Chronique Nécrologique de Hellstorm

Les Chroniques Nécrologiques de Hellstorm #16 – Nouvelle Formule

Pendant l’hiver, c’est un peu difficile sur le dos de creuser la terre avec ma pelle, ce qui me donne des rhumatismes, c’est surtout le fait que je suis obsédé par le niveau de putréfaction qu’atteignent les cadavres pendant leur décomposition. Toutefois, j’aspire toujours trouver des morceaux en bon état de conservation, que je pourrais ingérer sans devoir encourager l’aspect morbide de ma personnalité. Pourtant, après avoir marché en direction du mausolée, j’ai senti une odeur encore fraîche qui attira mon attention. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que je marchais sur le seuil de la non-existence et que j’ai fait la découverte d’un son inattendu, celui de la Mort qui ronflait en somnolant. De ce bruit, s’écoula trois tonalités…

Le premier écho d’un vrombissement me parvint, c’était celui d’un 18 roues qui avançait à toutes allures dans ma direction. C’est alors que j’ai entendu les lourdes roues de l’engin motorisé produire un son de freinage, alors qu’un nuage fantôme me révéla la structure métallique d’un camion infernal, puis apparut The Truckers. Le fantôme de cette formation s’est présenté à moi comme une entité fraichement défraîchie de par sa courte exécution survenue en 2012. La formation a vu le jour au cours de l’année 2004. Cette formation « crossover » a su faire sa place parmi les vivants au cours de son incarnation de chaire. Ce groupe indépendant a rapidement pris les choses en main en poussant son projet sur la voie de l’effervescence en laissant aller leur créativité au point d’ébullition. Le dernier album fut écrit 50% français et 50% anglais. En écoutant ce groupe, on entend un mélange de « métalcore progressif, de mathcore, et de grindcore mélodique ». Pour les fanatiques de groupes tels que « The Dillinger Escape Plan / Converge / Buried Inside / Fuck The Facts / Between The Buried And Me ». Ils ont également eut la chance de parcourir le Québec en compagnie de la formation française « Tagada Jones » en juillet 2007 et ils ont remporté le concours national de « Envol & Macadam ». Ils ont également partagé la scène avec « L’Académie du Massacre / Leng T’Che / Fuck The Facts / Neuraxis / Decapitated / Augury / Quo Vadis / Guttermouth / Vortex / Misery Index / Despised Icon / Ion Dissonance » et « BARF ».

The Truckers (Crossover) : Olivier Fortin – Guitare / David Smith – Guitare / Pierre-Antoine Lepage – Batterie / Philippe Doyer – Basse / Patrick Bernier-Martin – Voix & Sampling / Renaud Lambert – Voix & Keyboard.

Discographie :


2011 – Goliath (LP / Indépendant)
2008 – Live Recording “Bande-à-Part”
2007 – Get Rich Or Drive Trying (LP / Galy Records)
2004 – Trucker’s Vision (EP / Independent)

Liens :

Facebook
Quebecpunkscene.net

 

The Truckers – Rimouski:


The Truckers – Return Of The King (Session Bande-à-Part)

 

Par la suite, je me suis avancé en direction d’une allée de tombes où résonnait une sonorité particulière qui n’avait rien à-voir avec le son précédent. Un son mélodique additionné d’une voix mélodique et très charmante pour une entité trépassée. On ne connait que très peu d’eux, en raison de leur anonymat spectral. Cependant, je ne pouvais m’attendre à ce mélange d’émotions et de colère passionnée. Assez spécial comme mélange musical appelé Shock Therapy. J’avais l’impression d’entendre Diana Krall jouer mélancoliquement du piano pendant qu’un chanteur « hardcore » démolissait sagement les lieux de sa rage vocale. Ce Rock à saveur Metal me rappelait un peu Type O Negative sur la pièce « Hate Is Just A Four Letter Word ». Le groupe aurait changé de nom pour celui de Four Feet & Fur. Sous ce nom, ils ont performé aux côtés de formations telles que : « Misguidded Aggression / Incarnia / Skepsis / Hades / Abandon All Ships / Colossus Of Ehodes / Brokenonsite / Sins Under City Lights / Beneath The Sky / Straight Reads The Line / The Architect / Protest The Hero ». La formation s’influençait de groupes tels que : “Underoath / Every Time I Die / Snarky Puppy / Suicide Silence / Today I Caught The Plague / The Architects”.

