by Dave Rouleau | Sep 3, 2013 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Enjoy! – Dave
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On commence aujourd’hui avec les Oldies/Goldies de Lex!
S.C.U.M. de Mtl, un seul album « Born too soon » (1985). Des icônes du début de la scène punk montréalaise!
DRI, leur 1er album, « Dirty Rotten EP » (1982). Une révolution musicale. Du grindcore par excellence, 22 tounes en 17:23.
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Si vous ne l’aviez pas déjà vu, nous avons une nouvelle Section Photos sur le site de Ondes Chocs et les photos s’y ramassent rapidement!
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Je ne suis vraiment pas un trippeux de chars en général, mais c’est dur de rester insensible en voyant ÇA! Vous aimez?
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High On Fire serait supposément en pleine production d’un nouvel album avec Kurt Ballou de Converge derrière la console. En tout cas, un de ses récents posts le suggère: « I just got back from a couple days of riffs, tacos, and coffee in Oakland with the almighty High On Fire. »
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Fait chier en tabarnac que The Chariot décide de mettre fin à leur aventure après le prochain Farewell Tour. Great band! Je vous présente le vidéo qu’ils ont présenté en même temps que leur annonce, ainsi qu’une sélection de mon cru qui suit…
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Youri Raymond, du band québécois d’extrême métal Unhuman, nous fait découvrir un band d’Israel et nous informe en même temps qu’il sera un invité sur leur nouvel album. Le groupe s’appelle Ma’ anish et c’est du death métal progressif. Je vous avoue que je ne suis pas particulièrement fan de la voix, mais c’est très cool quand même comme découverte…
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Et maintenant de l’Ouest canadien, Dayglo Abortions et leur album « Feed Us A Fetus » de 1986. En spectacle au Québec fin août/début septembre.
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Voici « Dragon’s Breath » de Omen, tiré de l’album « Battle Cry » de 1982.
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In Solitude, un band de Heavy métal de la Suède, sera un des bands qui accompagnera Watain sur sa tournée nord-américaine cet automne. Ils sortiront « Sister » le 27 septembre prochain et j’adore leur son old school. Voici la pièce-titre de ce nouvel opus.
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Pour ceux qui aiment ça Doom, lent et vicieux, je vous propose le groupe Ephemeros, originaire de Portland. Le groupe renferme des membres de bands tels que Nux Vomica, Graves At Sea, Uzala et Elitist.
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Sights of War est un band de Sherbrooke qui fait dans le crust et ils ont enregistré leur show du 20 août dernier au Bar Le Magog de leur ville natale, pour ensuite vous l’offrir gratuitement…. profitez-en!
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Ce matin, Kyle McAllister, drummer de l’excellent band Kennedy, a partagé un band qui semble provenir de Rat River au Yukon, Mad Trapper. Le band mélange le Metal/Hardcore/Noise et leur premier album est sorti le 31 juillet dernier. Go check it out!
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Benoit St-Jean, guitariste de Talamyus, m’a fait découvrir Hexvessel cette semaine, du folk psychédélique qui va vous faire sortir de votre musique brutale et vous amène dans un décor absolument sublime. « No Holier Temple » est sorti en septembre 2012.
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La tournée de Deicide s’arrête à Montréal le 7 octobre prochain (une présentation de BCI) et le band en profitera pour faire entendre des nouvelles tracks de leur prochain album, « In the Minds of Evil », qui paraîtra le 26 novembre.

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Pour les fans de metal électronique, je vous présente Exotype de la Floride! Leur nouvel extrait est « Nanovirus ». J’aurais aimé que le refrain soit moins prévisible, car j’aime beaucoup l’approche dans le reste de la track.
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Le band Inter Arma part en tournée de 16 dates avec l’excellente formation de Black metal, Woe. Pourquoi pas en écouter!
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Un band de Suède du nom de Crowdburn essaye de se faire un nom et leur nouvel album, « Ignition », devrait faire tourner la tête de quelques personnes. Voici ce que le communiqué de presse nous présentait:
*… mixes modern metal with the best of the 90’s trash …
* … influenced by bands like System of a down, Devin townsend, Pantera and early Meshuggah…
* … grand choruses and rock-hard riffs coalesce …
* … all from evil screams for Eddie Wedders tuning …
* … hit songs that still keeps the listener interested by the variety and innovation …
* … whatever you think about the music, it is an album that listeners will not forget ..
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Le nouvel album de Turisas est sorti sur Century Media sans trop de fanfare on dirait et ils nous livrent un nouveau vidéo pour promouvoir le tout… vous l’avez écouté? Vous en pensez quoi?
