by Dave Rouleau | Sep 10, 2013 | Random Acts of Violence

Vous voici à “Random Acts of Violence”, cette chronique sur ondeschocs.com qui se veut un pot-pourri de sélections qu’on se fait offrir ou qu’on trouve pendant nos périodes plus lucides. Au lieu de vous emmerder avec pleins de publications sur notre page facebook, nous allons aussi profiter de notre superbe site web pour faire ces chroniques quasi-quotidienne pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) des bands qui nous font tripper. Vous retrouverez, comme on vous a habitué par le passé, toutes sortes de styles underground qui brassent et méritent votre attention. Comme toujours, la section commentaire au bas de cet article est à votre disposition pour faire découvrir des bands à votre tour. Enjoy! – Dave
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Pour les intéressés, Ondes Chocs vous offre une nouvelle feature à chaque mois appelée Les Racines du Mal. Le concept est simple, on demande à un band de nous énumérés leurs influences musicales (20-25 sélections), peu importe le genre, pour ensuite vous les offrir en écoute sur notre page Bandcamp. Ce mois-ci, Aeternam, de Québec, nous offre ses Racines du Mal…
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Anagnorisis est un band de Blackenened Death metal de Louisville (Kentucky), ce qui est plutôt rare si ma mémoire me sert bien. Le band a sorti « Beyond All Light » le 25 juillet dernier et les boys offre un documentaire sur la conception de cet opus. Voici ce vidéo, mais aussi l’album en écoute juste avant.
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Vous aimez les Butcher Babies? J’avais adoré leur EP et mon entrevue avec eux m’avait surpris un peu, car les filles sont vraiment passionnées par ce qu’elles font, peu importe ce que vous en pensez. Ceci dit, leur premier full-length, « Goliath », est un peu plus générique dans la structure des tracks, mais en même temps quelques-unes sortent des sentiers battus et nous offrent des moments intéressants. Voici leur nouveau vidéo pour « Madnolia Blvd ». Crisse que les filles sont belles, sacrament!
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Le band Death métal Evertrapped de Montréal participait il y a deux semaines au Spread the Metal Festival (édition Halifax), mais aussi au concours Metal Académie de Xtrem Prods mercredi dernier. Nous avons des photos de l’évènement sur ondeschocs.com. Vous pouvez vous procurer leur album gratuitement sur leur site officiel, mais soyez aussi à l’affût du nouveau vidéo qui sortira pour le promouvoir! Voici le ‘teaser’…
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Dans notre segment Goldies/Oldies voici The Vibrators d’Angleterre avec la pièce « Troops of Tomorrow », un hymne rebelle de 1978.
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Voici la même pièce reprise par un autre groupe anglais, The Exploited en 1982 sur l’album du même titre.
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Du côté canadien, de Toronto, le groupe Sudden Impact ont sorti quelques albums dont un très solide en 1985 « No rest for the wicked ». Voici Caught up
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Aujourd’hui sur notre page facebook, nous vous présenté les nouvelles sorties métal de la semaine, mais le 19 août un album de covers, « Excised and Anatomised », par Evocation sortait sur Century Media et voici leur version de « Corporal Jigsore Quandary » de Carcass. En parlant de Carcass, voici le lien vers la critique de Ondes Chocs (Luc St-Laurent) et vous irez voir tous les formats dans lequel « Surgical Steel » va être sorti… malade…
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Lex trippe pas sur Downset, mais moi je les ai connu avec l’album « Do We Speak A Dead Language » et ça a eu un impact, les grooves sont cool à mort et la voix me fait tripper dans le style. Le problème est que les boys ont pas su soutenir la qualité de cet album pour leurs efforts subséquents, à mon avis. Ils sont encore en tournée à certains endroits de la planète et serait aussi en composition pour un nouvel album. Leur aventure a commencé en 1986!
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Pour les fans de Noise, je vous présente le premier extrait du nouvel album de GNAW, un band de New York qui regroupe des anciens membres de Khanate, Old, O.L.D, Enos Slaughter et Ike Yard! « Horrible Chamber » sort le 15 octobre et maudit que ce beat là est épeurant…
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Toujours du côté des États-Unis, mais cette fois en Ohio, je vous présente Empire of Rats, un band hardcore plutôt brutal qui sort son nouvel album en octobre.