Shock Therapy (2009 – 2010) : Cody Dodds – Vocal / Dan Rougeau – Guitare / Michael laviolette – Guitare / Connor Johnson – Basse & Vocal / Mikey Desjardins – Batterie & Vocal.

Devenue FourFeets And Furs.

Liens :

MySpace

Shock Therapy – Hate Is Just A Four Letter Word

 

L’écho de leurs murmures ne fut pas très long, puisqu’ils eurent une courte carrière suffisamment agrémentée par les spectacles de grandes envergures, avec des groupes de renommées. Sortant du mausolée, je repris la route du petit chemin de petites roches qui longeait les lieux d’enterrement de milliers de personnes, sans entendre le moindre son. Puis, j’entendis un grincement de porte qui me fit me retourner immédiatement, à fin de voir ce qui pouvait causer autant de bruit. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant que la Mort s’était éveillée pour me pointer du bout du doigt, mon prochain choix. Elle me regardait avec ses yeux absents, attendant seulement un signe de ma part pour ouvrir la porte qui me permettrait d’entrevoir ce qui ce cachait au-delà des murs de l’invisible. La Mort me fit signe d’aller en direction de la provenance du troisième son étrange. Qu’est-ce que cela pouvait bien être ? C’est alors qu’un homme vint dans ma direction. Habillé d’un costard à 1 000,00$, il regardait partout à la fois tout en marchant à l’aide d’une canne noir avec une manche en argent. Les boitements de cet homme démontraient des aspects me rappelant la démarche de Belzébuth, le Boiteux. Puis, un autre homme arriva pour faire sa rencontre. Pendant que les deux hommes discutaient, La Mort me demanda quelles étaient mes impressions en ce moment. Je ne pouvais lui cacher l’importance de cette rencontre, puisque le Seigneur des Faucheurs était éveillé pour cueillir une nouvelle âme.

Alors que La Mort et moi étions présents, un évènement étrange survint. Un vieillard possédant un bandeau sur les yeux passa près des deux hommes en sifflant une mélodie joyeuse. Les deux hommes l’ignorèrent et débutèrent soudainement à se disputer pour une raison d’argent. Vous savez ce qu’est l’argent ? Et bien, c’est l’uns des fléaux les plus percutants que connait l’humanité, puisque sa possession rend les gens fou. L’Homme au costard sortie un révolver de sa poche et le pointant en direction de l’autre homme, Beuglant du fond de ses poumons, il appuya sur la gâchette et assassina son acolyte. Le vieil homme aveuglé par son bandeau se retourna à l’audition du coup de feu et se mit à courir en ligne droite alors qu’il était animé par la peur. Alors que La Mort et moi attendions le bon moment pour intervenir, l’homme au costard pointa son arme en direction du vieillard avec l’ambition de le tuer d’une balle dans le dos, mais La Mort n’apprécia guère le geste, puisque le vieil homme n’était en fait qu’un « Blind Witness » comme le disent les anglais.

Formé en 2006 à Granby, le groupe s’influença de formations tels que : « Meshuggah / All Shall Perish » & « Parkway Drive ». Ce n’est qu’en 2007 que le groupe commença à faire sentir sa présence au sein de la scène québécoise en signant avec Victory/Torque Records. Ceci fut suivi du lancement de l’album « Silences Are Words » qui leur permit de rapidement forger leur réputation au Canada. Une formation « Metalcore / Death Metal » qui a su se montrer très persévérante au cours de son incarnation. Ayant fait des tournées au Canada et aux Etats-Unis, cela leur a permit de partager la scène avec de gros noms tels que : Despised Icon / Carnifex / Chelsea Grin / Attila / Misery Index / As Blood Runs Black / Oceano / The Tony Danza tap Dance Extravaganza / The Acacia Strain / Beneath The Massacre / Suffokate / Sea Of treachery. En 2009, Blind Witness a signé avec Mediaskare Records pour la sortie de leur second effort intitulé « Nightmare On Providence Street » paru en 2009. En 2011, ils se joignent au line-up du « Trois-Rivières Metalfest », avec « The Cavalera Conspiracy / Napalm Death / Sacrifice et Beneath The Massacre » Avant de disparaitre, ils ont fait une prestation marquée au « Heavy Montreal » en août 2012.