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Beaucoup de nouvelles sorties métal aujourd’hui et ce band d’Angleterre, The Safety Fire, en fait partie. Ils font dans le métal Progressif et ce nouvel effort est en écoute entière ci-dessous.
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by Coeur Noir | Sep 2, 2013 | Les Racines du Mal

Les Racines du Mal, c’est quoi!? Eh bien, en vérité, c’est fort simple. Les Racines du Mal c’est une idée qui, je dois bien l’avouer, a été largement emprunté à CVLT NATION, mais qui à tout de même fermenté dans mon petit cerveau de pois le temps que j puisse la mettre ne pratique sur la Punkerie.tk (le blog sœur de la défunte Ondes Chocs Média). Pour moult et inutiles raisons qu’il n’importe pas de mentionner ici, l’idée, malgré son foudroyant succès, avait été promptement abandonnée et laissée pour morte. Or, après en avoir discuté avec nul autre que Monsieur Ondes Chocs lui-même, Dave Rouleau, nous avons décidé, d’un commun accord, de relancer le projet et voir au tout ça pourrait bien aller. Advienne que pourra, comme ont dit.
Voilà donc pour ce qui en est du petit côté historique de la chose. Maintenant, de quoi il est question au juste et qu’est-ce que c’est que Les Racines du Mal?
Les Racines du mal sont en fait une série de mixtapes qui sortiront via Bandcamp mais qui, pour le moment, ne sauront que disponible que pour écoute sans pouvoir les télécharger. L’idée principale est qu’une fois le mois, une formation d’ici qui a bien voulu se prêter au jeu, nous offre entre 20 et 25 titres de groupes qui ont influencé leur son ou tout simplement qu’ils voudrait vous faire connaître. Aucune restriction quelle qu’elle soit ne leur est imposée en ce qui attrait à leur choix et la décision de chacun des titres qui compose le mixtapes leur revient à 100% . Aucune intervention extérieure du staff d’Ondes Chocs n’est permise dans le processus sinon que d’éditer, uploader et organisé tout ça en un tout cohérent. Que ce soit du Reggae, du Pop, du Black, du Post-whatever, du Punk, du Ska, du Core, du « What the fuck qu’esser ça »? Vous les nommez! Ils choisissent ce qu’ils veulent, aucun choix ne leur sera refusé.
Le but de tout ceci est aussi fort simple. Du coup, le groupe local reçoit un peu de publicité et d’un autre côté, ils vous font découvrir leurs influences musicales et quelles formations les font tripper. C’est tout comme si vous discutiez musique et influence avec eux mais sans conversation. Génial, non? En tout cas, chez Ondes Chocs, on pense que c’est un sapré bon concept et on vous le livre avec plaisir.
Nous espérons fortement que vous vous plairez autant que nous à découvrir ces compilations et que le projet saura faire son bout de chemin. N’hésitez surtout pas à nous laisser des commentaires.
Finalement, je tiens à remercier Dave de Ondes Chocs pour avoir approuvé et donné son accord au projet, Marco Chabot à l’infographie et Blas phe mous pour son essentiel coup de main.
Cheers!
-Coeur Noir
by Marryah Noch Mulligore | Août 26, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

La Décapiteuse
1. Band: VISTA CHINO
Album: « Peace »
Label: Napalm
Date de sortie: 30 Août
Pour ceux qui l’avaient pas entièrement saisi; VISTA CHINO, c’est essentiellement la nouvelle incarnation de KYUSS LIVES. Je me garrocherai pas dans les détails de presse qui expliquent le tirage de cheveux au niveau légal autour du nom; j’vas me contenter de porter un regard non-blasé sur Vista Chino comme si c’était un tout nouveau band que j’avais jamais entendu avant de me claquer les cuts de promo sur Blabbermouth. À titre un peu plus historique, j’affirme sans retenue que ces gars-là ont absolument rien à foutre d’aucun autre style per se, à part le desert rock, qu’ils semblent avoir eux-mêmes mis au monde avec KYUSS (j’étais pas de ceux qui capotaient et rantaient au sujet de ce band-là à en plus finir, mais à ce que je comprends, ils sont les créateurs du mouvement et profitent probablement du fait que ça revient en vogue depuis environ un an pour se repointer le nez avec du nouveau stock). J’entends pas de southern, stoner, ou psychedelic rock ici, ce qui aurait pu assaisonner le plat suggéré de façon assez nécessaire. Ceci dit, tout comme leurs confrères dans la scene psyrock, ils se gênent pas pour s’étendre en longueurs « hypnotiques » chaque fois que l’occase s’y prête. C’est assez dommage que ces moments de ligne droite (soit-dit-en-passant très pauvres en termes de riffs étoffés, ce qui est plutôt étonnant venant de ces gars-là) rendent certaines tracks (de quatre minutes qui s’étirent) beaucoup plus low-profile qu’elles l’auraient été si leur don pour l’écriture d’un bon groove avait botté des cul et tassé les idées plus lazy et franchement pas très accrocheuses qui prennent les devants. Y’a pas de doute que le feel est présent malgré que chacune des pièces est facilement oubliable et même les chorus semblent tout à fait plats. Ça enlève pas ma foi en ce groupe dont je m’attendais à découvrir la vitalité ici; ça se fera tout simplement dans un autre tournant. Reste que ceux qui aiment se claquer un background en conduisant sur des routes perdues au Texas, vous allez sans doute trouver que le paysage se marie bien au mood relâché et « vedge » qu’on a ici.
