Échos d'Outre-Monde

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Vol. 2  – No.2 : Malheurs Créatifs 

 

C’est sans aucune suite logique autre que mon inspiration du moment que nous nous transportons vers notre deuxième destination de ce marathon épique!

Situé au sud-est de l’Europe, la Grèce fût jadis un empire qui marqua l’histoire de l’humanité de manière indélébile. Mais des siècles se sont écoulés depuis l’époque de grands penseurs tels que Socrate et Platon, alors que sa civilisation dominait le monde de l’antiquité. Aujourd’hui, à l’ombre de ces vestiges encore apparents de la Grèce antique qui font la joie de l’industrie touristique, vit un peuple au bord du gouffre et excédé par le poids d’une dette qu’Atlas lui-même ne pourrait porter. Un désastre économique titanesque que le reste de l’union européenne, dont elle est membre, a bien du mal à contenir.

Ces périodes de crise qui frappent un peuple et engendrent des sentiments de: colère, terreur et incertitude propice à cette évasion créatrice qui stimule les musiciens et nous donnant droit à quelques-uns des meilleurs albums notamment de Thrash. Vous ne me croyez pas? Peut-être est-ce une coïncidence si le Thrash s’est littéralement crashé à la fin de la guerre froide, et est ressuscité en pleine menace terroriste au début de ce siècle. Enfin c’est ma théorie que je vous partage en quelques lignes. Tout ça pour dire, que les malheurs collectifs font du maudit bon Thrash!

Déjà connu pour son apport musical des plus variés, que ce soit au niveau du Death Métal (Septic Flesh), du Black Métal (Rotting Christ, Necromantia), ou du Power Métal (Firewind), c’est possiblement au niveau du Thrash Métal avec des groupes comme Suicidal Angels, Satan’s Wrath et quelques autres comme ceux présentés ci-dessous, que la scène métal grecque connait actuellement son meilleur essor à l’international. Alors, d’ici à ce que Kratos libère la Grèce de ses démons, nous serions bien stupides de ne pas profiter de la manne que nous procurent ces malheurs créatifs!
Drunkard  

 

Ici, pas trop difficile de trouver un des principaux sujets de ce groupe de Thessaloniki en macédoine centrale formé en 1999. Bien que le thème de la boisson fût grandement exploité dans le premier album du groupe nommé Hellish Metal Dominate (2004), le party semble s’être transformé en une véritable révolution chaotique 5 ans plus tard avec Like Sin Explode. Donc en termes clairs, Drunkard nous offre un thrash avec un son moderne aux limites du Death, mais tout de même inspiré des bons vieux albums de Slayer et Sepultura que tous ont adorés.

Spider Kickers

 

Une autre découverte que je dois à mes soirées de navigation sur Youtube. Malheureusement, les informations sur ce quatuor de Death/Thrash, originaire de la ville Ioannina, sont assez limitées. Heureusement qu’Encyclopaedia Metallum (www.metal-archives.com) est là pour nous éclairer. Selon le site, Spider Kickers est né en 1986, et a sorti la première de leurs 2 démos en 1990, pour finalement aboutir à un album complet en 1997. En tout et pour tous 4 albums ornent leur discographie, le dernier en liste se nomme Alcoholic et est sorti en 2011. C’est d’ailleurs le seul que j’ai entendu, à l’exception de 2 pièces de leur album précédent qui errent sur leur page Myspace (seule page officielle du groupe?) qui aurait besoin d’une mise à jour, même si en réalité personne n’en a plus rien à foutre de Myspace!

Bio-Cancer

 

Visiblement Bio-Cancer semble avoir tout pour réussir, un superbe logo, une pochette peinte par Andrei Bouzikov (Municipal Waste, Skeletonwitch) et des riffs accrocheurs, par contre j’ai personnellement beaucoup de difficultés avec la voix « du chanteur » qui colle parfaitement au  titre de leur premier album Ear Piercing Thrash, et c’est dommage, car si ce n’était pas de cette bestiole prise dans un piège qui hurle comme si elle avait le cancer de la gorge, Bio-Cancer serait tellement meilleur.

Chronosphere

 

Ce petit dernier est selon moi une étoile montante de la scène métal locale en Grèce. Originaire de sa capitale et berceau de la civilisation occidentale, Athènes. Avec Envirusment, dont la pochette m’évoque un certain Persecution Mania, leur premier album sorti l’an dernier, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que Chronosphere contamine la planète avec son excellent Thrash dans la pure tradition! Le masque à gaz est optionnel!

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème. 

 

On Arrête Pas l’Prog

On arrête pas l’prog #12

Chambre Cinématique Rouge, fantôme glaciaire, du mono en stéréo,  une machine pour changer votre humeur (à défaut de changer le temps), un interval canadien et un bulbe proliphérique.