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Joe Satriani s’amène à Montréal le 9 octobre prochain et nous aurons la chance de l’avoir en entrevue téléphonique la semaine prochaine pour parler de son nouvel album, « Unstoppable Momentum ». Tellement hâte de lui parler et essayer de rentrer dans son cerveau. Voici un extrait de sa dernière oeuvre:
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Vous connaissez le band de Death métal/Goregrind de Oakland, Impaled? Voici un petit quelque chose de 2005 sur leur excellent album, « Death After Life »
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Si vous aimez votre musique comme quand vous êtes sur un trip de buvard, Obelyskkh, d’Allemagne, pourrait être une bonne option pour vous. « Hymns to Pan » sort le 17 septembre prochain, mais Pitchfork a déjà une track à vous présenter en suivant ce lien. Pour vous faire une idée rapidement, écoutez ce qui était sur leur album de 2012, ci-dessous. Pour ceux qui voudraient encore plus de basses fréquences, mais avec un vocal de fille, je vous propose le groupe Akris, de la Viriginie, qui en abuse sur leur nouvelle pièce qui joue présentement à Decibel.
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Je ne sais pas si je suis le seul, mais j’ai de la misère à embarquer dans le trip de Mephistopheles, un band de Death métal technique en provenance d’une province d’Australie. C’est pas mauvais, mais il se passe tellement de chose et je ne suis pas sûr que les boys ont su mettre de l’ordre dans leurs idées…
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« Hey man, comment ça sonne du Metalcore de Amsterdam? » Exactement comme ça! Voici The Charm The Fury, avec une fille au vocal. Enjoy!
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Pour finir en beauté, on va pas trop vous dépayser et je vous propose le nouveau clip de Havok pour leur album « Unnatural Selection ». Un beau complément à votre collection de Municipal Waste, Warbringer, etc.
by Marryah Noch Mulligore | Sep 9, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

LA DÉCAPITEUSE
1. Band: HOLLOW HAZE
Album: « Countdown to Revenge »
Label: Scarlet Records
Date de sortie: 10 Septembre
J’ai jamais trippé fort sur RHAPSODY ou le power métal symphonique en général – faut que j’avoue que leur vieux stock est tout de même bien travaillé, mais selon moi peu mémorable puisque ça tombe tout simplement pas dans mes cordes en terme de goûts. En analysant de plus près leurs albums les plus récents, mon opinion est inchangée sauf pour un détail; leur stock devient de plus en plus « bland » et le vocal de Fabio Leone me laisse de glace. Avec le range que le gars a, il pourrait se concentrer un peu plus sur une performance judicieuse et qui se prête au contexte musical de chacune des pièces qu’il lead. J’dois dire que dans le contexte HOLLOW HAZE, ce focus n’est toujours pas assez développé. On a affaire ici à un heavy métal aux touches progressives, cinématiques et semi-symphoniques qui aurait pu être intéressantes si le format plus compact du songwriting avait été privilégié tout au long de l’album plutôt que les trop longues pièces expérimentales qui mettent en surbrillance la tendance incompréhensible de Fabio de simplement se garrocher dans des ranges vocaux impulsifs et mal agencés qui donnent tout simplement l’impression qu’il est pas dans la même salle ou le même headspace que le reste du band. Le format est de moins en moins catchy et de plus en plus « all over the place » à mesure que l’album avance. Du matos qui essaye d’aller dans cinquante directions à la fois en oubliant de reprendre son souffle ça donne une confusion qui laisse rapidement place à un emmerdement cuisant, et je réussis pas à qualifier ce band de pertinent après une telle session d’écoute. Better luck next time? I dare hope so.
VERDICT: 3/10 (PAS TRÈS BON)
2. Band: DARK DESIGN
Album: « Prey for the Future »
Label: Heaven and Hell Records
Date de sortie: 10 Septembre
C’est assez facile de saisir pourquoi DARK DESIGN ont été capables de se faire un nom aussi rapidement dans un cycle de shows inessoufflable sans même avoir de matos de sorti officiellement sur recording, avant qu’on se mette à jaser de leur premier album. Ces gars-là concoctent un thrash métal technique et progressif aux teintes NWOBHM assez renversantes, me faisant penser plus souvent qu’autrement à IRON MAIDEN, même en termes de basswork. Le vocal operatic joue un certain rôle de guitare soliste en s’agençant extrêmement bien aux section rhythmiques au groove staccato et très efficace, ce qui empêche pas le lead riff-purveyor de se lâcher salement lousse dans ses élaborations de licks et de soloing (qui se ramasse plus souvent qu’autrement à devenir du overflashy playing qui gagnerait en mémorabilité avec une bonne rasade de mélodie en ajout judicieux aux progressions de ces licks, j’dois l’admettre – après cinq tounes de hypershred, c’est déjà lassant d’entendre les mêmes techniques sur repeat dans la section libellée « solo » de chacune des tounes). Dans ce même sens, le vocalist très talentueux et professionnel (ça paraît que ce gars-là a pris des cours de chant longtemps) a tendance à abuser de la variété de son range à la mi-album en variant de tonalité de façon un peu trop indépendante du reste de la cadence des tracks et des riffs, ce qui est également plus ou moins intéressant à entendre d’une pièce à l’autre. Ces gars-là ont pas besoin de faire des courbettes pour se faire valoir et leur format de base est déjà assez étoffé pour impressionner sans qu’ils aient à se montrer compétitifs au point d’en sonner un peu faux. Une meilleure cohesiveness en ce sens pourrait qualifier un prochain album d’incontournable assez assurément.
VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
3. Band: PROTECTOR
Album: « Reanimated Homunculus »
Label: High Roller Records
Date de sortie: 13 Septembre
PROTECTOR existent depuis les années 80 et ont essentiellement attendu trop longtemps avant de releaser du matériel faisant valoir leurs assets. J’entends des bribes de statements venant de certaines personnes de la business qui chantent à qui veut l’entendre que ces gars-là auraient pu faire partie du « Big 4 of Thrash » de l’Allemagne s’ils s’étaient montré le bout du nez avant que KREATOR prennent toute la place. Ils se seraient, selon les dires des gars du band eux-mêmes, éloignés de leurs racines en se laissant largement influencer par la scène death métal Suédoise des années 90 pendant un long bout de temps, pour ensuite disbander. Un bail plus tard, à force de ré-explorer leur vieux stock plus thrash, ils sont devenus assez nostalgiques merci, et ce, au point de recommencer à écrire du matos qui coule de façon ultra-naturelle dans leurs veines. « Reanimated Homunculus » est le résultat … tantôt plus ou moins satisfaisant, et tantôt ridiculement étourdissant en termes d’efficacité. La première partie de l’album est définie par des tracks un peu hésitantes gouvernées par la répétition de riffs simplets et les cadences « pedestrian » qui finissent par laisser place à un musicianship plus staccato, feel-oriented, et schizophrénique, agrémenté de leads plus ambitieux qui démontrent les mérites de PROTECTOR de façon plus nette et précise, ce qui me fait finalement catcher l’évolution de leur réputation. Sans vraiment vouloir croire que cet album est leur meilleur (je regarderais plus loin dans leur discog en me basant sur un réel espoir de trouvailles), je le recommanderais à quiconque aimerait découvrir un nouveau groupe de thrash à suivre de près – surtout si vous êtes particulièrement déçu du changement d’identité un peu drastique de KREATOR ces dernières années.
VERDICT: 6.5/10 (Entre BON et TRÈS BON)
(Aucun extrait disponible sur le net malheureusement en ce moment)
4. Band: VOLTURE
Album: « On the Edge »
Label: High Roller Records
Date de sortie: 13 Septembre
VOLTURE sont parfaitement capables d’invoquer tous les points importants d’une bonne recette de heavy métal traditionel Européen et savent expérimenter avec le format en se plantant pas et en préservant un feel honnête et relâché tout en étant appliqués, et ce, tout au long de « On the Edge ». Cet album est essentiel dans la collection de tout metalhead qui se respecte et sait apprécier les origines réelles de n’importe quel album de métal qui traîne dans sa pile de disques, et je dois dire que, ayant suivi ces gars-là depuis un bout de temps, cette étape de leur évolution est cruciale à observer car ils ont initialement débuté leur carrière en écrivant des pièces catchy et faciles à digérer, mais ils ont également, à présent, trouvé le moyen de conserver cette feat en y ajoutant un aspect progressif et plus calculateur sans devoir sacrifier leur efficacité. Le nombre de groupes qui réussissent ce genre d’exploit, ça se compte sur une main. Ceux qui prétendent le contraire, à vos crayons, j’veux voir votre liste. Ces gars-là en ont beaucoup à apprendre à tous ceux qui se donnent le mérite d’être le prochain ENFORCER.
VERDICT: 8/10 (EXCELLENT)
(Aucun extrait disponible sur le net malheureusement en ce moment)
-Noch
by Luc St-Laurent | Sep 5, 2013 | Chroniques, Échos d'Outre Monde

Échos d’Outre-Monde – Édition Estivale
Vol.3 – No. Final : Quitte ou Double!
L’été tire malheureusement à sa fin en ce début de septembre, et je tiens à m’excuser pour ces deux semaines d’absence sans préavis, avec une édition exceptionnelle qui marquera la fin de la saison estivale des Échos d’Outre-Monde. Donc, cette semaine je vous offre un programme double, incluant pas moins de 9 groupes!
Il va sans dire que j’ai gardé le meilleur pour la fin, car parmi cette sélection variée se trouvent quelques-unes de mes belles trouvailles de l’été. Tout d’abord, c’est en France que se fera notre premier arrêt, avec un groupe de Death qui se nomme Necrowretch. Ensuite, c’est en direction du Portugal que nous nous dirigerons avec le Thrash de Prayers of Sanity. Puis, nous remonterons vers le nord-est de l’Europe, en Ukraine, pour non pas un, mais deux groupes aux philosophies diamétralement opposées, le premier sera Holy Blood, une formation Chrétienne qui mélange le folk au death mélodique dans le style d’Eluveitie. Tandis que le second sera Elderblood, une nouvelle formation black symphonique dirigée par nul autre qu’Astargh, anciennement de Nokturnal Mortum. Toujours en Europe de l’est, c’est en Slovénie, que se poursuivra notre voyage avec Panikk et son thrash old-school largement inspiré de Vio-lence et de la sonorité typique de la Bay Area. Enfin, avant de quitter le continent européen, nous ferons un dernier arrêt tout au nord de celui-ci, soit en Norvège, pour y entendre le Black/Thrash de Vesen, vivement recommandé aux fans d’Aura Noir.
