Critique d’Album: Cerekloth – « In the Midst of Life We Are In Death »

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Cerekloth

« In the Midst of Life We are in Death »

Hells Headbangers Records

2013

Denmark isn’t exactly the first country one thinks of when it comes to « head of the pack » extreme Metal exports, but there have been a handful of bands that have left an indelible mark on the scene. Hatesphere, Konkhra, and Illdisposed all garner reputations for releasing quality albums (ex. Konkhra’s « Spit or Swallow », anyone?). This year marks the release of Cerekloth’s first full length, « In the Midst of Life We are in Death ». Produced by Konkhra vocalist/guitarist, Anders Lundemark, the album is overflowing with crunchy riff after crunchy riff and brandishes them potential leaders of the Danish scene. Too bad the band are currently on « hold », according to Metal-Archives.com.

« In the Midst… » is an album that is bookended by an intro., « Praeludium » and closing number, « The Reapers Instant is Our Eternity », that showcase essentially what the album, as a whole, offers; slow, simple Death Metal with hooks galore! « Born of the Void » continues in the same vein with a sluggish stomp before accelerating to mid-paced fever. Not overly technical by any means, Cerekloth bask in the denseness and weight of « False », era Gorefest and Illdisposed, particularly on « Within the Hollow Crown ». Here, Cerekloth break midway for a bass drum beat accompanied by the main riff that will guarantee a sea of fist pumping when performed live. Definite highlight, « When Outcast Become Kings » should also go over amazingly well live for the same reason.

No slouches when it comes to song writing, Cerekloth do an excellent job of maintaining the status quo for this style of metal. But is it enough? Essentially « In the Midst… » churns out lumbering songs that get heads banging but offer nothing really new. For the opening sequence, one gets the idea of where Celekloth come from and where they wish to go. There’s nothing wrong with that, but for fans looking for a band that push the envelope or contribute something unique, they might want to look elsewhere. For others who like their metal like they enjoy their « meat and potatoes », this is a solid listen!

Standout Tracks: « Within the Hollow Crown », « Halo of Syringes », « When Outcast Become Kings ».

7.5/10

 

 

Critique d’Album: Issfenn – « Issfenn »

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Issfenn

« Issfenn »

2011

Quelque part, dans un sous-sol ou un quelconque endroit sombre, inquiétant et crasseux de l’infâme Montréal, deux créatures nocturnes aux visages creusés par les affres du temps et blanchis par une trop rare exposition aux rayons de la sphère solaire se tapissent et se démènent à la création d’un second opus composé d’hymnes malsains. Or, pendant ce temps, votre humble serviteur, scribe, mécréant partisan de la noirceur éternelle, savoure encore les relents de leur premier méfait éponyme datant de l’an de disgrâce 2011 et désire vous en glisser quelques mots destinés à vous faire saliver, ô admirateurs du malin!

Entreprenons donc cette missive par un bref aperçu de l’entité qu’est Issfenn; un duo de Black Metal teinté d’une bonne dose de Thrash Metal composé de Vitrid, créature affectionnant autant les manifestations vocales râpeuses que la bastonnade de percussions, et de Xost, un cadavre armé d’une guitare et de ses gargouillis vocaux empreints de méchanceté. Loin d’être minimaliste, la musique produite par les deux comparses fourmille de motifs variés et accrocheurs rappelant la gloire des premiers méfaits d’Immortal, mais aussi les sonorités utilisées par Satyricon et même les premiers Darkthrone.

Plongeons maintenant dans l’écoute dudit opus qui débute avec un assaut de Blackened Thrash Metal intitulé « The Betrayal » pour ensuite poursuivre avec « Plague Bringer » qui s’amorce sur un motif lent plutôt ambiant avant d’accélérer subitement dans des motifs tout droit sortis du Black Metal scandinave des années 1990. Aussitôt ces deux premières pièces passées, l’auditeur sait qu’il aura droit à de la variété de la part de nos deux protagonistes. En effet, même si le duo reste dans un cadre musical relativement défini, celui-ci ne se répète jamais en ce qui concerne les structures. Les influences Thrash Metal se feront ainsi sentir souvent, non seulement avec les guitares de Xost, mais aussi dans le jeu de batterie sautillant et organique de Vitrid qui recourt aux blastbeats avec parcimonie, mais le groupe sait aussi faire intervenir des passages plus atmosphériques et des motifs typiquement Blacks en les agençant de façon différente à chaque fois.