 

Bonjour et bienvenue dans cette douzième chronique quasi-hebdomadaire! J’étais en exil dans le sud du bout de la patte de lapin pour mon travail depuis deux semaines et si je n’ai pas produit ma chronique la semaine dernière, je n’ai pas chômé pour autant. En cette journée de Saint-Moi, je vous ai préparé une chronique où les amateurs de prog plus doux, surtout de post-rock, seront aussi contents que les amateurs de style plus métal. J’ai six (et même plus!) bon bands à vous faire découvrir ou re-découvrir, sait-on jamais. En passant, je vous parlais de Corelia dans ma dernière chronique, j’ai reçu leur EP (Nostalgia) que j’avais commandé avec un t-shirt et je vous le conseille fortement. Pas besoin d’attendre ni payer cher, leur EP est en vente digital à 5$ sur leur bandcamp (le lien est dans la chronique #11).

Le premier groupe cette semaine nous vient de Tampa en Floride et je leur souhaite une meilleure assistance à leur show que celle du Lightning (sera pas dur d’après moi). Ils font un très bon post-rock et si j’ai peu à dire sur eux, leur musique parle très bien à ma place. En voici déjà un premier clip. De leur 1er album (éponyme), sorti en 2007, voici Red Room Cinema.

 

 

Le quatuor formé de Anthony Maltese à la guitare et au chant (très incidentel les chants, c’est généralement instrumental leur musique), Brian Burleson à la basse, Brian Steel à la guitare et aux claviers et Eric Turner à la batterie, nous propose jusqu’à maintenant 2 albums et 1 ep. Le EP «Black Friday session» sorti en 2008 nous offre quelques 18:14 minutes de musique séparée en deux très bonnes chansons, en voici d’ailleurs la première, «The Nation Is On Fire».

 

 

Je me suis commandé leur premier album, avec tout les «artworks» faits par les membres du band pour la modique somme de 9,38$ (taxes et manutention incluses), directement sur leur bandcamp. J’ai encore à écouter leur dernier album, «Apsis» (2012) mais je reste en contact avec le band et je vais tenter d’avoir une entrevue à partager ici avec une critique de ce dernier album. Si vous aimez le band, oubliez pas d’aller leur signifier par un «like» et peut-être un p’tit commentaire sur leur page Facebook.

 

 

Transportons nous maintenant au Colorado, à Littleton plus précisément pour admirer les fantômes des glaciers (des eskers à ce que j’en comprends). Le groupe nous propose des «sonorité épiques étendues», une façon originale de décrire le Post-Rock instrumental du trio Ghost of Glaciers.

 

 

Formé circa 2010, avec Steven Jackson à la guitare, Ben Brandhorst à la batterie et Michael Rouse à la basse, le groupe nous offre quelques vidéos, surtout en show, via le tube. Mais je vais pour ma part hanter leur page facebook et tenter une communication sinon ésotérique, tout du moins virtuelle avec eux pour avoir des nouvelles sur une possible sortie d’album. Je vous laisse, en attendant, apprécier leur paysage sonore avec 2 autres vidéos tout aussi atmosphérique que le premier.

 

 

 

De l’autre coté de notre boule bleue, et en plein milieu de l’océan, se tient le Japon, pays des maîtres du post-rock et du math rock, et pays d’origine de ce troisième band avec lequel j’ai décidé de clore la partie «douce» de cette chronique. À écouter en stéréo: Mono.

 

 

Parlant de maître, notons la présence à la guitare du fameux maître Jedi, Yoda, accompagné de Yasunori Takada à la batterie, Takaakira «Taka» Goto à la guitare et de Tamaki à la basse (jespère que vous avez bien noté les noms, ce sera dans le quizz surprise en fin d’article). Leur post-rock expérimental très ambiant me rappelle parfois Pelican, un autre groupe dont je vous ai parlé et qui d’ailleurs a déjà signé un split avec Mono en 2005.

 

 

Formés depuis 1999, ils nous ont offert à date six albums studio, tous plus excellent les uns que les autres. On peut les commander sur leur site web. Voici la liste complète de leurs albums, avec un dernier vidéo. Oubliez pas d’aller «liker» leur page facebook où vous pourrez aussi en apprendre plus sur le band et si vous êtes « booker », trouvez les informations pertinentes vers leur contact de tournée (si jamais vous les faites venir ici, soyez sûr de m’en avertir, j’achète le premier billet!)

Under the Pipal Tree (2001)

One Step More and You Die (2002)

Walking Cloud and Deep Red Sky, Flag Fluttered and the Sun Shined (2004)

You Are There (2006)

Hymn to the Immortal Wind (2009)

For My Parents (2012)

 

 

Le nom du prochain groupe, qui ouvre la partie plus métal de cette semaine, nous vient d’un projet militaro-scientifique américain appelé le High Frequency Active Auroral Research Program, officiellement supposé être un outil de recherche sur la ionosphère, les conspirationnistes sont quant à eux persuadés que ces antennes ont beaucoup plus d’influence sur la ionosphère, permettant même le contrôle du climat, voir la création de tempêtes. J’en laisse là les théories du complot pour retourner dans le vif du sujet avec ce groupe de London, U.K. The Haarp Machine, deathcore-prog!