Du nord de l’Europe, nous nous envolerons à l’autre extrémité du globe, jusqu’à Johannesburg en Afrique du Sud, où évolue une jeune formation prometteuse de Black métal nommée Diabolus Incarnate. Comme quoi la glace et le froid ne sont pas un prérequis pour composer du bon black métal! Alors que pour l’avant-dernier groupe de cette sélection monstre, nous demeurerons dans l’hémisphère sud, puisque nous effectuerons un autre long vol en direction de l’Australie, afin de découvrir qu’il n’y a pas que la faune qui y est brutale! Daemon Foetal Harvest pulvérisera tout sur son passage avec un death dans la plus pure tradition! Et finalement, nous terminerons ce long voyage à Denver au Colorado, avec une formation qui fera faire des cauchemars à quiconque voudra les définir, car Satan’s Host est un hybride alliant black, death, power et même le doom métal, ce qui le situe définitivement dans une classe à part!
Ma chronique reviendra dans son format original d’ici quelques semaines, possiblement au début d’octobre. Nous continuerons dès lors notre périple amorcé le printemps dernier. D’ici là, bonne écoute à la prochaine!
Necrowretch
Lieu d’origine: Valence, France
Année de formation: 2008
Genre: Death
Artistes Similaires: Carcass, Exhumed, Dismember
Prayers of Sanity
Lieu d’origine: Lagos, Portugal
Année de formation: 2007
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Accuser, Xentrix, Suicidal Angels
Holy Blood
Lieu d’origine: Kyiv, Ukraine
Année de formation: 1999
Genre: Folk / Death Mélodique
Artistes Similaires: Eluveitie, Kivimetsan Druidi, Arkona
Elderblood
Lieu d’origine: Kharkiv, Ukraine
Année de formation: 2011
Genre: Black Symphonique
Artistes Similaires: Dimmu Borgir, Emperor, Nokturnal Mortum
Panikk
Lieu d’origine: Ljubljana, Slovénie
Année de formation: 2008
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Vio-lence, Dark Angel, Forced Entry
Vesen
Lieu d’origine: Oslo, Norvège
Année de formation: 1999
Genre: Black/Thrash
Artistes Similaires: Aura Noir, Toxic Holocaust, Nifelheim
Diabolus Incarnate
Lieu d’origine: Johannesburg Afrique du Sud
Année de formation: 2010
Genre: Black
Artistes Similaires: Dark Funeral, Carach Angren, Negator
Daemon Foetal Harvest
Lieu d’origine: Wollongong, Australie
Année de formation: 2006
Genre: Death
Artistes Similaires: Cannibal Corpse, Broken Hope, Aeon
Satan’s Host
Lieu d’origine: Denver, Colorado. USA
Année de formation: 1977
Genre: Power/ Death / Black / Doom
Artistes Similaires: ???
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, , simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Dave Rouleau | Sep 5, 2013 | Chroniques, Échos d'Outre Monde

Échos d’Outre-Monde – Édition Estivale
Vol.3 – No. Final : Quitte ou Double!
L’été tire malheureusement à sa fin en ce début de septembre, et je tiens à m’excuser pour ces deux semaines d’absence sans préavis, avec une édition exceptionnelle qui marquera la fin de la saison estivale des Échos d’Outre-Monde. Donc, cette semaine je vous offre un programme double, incluant pas moins de 9 groupes!
Il va sans dire que j’ai gardé le meilleur pour la fin, car parmi cette sélection variée se trouvent quelques-unes de mes belles trouvailles de l’été. Tout d’abord, c’est en France que se fera notre premier arrêt, avec un groupe de Death qui se nomme Necrowretch. Ensuite, c’est en direction du Portugal que nous nous dirigerons avec le Thrash de Prayers of Sanity. Puis, nous remonterons vers le nord-est de l’Europe, en Ukraine, pour non pas un, mais deux groupes aux philosophies diamétralement opposées, le premier sera Holy Blood, une formation Chrétienne qui mélange le folk au death mélodique dans le style d’Eluveitie. Tandis que le second sera Elderblood, une nouvelle formation black symphonique dirigée par nul autre qu’Astargh, anciennement de Nokturnal Mortum. Toujours en Europe de l’est, c’est en Slovénie, que se poursuivra notre voyage avec Panikk et son thrash old-school largement inspiré de Vio-lence et de la sonorité typique de la Bay Area. Enfin, avant de quitter le continent européen, nous ferons un dernier arrêt tout au nord de celui-ci, soit en Norvège, pour y entendre le Black/Thrash de Vesen, vivement recommandé aux fans d’Aura Noir.