Blind Witness : Jonathan Cabana – Vocal / Maxime LAccroix – Guitare / Jon Campbell – guitare / Eric Morotti – Batterie / Miguel Lepage – Basse

Discographie :

2009 – Nightmare On Providence Street
2007 – Silences Are Words

 

Blind Witness – “Baby One More Notch”

Avec trois cadavres en état d’inertie sur mon terrain, je n’avais d’autre choix que de sortir ma pelle pour creuser un beau trou pour nos amis. Avec la chance qu’ils avaient d’avoir choisis mon cimetière pour venir régler leurs comptes. Une fois que les âmes furent récoltées, La Mort retourna au Mausolée pour retomber dans son état de somnolence, étant donné que son travail était terminé en ce jour. Maintenant que vous connaissez mon emploi de la journée, je dois cessez de bavarder, car je dois retourner travailler. Bonne semaine et soyez sage, car la Mort vous surveille en tous temps.

 

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Échos D’Outre-Monde

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Vol. 1 – No.10 : En rafale

 

Après avoir exploré des thèmes quelque peu inusités lors des 2 dernières semaines, les Échos d’Outre-Monde retourneront à leur mission première, vous faire voyager dans le confort de votre foyer. Donc, dans les semaines à venir, nous nous concentrerons sur des points spécifiques du globe afin d’en extraire les trésors qui s’y trouvent. Mais comme ce dossier me demandera un peu plus de préparation dans son élaboration, et comme je ne voulais pas prendre de relâche pour autant, cette semaine je vous offre quelques excellents groupes en rafale, histoire de vous permettre de patienter.

 

Subliritum

Si l’Allemagne est souvent associée au Power Metal et la Pologne au Death Metal, la Norvège de son côté va de pair avec le Black Metal. Depuis ses débuts marqués par les tragédies et les actes antichrétiens, la scène Norvégienne Black Métal s’est taillée une place de choix sur le plan international. Bien que selon moi, le mouvement Black Métal en Norvège comme ailleurs semble s’essouffler en ce moment, on peut toujours y trouver quelques perles en creusant un peu plus. C’était le cas pour Vreid (ex-Windir) et c’est aussi le cas pour Subliritum, un des nombreux groupes dans lequel Vyl de Keep of Kalessin est impliqué. Thebon aussi de Keep of Kalessin y a également participé dans le passé. Subliritum nous offre un Black Metal mature aux élans progressifs qui plairont aux fans d’Old Mans Child et Emperor.

 

 

 

Tantara

Par opposition à leurs voisins de l’est (Suède et Finlande), la scène musicale norvégienne qui a explosé dans la controverse au début des années 90 avec le Black Metal, semble bien peu diversifiée. Mais cachée dans l’obscurité, évolue une toute nouvelle génération de groupes qui attendent d’être découverts. Tantara qui donne dans le Thrash est l’un de ceux-ci. La parution de leur premier album « Based on Evil » en fait une de mes plus grandes trouvailles de 2012! Inspiré par les plus grands chefs-d’œuvre de Metallica et Testament qui ont marqué les années 80, Tantara offre un excellent produit qui nous situe tout de suite en terrain de connaissance.

 

 

 

Criminal

De Santiago au Chili, nous provient le groupe Criminal, ce mélange de death mélodique qui me rappelle du Arch Enemy, et de groovy thrash à la Sepultura. Formés en 1991, ils ont une respectable discographie comptant pas moins de 7 albums! Comment est-ce que j’ai pu ignorer l’existence de cette formation si longtemps? En fait, jusqu’à la sortie de « White Hell » en 2009. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire, n’est-ce pas?

 

 

 

The Lightbringer

Pour un groupe nommé The Lightbringer, je trouve qu’ils n’ont pas eu beaucoup de spotlight, car je viens juste de les découvrir! C’est un autre de ces trésors cachés bien de chez nous, que j’avais sous le nez mais qui m’avait échappé. Constitué d’un alliage de Black et de Power metal ce groupe plaira sans doute plus aux vrais amateurs de musique qu’aux puristes, car c’est dans la maitrise de leurs instruments que brillent les musiciens de The Lightbringer  sur ce premier album « Quintessence of Dawn » sorti en 2010. Un deuxième album serait présentement en cours de production, c’est donc à surveiller!