 

 

Dans les mêmes cordes que Periphery  et The Faceless, le groupe a été formé en 2007 par le guitariste Al Mu’Min, le chanteur Mike Semesky, le bassiste Oliver Rooney et le batteur Alex Rüdinger. J’aime bien les changements entre vocal death et clean et les parties lyriques à la guitare. Si on s’attarde sur les paroles, vous verrez vite qu’ils s’intéressent beaucoup aux sujets d’ordre critique sociale, socio-économique et de conspiration politique, chose que j’haï vraiment pas. D’ailleurs si vous vous intéressés pareillement à ce genre de sujet, je vous conseille d’aller voir leur FB, dans la section «à propos» où vous trouverez plusieurs liens concernant leur «propos».

 

 

Ils ont pour l’instant qu’un seul album «Disclosure» que vous pouvez trouver sur leur site web.

 

 

Plus près de la maison, le band «local» cette semaine, Intervals, nous vient de Toronto. Ils font un Prog-Djent très bien senti. Super énergique, des influences métal indéniables, mais touchant du fusion à l’électronique avec des guitares pesantes et un drum excellent! Pas étonnant quand on sait que le gars qui signe la batterie, Anup Sastry, est plutôt connu sur le web (notamment pour être le drummer live de Jeff Loomis) et que le compositeur et guitariste est le multi-instrumentiste Aaron Marshall. Les 2 sont très bien appuyés par Lukas Guyader et Matt De Luca, respectivement à la guitare et à la basse.

The Space Between (2011) (full EP)

 

Avis au « booker »: Vous voulez vraiment les avoir! On peut écouter et commander leur 2 EPs sur leur bandcamp, endroit où vous trouverez également un lien vers leur page facebook. Ils sont assez productifs, le premier EP «The Space Between» est sorti en décembre 2011 et leur deuxième «In time» est sorti à l’automne dernier. Je m’attend à ce qu’ils nous annoncent un album bientôt, ils méritent de se faire signer! Si vous avez apprécié le premier vidéo, attendez de voir celui-ci, leur deuxième EP en entier. Oubliez pas de visiter, liker leur page FB et pourquoi pas acheter leur merch si vous aimez!

 

 

Je finis ça cette semaine en vous parlant non pas d’un band mais d’un artiste. Artiste qui se produit dans le très bon band Periphery, mais qui est aussi producteur. Notamment sur l’album éponyme de Animals as Leaders (Prothestic Records) et sur l’album «Make Your Own History» de Stray From The Path (Sumerian Records). Je parle bien sûr de Misha Mansoor a.k.a Bulb. Lorsque Bulb n’est pas en train de jouer ou de composer pour Periphery, il se tient occupé avec son projet Bulb, le projet OMNOM (Of Man, Not Of Machine) ou encore Haunted Shores. Je vous laisse avec ces quelque vidéos le mettant en vedette. Vous pouvez aussi le suivre via un fan page sur Facebook.
On arrête pas l’Prog!

BulbOxmodius

 

BulbAural Pleasure

 

Of Man Not Of Machine (OMNOM)All Songs [HD]

 

Haunted ShoresHaunted Shores [Full] HD (très neuraxis le vocal)

 

PeripheryMake total destroy (OFFICIAL VIDEO)

 

Contactez moi si vous avez des bands à partager, si vous jouez dans un band ou si vous vous occupez d’un band à saveur Prog, je suis intéressé à vous parler, laissez un message dans mon courriel.

PatOndesChocs@gmail.com

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Chronique Nécrologique de Hellstorm

Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #17

 

Désirer une chose et l’obtenir sans faire le moindre effort est une chose qui peut être réalisable lorsque l’on a un plan de match valable devant soi. En fait, c’est ce que ma journée d’hier m’a appris lorsque je suis arrivé au travail pour faire mon devoir de citoyen coopératif. Je m’étais planifié une journée d’excavation en vue de préparer ma semaine pour les nouveaux corps que l’on m’apporterait et que je devrais remettre en terre. Une saison qui promet à mon avis, vu la montée du crime ces derniers temps. Les gars de la morgue m’ont apporté quelques spécimens fort intéressant et toujours frais.

Parmi les corps de ce nouvel arrivage, j’ai remarqué la présence d’une jeune brunette dans la vingtaine, qui s’était enlevé la vie, parce qu’elle n’avait pas eu la chance d’obtenir un « amour impossible » qu’elle désirait ardemment du plus profond de son cœur. Attristée par ce fait, elle usa d’une lame de couteau pour se donner la mort. Cela me fit penser à ce groupe de Brossard qui était actif en 2008, MURDER YOUR DESIRE. Au cours de leur période d’incarnation, ils ont eut la chance de partager la scène avec: « Avery’s descent / Terror Rising / Come Clarity / Bloodstained Memories / Shootdown order / Killroom / Kill Saw / Monster / Scars Of Creation / Hybrid / Untold / Death Lullaby ». Malgré cette mort certaine, nous savons que certains membres du groupe ont créé un nouveau projet du nom de ERA OF CONFUSION.