VERDICT: 4/10 (POTABLE)
2. Band: CHURCH OF VOID
Album: « Dead Rising »
Label: Svart Records
Date de sortie: 30 Août
Svart Records ont le don d’enseigner quelques vertus à notre belle gang ces temps-ci en terme de vintage pwnage et de son sombre et bien huilé, que ce soit en terme de death metal, doom, ou carrément de psychedelic rock scandinave ou finnois aux overtones britanniques à la PINK FLOYD. Dans le cas de CHURCH OF VOID, c’est assez facile de deviner, avec un oeil sur la pochette, qu’on aura ici droit à une bonne rasade d’un « stout » qu’on aurait dit brassé par un certain DANZIG. « Dead Rising », c’est une liste de tounes qui essaie pas d’achiever un exploit en terme de nombre de hooks mais qui réussit tout de même à imbiber les sens, d’une certaine insécurité très plaisante en terme de feel. C’est pas un album qui manque d’identité. En fait, chacune des pièces a une intention claire; celle-ci étant tantôt d’être axée sur un groove et un « main riff » à la oldschool Sabbath qui a une touche plutôt swingy et 60s, ce qui laisse plus souvent qu’autrement place à des évolutions bien ficelées en terme d’élaboration de riffs plus lents, lancinants, et inquiétants. Tout cela est relevé d’un vocal tout à fait grimm et glauque à souhait dans un range plutôt bas mais qui se prête bien aux mélodies choisies. Si ce format avait tenu le coup jusqu’à la fin de l’album plutôt que de privilégier la répétition complètement superflue de certains riffs au point de les rendre tout à fait « stale », j’aurais facilement donné un rating beaucoup plus significatif ici, ce qui m’empêche pas d’avoir envie de ré-explorer ce paysage intoxiquant à souhait pour me préparer pour la vibe automnale qui va s’emparer de notre décor assez prochainement . Je le recommande, ne serait-ce que pour sa bonne lancée.
VERDICT: 6/10 (BON)
3. Band: IRON JAWS
Album: « Guilty of Ignorance »
Label: PureSteel
Date de sortie: 30 Août
En termes de heavy/speed métal d’aréna, on manque pas de groupes qui font revivre les années 80. En fait, on manque pas de légendes qui savent encore très bien s’en tirer indemne. C’est pourquoi les nouveaux groupes qui font surface sont aux prises avec une quantité étouffante d’anxiété et de haute pression face aux exigences de la foule d’affamés qu’est la fanbase située dans cette section de la scène. Ceux qui ont confiance en eux sont ceux qui s’en sortent vivants – les autres se font oublier après un démo et un full-length. Dans le cas de ce sous-style de métal, y’a pas un besoin étourdissant, pour un journaliste, de voir le band en show pour pouvoir deviner le mindframe des musiciens derrière la musique – le live feel est très présent sur l’album et l’attitude derrière les riffs est aussi identifiable que si on me munissait d’un sens de la télépathie à tout casser. C’est en ce sens qu’IRON JAWS marquent tous les points nécessaires à une forte impression qui peut être qualifiée de réellement durable. Ces gars-là ont du fun à jouer et ils savent écrire des tracks basées sur des rhythm sections simples et engageantes couronnées de leadwork plus haut en couleurs et glamour. Tout ceci est particulièrement électrisant et bien agrémenté par l’approche très stridente du frontman qui me rappelle un certain Bobby Blitz d’OVERKILL. Le format est assez efficace pour plaire autant aux snobbish de la scène pop-prog qui ont besoin eux aussi d’avoir les cheveux lousses et une bière à la main le vendredi soir, qu’aux oldschoolers qui partent à rire comme des sonnés quand on leur promet un format d’écriture simple mais efficace qui nous fait tous croire que le temps du tape-trading a bel et bien existé dans une autre vie. On a pas droit à une méga-dose d’originalité ici, mais à un heavy métal qui showcase fièrement toutes les habiletés nécessaires pour se tailler une place en haut du totem pole sans avoir à faire un milliard de steppettes de plus pour atteindre leur but. J’espère qu’ils perdront pas leur formule de vue car un autre album dans ce style ferait sincèrement du bien à mes oreilles et à ma foi en la scène heavy metal proprement dite.
VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
4. Band: LEGEND
Album: « The Dark Place »
Label: High Roller
Date de sortie: 30 Août
Ça fait du bien d’entendre des albums qui donnent l’impression absolument convaincante d’être tout à fait possédés et définis par un « jam feel ». Je dis ça surtout car le son est, dans ce cas-ci, pas comparable à une personne prétentieuse qui se prend clairement pour une autre. Y’a rien qui sonne faux, le mood est relâché, l’inspiration a pas un bâton dans le postérieur, et est pas mise en cage par un besoin absolu et tout à fait vide de sens de se conformer à un seul et unique procédé stylistique dicté par les règlements poussiéreux et poisseux que trop d’élitistes leur attribuent pour se donner de l’importance. LEGEND savent créer une ambiance assez cinématographique et imagée qui explore toute une panoplie d’émotions qui se traduisent assez bien dans le son et le vocal pour être carrément qualifiées de contagieuses. Ils concoctent un rock sombre et élégant qui sait autant être impulsif qu’introverti. L’emphase sur les peaks est bien calculée et je dois dire assez franchement qu’il est difficile de prédire les tournants que chacun des modes de songwriting va décider de prendre d’une minute à l’autre de chaque toune, ce qui fait un retour sur mon principe d’avoir l’impression d’être assise sur le bord de la fenêtre d’une jam room à regarder les gars se perdre (dans le bon sens) dans un état méditatif avec leurs instruments. Ils sont très ambitieux avec leur approche au doom lorsqu’on la reconnaît dans un tournant et les riffs causés par ce mood plus macabre et pessimiste sont complètement badass, groovy, et mémorables. J’aurais peu de difficulté à comparer ceux-ci au matos de HEAVEN AND HELL avec un peu moins de couches de vernis et un sens du risque beaucoup plus marqué que le besoin de baser les tracks complètes sur leurs hooks respectifs. On a droit à un Diamond in the Rough d’une rareté qui devrait nettement réclamer l’attention des connaisseurs.
VERDICT: 7.5/10 (Entre TRÈS BON et EXCELLENT)
5. Band: MOONBOW
Album: « The End of Time »
Label: Platinum PR
Date de sortie: 30 Août
MOONBOW ont clairement l’air de s’être monté un following solide aux US of A depuis un sapré bon bail et « The End of Time » manque pas de s’étendre en explications sur le pourquoi du comment. Leur approche au psyrock est jalonnée de références au stoner rock axée sur le côté plus catchy et accessible de ce revers de la médaille. En guise de résultat logique, on a droit à un son qui semble sortir tout droit de nulle part avec son don inégalé pour les riffs et licks d’une efficacité immédiate. Les tracks énergiques et mid-paced sont engageantes et celles qui optent pour un mood plus ambivalent sont assez intelligemment structurées pour absorber et communiquer l’intention derrière chacune des notes. Aucune des pièces a une identité que je qualifierais d’obscure et pessimiste, et l’emphase sur une approche relax est aussi importante que l’accent tout naturel sur un musicianship qui déborde d’une chimie digne d’un blues band qui sait épater la galerie tout aussi bien à Chicago qu’à New-York. Il est très possible qu’on ait le regard braqué sur une nouvelle sensation en ces termes – une touche d’influence Santana sur le prochain album serait le seul élément manquant pour épanouir ce son à 100% selon mon humble opinion.
VERDICT: 8.5/10 (Entre EXCELLENT et GÉANT)
–Noch
by Marryah Noch Mulligore | Août 19, 2013 | La Décapiteuse

LA DÉCAPITEUSE
DEVILDRIVER
« Winter Kills »
Napalm
23 Août
C’est facile de qualifier tout et n’importe quoi de nu-metal et de simplement renoncer à une première écoute tout simplement à cause des caractéristiques trendy associées à un band. On oublie que ces groupes qui essayent de plaire à tout prix s’écoeurent parfois de leurs propres efforts ridiculement anti-libertins et finissent par s’épanouir d’une manière qui correspond à l’idée que j’me fais d’une gang de musiciens qui se respectent et écrivent chacun de leurs albums pour eux-mêmes et non pour être acceptés par la masse au risque d’écrire du métal sans un seul reflet d’éléments oldschool.