Du nord de l’Europe, nous nous envolerons à l’autre extrémité du globe, jusqu’à Johannesburg en Afrique du Sud, où évolue une jeune formation prometteuse de Black métal nommée Diabolus Incarnate. Comme quoi la glace et le froid ne sont pas un prérequis pour composer du bon black métal! Alors que pour l’avant-dernier groupe de cette sélection monstre, nous demeurerons dans l’hémisphère sud, puisque nous effectuerons un autre long vol en direction de l’Australie, afin de découvrir qu’il n’y a pas que la faune qui y est brutale! Daemon Foetal Harvest pulvérisera tout sur son passage avec un death dans la plus pure tradition! Et finalement, nous terminerons ce long voyage à Denver au Colorado, avec une formation qui fera faire des cauchemars à quiconque voudra les définir, car Satan’s Host est un hybride alliant black, death, power et même le doom métal, ce qui le situe définitivement dans une classe à part!
Ma chronique reviendra dans son format original d’ici quelques semaines, possiblement au début d’octobre. Nous continuerons dès lors notre périple amorcé le printemps dernier. D’ici là, bonne écoute à la prochaine!
Necrowretch
Lieu d’origine: Valence, France
Année de formation: 2008
Genre: Death
Artistes Similaires: Carcass, Exhumed, Dismember
Prayers of Sanity
Lieu d’origine: Lagos, Portugal
Année de formation: 2007
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Accuser, Xentrix, Suicidal Angels
Holy Blood
Lieu d’origine: Kyiv, Ukraine
Année de formation: 1999
Genre: Folk / Death Mélodique
Artistes Similaires: Eluveitie, Kivimetsan Druidi, Arkona
Elderblood
Lieu d’origine: Kharkiv, Ukraine
Année de formation: 2011
Genre: Black Symphonique
Artistes Similaires: Dimmu Borgir, Emperor, Nokturnal Mortum
Panikk
Lieu d’origine: Ljubljana, Slovénie
Année de formation: 2008
Genre: Thrash
Artistes Similaires: Vio-lence, Dark Angel, Forced Entry
Vesen
Lieu d’origine: Oslo, Norvège
Année de formation: 1999
Genre: Black/Thrash
Artistes Similaires: Aura Noir, Toxic Holocaust, Nifelheim
Diabolus Incarnate
Lieu d’origine: Johannesburg Afrique du Sud
Année de formation: 2010
Genre: Black
Artistes Similaires: Dark Funeral, Carach Angren, Negator
Daemon Foetal Harvest
Lieu d’origine: Wollongong, Australie
Année de formation: 2006
Genre: Death
Artistes Similaires: Cannibal Corpse, Broken Hope, Aeon
Satan’s Host
Lieu d’origine: Denver, Colorado. USA
Année de formation: 1977
Genre: Power/ Death / Black / Doom
Artistes Similaires: ???
Toutes les images des Échos d’Outre-Monde sont également conçues par l’auteur de ces lignes. Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, , simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
by Marryah Noch Mulligore | Sep 3, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

LA DÉCAPITEUSE
1. Band: NEPHREN-KA
Album: « The Fall of Omnius »
Label: Kaotoxin
Date de sortie: 3 Septembre
Un death métal technique qui fait penser à un vaste désert décourageant qui s’étend à perte de vue et emplit un humain d’une anxiété marquée pour sa survie, ça donne un certain effet « fight or flight » sur la personne qui y est exposée. Les probabilités rattachées à ces deux résultats possibles sont basées sur une série d’équations algébriques nettes, précises, et pas mal plus évidentes à déceler et résoudre que ce qui est communément encouragé par le ministère de l’éducation du Québec. En partant, il faut que le band en question soit très tight, car leur approche étant déjà complexe, il faut qu’une chimie marquée entre les composantes soit notable, et il faut que l’agencement de celles-ci soit calculé en fonction d’un certaine intention d’impact qui rassemble ces éléments de façon logique. En bon français, maintenant; il faut que les riffs soient joués dans les temps dictés par le drum. Certains passages des longues et houleuses pièces de NEPHREN-KA sont efficaces et ceux-ci se qualifieraient du genre de build-up dont NILE est presque toujours résolument capable. Les moments qui définissent le problème que je viens de dénoter sont ceux qui jalonnent l’album de points d’interrogation qui rendent l’écoute continue un peu ardue. En d’autres mots, si ces gars-là veulent être tight, ils doivent écrire en fonction d’un point de vue plus homogène, même en voulant à tout prix se montrer le plus high-tech possible en termes de musicianship. Ils doivent également pas oublier d’écrire des licks bien forgés et de toujours puiser dans leurs ressources basées sur le feel; beaucoup de riffs ici semblent pas convaincus et sont, par le fait-même, pas convaincants. Pass.
