by Dave Rouleau | Avr 11, 2014 | JamSpace Series

On poursuit notre visite des locaux de pratique des bands underground et cette fois on se rend sur la Rive-Sud de Montréal pour une entrevue et enregistrement de deux tracks avec Citizen Vicious, du Thrash’N’Roll qui ne vous laissera pas indifférent.
Les boys ont sorti leur premier album « Loud Mean Fast Dirty » le 15 mars dernier et vous pouvez l’écouter gratuitement plus bas avec le lecteur Bandcamp. Ne les manquez pas le samedi 19 avril au Bar Accro de Trois-Rivières avec Hopeless Nation, Wrong Advice et aussi Vicious Teeth!
Vous trouvez le tout amateur et avec un son qui est tout sauf excellent? Mission accomplie! Merci à Elliot Garn pour son travail derrière la caméra.

by Dave Rouleau | Avr 10, 2014 | Articles Divers/Primeurs/Annonces, Entrevue

Vendredi et samedi les 11 et 12 avril, l’Université Concordia accueillera une conférence, le Grimposium, dont le thème est la scène extreme metal et nous avons posé quelques questions à son organisateur M. Vivek Venkatesh. Nous vous présentons en 1er lieu l’entrevue originale réalisée en anglais par Dave puis suit la traduction réalisée par Lex.
Dave – Can you please present yourself and your history/love for Heavy music?
My name is Vivek Venkatesh and I am an associate professor in the graduate programs in educational technology at the Department of Education at Concordia University. I have been a metalhead for most of my life. Having been a fan of blues-based rock and blues rock for a large part of my childhood, I got into heavy metal and extreme metal when I moved away from India at the age of 14 (closer to 15) to pursue my high school and university education in Singapore. I am an avowed fan of Eric Clapton and Cream, Black Sabbath (the Ozzy era) and Led Zeppelin, and those were my gateways to heavy metal. I have a deep fixation for death metal and black metal and I heavily rotate the classics in each of these genres including Death, Entombed, Morbid Angel, Mayhem, and Darkthrone alongside more modern outfits like Taake, Dead Congregation, Grave Miasma, Miasmal, Teitanblood and Morbus Chron.
Dave – How did the idea to organize this two-day conference came about?
Vivek – It came about as a way to bring together multiple stakeholders in the extreme metal scene including musicians, visual artists, journalists, writers, filmmakers and academics to discuss pressing questions relevant to our field such as: is extreme metal in danger of being co-opted by popular culture? What is the role of journalists and writers in propagating the authenticity of the extreme metal scene? How do documentaries about the global metal scene reveal multiple facets of metal scene members’ identities?
Dave – Why did you choose the Concordia University as the setting for the event? How cooperative were they during the organization of this major event?
Vivek – I am a professor at Concordia and my research program is grounded in an interdisciplinary examination of extreme metal scenes. The University has been extremely supportive of my work and the conference is being funded by the research grants that I have been awarded to pursue my broad research program on studying interactions in communities – both within and without online environments.
Dave – What can people expect from the Grimposium as far as the overall presentations go?
Vivek – People can expect a lot of variety in the presentations – films, book launches, panels and endless debates. They will have a chance to mingle with some key scene members – Albert Mudrian from Decibel Magazine, renowned visual artist Dan Seagrave, Jason Netherton from Misery Index, Dan Greening from Rage Nucleaire and local artist and musician Filip Ivanovic, just to name a few.
Dave – Is there one artists that you really wanted to come, but could not make it?
Vivek – Both Daniel Mongrain from Voivod and Luc Lemay from Gorguts were scheduled to be at Grimposium, but they are both playing shows this week, so they could not make it. As luck would have it, the Grimposium participants will be watching Luc and Gorguts on April 9 in Montreal, and we will all be going to Joliette to watch Voivod on April 11. So, it all worked out in the end!
Dave – On your fb page, there is this post with the question « What happens when extreme metal elitists disagree about what to be elite about? » Please answer that question yourself.
Vivek – If you want to know the answer – come to Grimposium! We will be debating this in several panel sessions.
Dave – What are your thoughts on the actual extreme music scene? Do you think the days of original material from bands are over and we are just running around in circle with new bands going for the older sound?
Vivek – I have a very old school orientation to extreme metal – I am most excited when I hear bands that bring a touch of the late 80s and early 90s to their death and black metal sounds. I do not listen to bands that do not adopt old school musical and artistic orientations – this is just a personal choice.
