by Jonathan Blais | Mai 19, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Punk

À la fin des années 70, tandis que la vague punk fait des ravages sur la Côte Est, quelques jeunes du Orange County, à 5000 km de là, décident eux aussi de crier leur hargne et leur mal de vivre aux sons d’accords simples et violents. Les premiers balbutiements du hardcore se font ainsi entendre dans quelques bars miteux, dans des salons ou les cours arrière de vieilles piaules californiennes. Parmis les Youth Brigade, Minor Threat et Black Flag, un autre groupe emboîte le pas: Social Distorsion.
Ayant comme leader Mike Ness, Social D connaîtra multiples épreuves, réorientations musicales et changements de personnel au cour des ans. Délaissant quelque peu le punk aggressif au milieu des années 80, à la suite d’une pause de Ness pour régler ses problèmes de drogue, le groupe commence à flirter avec le rock and roll, le rockabilly et le country, créant ainsi son style distinctif. Tout en gardant toutefois son énergie du début, il sillonnera les routes de l’Amérique, remplissant de plus en plus de salles, ralliant autant les amateurs de punk purs et durs que les adeptes de rock, nostalgiques de l’époque des hotrods, des cheveux graisseux peignés en banane et des sexy pin-ups.
C’est sur l’album White Light, White Heat, White Trash de 1996 et Sex, Drug and Rock & Roll, 8 ans plus tard,que la bande effectuera un certain retour aux sources, plus sombre et aggressif.
À ce jour, Social D compte à son actif 10 albums, dont un greatest hits, un live et un recueuil de raretés ainsi qu’un excellent DVD. Et bien que Mike Ness, seul membre original, subit le poids des années et des excès, sa fougue n’en est pas moindre sur scène, comme j’ai eu la chance de le constater à quelques reprises lors de leurs maints passages à Montréal ces dernières années. Et si vous avez le goût de recevoir une bonne leçon de punk & roll, essayez de vous tailler une place devant la scène lors du Rockfest et d’ici là, patientez un peu en vous tapant le documentaire Another State of Mind qui relate les déboires de cette formation culte à ses débuts. Un must!
ps: pour ceux qui ne le savent pas déjà, appuyez sur les liens surlignés pour accéder directement aux liens vidéos…
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Jon B
by Lex Ivian | Mai 7, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Le groupe punkrock The Menzingers a été formé en 2006 à Scranton en Pennsylvanie quand Barnett qui était dans Kos Mos vient rejoindre ses 3 comparses (May, Keene et Godino) qui étaient déjà réunis dans Bob and the Sagets. Un 1er démo sort dans l’année et reçoit un bel accueil aboutissant dans le Top 10 de plusieurs critiques de la scène underground. Ils nous présentent alors une musique aux racines pop-punk avec une touche de ska et reggae. L’année suivante, ils lancent leur 1er album, « A lesson in the abuse of information technology » sur Go-Kart Records. Le producteur de l’album, Jesse Cannon avait dit à l’époque
The Menzingers have it all, the songs, the aggression, the heart and the passion that most only dream of.
Voici la pièce-titre performée live l’an dernier quelques jours avant Noël dans leur ville. Un vrai party à ce qu’on peut voir.
La promotion de leur album à l’aide de multiples tournées américaines a fini par attirer l’attention de Red Scare Industries en 2008 et ils sortent un EP de 4 pièces en 2009, « Hold on Dodge ». La pièce « They speak of my drinking but never of my thirst » montre bien la capacité de The Menzingers à écrire des compositions avec des « sing along chorus » catchy.
Leur association avec Red Scare permettra la sortie de leur 2ème album, « Chamberlain waits », toujours fidèle à leurs racines. Leur popularité grandissante les mene à signer avec Epitaph Record en 2011 mais Red Scare qui avait déjà les pièces « The obituaries » et « Burn after writing », les sortent dès le début de 2012 ce qui devient un avant-goût de leur plus récent et 3ème album, « On the impossible past » paru en février 2012. Voici d’ailleurs, « The obituaries » lancé en tant que « single » de l’album par Epitaph.
On peut constater une évolution vers un son un peu plus pop, moins raunchy qui continue de bien servir leur capacité à écrire des mélodies catchy. Leur performance sur stage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 devrait devenir un beau petit party, surtout qu’ils seront tout frais sortis de leur tournée de 18 shows en 20 soirs dans l’est des USA. On devrait donc voir un show bien « roadé ».
See Ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Mai 4, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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C’est en 2011, alors que leur groupe respectif en était arrivé au bout de leur course que le chanteur Alex Erian (ex-Despised Icon) et le guitariste John Campbell (ex-Blind Witness) ont commencé sans le savoir vraiment, à créer ce qui allait devenir Obey the Brave. Rejoint par le comparse de Campbell dans Blind Witness le bassiste Miguel Lepage et par le drummeur Stevie Morotti et le guitariste Greg Wood tous 2 de Darkness Rites, Obey the Brave prend son envol tel une fusée au début de 2012, signe avec Epitaph et sort un 1er vidéo en juin, « Get real », dans lequel le chanteur de Terror, Scott Vogel, partage les voix.
L’album « Young blood » devait suivre 2 mois plus tard et leur étiquette sortait en même temps cet extrait vidéo au titre plus qu’approprié. Voici, »It starts today ».
Obey the Brave est devenue une sérieuse machine de tournée frappant la scène comme une tornade avec un metalcore puissant qui puise dans les influences variées des membres du groupe tout en conservant une idée directrice qu’ils énoncent très bien eux-mêmes.
Not trying to reinvent the wheel.
We keep it simple. We keep it real.
C’est dans cette optique que nous saluons leur présence au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 et nous vous invitons à jammer le devant de la scène parce que ça risque d’être un show à ne pas manquer.
See Ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Mai 3, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Le groupe de deathcore, Death Lullaby, de la région de Montréal s’est forgé un noyau solide depuis 2 ans ce qui leur a permis de sortir leur 1er EP, « Fractal », en 2012 qu’ils offrent en téléchargement gratuit sur leur site. Pour vous donner le goût de faire les clics nécessaires pour vous le procurer, le voici en version intégrale tiré de leur youtube channel.
Très présents sur la scène québécoise, ils ont fait une prestation remarquée au Club Soda en novembre en 1ère partie de Cryptopsy en plus de brutaliser plusieurs autres villes du Québec. Toute cette activité ne les a pas empêché de préparer du nouveau matériel et ils nous promettent une nouvelle pièce, « The recovery », pour le 21 mai. Voici le vidéo promotionnel qu’ils viennent tout juste de sortir il y a une dizaine de jours.
Cette nouvelle cohésion leur aura également permis de se développer une personnalité sur scène qui correspond très bien non seulement à la violence de leur musique mais permet également d’apprécier la qualité de l’instrumentation. D’ailleurs, voici la pièce « Within the void » interprétée lors de leur passage à la compétition « En Route vers HeavyMtl » et l’appréciation des juges. C’est ce type de performance intense qui leur a permis de gagner leur ronde éliminatoire et sûrement de se gagner de nombreux nouveaux fans.
En attendant de vous détruire collectivement dans un « Wall of Death » mémorable lors de leur passage sur la scène du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013, vous pouvez aller les encourager lors de la finale du concours « En Route vers HeavyMtl ».
See Ya in the pit
Lex
by Dave Rouleau | Mai 2, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Formé au milieu de 2011, le groupe montréalais Pandora’s Wake nous offre un technical melodic hardcore qui rassemble les éléments qui font un moshpit mémorable tout en étant assez technique pour faire plaisir au puriste des riffs. En plus, tout ça est accompagné d’une présence sur scène énergique qui a tôt fait d’embarquer la foule dans leur folie. Ce qui précède résume assez bien les commentaires qu’ils ont reçu de la part des juges concernant leur présence scénique et leur performance musicale lors de la 4ème ronde du concours « En route vers le HeavyMtl ». Vous n’êtes pas sûr si …. voici le vidéo de l’interview qu’ils ont donné avant leur prestation, leur dernière toune de la soirée et l’appréciation des juges.
Ils ont sorti un EP « The Exposition » dont je vous envoie la pièce d’entrée parce que de toute façon elles sont toutes bonnes et vous auriez commencé par la 1ère anyway. Mais comme je suis sûr que vous en voulez plus, je vous donne le lien de leur bandcamp pour le EP ou youtubechannel si vous voulez aussi voir quelques vidéos en spectacle.
Pour ceux qui sont déjà des fans, c’est réglé mais pour les autres qui les découvrent, restez à l’affût des horaires pour ne pas manquer leur passage sur la scène du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.
See Ya in the pit
Lex