musiciens. Ladite production bénéficie notamment de la très forte présence des basses puissantes et vibrantes de Vanja Šlajh et d’un son de batterie extrêmement organique. Cela dit, les guitares sont aussi mises de l’avant avec un accordement abaissé et une distorsion ravageuse accentuant les motifs de plomb de Triptykon.

En somme, «Melana Chasmata» présente une œuvre musicale merveilleusement belle et complète, produite avec un soin méticuleux par un groupe possédant non seulement du talent, mais une expérience et un héritage impressionnant. Le tout représente donc un beau pas en avant pour Triptykon, même par rapport à leur excellent premier album, puisqu’il est ficelé de façon encore plus efficace et épurée. Cet album sera donc nécessairement à placer parmi les meilleures sorties métalliques de 2014 et est déjà un incontournable de ma liste de lecture quotidienne!

9,5/10

Louis-Olivier «Winterthrone» B. Gélinas

« La Vie Selon Morgue »: entrevue avec Jean Fontaine

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Avec la première du documentaire « La Vie Selon Morgue » CE SOIR à 23h au Capitole de Québec (réservez vos billets en suivant ce lien), on vous présente un court entretien avec Jean Fontaine, réalisateur de l’oeuvre et aussi père de Christophe, un des guitaristes de la formation Blackened Death métal de la capitale.

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– Quel est votre background ou l’expérience dans le milieu du vidéo et montage?
J’ai maintenant 55 ans et j’ai toujours travaillé dans le domaine de la production. J’ai enseigné le cinéma dans un Cegep pendant quelques années pour ensuite choisir la caméra et la réalisation. Depuis une vingtaine d’années je gagne ma vie à réaliser des séries magazines à la télé. Parallèlement, je développe des projets documentaires. C’est ma passion. J’aime explorer le réel, aller à la rencontre des gens.
– Comment est née l’idée de faire ce genre de documentaire?
Il est certain que je n’aurais sans doute jamais fait un documentaire comme La vie selon Morgue si mon fils Christophe n’avait pas été membre d’un groupe de métal. J’ai toujours eu un réel plaisir à cotoyer sa gang de chums et à découvrir son univers musical. Je dois dire que j’avais quelques prérequis: la sortie de l’album Paranoid de Black Sabbath quand j’avais 12 ans m’a d’une certaine façon « formé ». En vieillissant, j’ai appris à apprécier d’autres genres musicaux, mais j’ai toujours un sérieux penchant pour la musique lourde. Christophe aura simplement contribuer à une rechute en me faisant découvrir Cannibal Corpse et Deicide. Pour revenir au documentaire, c’est en voyant toute l’énergie et le travail que les gars de Morgue mettait dans leur musique que j’ai eu le goût de faire un film sur eux.
 
– Avec les vidéos et documentaires que plusieurs bands ou artistes présentent depuis des années, quel était l’angle que vous vouliez prendre avec ce projet?  Que vouliez-vous présenter au public?
Je ne voulais pas faire la simple captation d’un show ou une musicographie expéditive à la Musique Plus. Je voulais faire un trip de l’intérieur, vivre l’aventure Morgue sur au moins deux ans pour sentir le travail musical et l’évolution personnelle de chacun. J’ai donc traîné avec les gars sur une très longue période. J’ai littéralement fait parti du décor. Ils oubliaient carrément la caméra et j’étais dans la gang, en tournée, en studio, backstage, mais aussi dans le quotidien, à la maison, au travail.
 
– Est-ce que vous arriviez avec des idées pré-conçues du documentaire ou même du milieu “métal” dans lequel vous alliez être plongé?  Comment s’est passé cette exploration.
Essentiellement, je m’étais donné comme objectif de montrer que ces jeunes qui explorent des thématiques violentes et blasphématoires sont des gars extraordinaires, brillants, articulés et sympathiques.  Paradoxalement, mon film ne s’adresse pas autant à un public de métalleux qu’au grand public en général. C’est monsieur-madame-tout-le-monde que je souhaite rejoindre (sans trop les traumatiser!), c’est idéalement le parent d’un jeune ado qui commence à ce laisser pousser les cheveux, à porter des t-shirts noirs et à écouter de la musique « horrible », c’est ce public-là qui devrait voir mon film. Je ne pars surtout pas en croisade contre les préjugés à l’endroit du métal et des métalleux, j’ouvre simplement une fenêtre sur un univers singulier. Les curieux y trouveront leur compte.
 