Make way for « Winter Kills ». Honnêtement, j’aurais pu me claquer un album complet du mélange assez étonnant de thrash et de melodic death metal définissant les quelques premières pièces. La qualité la plus prédominante de l’album qu’on a ici est l’aspect vraiment stripped down du processus créatif, qui disparaît malheureusement dans sa quasi-totalité à la mi-tracklist pour redevenir une incarnation de leur approche au melodic nu qui se diffère pas vraiment de leur vieux stock qui a vraiment manqué le bateau en termes d’impact sur moi, en tout cas, au courant des dernières années. On a tout de même la preuve tangible que les gars s’enlignent vers une cadence plus impulsive petit à petit et se gênent pas pour relâcher leur rage de manière vicieuse et crue par moments. Ça sonne bien quand c’est accompagné de riffs vraiment travaillés et d’une vibe hors de contrôle, plutôt que quand ça baigne dans un son clinique et enfoui sous le manque marqué d’effort dans l’écriture et qui savent plaire à ceux qui ont l’esprit vraiment fermé et qui aiment entendre la même affaire 90 fois par an venant d’un même band.
VERDICT: 6/10 (ASSEZ BON)
DIAMOND PLATE
« Pulse »
Century Media
20 Août
V’là un band qui sait se démarquer et se débattre du piège à rats dans lequel se ramassent la plupart des bands qui essayent (de manière un peu trop appliquée) de se classifier dans un seul style de métal pour le kick de se faire une image. Dire que DIAMOND PLATE, c’est du thrash, c’est prendre un raccourci qui tient du blasphème ou qui révèle tout simplement le déficit d’attention dont fait preuve la personne qui les qualifie de tel. Ces gars-là ont crissement pas la chienne et se mettent pas de limites stylistiques du tout; en fait, « Pulse » a été écrit sur la base d’un memo tout particulier: jammez des riffs que vous allez garder dans leur présente incarnation et intégrer à l’album sans leur apporter le moindre changement. C’est le genre de procédé qui ferait fuir bon nombre de musiciens qui aiment peaufiner quatorze fois le même song pattern avant de le passer dans la machine cosmique et fortement sur-utilisée qu’on connaît sous le nom de ProTools. C’est normal de vouloir retravailler certaines choses avant de les garrocher dans la face du public, mais faire l’expérimentation tout à fait recommandable d’essayer de construire des tounes autour d’une coupe d’idées qui sortent de l’ordinaire et qui sont complètement inattendues, ça peut mener à des résultats franchement coup-de-coeur. Cet album est un exemple même si l’approche au thrash qu’on a ici est pour ceux qui aiment une variante sérieusement trippy. La première track « Walking Backwards » introduit un son à la mi-school (pas nécessairement old ou new mais smack in the middle) de METALLICA tandis que les autres tracks se penchent plus vers des tonalités southern rock aux changements de pacing assez nombreux pour passer de ce mode de pensée à une philosophie plus violente en deux temps trois mouvements. Plusieurs pièces sont beaucoup plus sombres et introspectives et ma foi le résultat est convaincant. Les leads ont particulièrement attiré mon attention et mon respect; ils sont élaborés, mélodiques, et extrêmement organiques. C’est pas l’album le plus parfait et spot-on dans l’histoire du siècle mais il perdrait toute sa personnalité si c’était trop radicalement le cas. Voilà une contradiction intéressante à observer et discuter.
VERDICT: 6/10 (BON)
FLESHGOD APOCALYPSE
« Labyrinth »
Nuclear Blast
16 Août
C’est assez évident qu’une couple de puristes vont se garrocher sur « Labyrinth » avec un enthousiasme des plus surexcités. Après tout, F.A. se démarquent en sale depuis la sortie de l’album d’avant qui est, soit dit en passant, presque impossible à topper, que ce soit par les mêmes musiciens ou pas. C’est avec cette dernière idée en tête que j’ai abordé le nouveau stock qui n’est effectivement pas orienté vers les mêmes priorités; on a droit ici à du death métal technique à proprement parler. C’est la shade qui embrouille la grosse majorité des pièces qu’on a ici puisque c’est du overblown à fond la caisse. Plusieurs contradictions au coeur du songwriting rendent les pièces plus cliniques et schirurgicales que vraiment axées sur le feel et la substance; les meilleures tracks sont celles qui restent fidèles à l’identité du band qui s’est propulsé au devant de l’attention médiatique grâce au talent inégalé des gars pour la structure de mélodies classiques recherchées au milieu d’un paysage brutal, mais qui possède une cadence aussi appliquée que ce qu’on entend dans les meilleurs répertoires d’orchestres symphoniques.