VERDICT: 5.5/10 (Entre ASSEZ BON et BON)
2. Band: THE JOKERS
Album: « Rock and Roll is Alive »
Label: Steamhammer
Date de sortie: 2 Septembre
Je suis fanatique de rock, qu’on se le tienne pour dit. N’empêche que j’ai visiblement horreur des clichés faciles. Ils me donnent tout simplement envie de me revirer de bord et ignorer les bands qui s’y accrochent comme s’il s’agissait d’une béquille absolument nécessaire à la survie de la scène au complet. Dans mon livre à moi, ce qui sépare le bon rock du mauvais, c’est l’authenticité de celui-ci. In all fairness, THE JOKERS sont des brits qui savent se la jouer oldschool et qui se prennent pas pour d’autres. Leur approche au rock est très accessible et catchy et sing-along’y. L’anicroche ici est leur penchant pour l’insécurité soudaine au beau millieu de leur cocktail décontracté de tounes qui essayent pas d’être flashy; à la mi-album, on dirait qu’ils réalisent qu’ils « doivent essayer de pogner » en écrivant des tracks basées sur les thématiques les plus gossantes dans l’histoire du glam rock; les chars sport rapides, le chemin de la gloire au coeur de New-York, et les relations disfonctionnelles. Je tripe pas sur le fait qu’initialement je me plongeais dans un album d’une simplicité foudroyante dans son efficacité et sa familiarité pour finir en me demandant à quel band j’ai affaire en bout de ligne, ayant l’impression d’être en compagnie d’un tout autre outfit. Dommage, j’allais embarquer dans la croyance populaire qu’ils sont pratiquement les nouvelles rock stars de Liverpool et des palmarès.
VERDICT: 6/10 (BON)
3. Band: SCALPEL
Album: « Sorrow and Skin »
Label: Sevared Records
Date de sortie: 3 Septembre
Je le redis encore et toujours, du death metal à la Floridienne (en d’autres mots, le death metal splatter gore) est un sous-style risqué dans le sens où c’est assez facile pour un band d’être une reproduction exacte de CANNIBAL CORPSE ou tout simplement d’essayer d’imiter ces derniers en se plantant royalement. Heureusement, on a rarement mais parfois affaire à des bands qui ont le don de donner une spin réellement originale et fraîchement revampée au format. SCALPEL font partie de cette gang de monde créatif qui ont pas peur de se mouiller. Ils savent summoner un groove tight et accrocheur en élaborant des riffs lourds, menaçants, et empreints de sous-entendus. Ils ont également le don de l’élaboration des hooks, ils manient les contre-temps d’une main de maître, et savent définir le pacing idéal pour le mood définissant chacun des moments de ces tracks qui ne cessent de suivre leurs séries d’impulsivités, ce qui résulte en rebondissements franchement appréciables et fort intéressants. C’est ce que j’appelle le genre de phénomène qui donne de l’espoir pour ce style qu’on jurerait centenaire.
VERDICT: 7/10 (TRÈS BON)
4. Band: VATTNET VISKAR
Album: « Sky Swallower »
Label: Century Media
Date de sortie: 3 Septembre
Un black métal contagieux, c’est une oeuvre d’art qui non seulement frappe la personne qui en est témoin, mais qui s’empare de son âme, et se met à couler dans ses veines en se déversant sous formes de larmes tranchantes ruisselant le long d’un regard hargneux complètement défait sous l’emprise d’un son d’une puissance quasi-spirituelle. Ça ressemble à votre vision un peu corny de ce qui définit un album bleak de nos jours? Eh bien, ça colle à la mienne aussi. VATTNET VISKAR font jaser ces temps-ci et c’est loin d’être pour rien. Ils savent créer une ambiance fort dérangeante et presque physiquement violente autant en termes de black rapide et sans compromis à la WATAIN/DISSECTION qu’en optant parfois pour des passages acoustiques introspectifs mais assez zombifiants dans leurs patterns répétitifs, insistants, et complètement désespérés (d’une manière qui colle à l’intention créative qu’on a ici et qui définit le mood très clair, net, et précis de l’album). La perte quasi-totale de foi en l’humanité n’aura jamais sonné aussi esthétiquement bien que sur « Sky Swallower » – chacun des riffs est capable d’impact sur les émotions du récepteur. Rares sont les groupes de black modernes munis d’un focus aussi déterminé que dans les bonnes années de ce sous-style et VATTNET VISKAR sont là pour prouver que la scène black metal est bel et bien toujours en bonne santé malgré les volées qu’elle a mangées ces derniers temps grâce aux modes trop faciles à l’emprise fort fatiguante qui rend des albums comme celui-ci d’une importance tout à fait primordiale; encouragez les groupes comme eux qui connaissent leur propre identité.