Dave – Following that question, which band from the past represents you the most as far as music tastes and also which new bands do you really like and think they represent what extreme music is all about?
Vivek – Early-era Entombed is something I identify with the most – the desolation, desperation and the murkiness in their Stockholm death metal sound evokes the most intense feelings of despair in me. I terms of newer bands, I am very much enjoying the progression adopted by Taake (this being said they have been around for 20 years old now, but are, to my mind, the most refreshing and provocative black metal act out there) where it concerns black metal, and bands like Teitanblood and Dead Congregation for death metal.
________________________________
Dave – Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre relation avec la musique heavy?
Mon nom est Vivek Venkatesh et je suis professeur associé au sein du programme d’études supérieures en «educational technology» au département d’Éducation de l’Université Concordia à Montréal. J »ai été un métalleux pour une grande partie de ma vie. J’étais un fan de blues-based rock et blues rock pour la plupart de mon enfance et j’ai embarqué dans le heavy metal et le extreme metal quand j’ai quitté l’Inde vers 15 ans pour poursuivre mes études de high school et d’université à Singapour. Je suis un fan avoué de Eric Clapton et Cream, Black Sabbath (la période Ozzy) et Led Zeppelin, et ce sont eux qui m’ont ouvert les portes vers le metal. J’ai une fixation profonde envers le death metal et le black metal et je fais jouer les classiques de ces deux genres en rotation intensive dont Death, Entombed, Morbid Angel, Mayhem, and Darkthrone ainsi que des trucs plus modernes comme Taake, Dead Congregation, Grave Miasma, Miasmal, Teitanblood and Morbus Chron.
Dave – Comment est venue l’idée d’organiser cette conférence de deux jours?
Vivek – C’est venu dans le but de réunir les nombreux intervenants qui gravitent dans la scène du extreme metal incluant les musiciens, les artistes graphiques, les journalistes, les écrivains, les cinéastes et le monde académique afin de discuter des questions importantes et urgentes en ce qui a trait à la scène extreme metal, des questions comme: est-ce que le extreme metal risque d’être récupéré par la culture populaire? Quel est le rôle des journalistes et écrivains afin de propager le caractère authentique de la scène extreme metal? Dans quelle mesure les documentaires présentant l’ensemble de la scène metal révèlent les multiples facettes des personnalités qui la composent?
Dave – Pourquoi avez-vous opté de tenir cet événement à l’Université Concordia? À quel point étaient-ils ouverts à l’idée durant la préparation et l’organisation de cet événement d’envergure?
Vivek – Je suis professeur à l’Université Concordia et mon programme de recherche s’appuie sur une approche interdisciplinaire afin d’étudier la scène extreme metal. L’Université a grandement appuyé mes travaux et la conférence est subventionnée par les bourses de recherche que j’ai obtenues afin de poursuivre mon programme de recherche étendu qui étudiera les interactions dans les communautés – autant sur le net que celles qui s’en écartent.
Dave – À quoi doit-on nous attendre des présentations qui se tiendront au Grimposium?
Vivek – Les gens doivent s’attendre à des présentations diversese – des films, des sorties de livres, des panels de discussions. Ils auront la chance de côtoyer des acteurs importants de la scène – Albert Mudrian de Decibel Magazine, l’artiste graphique renommé Dan Seagrave, Jason Netherton de Misery Index, Dan Greening de Rage Nucleaire et le musicien et artiste local Filip Ivanovic, pour n’en nommer que quelques-uns.
Dave – Y a t’il un artiste en particulier que vous vouliez vraiment y voir mais qui ne peut y être?
Vivek – Autant Daniel Mongrain de Voivod que Luc Lemay de Gorguts étaient supposés être au Grimposium mais tous les deux sont en spectacle cette semaine et ne pourront donc être présents. Mais finalement la chance est de notre bord car tous les participants au Grimposium iront voir Luc et Gorguts le 9 avril à Montréal et irons tous à Joliette voir Voivod le 11 avril. Finalement, tout s’arrange pour le mieux au bout du compte.
Dave – Sur votre page facebook, vous posez la question: « What happens when extreme metal elitists disagree about what to be elite about? » Pouvez-vous nous donner votre réponse?
Vivek – Si tu veux savoir la réponse – viens au Grimposium! Nous en débattrons lors de nombreuses sessions de discussion.
Dave – Quelles sont vos réflexions concernant la scène extreme metal? Pensez-vous que le jour où nous verrons du matériel original, différent n’est pas à nos portes et que nous sommes pris dans une boucle où les groupes arrivants ne font que reprendre les mêmes vieilles choses?