Côté production, œuvre de nos deux démons assistés de Colin Marston au mastering, Issfenn a opté pour une approche combinant l’agressivité crue du Black Metal avec un son moderne et pleinement audible. Le groupe parvient ainsi à faire oublier l’absence de basse par l’utilisation d’un son de guitare saturé, qui contrairement à plusieurs groupes de Black, ne fait pas appel seulement aux aigües, mais aussi à une bonne dose de basses bien sales. La batterie quant à elle bénéficie d’un son très organique et naturel bienvenu à une époque de sur utilisation des triggers. Les voix des deux membres d’Issfenn se confondent à merveille et rappellent celles utilisées par Abbath, avec une absence d’effets. Le son d’ensemble qui en résulte est merveilleusement bien équilibré en nous permettant de percevoir toutes les subtilités de la musique d’Issfenn en conservant le côté malsain du Black Metal grâce à la forte présence de distorsion et de sa bien-aimée crasse.

Là où l’opus contient quelques faiblesses, à mon humble avis, est très certainement en ce qui concerne l’originalité de certains passages qui ont une ressemblance trop évidente à leurs influences. En effet, si la musique d’Issfenn est par ailleurs très bien composée et accrocheuse, presque chaque pièce contient des moments qui sont un peu trop près de leurs pères spirituels. Cependant, aucun passage de l’album n’est plus criant à cet effet que le motif d’entrée de « Light’s Last Sight On The Equinox » qui ressemble à s’y méprendre à celui de « Hans Siste Vinter » de Darkthrone sur l’album Panzerfaust. Bien qu’il ne s’agisse aucunement de plagiat à proprement parler, cela agacera l’auditeur qui aimerait entendre quelque chose de plus inédit sans toutefois nuire outre mesure à la qualité d’ensemble très élevée de l’album.

En conclusion, les deux morts-vivants d’Issfenn nous ont prouvé, avec leur album éponyme paru en septembre 2011, qu’ils avaient le talent pour se hisser parmi les formations les plus prometteuses du Black Metal de la Belle Province. Il reste maintenant à entendre leur prochain opus prévu pour 2014. Sauront-ils égaler ou mieux, dépasser ce premier opus de qualité? Seul l’avenir nous le dira, mais votre humble scribe sera au rendez-vous!
8/10

 

Louis-Olivier « Winterthrone » B. Gélinas

Critique d’Album: We’ve Lost Jenny – « Nausea »

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We’ve Lost Jenny

« Nausea »

2013

 

Mettons une chose au clair immédiatement: Charles Miller, chanteur de la formation We’ve Lost Jenny, est un ami, un partenaire avec ses shows comme promoteur et aussi un collaborateur de Ondes Chocs.  Cela ne m’empêche pas de le critiquer, mais c’est aussi ma job de vous laisser savoir ces relations et aussi le fait que j’ai le plus grand des respects pour la manière dont il mène ses affaires.  Cheers, man.

Avec cet intro dans le passé, laissez-moi vous parler de « Nausea », le premier EP de la formation, un album enregistré au Red Dusk Studio avec Mat Laperle derrière la console.  On parle ici d’une production extrêmement efficace pour une première sortie, mais surtout un travail qui met en valeur certains aspects que la formation originaire de Baie-St-Paul se doit de mettre de l’avant.

