by Luc St-Laurent | Mai 16, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.9 : Liberté, égalité et brutalité!
Avec ses 65 millions d’habitants, la France est la troisième nation la plus populeuse d’Europe, et pourtant celle qui est l’hôte du prestigieux Hellfest qui se tient annuellement à la fin juin, ne semble pourtant pas si métal en comparaison de certains de ses voisins. Certes, il y a Gojira qui fait présentement un tabac à l’international, mais règle générale les groupes de la France ne semblent s’imposer outre mesure.
Pourtant, si on se donne la peine de fouiller juste un peu, le métal en France est tout de même présent dans une large variété, alors que la plupart des genres y sont assez librement représentés. Mais à l’exception de Gojira nommé ci-haut, tous semblent sur un même pied d’égalité, et ce quoiqu’il y en ait quelques-uns avec de solides carrières, spécialement dans les branches plus extrêmes comme le Death Métal avec; No Return, Loudblast ou Aggressor, mais également le Black Métal avec; Anorexia Nervosa, Seth ou Deathspell Omega.
Donc, voici une nouvelle génération de groupes de nos cousins français qui, je l’espère, réussiront à se démarquer de façon plus significative au cours des prochaines années!
Bliss of Flesh
Si la liberté et l’égalité peuvent parfois sembler être des concepts utopiques, pour ce qui est de la brutalité dans le cas du premier groupe de cette semaine, celle-ci est bien réelle! Inspiré à priori par le death et le black Polonais tel que celui de Behemoth, Bliss of Flesh est un de ces groupes qui n’est pas du tout recommandé aux âmes sensibles! Formé au tournant du nouveau millénaire, ce n’est qu’en 2009 et après la sortie de quelques démos, split et un EP, que Bliss of Flesh a finalement paru son premier album complet du nom d’Emanciated Deity, qui est également le titre du vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous!
Infinite Translation
Une des choses qui m’a d’abord attiré vers le métal étant plus jeune était les pochettes d’albums tels que celles d’Iron Maiden par Derek Riggs. Aujourd’hui encore j’ai la plus grande admiration pour ces artistes illustrateurs qui permettent, à certains groupes qui veulent investir, d’avoir cette longueur d’avance avant même le retentissement des premières notes. Parmi ces artistes il y a Ed Repka reconnu pour sa contribution colorée à plusieurs classiques de Thrash et de Death dans les années 80 et 90. C’est alors que je visionnais quelques œuvres de l’artiste que je suis tombé sur ce quatuor Thrash français nommé Infinite Translation. L’image de leur premier album, intitulé Impulsive Attack, reprend somme toute l’idée d’Holy Wars… the punishment due de Megadeth. Pour ce qui est de la musique, on ne fait pas fausse route c’est du vrai de vrai thrash comme on en voit rarement sortir de France. Clairement conseillé aux fans de Bonded by Blood, Lich King ou Violator. NB: un deuxième album sorti en 2012 du nom de Masked Reality est également disponible.
Malevolentia
Rares sont les groupes qui performent généralement en français qui vont réussir à s’en tirer avec une opinion favorable de ma part. C’est que personnellement, je crois qu’il faut davantage de talent pour performer dans la langue de Molière, certains ont toutefois réussi ce tour de force comme Seth, Furia, Misanthrope, et vous pouvez ajouter Malevolentia à la liste. Avec black métal qui est à la fois aussi symphonique que Dimmu Borgir et aussi agressif que Dark Funeral, Malevolentia n’est pas sans nous rappeler quelque peu leur compatriote Anorexia Nervosa. Ex Oblivion est le nom de leur deuxième album paru en 2011, et c’est de celui-ci que la pièce ci-dessous fut extraite.
Winterburst
Voici un deuxième groupe black symphonique pour cette semaine. Directement issu de la capitale française, Winterburst n’existe peut-être que depuis 2009, mais celui-ci avait déjà captivé mon attention dès la sortie de leur première démo, éponyme en 2010. Et ce n’est que deux ans plus tard que le sextuor nous offre un premier album épique de près de 65 minutes, intitulé The Mind Cave, qui est largement dominé par de majestueuses symphonies. Encore une fois parallèle avec Dimmu Borgir serait facile à faire, mais c’est plutôt Carach Angren qui me vient à l’esprit quand j’écoute du Winterburst.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Mai 16, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.9 : Liberté, égalité et brutalité!
