Voici les photos prises par Charles-Alexandre et son compte rendu lors du spectacle de Dream Theater présenté par Le Grand Théâtre de Québec les 26 et 27 février 2022 et qui mettait également à l’affiche Falset.

Compte rendu

Dreamtheater s’est produit les 26 et 27 Févrirer 2022 au Grand Théatre de Québec

La jeune formation canadienne Falset assurait la première partie. Ayant sorti en 2018 un premier E.P, Here We Are, composé de cinq chansons pour un total de 23 minutes. En 2020, ils nous ont présenté leur premier album intitulé We Follow or Lead the Way, 10 chansons pour un total de 44 minutes de plaisir auditif! Ils ont récemment sorti la nouvelle chanson Lullabies.

Le fils de James LaBrie, Chance Labrie fait partie de la formation en tant que batteur. Mélangeant le métalcore, le nu métal ainsi que le métal progressif. Assurant la première partie pour les deux soirs et jouant essentiellement des chansons de leur dernier album, ils ont su bien réchauffer la foule et nous préparer pour nos soirées en compagnie de Dream Theater, une très belle découverte!

Ensuite est arrivée la pièce de résistance, la soirée a commencée en force avec The Alien, Provenant de leur dernier album : A View From the Top of The World. Ils ont ensuite enchainé avec 6:00! Poursuivant avec une autre chanson de leur dernier album, Awaken the Master. Par la suite, ils ont joué deux de mes chansons favorites: Endless sacrifice suivie de Bridges in the Sky, ils sont ensuite joués une autre chanson de leur dernier album, Invisible Monster. J’ai été agréablement surpris d’entendre une chanson de Six Degrees of Inner Turbulence ainsi que Systematic Chaos, soit About to Crash et The Ministry of Losts Souls. Ensuite nous avons eu droit à la chanson A View From the Top of the World et quoi dire de plus que WOW! Les voir jouer à la perfection ce monstre a été impressionnant! En guise de rappel nous avons eu droit à : The count of Tuscany. Oh mon dieu, ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas écouté cette chanson-là! Je ne me rappelais pas qu’elle était aussi épique!

Après plus de deux ans depuis leur dernier passage, les gars étaient contents de revenir et cela a paru! Ils étaient en feu et ce pour les deux représentations! Labrie dans le passé m’avait déçu, lors de leurs deux derniers passages, mais là je peux vous affirmer qu’il m’a époustouflé! Mike Mangini, lui qui nous avait habitué à d’énormes kit de batterie, a opté pour une approche beaucoup plus minimaliste. Il a été tout aussi souriant que précis et ce lors des deux concerts! John Petrucci nous a offert une leçon de guitare, je peux vous affirmer que le manche de sa guitare sentait le brûlé à la fin des concerts.

Lors de la deuxième représentation, j’étais directement en face de John Myung, j’ai rarement vu un bassiste aussi concentré que cela! Il est concentré, mais maudit qu’il est précis! Pour ce qui est de Jordan Rudess, malgré ses 65 ans il garde la cadence. À le voir aller, son clavier devait également sentir le brulé. Le nombre de notes qu’il joue en peu de temps est assez incroyable! Lors de la première représentation, James nous parlait de la tournée de Images and Word, il était certain que le groupe était venu à Québec, mais s’est vite rappelé qu’il ne l’était pas. Lors de la deuxième soirée, nous avons eu droit à une leçon d’histoire de la musique, James a parlé du premier passage de Genesis en Amérique du Nord, il s’était arrêté au Québec, à Montréal et Québec et que c’était ici qu’ils avaient connus du succès en premier. Il a ensuite enchainé en parlant de leur première tournée à Québec, ne se rappelant pas l’année exacte, mais un fan qui était présent lors de leur premier passage lui a gentiment rappelé que c’était en 1998, James a ensuite rétorqué : mais qu’est-ce que nous foutions! En voulant dire qu’ils auraient dû venir plus tôt!

Ne l’ayant pas dit directement, il a insinué que le Québec était une place de choix pour les artistes, car ils sont toujours bien reçus!

-Charles-Alexandre Tourchot