 

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, , simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

Échos D'Outre-Monde

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Vol. 1 – No.10 : En rafale

 

Après avoir exploré des thèmes quelque peu inusités lors des 2 dernières semaines, les Échos d’Outre-Monde retourneront à leur mission première, vous faire voyager dans le confort de votre foyer. Donc, dans les semaines à venir, nous nous concentrerons sur des points spécifiques du globe afin d’en extraire les trésors qui s’y trouvent. Mais comme ce dossier me demandera un peu plus de préparation dans son élaboration, et comme je ne voulais pas prendre de relâche pour autant, cette semaine je vous offre quelques excellents groupes en rafale, histoire de vous permettre de patienter.

 

Subliritum

Si l’Allemagne est souvent associée au Power Metal et la Pologne au Death Metal, la Norvège de son côté va de pair avec le Black Metal. Depuis ses débuts marqués par les tragédies et les actes antichrétiens, la scène Norvégienne Black Métal s’est taillée une place de choix sur le plan international. Bien que selon moi, le mouvement Black Métal en Norvège comme ailleurs semble s’essouffler en ce moment, on peut toujours y trouver quelques perles en creusant un peu plus. C’était le cas pour Vreid (ex-Windir) et c’est aussi le cas pour Subliritum, un des nombreux groupes dans lequel Vyl de Keep of Kalessin est impliqué. Thebon aussi de Keep of Kalessin y a également participé dans le passé. Subliritum nous offre un Black Metal mature aux élans progressifs qui plairont aux fans d’Old Mans Child et Emperor.

 

 

 

Tantara

Par opposition à leurs voisins de l’est (Suède et Finlande), la scène musicale norvégienne qui a explosé dans la controverse au début des années 90 avec le Black Metal, semble bien peu diversifiée. Mais cachée dans l’obscurité, évolue une toute nouvelle génération de groupes qui attendent d’être découverts. Tantara qui donne dans le Thrash est l’un de ceux-ci. La parution de leur premier album « Based on Evil » en fait une de mes plus grandes trouvailles de 2012! Inspiré par les plus grands chefs-d’œuvre de Metallica et Testament qui ont marqué les années 80, Tantara offre un excellent produit qui nous situe tout de suite en terrain de connaissance.

 

 

 

Criminal

De Santiago au Chili, nous provient le groupe Criminal, ce mélange de death mélodique qui me rappelle du Arch Enemy, et de groovy thrash à la Sepultura. Formés en 1991, ils ont une respectable discographie comptant pas moins de 7 albums! Comment est-ce que j’ai pu ignorer l’existence de cette formation si longtemps? En fait, jusqu’à la sortie de « White Hell » en 2009. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire, n’est-ce pas?

 

 

 

The Lightbringer

Pour un groupe nommé The Lightbringer, je trouve qu’ils n’ont pas eu beaucoup de spotlight, car je viens juste de les découvrir! C’est un autre de ces trésors cachés bien de chez nous, que j’avais sous le nez mais qui m’avait échappé. Constitué d’un alliage de Black et de Power metal ce groupe plaira sans doute plus aux vrais amateurs de musique qu’aux puristes, car c’est dans la maitrise de leurs instruments que brillent les musiciens de The Lightbringer  sur ce premier album « Quintessence of Dawn » sorti en 2010. Un deuxième album serait présentement en cours de production, c’est donc à surveiller!

 

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La Décapiteuse #2

La Décapiteuse

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Par Noch

Si vous écoutez mon show les dimanches sur Ondes Chocs ( »C.R.O.C. Underground Metal »; pour ceux qui savent pas que ça existe, allez faire un saut sur Podomatic pour écouter ma petite dernière), vous savez qu’à toutes les semaines j’vous sors du stock fucké à souhait. Et honnêtement, j’aime mes playlists à toutes les sauces – je m’emmerde de façon terriblement considérable quand j’entends une batch de tounes qui me donnent l’impression d’écouter un concerto d’un déploiement tout aussi foudroyant qu’un ventilateur de plafond. En d’autres mots, sarcasmes imagés mis de côté cette fois: je recommence à triper de plus en plus sur ma job depuis que je me fais envoyer des albums complètement fucking débiles, et ce, dans toutes les branches du Great Great Metal Tree. D’un point de vue extérieur, ce n’est probablement pas évident de prédire c’est quoi que j’vais aimer ou détester à coup sûr – j’suis tellement imprévisible, j’devrais être illégale. C’est le fun du métier – les goûts que t’avais au départ n’arrêtent pas de se transformer et de s’aiguiser à mesure que les saisons passent et que des centaines d’albums te défoncent les tympans bien gentiment. J’vous le promets; essayez donc for shiggles, mettez-vous à écouter un maximum de nouveaux albums à mesure que les dates de sortie vous passent sous le nez; vous allez réaliser, tôt ou tard, que le plus vous mettez de musique sur votre radar, le plus vous devenez très pertinemment éclectique. En tout cas, ça vaut la peine d’explorer l’expérience – de mon bord, j’en suis assez maniaque pour faire de ça ma vie.