Avec ses 65 millions d’habitants, la France est la troisième nation la plus populeuse d’Europe, et pourtant celle qui est l’hôte du prestigieux Hellfest qui se tient annuellement à la fin juin, ne semble pourtant pas si métal en comparaison de certains de ses voisins. Certes, il y a Gojira qui fait présentement un tabac à l’international, mais règle générale les groupes de la France ne semblent s’imposer outre mesure.
Pourtant, si on se donne la peine de fouiller juste un peu, le métal en France est tout de même présent dans une large variété, alors que la plupart des genres y sont assez librement représentés. Mais à l’exception de Gojira nommé ci-haut, tous semblent sur un même pied d’égalité, et ce quoiqu’il y en ait quelques-uns avec de solides carrières, spécialement dans les branches plus extrêmes comme le Death Métal avec; No Return, Loudblast ou Aggressor, mais également le Black Métal avec; Anorexia Nervosa, Seth ou Deathspell Omega.
Donc, voici une nouvelle génération de groupes de nos cousins français qui, je l’espère, réussiront à se démarquer de façon plus significative au cours des prochaines années!
Bliss of Flesh
Si la liberté et l’égalité peuvent parfois sembler être des concepts utopiques, pour ce qui est de la brutalité dans le cas du premier groupe de cette semaine, celle-ci est bien réelle! Inspiré à priori par le death et le black Polonais tel que celui de Behemoth, Bliss of Flesh est un de ces groupes qui n’est pas du tout recommandé aux âmes sensibles! Formé au tournant du nouveau millénaire, ce n’est qu’en 2009 et après la sortie de quelques démos, split et un EP, que Bliss of Flesh a finalement paru son premier album complet du nom d’Emanciated Deity, qui est également le titre du vidéo-clip que vous pouvez visionner ci-dessous!
Infinite Translation
Une des choses qui m’a d’abord attiré vers le métal étant plus jeune était les pochettes d’albums tels que celles d’Iron Maiden par Derek Riggs. Aujourd’hui encore j’ai la plus grande admiration pour ces artistes illustrateurs qui permettent, à certains groupes qui veulent investir, d’avoir cette longueur d’avance avant même le retentissement des premières notes. Parmi ces artistes il y a Ed Repka reconnu pour sa contribution colorée à plusieurs classiques de Thrash et de Death dans les années 80 et 90. C’est alors que je visionnais quelques œuvres de l’artiste que je suis tombé sur ce quatuor Thrash français nommé Infinite Translation. L’image de leur premier album, intitulé Impulsive Attack, reprend somme toute l’idée d’Holy Wars… the punishment due de Megadeth. Pour ce qui est de la musique, on ne fait pas fausse route c’est du vrai de vrai thrash comme on en voit rarement sortir de France. Clairement conseillé aux fans de Bonded by Blood, Lich King ou Violator. NB: un deuxième album sorti en 2012 du nom de Masked Reality est également disponible.
Malevolentia
Rares sont les groupes qui performent généralement en français qui vont réussir à s’en tirer avec une opinion favorable de ma part. C’est que personnellement, je crois qu’il faut davantage de talent pour performer dans la langue de Molière, certains ont toutefois réussi ce tour de force comme Seth, Furia, Misanthrope, et vous pouvez ajouter Malevolentia à la liste. Avec black métal qui est à la fois aussi symphonique que Dimmu Borgir et aussi agressif que Dark Funeral, Malevolentia n’est pas sans nous rappeler quelque peu leur compatriote Anorexia Nervosa. Ex Oblivion est le nom de leur deuxième album paru en 2011, et c’est de celui-ci que la pièce ci-dessous fut extraite.