VERDICT: 10/10 (ABSOLUMENT ÉPOUSTOUFLANT)
5. Band: FEROCITY
Album: « The Sovereign »
Label: Deepsend
Date de sortie: 3 Septembre
Le Danemark m’impressionne de plus en plus en termes de death metal brutal et mélodique à la fois. FEROCITY font pas exception à cette règle qui domine mes sessions d’écoute ces derniers mois avec « The Sovereign » qui se range dans la catégorie des albums qui m’ont tout simplement le plus marquée cette année. Tout d’abord, ils savent créer une vibe; elle imprègne chacune des composantes de toutes les tracks sans exception. Elle est inquiétante et étouffante à la fois, et ça back la cinématique des sujets des lyrics à merveille. En termes de technicalités; les riffs et licks sont mélodiques et rapides au point d’en être étourdissants, ce qui en dit long sur le skill du musicianship. Les peaks et les valleys de chacune des pièces sont complètement nécessaires au déroulement efficace de celles-ci et je sens que leur évolution est calculée au millimètre près. Les hooks sont tout à fait renversants et l’émotion est bien traduite par chacun des changements de temps et chacun des revirements de situation en termes de direction des riffs en tant que tels. Voilà des compositions qui sont d’un langage universel qui devrait laisser sa trace dans le coeur de bien des metalheads à la largeur du globe.
VERDICT: 10/10 (ABSOLUMENT ÉPOUSTOUFLANT)
-Noch
by Dave Rouleau | Sep 3, 2013 | Chroniques, La Décapiteuse

LA DÉCAPITEUSE
1. Band: NEPHREN-KA
Album: « The Fall of Omnius »
Label: Kaotoxin
Date de sortie: 3 Septembre
Un death métal technique qui fait penser à un vaste désert décourageant qui s’étend à perte de vue et emplit un humain d’une anxiété marquée pour sa survie, ça donne un certain effet « fight or flight » sur la personne qui y est exposée. Les probabilités rattachées à ces deux résultats possibles sont basées sur une série d’équations algébriques nettes, précises, et pas mal plus évidentes à déceler et résoudre que ce qui est communément encouragé par le ministère de l’éducation du Québec. En partant, il faut que le band en question soit très tight, car leur approche étant déjà complexe, il faut qu’une chimie marquée entre les composantes soit notable, et il faut que l’agencement de celles-ci soit calculé en fonction d’un certaine intention d’impact qui rassemble ces éléments de façon logique. En bon français, maintenant; il faut que les riffs soient joués dans les temps dictés par le drum. Certains passages des longues et houleuses pièces de NEPHREN-KA sont efficaces et ceux-ci se qualifieraient du genre de build-up dont NILE est presque toujours résolument capable. Les moments qui définissent le problème que je viens de dénoter sont ceux qui jalonnent l’album de points d’interrogation qui rendent l’écoute continue un peu ardue. En d’autres mots, si ces gars-là veulent être tight, ils doivent écrire en fonction d’un point de vue plus homogène, même en voulant à tout prix se montrer le plus high-tech possible en termes de musicianship. Ils doivent également pas oublier d’écrire des licks bien forgés et de toujours puiser dans leurs ressources basées sur le feel; beaucoup de riffs ici semblent pas convaincus et sont, par le fait-même, pas convaincants. Pass.
VERDICT: 5.5/10 (Entre ASSEZ BON et BON)
2. Band: THE JOKERS
Album: « Rock and Roll is Alive »
Label: Steamhammer
Date de sortie: 2 Septembre
Je suis fanatique de rock, qu’on se le tienne pour dit. N’empêche que j’ai visiblement horreur des clichés faciles. Ils me donnent tout simplement envie de me revirer de bord et ignorer les bands qui s’y accrochent comme s’il s’agissait d’une béquille absolument nécessaire à la survie de la scène au complet. Dans mon livre à moi, ce qui sépare le bon rock du mauvais, c’est l’authenticité de celui-ci. In all fairness, THE JOKERS sont des brits qui savent se la jouer oldschool et qui se prennent pas pour d’autres. Leur approche au rock est très accessible et catchy et sing-along’y. L’anicroche ici est leur penchant pour l’insécurité soudaine au beau millieu de leur cocktail décontracté de tounes qui essayent pas d’être flashy; à la mi-album, on dirait qu’ils réalisent qu’ils « doivent essayer de pogner » en écrivant des tracks basées sur les thématiques les plus gossantes dans l’histoire du glam rock; les chars sport rapides, le chemin de la gloire au coeur de New-York, et les relations disfonctionnelles. Je tripe pas sur le fait qu’initialement je me plongeais dans un album d’une simplicité foudroyante dans son efficacité et sa familiarité pour finir en me demandant à quel band j’ai affaire en bout de ligne, ayant l’impression d’être en compagnie d’un tout autre outfit. Dommage, j’allais embarquer dans la croyance populaire qu’ils sont pratiquement les nouvelles rock stars de Liverpool et des palmarès.