Cette semaine, le beau petit prog était à l’honneur. C’est évident à souhait que SOILWORK est chef de file, et ça, je ne m’y attendais tellement pas que ça en était ahurissant. « The Panic Broadcast » était un album complètement constipé que j’avais de la misère à associer à ce band dont je suis fanatique depuis que j’ai quatorze ans, et la raison est simple – je ne voulais pas admettre que leur carrière avait l’air de commencer à planter (quelque chose de rare). Mais si vous me connaissez bien, vous savez que ce n’est pas parce que j’commence à trouver un band pourri que j’arrête de scruter leur timeline. 2013 est une belle année pour les gars. Quand j’ai su que « The Living Infinite » était un album double, je craignais pour leurs fesses. Ceci dit, j’ai pesé sur Play, et toute trace de doute s’est complètement dissipée comme si la question « Will This Suck The Life Outta Me » ne se posait même pas. Chaque aspect de leur son est revisité à travers les 20 pièces: le death metal hyperactif (et vraiment plus rapide que ce que « The Panic Broadcast » nous offrait, promis), les mélodies efficaces et bien compartimentées, et une approche mathématique envers le progressif qui démontre une maturité très prononcée dans leur approche. Ceci me confirme que leur manque de focus des dernières années arrive à sa fin dès maintenant. Si vous doutez de cet album-là, claquez-vous les trois premières tounes; vous allez vous ramasser assis pendant 1h25 minutes environ, parce que vous serez tout simplement pas capable de vous extirper de votre état méditatif tant et aussi longtemps que l’album est pas fini. C’est aussi simple que ça. En attendant de vous procurer l’album, allez écouter les 3 pièces sur leur bandpage Facebook. Ne manquez pas leur passage au Québec.

 

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Clawhammer PR m’ont vraiment agréablement surprise en me présentant un petit band qui m’a laissée de glace quand j’ai vu leur artwork simpliste (un couple nu dans une espèce de flamme) et surtout leur TITRE d’album, « Sexforce« , en premier lieu. En parcourant la description de cet album que je croyais être un espèce de phénomène bubble gum hard rock des plus superflus, j’ai été abasourdie en découvrant que j’étais à côté de la track: OKULAR est un groupe *progressif*. Ma curiosité s’est retrouvée amplifiée d’un cran considérable par le biais des dires des médias: paraîtrait que ce band a été comparé à GOJIRA et OBSCURA plus souvent qu’à son tour. Eh bien, voilà que ces journalistes tapaient dans le mille, les amis – ça brasse avec de la classe. C’est un sapré énergumène ce CD. Tu ne sais jamais à quel type de développement t’attendre même quand une chanson est commencée depuis un bon trois minutes parce que, comme le key member de BORKNAGAR l’a indiqué en parlant de la pièce « The Greatest Offender » en particulier, le blueprint de ce band est un peu le maître du déguisement (ses mots pratiquement exacts:  »this song, in particular, has many different faces ») et il peut être tantôt gouverné par l’approche death metal brutal, tantôt par un accoustique smooth à la OPETH, et parfois même par un black metal rafraîchissant et tranchant. L’album sort aujourd’hui et voici le lien pour leur bandcamp pour écouter 2 tracks.

 

 

Parlant de black, y’a un défi qui risque d’être de taille pour touts les fanatiques de ce qui se trame dans le camp Tom G Warrior: être capable d’écouter RUINS et d’en revenir d’à quel point l’album « Place of No Pity » donne l’impression que CELTIC FROST est présentement à l’apogée de ses bonnes années. Les deux groupes ont pas mal d’éléments en commun, en partant du vocal tantôt blasé, tantôt féroce de la tête d’affiche du band, jusqu’à l’élaboration trippy des riffs qui donne l’impression qu’ils ont été écrits par quelque chose d’assez inhumain vu que l’émotion invoquée ici est particulièrement glauque et élaborée.