Deux choses deviennent très clair après quelques écoutes de l’album.  Premièrement, le quintette ne veut pas se fondre à la quantité innombrable de bands Hardcore et Metalcore de la scène présentement et deuxièmement, les petits maudits se la jouent old school!  Harmonies, changements de tempos, des vocals enragés et engagés et surtout une vibe méchante, mais en même temps positive, une façon de faire qui change de l’attitude négative que plusieurs bands utilisent présentement.

Cette attitude est menée de front par notre ami Charles Miller, un chanteur qui brille par la pureté de sa voix, son honnêteté et rage, mais aussi son spoken words bien placé.  Son range vocal semble plutôt limité, mais la pureté de ses cordes vocales et les paroles qui en sortent ne deviennent pas redondantes.  Je ne suis par contre pas sûr que j’aurais dit la même chose avec un long LP de We’ve Lost Jenny qui a une approche identique à celle-ci.  Tout de même, le Capitaine du bateau montre la voie et son équipage le suit.

Édouard Lajoie, un des deux guitaristes du band, est la force créatrice et pour avoir en plus entendu le squelette d’une autre composition non disponible sur l’album présent, à 19 ans, est une force à la guitare/composition à surveiller.  Est-ce qu’il saura concentrer TOUTES ses forces sur ce but, lui seul le sait, mais man, ciboire que t’as du potentiel.  Prenez par exemple « Like Wolves », un petit chef d’oeuvre de composition avec un tas d’ingrédients Punk/Hardcore/Métal mélangés ensemble.  La petite transition à 0:45 est succulente et j’aime bien l’intro/outro avec blastbeats.

Étant un des gars du staff le plus ouvert au Metalcore, je me permets de dire qu’à chaque fois que le band essaye de s’en éloigner avec des passes rapides ou plus Hardcore/Punk old school, ça donne les meilleurs moments.  Les pièces à retenir sont donc clairement « Troglodyte » avec son aggression et groove, car il ne faut pas se tromper, les gars ont les pieds ancrés dans le Metalcore, mais leur force est justement leur capacité à se trouver un angle pour sortir du moule.  Leurs tracks ‘live’ prennent une dynamique encore plus intéressante et je dois avouer que pour avoir entendu leur stock en show en premier, Mat Laperle a fait une bonne job de capturer leur énergie.

« No Higher Purpose Than Ourselves » demeure pour moi la moins mémorable des tracks sur ce EP, sans nécessairement devenir un point faible.  Cependant, la touche de paroles en français et les riffs de « L’Enfance » viennent rapidement remettre les pendules à l’heure.  Je vous conseille fortement de tirer profit de cette facette de votre jeu, car le français, quand ce n’est pas surutilisé, peut vraiment vous ouvrir des portes et vous sort du lot de bands qui ne jurent que par la langue de Shakespeare.

 

8.5/10

 
 

 

 

Critique d’Album: Summoning – « Old Mornings Dawn »

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Summoning

« Old Mornings Dawn »

Napalm Records

2013

There are some bands who continue to please their loyal fans with consistent albums, never giving in to commercial pressures or preaching a « more mature » direction. Slayer, Cannibal Corpse, Belphegor and many others are just such examples. Refusing to change the status quo and continuously developing a sound and style that put them in the spotlight to begin with are what makes these artists great! Austria’s, J.R.R. Tolkien inspired, Summoning are just such a band as well!

Some may argue that after a seven year absence, the duo of Protector and Silenius COULD have returned with an album that changes their spots. Sure, they haven’t reinvented the « Summoning wheel », but what « Old Mornings Dawn » does do is build upon a formula that works. Since their inception in 1993, Summoning have left listeners breathless!

Intro, « Evernight », propels the album forward with a take on Carmina Burana‘s majestic sound and dramatic flare, while « Flammifer » continues this theme alongside raw guitars and raspy vocals. What sets Summoning apart from the herd, is their unique blend of melodic Black Metal and medieval, ballad-like instrumentation. Each song is an epic, slow marching build up of simple melodic layers against a backdrop of steady guitars and tribal, militaristic drums.