Révéler le côté émotivement obscur de la racine du métal c’est pas une pratique aussi courante qu’elle devrait l’être ces temps-ci, surtout dans le cas de musiciens qui sont tout à fait capables de se surpasser en termes d’overflashy playing, mais eux, ils réussissaient à profiter de leur talent pour absorber les sens de la personne qui écoute plutôt que pour l’emmerder avec dix mille technicalités. Cette mentalité est moins évidente ici, malgré que l’ambiance reste sombre et élégante. Que plusieurs tounes s’imbriquent l’une dans l’autre sans impact défini ou sans trace de mémorabilité – ça m’attriste. Certaines exceptions font ressortir les qualités primaires de FLESHGOD, mais je reste sur mon idée que ceci n’est pas leur album le plus essentiel du tout. Un focus sur la base des choses serait de mise.
VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
SPEEDTRAP
« Powerdose »
Svart Records
23 Août
J’ai eu la joie de découvrir SPEEDTRAP y’a un sacré bout de temps grâce à High Roller Records. Si je fais abstraction de leur participation à un split plutôt ordinaire, ces gars-là ont le don d’être habituellement très tight en termes de NWOBHM à la Motörhead qui déplace suffisamment d’air pour faire forte impression sur les sceptiques. « Powerdose », c’est un re-work considérablement rafraîchissant de quelques vieilles tounes avec de nouvelles compositions en tandem qui ont tendance à révéler de nouveaux aspects de l’approche musicale des gars; quand le pacing est un peu moins essouflant et essouflé, le potentiel est à son comble, certains moments des dites pièces me rappelant des vieux classiques de KISS. De façon générale toutefois, SPEEDTRAP c’est une gang d’hyperactifs et cette affirmation est pas de mauvaise foi; ils savent écrire du stock qui est énergisant et catchy à la fois et je pourrais pas honnêtement dire que l’ensemble de l’album est hit and miss; il est bon d’un bord à l’autre, mais les zone-outs sont pas rares vu que l’approche reste constante sans vraiment prendre le temps de s’épanouir et de se concentrer sur sa propre identité. Un focus plus marqué sur l’élaboration de certains moods plus variés sur le prochain album pourrait aider ce band-là à définir sa propre personnalité et se créer sa propre niche audience.
VERDICT: 7.5/10 (Entre TRÈS BON et EXCELLENT)
FACEBREAKER
« Dedicated to the Flesh »
Metal Blade/Cyclone Empire
20 Août
Je m’attendais pas à entendre un contender pour le nouveau EXHUMED (« Necrocracy ») à une semaine d’intervalle de ma session d’écoute avec ce petit dernier. FACEBREAKER se gâtent en sale à toutes les fois qu’ils se montrent la face – sur « Dedicated to the Flesh », ils manquent pas d’adrénaline créative. Autant en termes de death n’ roll que de melodic ou slow paced death metal en passant par le brutal dans son format habituel, y’a pas l’air d’avoir de limites à leur aisance tout à fait naturelle. Ils savent écrire des hooks sans trop essayer de viser le jackpot; y’a environ 8 key points par track, ce qui maintient un intérêt marqué pour leur évolution assez facilement. Les riffs tout simplement contagieux manquent pas ici et autant d’influences old school que new school sont notables. J’ai pas l’impression que ces gars-là essayent d’être une copie ou qu’ils se mettent une pression de fou pour être le meilleur band in the valley, vu qu’ils sont assez proches de réussir cette feat (contrairement à ceux qui ont cette seule obsession en tête), à l’insu de la plupart de ceux qui ont la très mauvaise habitude d’avaler tout ce qu’ils se font spoonfeeder au lieu de fouiller pour trouver leurs propres préférences. En d’autres mots, ils sont drastiquement under-rated et chacun de leurs albums en est la preuve tangible. Aucune déception ici.