 

 

Listenable Records nous a gâté en criss cette semaine en lançant cette pacotille en même temps que le nouveau CENTURIAN, « Contra Rationem« , qui marque pas mal de points dans le département des rhythm sections qui ont assez de chien pour s’incruster dans la mémoire des gens les plus sceptiques envers ce style. Oui, je viens de confirmer que même un non-fan de death metal va forcément devenir accro après s’avoir tapé ça rien qu’une fois. Et je ne mâche pas mes mots, d’autant plus, je suis vraiment fière d’encourager ce label qui n’a pas fini de se démarquer.

 

 

Ça vous tente de fouiller plus dans mon stash de collectionneuse pour vous éduquer en masse sur l’évolution du métal cette année? Branchez-vous à mon show pour m’entendre vous donner un beau cours sur les notions que vous n’avez pas le choix de réviser si vous ne voulez pas manquer le bateau.

Stay sick!

 

Noch

 

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On Arrête pas l’Prog!

 On Arrête pas l’prog # 11

 Du mou pis du dur

 

Bonjour à tous, bienvenue dans cette onzième chronique! J’ai appris une couple de choses cette semaine,  premièrement qu’il ne faut JAMAIS manger les saucisses vendues dans les dépanneurs (surtout si elles sont drette sur la date de péremption…), mais j’ai aussi appris que plein de musique que j’écoutais s’appelait du DJENT, terme inventé à partir du son que font les guitares à la Meshuggah, ha bon (c’était plus le fun apprendre ça que la leçon sur les saucisses). Mais ce n’est pas d’la marde que je vous propose cette semaine, mais bien du bon beat, et pas passé date même si certain date, justement.

 

Premier band cette semaine, qui plaira aux plus fervent trippeux de prog classique, plus doux que le reste de la chronique, donc oui du «mou» mais dans le bon sens du terme.

 

 

2066 and Then, était un band d’Allemagne, composé de Gagey Mrozeck pour les guitares, Dieter Bauer sur la basse, Konstatin Bommarius aux drums et Steve Robinson avec Veit Marvos se partageant les passes d’ orgue, de piano électrique, de vibes, de synthé, de méllotron et de vocal. Éléments de Jazz, de classique, de symphonique, mais aussi de stoner, ils étaient vraiment en avance sur leurs temps quand ils ont sorti leur (malheureusement) unique album en 1972 «Reflections On The Future».

 

 

On peut dire merci à leur compagnie de disque Second Battle, pour une ré-édition en 1991 (renommée pour l’occasion «Reflection On The Past»), mais aussi à Darkktryptamine666 sur le tube pour son partage des titres de cette excellent opus. Si vous tripper sur Deep Purple, Jethro Tull, ELP ou encore Iron Butterfly, allez écouter ça!

 

 

Plus récent, Aican, un band qui nous vient du centre de la Russie, formé de Roman Varaksin (drums), Ilya Maltsev (guitare), Vitaly ‘Krikston’ Pereladov (guitare), et Vyacheslav ‘Heid’ Bal (basse), nous fait du très bon Heavy-Prog instrumental, qui tombe très bien dans mes cordes. Ils nomment eux-mêmes leur genre musical comme étant du «Évolution-Rock», ça sonne super heavy, très post à certains moments, et se disent inspirés par de très bon bands que j’aime aussi tel Mars Volta, Tool, Oceansize, King Crimson et j’en passe. Je n’ai malheureusement qu’un seul vidéo d’eux à vous partager mais vous pouvez toujours écouter les 4 titres de leur EP sortit en 2011 «Art Saves/Kill» sur leur bandcamp et vous pouvez les suivre sur leur Facebook ici.

 

 

Troisième band cette semaine, que j’ai découvert en feuilletant les vidéos «Djent» sur le tube, un «one-man band» d’un très bon artiste Polonais. À remaquer que j’ai déjà écouté plus «Djent» mais c’est très, très, et j’oserais même ajouter un dernier très, bon. Encore là, je n’ai qu’un vidéo à proposer pour cette artiste, connu sous le pseudonyme GRU. Non, je parle pas du Glavnoye Razvedyvatel’noye Upravleniye qui est une entité militaire russe mais bien de Piotrek Gruszka et de la musique qu’il publie sur bandcamp sous GRUMUSIC, téléchargeable pour 5$. Vous me pardonnerez l’unique vidéo en remarquant que c’est l’album complet!