Winterburst
Voici un deuxième groupe black symphonique pour cette semaine. Directement issu de la capitale française, Winterburst n’existe peut-être que depuis 2009, mais celui-ci avait déjà captivé mon attention dès la sortie de leur première démo, éponyme en 2010. Et ce n’est que deux ans plus tard que le sextuor nous offre un premier album épique de près de 65 minutes, intitulé The Mind Cave, qui est largement dominé par de majestueuses symphonies. Encore une fois parallèle avec Dimmu Borgir serait facile à faire, mais c’est plutôt Carach Angren qui me vient à l’esprit quand j’écoute du Winterburst.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Marryah Noch Mulligore | Mai 13, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

SOULHEALER – Chasing the Dream
Dans les deux dernières semaines, j’ai commencé à me garrocher dans un trip de métal old-school des années fin ’70, début ’80. C’est pas un secret pour personne qui écoute mon show ou qui me connait plus personellement; le rock, ça fait grandement partie de ma vie. Je ne suis pas qu’une ‘metalhead’ qui veut faire carrière dans le domaine, mais également quelqu’un qui reconnaît les racines de la musique à laquelle on est tous accros chez Ondes Chocs. Je tripe vieux BLACK SABBATH, LED ZEPPELIN, PINK FLOYD et même KISS. Le blues a le don de me faire partir dans un état méditatif quand j’en entends, verre de bière en main, à me prélasser dans l’extase du fait que l’âme du musicien est dévoilée sans l’ombre d’un mensonge dans le contexte d’une pièce musicale qui sonne démo de garage sans l’aide d’un maudit attirail ProTools pour enlever le côté live et sacré de la vibe d’un album.
Honnêtement j’suis crissement gâtée cette semaine. En me claquant « Chasing the Dream » des Finnois SOULHEALER, une pensée m’est venue en tête; ces temps-ci, le monde ont tendance à se faire des idoles « faciles » dans le domaine du heavy métal mélodique. On dirait qu’en général, les oldschoolers qui fouillent intensément sans peur de se river le nez à la recherche de groupes New Wave of British Heavy Metal ou influencés par le mouvement, sont des spéciments assez rares. Un label comme Pure Steel, avec son counterpart High Roller et un autre sous-label du même réseau, Pure Legend; c’est une team de gars qui écoutent que ça et qui sont toujours à l’affût pour ces types de bands et sont même prêts à re-lancer certains albums sortis dans les années ’80 sur le marché, question de prendre les fans de rock d’aujourd’hui et les faire découvrir du stock qui est sorti avant qu’ils viennent au monde. Ça devrait vous suffire pour porter une maudite belle attention aux prochains contrats distribués par eux.
Reste que « Chasing the Dream », c’est un album qui a vu le jour le 10 Mai. Ça empêche pas que c’est du old school ‘traditional heavy metal’ qui sonne exactement comme j’veux l’entendre. Ces gars-là admettent de plein gré qu’ils n’auraient jamais formé ce groupe si c’était pas d’IRON MAIDEN et ils ne cachent pas leur enthousiasme pour le style de Jake E. Lee, que j’entends au coeur de leurs grooves, et des solos d’un bord à l’autre du CD. Le chanteur a une approche qui m’a carrément rappelée Paul Stanley. Son aisance et son énergie c’est du contagieux suprême. Le riff principal de chacune des tracks est efficace; y’a pas moyen de déloger l’espèce d’impression qui te rentre dans le système à partir de la troisième track que ces gars-là, s’ils avaient le degré d’attention qu’ils méritent parfaitement, pourraient se tailler une place de choix parmi les grands de la scène. Ma foi, ils ont pas peur de jouer ce qu’ils ont sur le coeur; donnez leur une chance.