Vivek – Je suis vraiment old school dans mon approche au extreme metal – ça me fait tripper quand j’entends des groupes qui ramène une touche de la fin des années ’80 début « 90 dans leur son death ou black. Je n’écoute pas de groupes qui n’ont pas ce penchant old school dans leurs orientations musicales et artistiques – une question de choix personnel.
Dave – Dans ce cas, quel groupe du passé représente le plus pour vous ces goûts musicaux et aussi quel nouveau groupe aimez-vous vraiment et croyez qu’il représente bien ce qu’est la musique extrême?
Vivek – Le Entombed des premières années est ce auquel je m’identifie le plus – la désolation, le désespoir et le côté sombre de leur death metal de Stockholm font monter d’intenses feelings de désespoir en moi. Pour ce qui est des nouveaux groupes, j’apprécie beaucoup l’évolution que prend Taake (ils sont quand même sur la scène depuis 20 ans mais, selon moi, ils sont le groupe de black metal le plus rafraîchissant et provocant de la scène actuelle) quand on parle de la scène black, et des groupes comme Teitanblood et Dead Congregation pour le death metal.
by Chris Wheeler | Avr 8, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Black Sabbath Show with Special Guests, Reignwolf at Bell Centre
April 7th, 2014.
** La traduction française, réalisée par Lex, se trouve à la suite de la version originale anglaise.
Opening for a band as legendary as BLACK SABBATH can be a daunting proposition for even the most seasoned musicians, but as the Montreal Bell Center slowly packed in its patrons, REIGNWOLF pulled out all the stops and impressed the audience far more than perhaps THEY could have imagined.
Consisting of the classic “trio line-up” of bass, guitar, drums, Canadians, REIGNWOLF made no apologies for the blues inspired groove and classic rock stylings of their music. Though the song material is nothing new, the performance this night turned heads and opened eyes and ears! Singer, Jordan Cook displayed a swagger and confidence as he effortlessly wailed on his guitar, languishing in the solos he meticulously rang out. Seemingly stealing spotlight away from the bassist and drummer, Cook reveled in showmanship, parading about the stage simultaneously playing the guitar, drums and tackling vocal duties as well! The show was so “over the top” that the band should be renamed, «JORDAN COOK and REIGNWOLF»! « Electric Love » reminded one of a typical Jack White moment, hell bent on feedback, wild soloing and guitar effects while « Mandolin’s » intro and rhythm recalled the trappings of U2’s, The Edge and his contribution to the guitar. All in all, REIGNWOLF exhibited a set of ordinary songs, albeit with a singer that maybe overcompensates slightly for the unoriginality of the material.
Not too long a wait between sets, the darkened arena was met with a familiar bellow,
Are you fuckin’ ready?
As the curtain rose, « War Pigs » rang out and shook the rafters as Ozzy, Iommi, Butler and newcomer on this tour, drummer, Tommy Clufetus, took to the stage to deliver hit after hit after MASSIVE hit! No expense was spared in delivering the goods. No pyrotechnics were incorporated, nor were there any gigantic «Stonehenge models» adorning the stage (save for a video backdrop that accompanied each song). No, this evening focused squarely on the music and the command of four men on a stage doing what they do best….entertain and play HEAVY FUCKIN’ METAL! Ozzy, as energetic as any man approaching 70 years old could be, pranced and jumped around the stage like a giddy child Christmas morning, shouting trademark cries, «Clap your fuckin’ hands», «C’mon», and «I love you all»!!! Never missing a beat the solid bass laid down by Butler was flawless as the instrument could clearly be heard up in the grey section of the Bell Center while the blues stylings of Iommi’s rhythms and solos cut through the air perfectly! Clufetus’s drumming was manic and unbridled, pounding each beat with ferocity and purpose. However, the drum solo may have been a little lengthy and unnecessary given the fact that key songs were not added, like « Sweet Leaf » and « Sabbath, Bloody Sabbath« . (tisk, tisk.)
Still, England’s foursome (+1) firmly ripped into classic, well-tread numbers, « Into the Void« , « Snowblind« , « N.I.B« , « Behind the Wall of Sleep« , « Fairies Wear Boots » and « Iron Man » all incredibly calculated and still vibrant as though the year was 197ty something! Latest album, « 13« , got a few of tracks played in « End of the Beginning« , « Age of Reason » and of course, « God is Dead« , while even uncommon songs were called forth too, such as « Technical Ecstasy’s » « Dirty Women » from 1976. With the chime of bells and rain effects cascading down upon the audience, the powerful and frighteningly creepy, « Black Sabbath » garnered a huge applause along with « Children of the Grave » and show encore, mega hit, « Paranoid« !!! Truly, if there’s any band, in ANY genre of music that can continuously tour vigorously, release relevant music and display longevity unmatched by many, BLACK SABBATH certainly can…and they did….