 

MURDER YOUR DESIRE (Era Of Confusion)

Members: Lead Vocal / Lenny Shmidt Drums / Frederick Steelandt / Guillaume Renaud / Guitar Bass / Christian Hamel

LIENS:

MySpace

Revernation

 

Murder Your Desire Live – I’d Rather Drown Then To Scream for Help

 

Pendant que toute cette mascarade m’animait d’un désir de pouvoir observer davantage de cas hors du commun, je reçus un coup de fil qui attira mon attention totale. La voix au bout du fil était celle d’une vieille connaissance qui cru bon me faire part d’une découverte incroyable. Connaissant mes connaissances occultes, il me demanda ce que je connaissais exactement des Phoenix ? Je lui répondis que, comme tout le monde, je savais que le Phœnix renait de ses cendres après s’être complètement consumé au moment de sa mort ! Voila de quoi me rappeler ce groupe du nom de REBORN TO ASHES apparut dans la ville de Sherbrooke en 2008. La formation a bâti son style sur une rythmique Métal agressive complétée de vocal clean à saveur pop. Ils ont lancé, au Théâtre Granada, une démo de 5 pièces originales. En 2010, ils ont lancé un « single », qui fut suivi d’un album du nom de « Everything Lies Within ». Dans les deux années de leur incarnation, REBORN TO ASHES a fait plus de 200 shows, dont naturellement plusieurs au Québec, mais ils ont également fait 3 tournées canadiennes.

Membres de REBORN TO ASHES: Oli –Vocal / Sam – Guitare & Vocal / Yan – Guitare / Math – Batterie / Simon – Basse

Album :

2008 – Demo

2010 – Everything Lies Within

LIENS:

Page officielle

Facebook

MySpace

Merch

 

Reborn To Ashes – A Passionate Patience

 

Maintenant que le Phœnix a refait surface dans le monde de la vie, il ne me restait qu’à attendre la tombée de la nuit pour enfin m’endormir. Toutefois, la nuit fut difficile, puisque j’ai dormi très peu ces derniers temps en raison d’un cauchemar qui se répétait à chaque fois que mes yeux se collaient pour laisser place au sommeil. Toutefois, mon dernier réveil eut lieu un peu après l’aube et fut un moment qui m’incita à demeurer en état d’éveil. Dans mon cauchemar, je voyais les gars de NIGHTMARE AFTER DAWN sortir de la  terre pour venir dévorer le cœur des humains encore vivant. Cette formation originaire de Montréal et Laval possédait la détermination de créer un style différent entre chaque pièce composée afin de bâtir une formation musicalement diversifiée. Ils ont eux-mêmes réalisé leur premier EP de 7 pièces originales intitulé « Your Darkest Dream ». Ils ont partagé la scène avec des formations tels que : « Synastry / Buried & Breathing / WDNFRA / A Wasted Sacrifice / Death Lullaby / The Catalyst / Murder Your Desire / Heaven Ablaze / Avery’s Descent / Protocol / Unleash The Archers /  ». Le groupe est apparu dans la scène en 2007 et s’est finalement éteint en 2011. On peut rapidement remarquer la présence d’une touche classique dans leur approche musicale, ce qui est parfois intéressant à entendre. Ils se disaient influencés par « Eddie Van Halen / Slash / Metallica / Avenged Sevenfold & Children Of Bodom ».

Membres de NIGHTMARE AFTER DAWN : Nick Petris – Vocal, Guitare & Vocal / Marco Tucci – Lead Guitare & Vocal / Johnny Zambito – Batterie / André – Basse / Kevin

Album :

2009 – Your Darkest Dreams (EP)

2011 – Dawn Of A New Day Album)

LIENS:

Site officiel

Myspace

Supernova

 

Nightmare After Dawn – Haunting Visions

 

Maintenant que le jour est levé, je peux mettre toute cette histoire derrière moi et revoir mon interprétation de ce mirage mental. En effet, il n’est pas très bon pour la santé de tout faire pour éviter le sommeil et c’est pourquoi je m’en tiendrai à une petite sieste dans le courant de l’après-midi pour me remettre de mes émotions fantasmagoriques et éviter de délirer au point d’encourager les problèmes psychosomatiques.

 

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Échos d’Outre-Monde

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Vol. 2  – No.1 : Terra Australis Incognita

Après avoir exploré des thèmes quelque peu inusités lors des dernières semaines, les Échos d’Outre-Monde retournent à leur mission première, vous faire voyager dans le confort de votre foyer. Donc, pour les semaines à venir, nous nous concentrerons sur des points spécifiques du globe afin d’en extraire les trésors qui s’y trouvent. 

Afin de me permettre un maximum d’inspiration et de spontanéité dans l’écriture de ces chroniques, il n’y aura pas de trajet tracé d’avance.

De notre point de vue de nord-américains (c’est probablement aussi vrai pour les européens), bien que l’Australie soit une colonie britannique et par conséquent de proches cousins, son éloignement et l’exotisme de sa faune unique nous fascinent depuis très longtemps. Qui d’entre-nous n’a jamais rêvé d’y mettre les pieds?