–  Y’a-t-il eu un moment clé ou vous vous êtes dit, “on a quelque chose d’intéressant ici”?  Si oui, quel était-il?  Si non, y’a-t-il eu une instance où le projet a fait face a une mort probable?
Il y a trois mots qui rebutent les télédiffuseurs:  Fuck, shit, et métal. Ce projet n’a pas trouvé preneur dans les médias traditionnel. Si j’avais suivi un groupe de trad ou de country, la chose aurait été fort différente. C’est dommage. J’ai donc dû mener l’aventure à bout de bras, en solitaire. J’ai donc fait ce documentaire dans le même état d’esprit que la plupart des bands de métal: par passion, pour le plaisir, sans espoir de rentabilité. Et c’est pas plus mal! J’ai tellement de plaisir à faire ce tournage!
 
 
– Maintenant que le film a été choisi pour le Festival de Cinéma de Québec, est-ce que vous avez d’autres évènements de la sorte qui sont intéressés à le présenter?
C’est vraiment super que le film ait été sélectionné par l’équipe du Festival de cinéma de la Ville de Québec. Le milieu métal est très dynamique ici, et ça permet aux amis et aux proches de bénéficier de la Première officielle. Le documentaire est déjà proposé à plusieurs autres festivals dont certains à l’étranger. La compétition entre les festivals est très forte, et là aussi on fait un peu face à certains préjugés contre le métal extrême. De plus, c’est en français québécois, pas facile à vendre. J’ai une version soustitrée en anglais. On verra bien si le film trouvera preneur.
Vers la fin de l’automne, les réponses seront entrées, ensuite je verrai à trouver une salle pour le diffuser à Québec et à Montréal. Pour le moment, je pense qu’il faut focuser sur le Festival de Québec en encourageant un maximum de gens à venir voir le film. Il y a trois représentations:
Grande Première au Cabaret du Capitole, jeudi 18 septembre à 23h, en présence des gars de Morgue.  Ensuite, au Cinéma Cartier, lundi le 22 septembre à 21h30, et finalement au Cinéma des Chutes de Saint-Nicolas, dimanche 28 septembre à 13h.

 

Les Racines du Mal IX – Endless Horizon

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(Intro par Coeur Noir)

Les Racines du Mal, c’est quoi!? Eh bien, en vérité, c’est fort simple. Les Racines du Mal c’est une idée qui, je dois bien l’avouer, a été largement emprunté à CVLT NATION, mais qui à tout de même fermenté dans mon petit cerveau de pois le temps que j puisse la mettre ne pratique sur la Punkerie.tk (le blog sœur de la défunte Ondes Chocs Média). Pour moult et inutiles raisons qu’il n’importe pas de mentionner ici, l’idée, malgré son foudroyant succès, avait été promptement abandonnée et laissée pour morte. Or, après en avoir discuté avec nul autre que Monsieur Ondes Chocs lui-même, Dave Rouleau, nous avons décidé, d’un commun accord, de relancer le projet et voir au tout ça pourrait bien aller. Advienne que pourra, comme ont dit.Voilà donc pour ce qui en est du petit côté historique de la chose. Maintenant, de quoi il est question au juste et qu’est-ce que c’est que Les Racines du Mal?

Les Racines du mal sont en fait une série de mixtapes qui sortiront via Bandcamp mais qui, pour le moment, ne seront disponibles que pour écoute sans pouvoir les télécharger. L’idée principale est qu’une fois le mois, une formation d’ici qui a bien voulu se prêter au jeu, nous offre entre 20 et 25 titres de groupes qui ont influencé leur son ou tout simplement qu’elle voudrait vous faire connaître. Aucune restriction quelle qu’elle soit ne leur est imposée en ce qui a trait à leur choix et la décision de chacun des titres qui composent le mixtape leur revient à 100% . Aucune intervention extérieure du staff d’Ondes Chocs n’est permise dans le processus sinon que d’éditer, uploader et organiser tout ça en un tout cohérent. Que ce soit du Reggae, du Pop, du Black, du Post-whatever, du Punk, du Ska, du Core, du « What the fuck qu’esser ça »? Vous les nommez! Ils choisissent ce qu’ils veulent, aucun choix ne leur sera refusé.