VERDICT: 8.5/10 (Entre EXCELLENT et GÉANT)
WATAIN
« The Wild Hunt »
Century Media
20 Août
Les gars de WATAIN en ont absolument rien à foutre des règlements pré-définis. En ce sens, « The Wild Hunt », c’est pas *juste* un album de black. C’est une expérimentation complètement impulsive et même un peu somnanbule au coeur du mood à l’appui dans chacun des tournants de l’album. Aucune retenue est audible ici et les gars se livrent à leur longue méditation impénétrable, pour le meilleur, et pour le pire. Dans ce cas-ci, je dois dire que j’accroche. Des ressemblances avec DISSECTION sont évidentes mais vu l’originalité des riffs, cette influence marquée peut être mise de côté au lieu de qualifiée de trop facile. Des influences fusionny se remarquent assez facilement dans les leads fort épanouis, et l’emphase sur l’ambiance est relevée à sa manière par touts les éléments de l’ensemble; on entend parfois des war-drums, le vocal a vraiment une identité en termes de caractère (et d’impact) psychologique, et les song arrangements sont vraiment méticuleux et appliqués. L’enregistrement de l’album a passé par 3-4 studios, si je me fie à la press release garnie d’éloges distribuée par Century Media. Un horaire demandant entoure la création tout à fait sophistiquée de l’offering qu’on a ici, et ceci est récompensé par un résultat epic et fortement cinématographique. Je suis assez impressionnée par les connaissances collectives de WATAIN en termes de tricks et je doute pas que leurs playlists sont assez étendues et que ça se limite pas aux racines de l’extreme metal. C’est une bonne surprise que j’oublierai pas facilement.
VERDICT: 9.5/10 (Entre GÉANT et ABSOLUMENT ÉPOUSTOUFLANT)
-Noch
by Dave Rouleau | Août 16, 2013 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Enjoy! – Dave
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Vous aviez aimé le projet Divine Heresy avec Dino Cazares de Fear Factory et Tim Yeung à la batterie?
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Voici les deux dernière Capsules Ondes Chocs:
***On jase aujourd’hui avec deux bands du Québec qui font dans le metalcore: AMONGST HEROES et A LIFE FOSAKEN! On vous offre aussi une primeur du EP de Amongst Heroes et aussi la deuxième édition des segements « MetalPunk.com » avec Utlagr. On part le bal avec Unleashed pour ensuite le finir avec About Sky and Earth, Luther Higgs, Trainwreck Architect et Mesrine! En réalité, c’est jamais fini, car ondeschocs.com et Ondes Chocs Radio garde le party en vie en tout temps \m/***
Si vous ne l’aviez pas entendu avant le Heavy MTL, voici la Capsule Ondes Chocs avec Norma Jean en entrevue!!!
***Trois jours de party intense nous attendent et c’est avec NORMA JEAN qu’on discute dans cette nouvelle Capsule Ondes Chocs, question de partir ça en grande! Le tout ouvre avec du breakdowns (Blessthefall, Ashton Butcher), mais on a beaucoup de stock à offrir ensuite: Délétère, Besegra, Mammoth Grinder, Afgrund, Indian Handcrafts, Huntress, The Ocean, Revocation, Warlock et Armored Saint! C’est aussi le début des segments Metalpunk.com avec une sélection old school de Aggression (Montréal). Pas besoin de vous dire que l’after-party se déroule à ondeschocs.com et Ondes Chocs Radio \m/***
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Vous connaissez Ulcerate, du death métal particulièrement efficace de la Nouvelle-Zélande? Ils sont sur Relapse Records et ils sortiront « Vermis » le 17 septembre prochain… mais on en écoute une track tout de suite!! Je vous partage aussi le cover de l’album en dessous.

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On n’en parle pas assez souvent de Iced Earth, surtout considérant les tracks de malades/épiques qu’ils nous concoctent.
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Côté oldies-goldies, Lex et moi parlions d’un sujet en particulier quand cette référence à Arseniq 33 s’est manifesté… ENJOY la sélection de l’album « Tranquillement les Tranquilisants »! Ils seront d’ailleurs au Bar Le Magog le 7 septembre prochain.
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Shit, voyez ce que Ozzy a dit par rapport à une des raisons que Bill Ward ne partiperait pas à la réunion de Black Sabbath présentement en cours. Ensuite on se tappe un documentaire sur le ‘making of’ de l’excellent retour musical de la formation d’Angleterre.
“I don’t think he could have done the gig, to be honest. He’s incredibly overweight. A drummer has to be in shape. He’s already had two heart attacks. I don’t want to be responsible for his life.”
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Si vous ne l’avez pas encore entendu, voici la nouvelle track de Dream Theater. L’album éponyme sortira le 24 septembre prochain.
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Toxic Holocaust ont dévoilé la pochette de leur nouvel album qui sortira en octobre prochain! La définition ci-dessous dit tout sur ce que vous devez vous attendre de la formation…
« Chemistry of Consciousness is the sound of Discharge on speed, Slayer with a punk rock chip on its shoulder, The Exploited on a Metallica overdose. It is the perfect marriage of punk angst and metal guitar hooks. If there’s one thing the punks and the heshers will agree on in 2013, it’s that TOXIC HOLOCAUST‘s Chemistry of Consciousness is a rager of a record destined to top any worthwhile best of 2013 list. Recommended for devout followers of Municipal Waste, DRI, Sodom, Midnight, GBH etc. »

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Retournons dans le temps, 1991 plus précisément, et du côté de l’Allemagne avec le groupe Morgoth. La sélection Death métal suivante est de leur album « Cursed ».