Since there are merely two members, drum machines and programming help to convey a sense of majesty as samples of tambourine, flutes and trumpets cascade over songs like a slow moving tsunami. Title track « Old Mornings Dawn » exemplifies this as simple note by note instrumentation explodes into epic grandeur, characterized by strong, majestic choirs and ends with a spectacular wall of noise.

Since their « Upon the Viking Stallion » demo (1993), Summoning have taken the template of Tolkien’s Middle-Earth and created the soundtrack for his lush landscapes, chaotic battles and unique peoples. Here, the same holds true. « The Wandering Fire » uses beautiful sampled flutes and trumpets to lasting effect in conveying the lush expansiveness of Tolkien landscapes along with poetic lyrics. « Earthshine » lyrically depicts a mother’s saddened farewell to her son as he leaves for battle, always searching for his passing « light » to guide her way following his death.

Sure, after album « Oath Bound » in 2006, Summoning had taken a hiatus only to return even stronger as songs stand on their own in regal beauty. Drenched in Tolkien lore and majestic in its instrumentation, « Old Mornings Dawn » will no doubt inspire many to pick up « The Silmarillion » or « The Lord of the Rings » maybe for a second or third time to let their imaginations carry them away!

Standout Tracks: « Old Mornings Dawn », « Caradhras », « The Wandering Fire »

 

9/10

Critique d’Album: Tengger Cavalry – « Black Steed »

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Tengger Cavalry

« Black Steed »

2013

 

Style : Folk/Black Metal

Durée : 34 :25

Pays : Chine (Mongolie intérieure)

 

Tengger Cavalry est un groupe chinois formé en 2010 et venant de la Mongolie intérieure, qui est une province chinoise culturellement mongole (pas de blague sur les trisomique, s’il-vous-plaît), leur musique Black métal mélodique est teintée du folklore mongol. Que ce soit pour les instruments folkloriques utilisés ou encore des thèmes lyriques, tout est inspiré de la Mongolie. L’album « Black Steed », troisième effort du groupe, n’y fait pas exception; Le ‘’Horse head Fiddle’’, les chants de gorge (ils s’agencent parfaitement à la musique) et les chevaux de la cavalerie sont au rendez-vous dans cet impressionnant opus et tout cela pour mieux nous étonner et nous faire voyager.

L’album entièrement chanté en mandarin (mais pas en mongol, va savoir pourquoi) peu en dépayser quelques-uns. Cependant, la voix hurlée typiquement Black métal nous ramène en terrain connu. Le chanteur nous réserve également une surprise sur la chanson 故乡谣 (7e chanson de l’album) en nous offrant sa voix chantée sur une ballade métal et ce violon traditionnel qui envoûte notre esprit du début à la fin. Les mélodies variées et les solos déchaînés se marient bien avec le tempo parfois lent, parfois très rapide sans pour autant tomber dans les ‘’blast beats’’, ce qui est surprenant pour une groupe de ce style musical. Ma chanson préférée est intitulée 战马 (« Cheval de guerre ») est un parfait exemple de ce mélange entre voix et riffs Black métal et musique folk qui s’unissent ensemble pour créer des mélodies épiques.

Toutefois, toutes les chansons sont composées sur ce même concept ce qui diminue un peu la durée de vie de l’album qui est pourtant court et c’est peut-être ça son plus grand défaut; le concept n’a pas été assez développé et c’est aussi dû en parti au fait que les chansons ne sont pas très longues (dans les 4 minutes). Lors de  mes premières écoutes, l’album me surpris par ces mélodies, son atmosphère, sa variétés, mais pourtant il reste homogène, la force de chaque chanson (sauf celle où le chanteur nous offre son chant clair) résidant parfois plus dans son côté folk que dans la solidité de ses chansons. Néamoins, « Black Steed » de Tengger Cavalry reste un petit bijou de Folk/Black metal qui surprendra et charmera pas son innovation et ses guitaristes qui n’ont vraiment pas de crampe aux doigts et un chanteur qui semble être sorti de l’armée d’Attila, le Hun.