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1. Dornenreich – ‘In Die Natcht’

Sans être un grand fan de Dornenreich, je trouve que cette pièce est sublime pour ce qui est des guitares acoustiques…une des inspirations des acoustiques que l’on peut retrouver dans Endless Horizon.

-Nafarius

 

2. Nirvana – ‘Tourette’s’

Totalement en dehors des sentiers battus du métal, mais Nirvana a su bercer mon adolescence, alors que je n’avais que 14 ans lors du décès de Kurt Cobain.

– Nafarius

 

3. Dissection – ‘Nights Blood’

« Storm of The Light’s Bane » a été l’album qui m’a attiré dans l’univers sombre du Black Metal scandinave, notamment grâce à cette pièce complètement sublime qui a remis en question tout mon univers musical.

-Winterthrone

Mon premier gros challenge appris à la guitare.  – LordGore

 

4. Anonymus – ‘Que Le Diable M’emporte’

Excellente pièce tirée de mon album favori d’Anonymus ‘’Instinct’’.

-LordGore

 

5. Immortal – ‘At The Heart Of Winter’

Mon entrée dans l’univers du Black Metal.

– LordGore

 

6. Mayhem – ‘Funeral Fog’

«De Mysteriis Dom Sathanas» est certainement l’album de Black Metal que j’ai le plus écouté dans m’a vie et qui a laissé dans mon esprit les traces les plus indélébiles.-Winterthrone

 

7. Frozen Shadows – ‘Lunes Funèbres’

Le meilleur black métal à avoir été fait au Québec… et même en Amérique du Nord. Leur album ‘Dans les Bras des Immortels’ est un chef d’oeuvre selon moi !!!

– Nafarius

 

8. Septic flesh – ‘Anubis’

– LordGore

 

9. Satyricon – ‘Forhekset’

Satyricon…. Une grosse influence, le début de tout je dirais, pour l’ensemble de l’œuvre. J’ai appris à apprécier et vouloir composer du black métal, surtout par une des meilleures chansons de Satyricon, Forhekset.

– Nafarius

 

10. Emperor – ‘Inno A Satana’

Un autre de ces groupes qui m’ont attiré dans le monde glauque du Black Metal avec leur musique à la fois puissante, complexe et foutument sombre. Cette pièce est restée bien accrochée dans ma tête dès ma première écoute!

– Winterthrone

 

11. Enslaved – ‘Ground’

Pour le mix entre le Black Metal et Pink Floyd…

-LordGore

 

12. Judas Priest – ‘Painkiller’

 

13. Iron Maiden – ‘Rhyme of The Ancient Mariner’

Rob Halford et Bruce Dickinson ont certainement été les frontmen qui ont eu le plus d’influence sur moi, bien avant que je ne découvre le Black Metal. Je me suis beaucoup inspiré d’eux pour ma présence scénique et la théâtralité des représentations d’Endless Horizon bien que notre musique soit extrêmement différente de celle de Iron Maiden et Judas Priest.

– Winterthrone

 

14. Arv – ‘Fedj’

Du folk teinté de métal!

– LordGore

 

15. Bad Brain – ‘Farless Vampire Killers’

 

16. Misfits – ‘Where Eagles Dare’

L’énergie du Punk Hardcore des années 1980 m’a imbibé au milieu des années 1990 alors que je découvrais les influences de mes groupes de Skate Punk préférés comme NoFX et Guttermouth. D’ailleurs j’ai fait mes premières armes de chanteur dans des groupes de Punk. Il est donc normal pour moi de vous présenter mes deux groupes favoris de Punk : Misfits et Bad Brains!

-Winterthrone

 

17. Arkona – ‘Arkaim’

Parce que je me devais de mettre une toune d’Arkona… J’aurais volontiers mis la discographie au complet!!!