 

 

Une autre découverte du tube cette semaine, un band d’Orlando en Floride. À voir leur bio, on peut se dire que c’est de la musique scientifique … ou pour scientifique? En tout cas, ces amoureux de Carl Sagan, qui nomment comme influences principales (et en majuscule s.v.p.) la SCIENCE, la LOGIQUE et la RAISON, nous font du très bon Prog.

 

 

Being, que l’on peut trouver sur Facebook mais aussi sur soundcloud en download gratuit, nous offre un très beau voyage dans leur univers avec ce premier album, «Arrival».

 

 

Un son moderne, des passes de guits qui me font penser un peu au nouveau Cynic, le vocal est agréable et les paroles me rappellent pas mal le style à Maynard James Keenan. Leur trip sur l’espace a l’air autant visé vers l’univers extérieur qu’intérieur. À découvrir et à explorer en profondeur, un de mes coups de cœur cette année.

 

 

Enfin, un autre band que j’ai jadis connu via le tube et dont j’aime bien le son très métal même si tout à fait progressif. Attention ça bûche!

 

 

De San Diego, Corelia nous propose un Prog-Métal tantôt planant, tantôt «in your fucking face»! Bien qu’ils n’ont pour l’instant qu’un EP «Nostalgia» à proposer sur leur site, le quintet composé de Ryan Devlin au vocal (oui je sais mais non, je ne crois pas que ce soit l’acteur, peut-être, je n’ai pas poussé les investigations),  Chris Dower et Ryan Borrell aux guitares, Adrian Alperstein à la basse et Clayton Pratt aux drums, sont en train de nous fabriquer un album à paraître sous peu, si on en croit leur page Facebook.

 

 

À noter que l’on peut aussi se procurer leur EP en version numérique, via leur Facebook, pour la modique somme de 5$.

 

 

Fait cocasse, le vocal me fait vraiment penser à mon pote Paskal Killaway de Sky for Sinners (qui nous proposent d’ailleurs un show au Dag le 17 avril prochain, et les deux bands me semblent pas si loin musicalement non plus. Ce serait bon un show ici avec ces deux bands!

 

 

Je vous avais promis un compte rendu du show Prog d’Inner Odyssey et de Piezo mais, vu mon indisposition temporaire de fin de semaine, on a prévenu au pire en envoyant Jonathan Gauthier. Il nous enverra sa critique. L’entrevue que l’on voulait réaliser à chaud, après le show a dû être reporté car la loge au Dag, c’est un garde-robe de 6×8, isolé en peau de pet… Je vous propose donc de me retrouver dans 3 semaines avec une entrevue plus exhaustive et mes impressions sur l’album «Scene 1 : Harlequin» que je me suis procuré hier. Et souvenez vous, même la gastro arrête pas l’Prog!

 

Pat[OC]G

 

P.S. : Vous avez un band à saveur prog, vous connaissez un band d’ici à saveur prog? Soyez sûr de m’en glisser un mot à

PatOndesChocs@gmail.com

 

 

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Échos d’Outre-Monde

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Vol. 1 – No.9 : Clonage Musical

Si la majorité des groupes, peu importe leurs genres, tentent de s’inspirer des autres pour créer un son qui leur est propre, combinant dans un amalgame de sources une équation complexe qui sera le résultat créatif d’un produit jamais entendu auparavant. Certains ne se cassent pas les méninges pour rechercher cette identité qui les distinguera de la masse et  n’utilisent qu’une seule source.

Les clones sont généralement, à moins que je me trompe, le résultat d’un groupe extrêmement passionné de reprises, qui s’est mis à la création de matériel original directement issu du groupe qu’il reprenait. La manière d’imiter avec précision le jeu des musiciens et chanteurs dans leurs moindres détails étant acquise, ceux-ci on maintenant la possibilité d’aller au-delà de la simple reproduction et créer des pièces qui auraient pu facilement provenir de l’artiste original.