Bien que la scène métal australienne soit belle et bien vivante, la distance demeure un obstacle majeur à la percée internationale des groupes qui la constitue. Bien sûr, l’internet a facilité beaucoup de choses pour ces artistes qui ont maintenant la possibilité d’atteindre un plus large auditoire via cette vitrine sur le monde, mais ces obstacles physiques restent toujours présents.  Enfin je vous invite à écouter ou ré-écouter cette entrevue avec Xenoxyr (Marc Campbell) de Ne Obliviscaris que Dave à réalisé en tout début d’année dans le cadre de l’une de ses mythiques Capsules Ondes Chocs, il explique beaucoup mieux que moi les difficultés que peuvent éprouver ces groupes qui évoluent sur ce qu’on appelait jadis, la Terra Australis Incognita.

Si la scène métal australienne semble être aussi variée que la faune qui habite sur ses terres, elle n’est sans doute pas aussi étrange que la scène métal japonaise. Après tout, culturellement, ils ont beaucoup en commun avec nous :

 

4Arm

 

Voici un groupe qui commence à gagner ses galons à l’extérieur de sa terre isolée. Formé en 2004 à Melbourne, 4Arm compte déjà 3 albums d’un Thrash Métal très groovy et qui me semble très inspiré d’au moins 3 grands du Big 4. En effet l’écoute de leur plus récent album, sorti l’an dernier et nommé Submission for Liberty, me fait grandement penser à un mélange de Metallica, Anthrax et Slayer, autant du côté de la performance vocale de Danny Tomb, n’étant pas sans me rappeler à quelques reprises la voix de James Hetfield ou de John Bush, que dans l’ensemble de la musique généralement lourde et groovy qui caractérisait le thrash aseptisé que je détestais tant il y a 20 ans. Mais heureusement aujourd’hui 4Arm, qui incorpore également des éléments de thrash plus rapide des belles années, me permet enfin d’imaginer à quoi Metallica aurait pu ressembler si l’album noir n’était pas devenu ce méga succès que nous connaissons tous.

 

 

Metreya

(Page Bandcamp)

Le second groupe de cette semaine est bien sûr toujours Australien, c’est la thématique! Mais elle donne également dans le Thrash! Ce groupe que j’ai connu, avant même que celui-ci sorte leur premier album, grâce à un contact Facebook basé à Sydney qui fait la promotion de sa scène locale et y organise également quelques spectacles. Metreya délivre une musique puissante et sophistiquée qui n’est pas sans rappeler le Thrash de la fin des années 80 tel que joué par les maitres de l’époque: Kreator, Dark Angel, Slayer ou Exodus.  Leur première parution consistant en un mini-album de 5 pièces, nommé Machines of War est disponible sur leur page Bandcamp pour environ 5$.  Machines of War est également le titre de leur premier vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous.

 

 

Advent Sorrow

 

Du Black Metal à l’extrémité sud du globe, est-ce possible? Et bien pourquoi pas! Après tout, ce genre n’est l’apanage unique des pays nordiques. C’est donc de la ville de Perth, que nous provient cette toute récente formation connue sous le nom d’Advent Sorrow. Issu de cette nouvelle génération grandissante de Black Metal Symphonique, tel que: Carach Angren (Pays-Bas), Devilish Impressions (Pologne), Winterburst (France) ou Juno Bloodlust (Japon), qui semble provenir de tous les coins du monde. Bien qu’Advent Sorrow, ne compte à ce jour qu’un seul mini-album de 5 pièces totalisant 25 minutes et intitulé Before the Dimming Light. Celui-ci est plus que suffisant pour démontrer son énorme potentiel!

Bonus: Demolition

 

Il y a certains de ces groupes qui filent comme une comète, une démo bien reçue par la scène régionale, un premier album qui a les qualités nécessaires à propulser ses créateurs au-devant de la scène, et bang! La formation est dissoute avant même que l’on puisse en entendre parler ici même. Malheureusement, Demolition est l’une de ces comètes. Néanmoins, la formation thrash de Melbourne nous laisse tout de même un excellent album du nom de Kill Zone, qui plaira particulièrement aux fans d’Annihilator!

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème. Également, si vous avez apprécié cette chronique je vous invite à aimer et/ou partager sur Facebook, non seulement c’est bon pour mon égo, mais c’est avant tout un guide qui m’aide à orienter mes prochaines interventions, merci!   

 

Échos d'Outre-Monde

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Vol. 2  – No.1 : Terra Australis Incognita

Après avoir exploré des thèmes quelque peu inusités lors des dernières semaines, les Échos d’Outre-Monde retournent à leur mission première, vous faire voyager dans le confort de votre foyer. Donc, pour les semaines à venir, nous nous concentrerons sur des points spécifiques du globe afin d’en extraire les trésors qui s’y trouvent. 

Afin de me permettre un maximum d’inspiration et de spontanéité dans l’écriture de ces chroniques, il n’y aura pas de trajet tracé d’avance.

De notre point de vue de nord-américains (c’est probablement aussi vrai pour les européens), bien que l’Australie soit une colonie britannique et par conséquent de proches cousins, son éloignement et l’exotisme de sa faune unique nous fascinent depuis très longtemps. Qui d’entre-nous n’a jamais rêvé d’y mettre les pieds?