-LordGore

 

18. Nile – ‘The Blessed Dead’

L’intro de cette chanson m’a toujours fais tripper ainsi que les sonorités arabiques!

– LordGore

 

19. Gorgoroth – ‘Ritual’

Une autre des premières pièces de Black Metal qui m’a accrochée avec son ambiance fabuleusement malsaine et les cris démentiels de Hat qui m’ont vraiment influencés.

– Winterthrone

 

20.  Behemoth – ‘Sculpting The Throne Ov Seth’

Cet album reste selon moi le meilleur de Behemoth à ce jour… sans être trop léché et trop rapide mais avec des atmosphères véritables.

-Nafarius

 

21. Gloomy Grim – ‘Slayer’

La voix, l’ambiance macabre et les arrangements de clavier! Un bon groupe pour une halloween réussie!!

-LordGore

 

22. Wintersun – ‘Winter Madness’

– LordGore

 

23. Dark Funeral – ‘My Dark Desires’

Le meilleur album de Dark Funeral et LA pièce qu’il faut absolument connaître pour tous amateur de black.

-Nafarius

 

24. Smashing Pumpkins – ‘Soma’

Pusique j’ai été adolescent dans les années 1990, je n’ai pas échappé à la vague déferlante du Rock alternatif et à cette époque mon groupe préféré n’était pas Nirvana, bien que les appréciait grandement, mais plutôt Billy corgan et ses Smashings Pumpkins. J’ai reçu l’album Siamese Dream en cadeau à sa sortie en 1993, âgé de 10 ans et c’est l’album qui m’a incité à vouloir faire partie d’un groupe musical un jour!

– Winterthrone

 

25. Anorexia Nervosa – ‘Le Châtiment de la Rose’

– LordGore

 

26. Thyrane – ‘Enthroned By Antichrist’

La chanson qui représente mon arrivée à Québec, que j’avais entendu à CKIA lors d’une émission qui passait le vendredi soir je crois fin des années 90/début 2000… J’enregistrais souvent ces émissions sur une cassette.

– Nafarius

 

27.  Primordial – ‘Empire Falls’

Pendant près d’un an j’ai écouté cette pièce pratiquement à tous les jours sans jamais m’écœurer.

-LordGore

Vidéos: Soviet Kong au Soreal Fest 2014

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Avec un nouvel album qui s’en vient pour Soviet Kong et un show à Montréal pour souligner l’occasion, on vous fait patienter un peu avec des vidéos live de la formation de Punk’N’Roll de Sorel lors de leur passage dans la 2e édition du Soreal Fest qui se tenait à la fin du mois d’août dernier.

Le tout a été filmé et monté par notre Dr. Light et je vous prierais de partager si vous aimez ce que vous voyez/entendez, deal?

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Animal Ethics: « Human Riots » maintenant disponible

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Une bonne dose de Punk/Hardcore s’installe chez moi en ce dimanche après-midi et l’alcool commence également très tôt son passage dans mon système.  C’est sous la forme de Animal Ethics de Montréal que cette décharge fait son chemin et leur dernière sortie « Human Riots » est l’étincelle.

Après un premier EP sorti au début 2013, le quatuor de Montréal offre maintenant leur premier album complet de leur Punk/Hardcore après deux shows la semaine dernière et un autre prévu pour Toronto le 25 octobre.  Aucune reproduction physique n’est prévu pour l’instant, mais pour que ça change vous savez quoi faire: encouragez-les!  Le tout est GRATUIT en téléchargement/écoute avec le lecteur Bandcamp ci-dessous.

Les boys proposent des riffs et compositions qui demeurent loger dans votre cerveau et qui appellent à se faire gueuler durant leurs concerts.  Il n’y a également pas de « filler », les tracks sont courtes et droit au but avec ‘Drinking With Myself’ (tiens, tiens…) étant le plus longue à 2:21. La production est d’ailleurs idéale pour ce genre de projet, avec un son garage et aéré qui donne une énergie particulière et se traduira par une excellente représentation en show.  Le tout a été travaillé par  « René De La Muerte » au Red Rhino Studios de Montréal.