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J’ai tellement écouté « This Godless Endeavor », cet excellent effort de Nevermore, un band qui avait Jeff Loomis dans ses rangs.
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La formation de Death métal Arsis nous offre un nouveau vidéo qui est simple, mais très efficace. Ils ont présentement une campagne de financement pour le nouvel album et vous pouvez contribuer en suivant ce lien!
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Un petit tour du côté de la Suède avec du Death métal de Unleashed, tiré de leur album « Where No Life Dwells ».
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Dites-moi pas que cette track de Deftones ne vous rappelle pas des souvenirs de jeunesse…
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Doyle des Misfits est venu rejoindre Danzig sur le stage du Heavy MTL samedi dernier et je vous présente ici leur présence au Revolver Golden Gods Award 2013 \m/
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Hemorrhaging Elysium est une formation de Death/Grind de Saint-Peters (Missouri) et ils sortiront en novembre leur premier LP. D’ici là, voici ce qu’ils avaient à offrir sur leur EP de 2012.
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Piledriver (aujourd’hui the Exalted Piledriver) de l’album du même nom paru en 1985. Il sera à l’Agité ce vendredi et Ondes Chocs les aura en entrevue \m/
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MDC… Millions of Dead Cops (1982) Tous les titres des albums de MDC sont formés à partir de leurs initiales (Multi Death Corporation; Millions of Dead Chidren; Missile Destroyed Civilisation; Metal, Devil, Coke). Fast hardcore punk avec des idées de gauche. Dave Dictor chante ses convictions anti-capitalistes et parle « animal rights ». Ils viennent originalement du Texas mais ont bougé pas mal.
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Call me crazy, mais j’aime bien le buzz et les compos qu’on a pu entendre de Sworn In jusqu’à maintenant. Dans le style core, ils se démarquent et voici leur tout nouveau vidéo! L’album « The Death Card » sort le 20 août sur Razor & Tie.
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Psychédélique, Hard Rock et Métal, Thinning the Herd nous viennent de New York et offrent leur nouvel extrait pour leur troisième album, « Freedom From the Known ».
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Vous vous rappelez de Broken Hope? Of course you do, pleins de souvenirs vous viennent en tête en ce moment même! Leur nouvel album, « Omen of Disease », sort le 30 septembre et en voici le premier extrait!
by Luc St-Laurent | Août 15, 2013 | Chroniques, Échos d'Outre Monde
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Échos d’Outre-Monde – Édition Estivale
Vol.3 – No.8 : Tourmenté par les clichés!
On ne compte plus le nombre de groupes et de pièces portant le nom de Tormentor et ses dérivés, et quelques grands noms du thrash, tel que Kreator (qui portait le nom de Tormentor à leurs débuts en 1982), Slayer et Destruction ont tous leurs propres versions de celle-ci. Donc, nul doute que ce dénominateur allait faire des petits.
Alors, c’est sous le signe des tourments, un thème maintenant devenu cliché dans le métal. que j’ai réuni la sélection de cette semaine qui totalise pas moins que 5 groupes de thrash et de death metal. La liste aurait pu être franchement plus exhaustive mais il faut aussi savoir tracer la ligne! Malheureusement, je n’ai pas le temps d’élaborer davantage à leur sujet, mais comme d’habitude vous trouverez les informations pertinentes sur chacun d’eux ainsi qu’un lien vers leur page facebook.
Bonne écoute et Bonne semaine!
Tormention
Lieu d’origine: Stockholm, Suède
Année de formation: 2008
Genre: Death
Artistes Similaires: Morbid Angel, Aeon, Blood Red Throne
Tormented
Lieu d’origine: Östergötlands län. Suède
Année de formation: 2008
Genre: Old School Death
Artistes Similaires: Dismember, Entombed, Entrails
Torment
Lieu d’origine: Milan, Italie
Année de formation: 2002
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Sodom, Possessed, Demolition Hammer
Tormenter
Lieu d’origine: El Monte, CA. USA
Année de formation: 2007
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Slayer, Testament, Warbringer
Tormentor
Lieu d’origine: Guben, Brandenburg. Allemagne
Année de formation: 2006
Genre: Old School Thrash
Artistes Similaires: Kreator, Avenger of Blood, Impactor
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook. Simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.