 

Deadxhead

Site officiel

 

Ce groupe Russe formé par un gars qui se nomme Paul Staine, ce qui en dit long sur l’ampleur de son obsession pour Dave Mustaine et Megadeth, ne compte qu’un seul album sorti en 2006, intitulé Regressive by Default. Non seulement celui-ci présente une reprise très fidèle du classique Hangar 18, mais la totalité des pièces originales auraient sans doute pu naitre dans la tête de Dave Mustaine lui-même! Si on sait que Megadeth compte un répertoire qui est assez diversifié au cours de sa longue carrière en dents de scie, Deadxhead utilise la presque totalité de cette diversité. Ce qui fait que l’on peut y retrouver autant des pièces plus thrash à la Rust in Peace que des power ballads des jours plus tranquille de Mustaine. Le résultat est très déconcertant mais néanmoins excellent, croyez-moi!

 

 

Entrails

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Le premier groupe Death Metal Suédois à figurer au Billboard a bien changé depuis ses débuts marqués par la sortie de ses classiques Left Hand Path et Clandestine. Mais si dans un univers parallèle Entombed avait conservé cette direction musicale, le résultat serait surement très similaire à ce que produisent leurs compatriotes Entrails, qui pousse les ressemblances aussi loin que dans le design de leur logo. Entrails compte déjà 2 albums et le dernier en liste The Tomb Awaits, me semble être carrément un hommage à Left Hand Path, autant au niveau visuel que musical, tout en bénéficiant des capacités techniques des studios d’aujourd’hui! Cette petite analyse m’a bien certainement poussé à réécouter mes vieilles cassettes d’Entombed après avoir enlevé une couche de poussière et je suis forcé de constater que malgré l’incontestable statut de classique que possèdent ces albums, ceux-ci mériteraient d’être complètement réenregistrés.

 

Thulcandra 

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Dissection de suède est un groupe qui a marqué la scène autant pour sa musique géniale que pour les tumultes hors scène de son créateur Jon Nödtveidt qui a mis un terme à sa vie et à Dissection de manière abrupte en 2006. Mais si Dissection est définitivement terminé, son héritage survit, alors qu’un groupe Allemand nommé Thulcandra semble être nul autre que la réincarnation de Dissection. Il y a tellement de similitudes entre leur premier album Fallen Angel’s Dominion et Storm of the Light’s Bane que je ne sais pas par où commencer! Premièrement, les couvertures de leurs 2 albums sont des créations de Necrolord qui a aussi peint quelques couvertures de Dissection ainsi que beaucoup d’autres groupes du genre, jusque-là ça va, mais dès l’intro de leur premier album on peut commencer à croire que Jon Nödtveidt n’est peut-être pas si mort qu’on le croyait, et ça ne se termine pas là car on peut aussi déjà deviner la suite avec la prochaine pièce, Night Eternal qui n’est pas sans rappeler par moments Night’s Blood, mais aussi Unhallowed et Black Horizons, par ce que oui, Thulcandra s’inspire aussi largement de l’album The Somberlain, le début de la 5e pièce nommée Everlasting Fire est d’ailleurs calqué sur la pièce titre de ce dernier, pièce titre qui est aussi magnifiquement reprise par en fermeture par Thulcandra. Je pourrais encore m’étendre plus longuement sur toutes ces similitudes, mais je vais vous laisser les découvrir par vous-même, car en fait la musique de Thulcandra est loin d’être désagréable et à défaut de pouvoir ressusciter l’original, il faudra bien se contenter du clone!

 

 

Hellfueled

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Ma découverte de ce groupe remonte déjà à quelques années, alors que j’écoutais l’album The Book of Heavy Metal de Dream Evil, un invité spécial, qui avait une voix identique à Ozzy Osbourne, a surgi à ma grande stupéfaction, ce qui a bien sûr piqué ma curiosité au point d’entreprendre des recherches sur ce parfait imitateur! Le résultat de cette courte investigation a abouti au Suédois Andy Alkman et Hellfuled issu d’un groupe hommage à Ozzy, où la ressemblance, entre la voix d’Andy Alkman et Ozzy lui-même, est si frappante que ça donne le frisson! Mais si ce n’était que ça, car au niveau de la guitare on peut également se demander si Zack Wylde n’est pas derrière celle-ci. Hellfueled compte 3 albums d’Heavy Rock qui plairont à tous les fans du prince des ténèbres dont la relève est assurée sans aucun doute!

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