VERDICT: 6/10 (BON)
3. Band: SCALPEL
Album: « Sorrow and Skin »
Label: Sevared Records
Date de sortie: 3 Septembre
Je le redis encore et toujours, du death metal à la Floridienne (en d’autres mots, le death metal splatter gore) est un sous-style risqué dans le sens où c’est assez facile pour un band d’être une reproduction exacte de CANNIBAL CORPSE ou tout simplement d’essayer d’imiter ces derniers en se plantant royalement. Heureusement, on a rarement mais parfois affaire à des bands qui ont le don de donner une spin réellement originale et fraîchement revampée au format. SCALPEL font partie de cette gang de monde créatif qui ont pas peur de se mouiller. Ils savent summoner un groove tight et accrocheur en élaborant des riffs lourds, menaçants, et empreints de sous-entendus. Ils ont également le don de l’élaboration des hooks, ils manient les contre-temps d’une main de maître, et savent définir le pacing idéal pour le mood définissant chacun des moments de ces tracks qui ne cessent de suivre leurs séries d’impulsivités, ce qui résulte en rebondissements franchement appréciables et fort intéressants. C’est ce que j’appelle le genre de phénomène qui donne de l’espoir pour ce style qu’on jurerait centenaire.
VERDICT: 7/10 (TRÈS BON)
4. Band: VATTNET VISKAR
Album: « Sky Swallower »
Label: Century Media
Date de sortie: 3 Septembre
Un black métal contagieux, c’est une oeuvre d’art qui non seulement frappe la personne qui en est témoin, mais qui s’empare de son âme, et se met à couler dans ses veines en se déversant sous formes de larmes tranchantes ruisselant le long d’un regard hargneux complètement défait sous l’emprise d’un son d’une puissance quasi-spirituelle. Ça ressemble à votre vision un peu corny de ce qui définit un album bleak de nos jours? Eh bien, ça colle à la mienne aussi. VATTNET VISKAR font jaser ces temps-ci et c’est loin d’être pour rien. Ils savent créer une ambiance fort dérangeante et presque physiquement violente autant en termes de black rapide et sans compromis à la WATAIN/DISSECTION qu’en optant parfois pour des passages acoustiques introspectifs mais assez zombifiants dans leurs patterns répétitifs, insistants, et complètement désespérés (d’une manière qui colle à l’intention créative qu’on a ici et qui définit le mood très clair, net, et précis de l’album). La perte quasi-totale de foi en l’humanité n’aura jamais sonné aussi esthétiquement bien que sur « Sky Swallower » – chacun des riffs est capable d’impact sur les émotions du récepteur. Rares sont les groupes de black modernes munis d’un focus aussi déterminé que dans les bonnes années de ce sous-style et VATTNET VISKAR sont là pour prouver que la scène black metal est bel et bien toujours en bonne santé malgré les volées qu’elle a mangées ces derniers temps grâce aux modes trop faciles à l’emprise fort fatiguante qui rend des albums comme celui-ci d’une importance tout à fait primordiale; encouragez les groupes comme eux qui connaissent leur propre identité.
VERDICT: 10/10 (ABSOLUMENT ÉPOUSTOUFLANT)
5. Band: FEROCITY
Album: « The Sovereign »
Label: Deepsend
Date de sortie: 3 Septembre
Le Danemark m’impressionne de plus en plus en termes de death metal brutal et mélodique à la fois. FEROCITY font pas exception à cette règle qui domine mes sessions d’écoute ces derniers mois avec « The Sovereign » qui se range dans la catégorie des albums qui m’ont tout simplement le plus marquée cette année. Tout d’abord, ils savent créer une vibe; elle imprègne chacune des composantes de toutes les tracks sans exception. Elle est inquiétante et étouffante à la fois, et ça back la cinématique des sujets des lyrics à merveille. En termes de technicalités; les riffs et licks sont mélodiques et rapides au point d’en être étourdissants, ce qui en dit long sur le skill du musicianship. Les peaks et les valleys de chacune des pièces sont complètement nécessaires au déroulement efficace de celles-ci et je sens que leur évolution est calculée au millimètre près. Les hooks sont tout à fait renversants et l’émotion est bien traduite par chacun des changements de temps et chacun des revirements de situation en termes de direction des riffs en tant que tels. Voilà des compositions qui sont d’un langage universel qui devrait laisser sa trace dans le coeur de bien des metalheads à la largeur du globe.
VERDICT: 10/10 (ABSOLUMENT ÉPOUSTOUFLANT)
-Noch