 

Note : 83%

 

Filthy Phil

Critique d’Album: Absvrdist – « Illusory »

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Absvrdist

« illusory »

2012

 

C’est rare que j’ai en ma présence un premier album de band comme  « Illusory » du band américain Absvrdist (San Antonio, TX).  On parle ici d’un grindcore bien ouvert à des influences Black et Death métal, mais ce qui impressionne dans leur recette est le dosage de ces deux styles, sans jamais oublier que leur enveloppe demeure grindée.  Il faut savoir que l’album a été enregistré par deux musiciens anciennement de Erzebeth: Marlon Friday (guitare, basse, vocals) et Lyle Cooper (drums, vocals).  Le band est maintenant complété par Christian Bruflodt à la basse et Nick Browntown qui a pris en charge l’attaque vocale.

L’effort est paru en juillet 2012 et j’ai eu la chance de le découvrir au début 2013, sans jamais me tanner du coup de masse que je reçois à chaque fois que « Repulvise » part les hostilités.  À cet endroit, comme dans le reste de l’album, la batterie est savamment utilisée et d’une tonalité sauvage, mais claire, que j’adore.  Des blastbeats violents aux tonalités tribales qui agrémentent certaines des tracks, le flot de l’album n’en est qu’amélioré.

Ce rythme est justement ce qui aide l’album à ne jamais perdre son souffle, comme en témoigne « Amongst Humans », une pièce (la 7e) qui se développe de façon spectaculaire avec l’aide d’un riff black, d’un roulement de snare et de samplings qui agrémentent les 50 secondes que prend la track à culminer en un passage groovy et délicieux, suivi d’un solo de BASSE (il n’y en a tellement pas assez dans la musique en général…) et ensuite d’une agression grind.  Elle retombe ensuite dans un beat planant pour laisser place à la pièce titre, qui est d’ailleurs la deuxième plus longue à 2:20.  Fait à noter; n’importe quel band qui me sort un bout de monologue du seul et unique stand up comic/genius free thinker George Carlin se mérite une mention honorable dans mon livre.  Just saying.

Au chant, Marlon et Lyle ont une dynamique qui est impeccable et extrêmement agressive, avec un de ceux-ci qui me fait penser à « Alle » de Raised Fist par son intensité, tandis que le growl vient mettre un punch final à ses élans.  C’est là que je voulais en venir: les punchs.  La batterie est abusée positivement sur cet album et l’usage d’accents punchés bien placés aide terriblement à garder l’auditeur sur ses gardes.  Les contretemps et les changements drastiques dans la structure des chansons sont des outils que le band utilise extrêmement bien.

C’est toujours quand tu crois avoir cerné quelque chose que celle-ci te pitch une curve pour te rappeler que t’es pas si smath que ça.  C’est la leçon qu’on a avec « Abstract Absurdities », la track qui termine l’aventure de moins de 30 minutes et qui est aussi la plus longue (4:18).  Une belle aventure qui commence avec la guitare et le drum qui se chicane pour l’attention, alors qu’on comprend très vite que ces deux veulent se marier pour créer un petit bijou tantôt grind, tantôt doom, soit exactement ce que je voulais pour m’en faire vouloir encore plus…

… et ré-appuyer sur Play pour une nouvelle écoute, juste question que je ré-essaye de trouver des foutus défauts.

Je me plais bien d’habitude à trouver des faiblesses à ce que j’entend, car tant de bands n’utilisent pas leur talent au maximum, mais dans ce cas-ci, autant au niveau de l’usage des samplings que dans leur incorporation de diverses influences métal pour donner un produit aussi défini, je ne peux que reconnaître que ce band américain est clairement sur la bonne voie pour laisser sa marque.

Résultat? It’s brutal/groovy madness that’s to-the-point, in your face, compact and very well-executed.  Ces gars-là savent exactement ce qu’ils font, la preuve, ils lui ont donné un nom, « Illusory ».

 

9.5/10