Ouvrir pour un groupe aussi légendaire que BLACK SABBATH peut être intimidant même pour les musiciens les plus chevronnés, mais comme le Centre Bell accueillait tranquillement son lot de fans, REIGNWOLF ont sorti tous les trucs nécessaires pour impressionner l’audience, peut-être même plus qu’ils ne l’auraient imaginé.
Formé du trio basse/guitare/drum classique. les Canadiens, REIGNWOLF n’ont pas eu à s’excuser pour la facture classic rock aux grooves bluesy de leur style musical. Au contraire, bien que leur matériel n’est rien de neuf, leur performance a fait virer bien des têtes et ouvrir des yeux et oreilles. Leur chanteur, Jordan Cook, affichait juste assez d’arrogance confiante pour faire gémir sa guitare pendant qu’il se languissait dans les solos qu’il extirpait sans effort et surtout avec dextérité. Il volait vraiment la vedette à ses comparses à la basse et au drum, révélant une belle aisance sur scène alors qu’il paradait d’un bout à l’autre du stage en jouant de son instrument, aussi un peu de drum et faut pas oublier qu’il chante aussi. Sa performance était tellement over the top que son groupe devrait être renommé «JORDAN COOK and REIGNWOLF»! « Electric Love » pouvait faire penser au style typique de Jack White (The White Stripes), plongé dans un enfer de feedbacks, de solos sauvages et d’effets de guitares pendant que l’intro et la section rythmique de « Mandolin » rappelait la touche de The Edge de U2. En fin de compte, REIGNWOLF ont offert un set de pièces ordinaires mais avec un chanteur qui a plus que compensé pour le manque d’originalité des compositions.
Sans trop tarder entre les 2 groupes, on a fini par entendre un cri familier rugir dans l’amphithéâtre plongé dans la noirceur,
Are you fuckin ready?
Alors que le rideau se levait, « War Pigs » s’est fait entendre galvanisant la foule pendant que Ozzy, Iommi, Butler et le nouveau venu pour cette tournée, le drummeur Tommy Clufetus, s’emparaient de la scène pour nous envoyer hit par dessus hit par dessus SUPER HIT! Y’ont pas niaisé avec la puck. Aucune pyrotechnie ou de décor à la Stonehenge (sauf pour la projection vidéo sur l’arrière-scène qui accompagnait les pièces). Non! La soirée était centrée sur la musique sous le contrôle des 4 gars sur la scène qui nous faisaient ce qu’ils font le mieux… nous entertainer et joué du HEAVY FUCKIN’ METAL. Ozzy, paraissant à peine approché les 70 ans, gambadait et sautait comme un enfant le matin de Noël, en lançant ces cris qui l’identifieront pour toujours, «Clap your fuckin’ hands», «C’mon», et «I love you all»!!! Solide comme un métronome, je peux dire que Butler a été sans faille puisque son instrument s’entendait clairement en haut dans la section «grise» du Centre Bell pendant que le style bluesy de Iommi et ses solos fendait l’air parfaitement.Le jeu de batterie de Clufetus était déchaîné, frappant autant avec férocité que volonté. Cependant, le solo de drum a peut-être été long et même peut-être pas nécessaire considérant certaines pièces telles « Sweet Leaf » and « Sabbath, Bloody Sabbath » ont été laissées de côté. (tisk, tisk.)
Bien sûr, le quatuor anglais a solidement enchaîné les classiques, « Into the Void« , « Snowblind« , « N.I.B« , « Behind the Wall of Sleep« , « Fairies Wear Boots » and « Iron Man« , dans un set bien calculé, des pièces toujours aussi vibrantes même si l’année était 197…kek chose! Ils ont également joué quelques pièces du dernier album, « 13 » soit « End of the Beginning« , « Age of Reason » et bien sûr, « God is Dead » et dépoussiéré des pièces plus inattendues comme « Dirty Women » de l’album « Technical Ecstasy » de 1976. Au tintement des cloches et bruits de la pluie qui s’abattait virtuellement sur nous, la puissante et oh combien creepy « Black Sabbath » a débuté sous un tonnerre d’applaudissement tout comme « Children of the Grave » et bien sûr le rappel, le mega hit « Paranoid« !!! Vraiment, s’il y a un groupe, tout styles musicaux confondus, qui peut continuer à faire des tournées énergiques et électrisantes, sortir des albums pertinents et démontrer une longévité incomparable, et bien Black Sabbath répond certainement à ces critères… et nous l’ont prouvé…

by Dominic Simard | Avr 8, 2014 | Critiques, Critiques de Shows

Excellente soirée macaque/hardcore/end of the world au Sous-Sol du Cercle jeudi le 3 avril avec HOPELESS YOUTH/ APES/ BOUNDARIES/ ROPE/ KOSOVO.