Bien que la scène métal australienne soit belle et bien vivante, la distance demeure un obstacle majeur à la percée internationale des groupes qui la constitue. Bien sûr, l’internet a facilité beaucoup de choses pour ces artistes qui ont maintenant la possibilité d’atteindre un plus large auditoire via cette vitrine sur le monde, mais ces obstacles physiques restent toujours présents.  Enfin je vous invite à écouter ou ré-écouter cette entrevue avec Xenoxyr (Marc Campbell) de Ne Obliviscaris que Dave à réalisé en tout début d’année dans le cadre de l’une de ses mythiques Capsules Ondes Chocs, il explique beaucoup mieux que moi les difficultés que peuvent éprouver ces groupes qui évoluent sur ce qu’on appelait jadis, la Terra Australis Incognita.

Si la scène métal australienne semble être aussi variée que la faune qui habite sur ses terres, elle n’est sans doute pas aussi étrange que la scène métal japonaise. Après tout, culturellement, ils ont beaucoup en commun avec nous :

 

4Arm

 

Voici un groupe qui commence à gagner ses galons à l’extérieur de sa terre isolée. Formé en 2004 à Melbourne, 4Arm compte déjà 3 albums d’un Thrash Métal très groovy et qui me semble très inspiré d’au moins 3 grands du Big 4. En effet l’écoute de leur plus récent album, sorti l’an dernier et nommé Submission for Liberty, me fait grandement penser à un mélange de Metallica, Anthrax et Slayer, autant du côté de la performance vocale de Danny Tomb, n’étant pas sans me rappeler à quelques reprises la voix de James Hetfield ou de John Bush, que dans l’ensemble de la musique généralement lourde et groovy qui caractérisait le thrash aseptisé que je détestais tant il y a 20 ans. Mais heureusement aujourd’hui 4Arm, qui incorpore également des éléments de thrash plus rapide des belles années, me permet enfin d’imaginer à quoi Metallica aurait pu ressembler si l’album noir n’était pas devenu ce méga succès que nous connaissons tous.

 

 

Metreya

(Page Bandcamp)

Le second groupe de cette semaine est bien sûr toujours Australien, c’est la thématique! Mais elle donne également dans le Thrash! Ce groupe que j’ai connu, avant même que celui-ci sorte leur premier album, grâce à un contact Facebook basé à Sydney qui fait la promotion de sa scène locale et y organise également quelques spectacles. Metreya délivre une musique puissante et sophistiquée qui n’est pas sans rappeler le Thrash de la fin des années 80 tel que joué par les maitres de l’époque: Kreator, Dark Angel, Slayer ou Exodus.  Leur première parution consistant en un mini-album de 5 pièces, nommé Machines of War est disponible sur leur page Bandcamp pour environ 5$.  Machines of War est également le titre de leur premier vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous.

 

 

Advent Sorrow

 

Du Black Metal à l’extrémité sud du globe, est-ce possible? Et bien pourquoi pas! Après tout, ce genre n’est l’apanage unique des pays nordiques. C’est donc de la ville de Perth, que nous provient cette toute récente formation connue sous le nom d’Advent Sorrow. Issu de cette nouvelle génération grandissante de Black Metal Symphonique, tel que: Carach Angren (Pays-Bas), Devilish Impressions (Pologne), Winterburst (France) ou Juno Bloodlust (Japon), qui semble provenir de tous les coins du monde. Bien qu’Advent Sorrow, ne compte à ce jour qu’un seul mini-album de 5 pièces totalisant 25 minutes et intitulé Before the Dimming Light. Celui-ci est plus que suffisant pour démontrer son énorme potentiel!

Bonus: Demolition

 

Il y a certains de ces groupes qui filent comme une comète, une démo bien reçue par la scène régionale, un premier album qui a les qualités nécessaires à propulser ses créateurs au-devant de la scène, et bang! La formation est dissoute avant même que l’on puisse en entendre parler ici même. Malheureusement, Demolition est l’une de ces comètes. Néanmoins, la formation thrash de Melbourne nous laisse tout de même un excellent album du nom de Kill Zone, qui plaira particulièrement aux fans d’Annihilator!

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook,  http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème. Également, si vous avez apprécié cette chronique je vous invite à aimer et/ou partager sur Facebook, non seulement c’est bon pour mon égo, mais c’est avant tout un guide qui m’aide à orienter mes prochaines interventions, merci!   

 

La Décapiteuse # 3

La Décapiteuse

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par Noch

 

Mettons que ma semaine est définie par un concept qui rend le rating compulsif d’albums assez délicat à faire sans constamment revenir sur mes décisions. Deux mots: opinion partagée. You know, quand t’écoutes un album que tu trouves complètement abasourdissant pour l’espace de cinq tounes mais que les cinq autres ont l’air de provenir tout droit de nulle part et ont juste pas leur place sur l’album, et qu’en bout de ligne tu finis par passer pas mal de temps à tourner et retourner ta dernière session d’écoute dans ta tête, à regarder tous les angles de c’que t’as aimé et détesté de l’heure qui vient de passer pis que finalement tu réussis pas du tout à te décider entre un 6.5 sur 10 ou le 3 sur 10 un peu trop subjectif que ton keyboard te supplie d’entrer dans ta banque de données infernale (i.e. liste d’albums à écouter qui fait environ 7 pages). C’est un aspect de l’analyse musicale qui rend l’importance d’être un journaliste qui s’affirme (et qui a une espèce de tête dure d’la mort) une qualité d’une importance tout à fait suprême. J’ai entendu neuf albums en l’espace de cinq jours, et y’en a un seul dans toute la liste qui représentait exactement l’idée que j’me faisais de mon dernier verdict: « Unborn« , de SIX FEET UNDER.