MAGISTER TEMPLI – Lucifer Leviathan Logos
Question de venir compléter et balancer le feel invoqué par « Chasing the Dream », MAGISTER TEMPLI est un autre album que j’ai pu déguster cette semaine grâce à Cruz Del Sur Music qui n’ont sérieusement pas tendance à ‘releaser’ des navets – je ne me rapelle pas la dernière fois qu’ils ont réussi à me faire bailler ou à me laisser tout simplement de glace. MAGISTER TEMPLI, c’est un mélange de rock théâtral, avec une touche de vieux SABBATH, saupoudré d’une influence MAIDEN assez claire avec leur approche NWOBHM entrecoupée de passes un peu néoclassiques, et évidemment, je ne peux pas laisser de côté l’approche assez King Diamond du frontman qui évoque souvent ses influences Dio également, dépendamment de ses tonalités, et les comparaisons à MERCYFUL FATE sont carrément partout dans les média que j’ai pu voir et j’ai pas mal de misère à les réfuter moi-même. Cet album-là c’est du staple, et comme je l’ai mentionné cette semaine pour ceux qui me suivent sur Facebook – c’est le genre de stock qui est carrément méditatif. S’imaginer dans un genre de grenier sombre et creepy à écouter ça sur du vinyl ça donne un feeling assez sacré; garroche des tounes efficaces et sans pitié comme « Lucifer » et « Innsmouth Look » dans le tapis, et peu importe t’es qui, tu vas réussir à comprendre pourquoi un retour aux sources, c’est aussi nécessaire pour catcher la raison d’être de la scène métal et son évolution de la fin des années 60 jusqu’à 2013.
Vous en voulez plus? Je tergiverse sur tous les albums que j’ai entendu en semaine quand j’suis en ondes tous les dimanches à 20h avec « C.R.O.C. Underground Metal » sur Ondes Chocs Radio et de plus, j’ai re-lancé mes mini-reviews sur Facebook pour mes confrères sur les labels qui me shootent les albums et pour la belle gang d’Ondes Chocs. La Décapiteuse, c’est un condensé de mon travail de la semaine, suivez-moi de près pour la totale.
-Noch
by Luc St-Laurent | Mai 9, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.8 : L’éveil russe pt.II
Une minute, on n’est pas déjà passé par ici? Mais oui! D’où le pourquoi du pt.II. C’est alors que je me remémore un extrait d’une précédente chronique qui va comme suit :
« La Russie le plus grand pays au monde, autrefois l’URSS fermé sur l’Occident par le rideau de fer jusqu’en 1991. Après la chute du communiste et l’ouverture des frontières, l’Europe de l’est toujours appauvri par les conséquences d’un système politique austère commençait à voir lentement apparaitre les premiers groupes qui évoluaient déjà en secret, notamment en Pologne d’abord avec Vader et ensuite Behemoth, mais il aura fallu presque une génération avant de voir la scène métal Russe éclater, et encore aujourd’hui peu de ces groupes ont réussi à atteindre physiquement les côtes Américaines, le seul qui me vient en tête, vite de même est possiblement Arkona, il y en a surement d’autres mais bon, disons que le métal en Russie est encore en voie de développement… »
Il est toujours possible de consulter en tout temps la première partie de l’éveil russe ainsi que toutes mes autres chroniques dans les archives des Échos d’Outre-Monde. Mais pas avant d’avoir terminé cette édition extrême qui vous plaira j’en suis certain!
Skyfall
Si vous effectuez une recherché à propos uniquement de Skyfall sur Youtube, vous risquez plus de tomber sur la bande-annonce du dernier James Bond ou pire encore, sa chanson thème interprétée par la soporifique Adèle. Mais si vous ajoutez le titre de leur dernier album, Convenient God, vos chances d’écouter ce groupe au métal destructeur seront décuplées! C’est sans introduction et avec un death métal brutal qui n’est pas sans rappeler celui des Polonais d’Hate ou de Decapitated, que s’ouvre leur deuxième album qui partage également quelques influences nord-américaines de Cannibal Corpse et Nile. Skyfall un groupe qui risque de faire du beaucoup de bruit au cours des prochaines années et ce en dehors de leur Russie natale!
Cavandish
Nous allons maintenant plonger dans les profondeurs de la Russie, par-delà les frontières de la langue avec les 3 prochains groupes qui ont plusieurs points communs. Pas facile de trouver de l’information à jour dans la langue de Shakespeare pour ces groupes russes. Heureusement, on n’a pas à en comprendre les paroles pour en apprécier la musique. Cavandish est un quatuor originaire de la ville de Tula, qui se définit comme du melodic blackened death metal, et dès le début de leur deuxième album intitulé « Они », on ressent de fortes influences de Dissection et d’Immortal. Le vidéoclip ci-dessous, vous donnera une bonne idée de quoi le groupe est capable.