Le Sous-Sol du Cercle était compacté de fans hardcore grâce à l’organisation réussie de Maxime Maltais, chanteur de Boundaries. Nombreux moments intenses ont marqués la soirée, mais ce qui a retenu l’attention de plusieurs était les hominoïdés dans le moshpit qui s’accrochaient aux supports des lumières du plafond pour mosher la tête à l’envers!
Kosovo : On pourrait dire que pour les amateurs de hardcore, Kosovo est du Rock/hardcore de plage et de la bonne musique d’été! Les gars ont réchauffé la place avec leur bonne vibe rythmée. Le son de Kosovo colle beaucoup à ce qui se faisait en 2004/2005 et on peut remarquer des influences propres à Iron Boots et Riskybusiness. Ils vendent même leur musique sur cassette!
Rope: Leurs styles de Doom, Dark, Cold et Mad Noise semblaient bien s’intégrer au reste de la soirée. Rope joue avec des ambiances de fin du monde chaotiques. L’énergie et l’agressivité se faisaient sentir à travers le band et surtout avec le chanteur qui se donnait beaucoup pour animer la foule.
Boundaries: Wow! Les gars étaient de loin le groupe qui s’est démarqué dans cette soirée. Leur performance était d’une solidité à couper le souffle. Malgré que le Sous-Sol du Cercle puisse parfois jouer des tours par rapport aux sons lourds et hauts en volume, la qualité était de mise. Maxime, le chanteur, déambulait comme un primate enragé. Sa prestance et son attitude faisaient secouer le moshpit. La basse et la guitare se complétaient de façon à nous donner un son lourd in your face. Vincent le drummer, aussi membre de Feels Like Home, avait un bon jeu et une excellente solidité pour soutenir le band. Boundaries peut faire penser à d’autres bands comme Down to Nothing et Guns Up. Bref, ce groupe est une agréable découverte et ils sont à surveiller dans leurs futurs projets.
Apes: Plusieurs sont venus pour entendre le son Blackened hardcore/grind du groupe. Sans être péjoratif, on parle ici d’un vrai chaos sur tous les points! Plusieurs courtes chansons avaient un tempo rapide/blast beat et d’autres étaient plus lente/down tempo. Avec beaucoup de feedback et de bruits contrôlés, Apes a donné à sa crowd ce qu’il fallait pour les satisfaire.
Hopeless Youth: Avec leurs looks vraiment badass, les headliners de Montréal ont donné un excellent show. Signé avec Candlelight Records, Hopeless Youth offre un son saturé et violent qui fait beaucoup penser à l’album « Jane Doe » de Converge. On peut aussi trouver des similarités avec le style du groupe Single Mothers dans leurs moments plus intenses et bagarreurs. Une force agressive et rythmée, le band donnait une performance déchaînée.
Dominic
by Dave Rouleau | Avr 8, 2014 | Capsules Ondes Chocs

Provenant tout droit de la Saskatchewan et quelques jours après leur présence au Wacken Metal Battle Canada, on vous présente la formation Hell Hounds qui offre du Power/Death mélodique et progressif. Ils peuvent être fiers de représenter à eux seuls leur province dans ce concours et Ryan a prit le temps de me parler de son band et de ce qui s’en vient pour eux.
Je vous rajoute aussi ci-dessous un lecteur Reverbnation pour pouvoir écouter/télécharger deux pièces GRATUITEMENT et aussi un lecteur Bandcamp avec la compilation GRATUITE de 81 tracks du concours national!
___________________________________
Straight from Saskatchewan and a few days after their presence in the Wacken Metal Battle Canada, presents the Hell Hounds training that provides Power / Death melodic and progressive. They can be proud to represent their province alone in this contest and Ryan took the time to talk about his band and what’s coming for them.
I also add you below a Reverbnation player to be able to listen / download two FREE pieces and also a Bandcamp player with FREE 81 tracks compilation of the national competition!