J’vais donc commencer en expliquant exactement pourquoi avant de me claquer l’album, je savais que l’idée de le releaser aussi rapidement (environ un an après la sortie de « Undead » seulement) était loin d’être productive pour Barnes et son line-up, aussi pertinent et prometteur soit-il. Qu’on se le tienne pour dit, Chris est un homme rudement tenace. Ça, je lui accorde. Pour qu’il se soit esclaffé devant les yeux des critiques en se fouttant complètement de leurs commentaires sur ses horrifiants albums de covers qui avaient l’air d’être devenu le seul et tristement ultime but de l’existence de SIX FEET UNDER pendant un trop long bout de temps – fallait qu’il soit particulièrement insensible, tenace, et fort. Ce gars-là porte une veste pare-balles sept jours sur sept et j’admire sa solidité d’esprit. « Undead » est un retour aux sources qui donne pas sa place – chacune des tracks de l’album est remplie de hooks, de riffs mémorables, et la structure de l’approche du band au complet est vraiment très dynamique d’un bout à l’autre du CD. J’dois avouer que je m’attendais à détester même la version revampée de SIX FEET UNDER tout simplement parce que j’avais arrêté de croire que Barnes aurait la tête complètement froide et aurait une approche sérieuse et forward-thinking avec son nouveau stock – ceci dit, je me suis ramassée à écrire une chronique sur « Undead« , d’un enthousiasme étourdissant et qui rentre dans les détails les plus petty de l’excellence de cet album (que j’ai écrite pour Teeth of the Divine) et j’ai même jasé de Barnes  dans un court article rédigé pour le magazine Le Backstage, anciennement distribué à Sherbrooke et dans les environs de l’Estrie et la Montérégie. C’est donc avec un arrière-goût amer comme souvenir de ma fin d’avant-midi passée à me claquer son petit dernier que je me dois d’être tout à fait honnête: « Unborn » n’est pas un album qui aurait dû voir le jour, en tout cas, pas à l’intérieur de ce court délai complètement étouffant. C’est assez ridiculement simple de remarquer que la grosse majorité du matériel qu’on retrouve ici est du stock recyclé qui a passé un temps à prendre la poussière dans le coin d’un tiroir de bureau. Je vais m’étendre sur la question un brin: les riffs sur cet album ne sont pas travaillés du tout. Le feeling est absent même des licks complètement assommants qui se multiplient à travers chaque pièce qui manque radicalement de pep (i.e. huit tracks sur onze semblent tout à fait non nécessaires). L’impression que la totalité des compositions a été assez vulgairement assemblée à la course…c’est jamais une affaire qui passe inaperçue, surtout quand ça passe par les oreilles d’une fille comme moi qui entend BEAUCOUP d’albums de death metal de touts les types sur une base très fidèlement régulière. L’approche vocale de Barnes est monotone à souhait – j’avais passé une sublime année complète à penser qu’il avait vraiment retravaillé son attaque, mais voici que je me rends compte qu’il laisse un travail à moitié fait voir le jour sur un gros label comme Metal Blade sans même le peaufiner ou prendre le temps de l’étoffer. Je trouve ça ahurissant et tout à fait dommage; ce band-là m’avait prouvé avec « Undead » qu’il était entièrement capable d’avoir un bon produit – ça aurait valu la peine qu’un peu plus de considération ait été apportée à l’importance de prendre le temps de rendre leur stock crédible avant de se dépêcher pour le lancer dans la foule qui, soit dit en passant, s’attendait probablement, autant que moi, à un album adorablement dément de leur part. (Vous pouvez également lire la revue de Maxime en cliquant ce lien)

 