Stigmatic Chorus
Encore une fois, pas facile de trouver de l’information sur ce groupe de black métal symphonique en provenance de la capitale russe, Moscou. Stigmatic Chorus n’en est pourtant pas à ses premières armes alors qu’il nous proposait leur quatrième album en 2012 du nom de Fanatic exclusivement chanté en russe. Sans doute inspiré par les Hecate Enthroned et Cradle of Filth de ce monde, Stigmatic Chorus nous offre un produit de qualité aux compositions variées qui mélangent à merveille une agressivité propulsée à un rythme effréné et mélodies langoureuses incluant au passage quelques voix de divas.
Atra Mustum
Et finalement, j’ai décidément gardé le désert pour la fin avec cet autre groupe de black symphonique avec un énorme potentiel qui a musicalement toutes les qualités nécessaires pour figurer parmi les grands du genre et ce, malgré le handicap de la langue. Malheureusement pour Atra Mustum de Moscou, la barrière de la langue n’est pas le seul obstacle à leur réussite, car le meilleur groupe au monde n’arrivera jamais à rien sans un minimum de visibilité. Dans leur cas, je n’ai trouvé aucune page Facebook, mais plutôt un compte MySpace obsolète et une adresse web officielle qui n’affiche qu’une page d’introduction. Donc, est-ce de la chance ou par ce je creuse plus que la moyenne des gens, qu’Atra Mustum a miraculeusement croisé mon chemin, je ne peux répondre, mais une chose est certaine, il me fait plaisir de vous partager cette belle découverte! La pièce ci-dessous, « Будь собой! (Be yourself!) », est tirée de leur deuxième album, Xaos (Chaos) sorti en 2012.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Mai 9, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 2 – No.8 : L’éveil russe pt.II
Une minute, on n’est pas déjà passé par ici? Mais oui! D’où le pourquoi du pt.II. C’est alors que je me remémore un extrait d’une précédente chronique qui va comme suit :
« La Russie le plus grand pays au monde, autrefois l’URSS fermé sur l’Occident par le rideau de fer jusqu’en 1991. Après la chute du communiste et l’ouverture des frontières, l’Europe de l’est toujours appauvri par les conséquences d’un système politique austère commençait à voir lentement apparaitre les premiers groupes qui évoluaient déjà en secret, notamment en Pologne d’abord avec Vader et ensuite Behemoth, mais il aura fallu presque une génération avant de voir la scène métal Russe éclater, et encore aujourd’hui peu de ces groupes ont réussi à atteindre physiquement les côtes Américaines, le seul qui me vient en tête, vite de même est possiblement Arkona, il y en a surement d’autres mais bon, disons que le métal en Russie est encore en voie de développement… »
Il est toujours possible de consulter en tout temps la première partie de l’éveil russe ainsi que toutes mes autres chroniques dans les archives des Échos d’Outre-Monde. Mais pas avant d’avoir terminé cette édition extrême qui vous plaira j’en suis certain!
Skyfall
Si vous effectuez une recherché à propos uniquement de Skyfall sur Youtube, vous risquez plus de tomber sur la bande-annonce du dernier James Bond ou pire encore, sa chanson thème interprétée par la soporifique Adèle. Mais si vous ajoutez le titre de leur dernier album, Convenient God, vos chances d’écouter ce groupe au métal destructeur seront décuplées! C’est sans introduction et avec un death métal brutal qui n’est pas sans rappeler celui des Polonais d’Hate ou de Decapitated, que s’ouvre leur deuxième album qui partage également quelques influences nord-américaines de Cannibal Corpse et Nile. Skyfall un groupe qui risque de faire du beaucoup de bruit au cours des prochaines années et ce en dehors de leur Russie natale!
Cavandish
Nous allons maintenant plonger dans les profondeurs de la Russie, par-delà les frontières de la langue avec les 3 prochains groupes qui ont plusieurs points communs. Pas facile de trouver de l’information à jour dans la langue de Shakespeare pour ces groupes russes. Heureusement, on n’a pas à en comprendre les paroles pour en apprécier la musique. Cavandish est un quatuor originaire de la ville de Tula, qui se définit comme du melodic blackened death metal, et dès le début de leur deuxième album intitulé « Они », on ressent de fortes influences de Dissection et d’Immortal. Le vidéoclip ci-dessous, vous donnera une bonne idée de quoi le groupe est capable.
Stigmatic Chorus
Encore une fois, pas facile de trouver de l’information sur ce groupe de black métal symphonique en provenance de la capitale russe, Moscou. Stigmatic Chorus n’en est pourtant pas à ses premières armes alors qu’il nous proposait leur quatrième album en 2012 du nom de Fanatic exclusivement chanté en russe. Sans doute inspiré par les Hecate Enthroned et Cradle of Filth de ce monde, Stigmatic Chorus nous offre un produit de qualité aux compositions variées qui mélangent à merveille une agressivité propulsée à un rythme effréné et mélodies langoureuses incluant au passage quelques voix de divas.
Atra Mustum
Et finalement, j’ai décidément gardé le désert pour la fin avec cet autre groupe de black symphonique avec un énorme potentiel qui a musicalement toutes les qualités nécessaires pour figurer parmi les grands du genre et ce, malgré le handicap de la langue. Malheureusement pour Atra Mustum de Moscou, la barrière de la langue n’est pas le seul obstacle à leur réussite, car le meilleur groupe au monde n’arrivera jamais à rien sans un minimum de visibilité. Dans leur cas, je n’ai trouvé aucune page Facebook, mais plutôt un compte MySpace obsolète et une adresse web officielle qui n’affiche qu’une page d’introduction. Donc, est-ce de la chance ou par ce je creuse plus que la moyenne des gens, qu’Atra Mustum a miraculeusement croisé mon chemin, je ne peux répondre, mais une chose est certaine, il me fait plaisir de vous partager cette belle découverte! La pièce ci-dessous, « Будь собой! (Be yourself!) », est tirée de leur deuxième album, Xaos (Chaos) sorti en 2012.
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Lex Ivian | Mai 7, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Le groupe punkrock The Menzingers a été formé en 2006 à Scranton en Pennsylvanie quand Barnett qui était dans Kos Mos vient rejoindre ses 3 comparses (May, Keene et Godino) qui étaient déjà réunis dans Bob and the Sagets. Un 1er démo sort dans l’année et reçoit un bel accueil aboutissant dans le Top 10 de plusieurs critiques de la scène underground. Ils nous présentent alors une musique aux racines pop-punk avec une touche de ska et reggae. L’année suivante, ils lancent leur 1er album, « A lesson in the abuse of information technology » sur Go-Kart Records. Le producteur de l’album, Jesse Cannon avait dit à l’époque
The Menzingers have it all, the songs, the aggression, the heart and the passion that most only dream of.
Voici la pièce-titre performée live l’an dernier quelques jours avant Noël dans leur ville. Un vrai party à ce qu’on peut voir.
La promotion de leur album à l’aide de multiples tournées américaines a fini par attirer l’attention de Red Scare Industries en 2008 et ils sortent un EP de 4 pièces en 2009, « Hold on Dodge ». La pièce « They speak of my drinking but never of my thirst » montre bien la capacité de The Menzingers à écrire des compositions avec des « sing along chorus » catchy.
Leur association avec Red Scare permettra la sortie de leur 2ème album, « Chamberlain waits », toujours fidèle à leurs racines. Leur popularité grandissante les mene à signer avec Epitaph Record en 2011 mais Red Scare qui avait déjà les pièces « The obituaries » et « Burn after writing », les sortent dès le début de 2012 ce qui devient un avant-goût de leur plus récent et 3ème album, « On the impossible past » paru en février 2012. Voici d’ailleurs, « The obituaries » lancé en tant que « single » de l’album par Epitaph.
On peut constater une évolution vers un son un peu plus pop, moins raunchy qui continue de bien servir leur capacité à écrire des mélodies catchy. Leur performance sur stage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 devrait devenir un beau petit party, surtout qu’ils seront tout frais sortis de leur tournée de 18 shows en 20 soirs dans l’est des USA. On devrait donc voir un show bien « roadé ».
See Ya in the pit
Lex