Malgré cette déception (plus ou moins secouante vu que je la voyais venir, mais qui m’a quand même laissée un tantinet déconfite), j’ai quand même découvert une belle grosse gang de bands cette semaine qui donnent pas leur place et disons que les approches que j’ai entendues sont assez sauvagement variées. Si vous connaissez pas le label Pavement Entertainment, pensez un peu aux débuts de KREATOR – ce label bossait pour eux voilà quelques lunes, bien avant qu’ils déménagent sous le colossal toit de Nuclear Blast. Ceci est un seul de la tonne de gros noms qui sont mentionnés dans les médias et associés à cette compagnie. Quelque chose me dit que y’est temps que j’fasse mes devoirs et que j’garde un oeil sérieusement attentif braqué dans leur direction. FLESHGOD APOCALYPSE (dont je suis une fan finie) ont aussi fait leur trolée de pub pour les Italiens de THE MODERN AGE SLAVERY depuis quelques semaines et ça avait piqué ma curiosité assez royalement merci – n’empêche qu’à travers le flux de travail que je me tape dans une semaine, j’avais oublié de checker leur stock jusqu’à ce que Pavement Entertainment me shippe leur prochain album, « Requiem for Us All« . Croyez-moi, j’ai eu droit à une méchante expérience badtrippante en me tapant ce CD; ces gars-là concoctent un mélange de brutal death, deathcore, death metal mélodique, et même technical death avec des touches progressives, sans une seule fois s’étourdir ou se perdre dans une espèce de brume fatale dont personne sort vivant. Vous allez vous dire que ça sonne comme un band qui pète plus haut que le trou; j’vous renchérirai que vous avez l’esprit fermé et que ces gars-là vont vous le prouver. Ils ont déjà eu un feedback immensément positif en faisant des shows avec des anciens de la scène tels que CANNIBAL CORPSE, et admettent eux-mêmes qu’observer le mode de travail et de pensée de leurs idoles lors de cette tournée, est un procédé qui les a aidés à préparer leur matériel pour « Requiem for Us All »; ils reconnaissent la valeur de toutes leurs expériences au sein du groupe et semblent enthousiastes à l’idée d’apprendre de leurs confrères et cette mentalité est assez malade; mettez ça en tandem avec à quel point ils sont réellement capables d’impressionner sur CD. Essayez de me dire qu’ils ont pas un futur vraiment rempli de rebondissements. Ces gars-là vont me faire tripper longtemps, I can feel it. Voici le lyric video du 2ème single du nouvel album.

 

 

 

Un autre band qui m’a laissée complètement muette dans ma surprise tout à fait sincère: les Danois, ILLNATH. J’étais pas tellement familière avec Pitch Black Records avant d’entendre leur première promo track provenant de « 4 Shades of Me« . J’avais déjà fait une chronique pour le dernier album de MARAUDER (qui sont, soit dit en passant, sur le même roster) et le type de power metal présenté m’avait généralement laissée de glace, malgré que j’ai eu guère le choix d’admettre que quelques pièces réussissaient à me convaincre quand même de la pertinence de leur statut d’influence un peu partout à travers la scene power metal mondiale. J’ai entendu cette semaine un autre album correspondant à ce même style, « The Yonder Answer » de la formation VALOR. J’ai eu exactement le même feeling qu’en me claquant le stock de MARAUDER – une pensée surgissant dans ma tête à la vitesse de l’éclair qui sonne assez proche de  »j’accroche pas pantoute – next ». Reste que, même en n’étant pas fanatique de ces deux bands et albums, loin de moi était l’idée de qualifier ce label d’impertinent – je suis pas généraliste à ce point-là (disons que l’être autant m’enlèverait pas mal de mérite et de crédibilité, j’en conviens). Le staff est vraiment énergique et friendly – et les bands qu’ils signent forment une famille des plus éclectiques. Pour revenir à ILLNATH, vous allez pas me croire, mais selon moi, leur prochain album (qui sort le 12 Mars) clenche le stock le plus récent d’ARCH ENEMY en termes de riffs qui font perdre la tête. J’en revenais pas d’à quel point leur approche est relentless, et tout simplement hors de contrôle et même animale. La frontwoman possède une panoplie de tonalités des plus colossales, et elle sait rendre un growl extrêmement dynamique – en fait, comme je l’ai mentioné en ondes durant ma dernière émission, et je me DOIS de le souligner une deuxième fois – j’ai été rarement aussi impressionnée par une vocaliste durant les dix dernières années. Cette femme est un phénomène de la nature. J’dois ajouter que ce band était anciennement fort sur le contenu symphonique – sur « 4 Shades of Me« , tout ce qu’on entend, c’est du death thrash pur, et tout-à-fait cataclysmique. Y’a pas une trace de keyboard sampling – le son est complètement nu et authentique. Cet album-là va sûrement finir dans mon top 20 de fin d’année, et j’vous dis ça sans aucune trace d’impression que j’ai parlé trop vite. On vous laisse avec « Blood warrior » du nouvel album.

 

 

 

Je tergiverserais sur 9 albums dans les détails si ça donnerait pas un roman en bout de ligne – et comme vous le savez, vous êtes coincés en ma gracieuse compagnie tous les dimanche pendant un bon 2-3 heures à partir de 19h alors que je prends possession d’Ondes Chocs pour ma revue d’actualité métal hebdomadaire, « C.R.O.C. Underground Metal« . Dans le deuxième bloc d’animation de l’émission du 10 Mars, vous pouvez entendre mon rant sur les albums que j’ai entendu cette semaine, et même quelques pièces de ceux que j’adore au plus haut point. Soyez-là, je me gêne pas pour dire les choses comme je les pense, et pour vous étourdir un peu avec une playlist qui va vous brasser quelque chose de rare. Si vous manquez l’émission du dimanche, gardez un oeil sur le Facebook de la station pour mon lien de téléchargement – vous avez pas d’excuses pour passer à côté. HORNS UP!

 

-Noch

 

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