by Lex Ivian | Juin 24, 2015 | Chroniques, Dans la fosse aux promos
Afin de vous permettre de voir rapidement les derniers trucs que nous recevons et peut-être vous faire découvrir de nouveaux groupes, je vous présente «Dans la fosse aux promos» qui regroupera quelques vidéos et albums choisis parmi toutes les promotions qui aboutissent et s’entassent dans notre boîte de courriel. Vous pouvez consulter toutes les parutions précédentes de ma chronique en cliquant ce lien. – Lex

Je débute en m’adressant directement aux lecteurs francophones de tout azimut qui lisent cette chronique sans savoir qu’Ondes Chocs provient du Québec (Canada) et sans savoir non plus qu’au Québec, nous avons 4 saisons bien marquées, bien distinctes et très contrastées. Nos activités extérieures sont donc dites saisonnières car elles ne peuvent être faites toute l’année requiérant des conditions météorologiques particulières. Ainsi présentement, c’est l’été qui débute et avec la «dite» belle saison arrive notre temps des BBQ, des épluchettes de blé d’Inde, des visites à la plage et des veillées autour du feu. Arrive également la musique pop jouée en plein air dans toutes ces occasions mentionnées mais aussi dans tous les autres types de partys, à plein volume dans des haut-parleurs surdimensionnés. Même dans nos partys privés car il y a toujours le traditionnel party de famille estival avec les mononc’ et matante et qui se tient de préférence chez le dernier parvenu de la famille question de ne pas niaiser trop longtemps avant de tester/tacher sa piscine ou chez moi parce que ça dérange pas vraiment de tout tacher… et même chez moi, je perds le contrôle de la sélection musicale.
Là je reviens m’adresser à tous pour la suite car bien que l’histoire qui suit soit basée sur mes expériences personnelles, elle s’applique à tous les partys qui méritent de se renouveler.
PS – Les noms sont fictifs sauf ceux des groupes quoique…
Quand la sélection musicale s’égare dans les clichés radiophoniques et qu’à chaque fois, pour me prouver qu’ils connaissent la musique heavy, François, dit Frank, le boutonneux de la famille me dit qu’il sait c’est quoi du metal parce que Metallica, Ozzy et AC/DC jouent au Centre Bell pendant les parties des Canadiens de Montréal, j’ai une lueur d’espoir qu’on peut faire de quoi avec ce party là. Après une pièce du «Black album», c’est alors comme le temps de sortir de quoi du genre de Vas-Y-Line et leur nouvel album «Déception», en téléchargement «À VOTRE PRIX». Du rock sale mais quand même assez catchy pour mon party de matante et qui sera la solution pour casser le beat de Matante Paulette entre la danse des canards et le achy breaky dance (oui oui ça a toujours sa place), avec l’approbation de Mononc’Roger quand il va se rendre compte que c’est en français, qu’il comprend des bouts des paroles et que ça le fait rire quand il comprend la joke dans le texte des paroles… surtout après que je lui ai montré la pochette en faisant la joke…
Tu vas voir, Mononc’. ça passe bein avec de la vaséline!!!
…Un break bien mérité… jusqu’à ce que Mario, pour s’aider à faire passer les 2 sacs jumbo de chips qu’il vient de s’empiffrer, veule entendre de quoi qui fait plus shaker les petites filles.
Maintenant que j’ai attiré l’attention un peu avec le rock de Vas-Y-Line, j’enchaîne avec le groupe thrash montréalais Reanimator qui a fait paraître «Horns up», un album de thrash&roll de party justement et j’envoies une pièce au hasard. Si Mononc’Roger trippe pas parce qu’il ne reconnait pas la chanson, je switche tout de suite à la reprise de «Great balls of fire» de Jerry Lee Lewis. Ça, c’est une pièce que tout le monde connait même Roger, et ça s’applique bien à Mario «les grosses couilles en feu».
Maintenant que j’ai vraiment leur attention et que les invités commencent à me trouver cool avec ma musique bizarre, j’en profite pour leur passer la reprise de la «Dame en bleu» de Michel Louvain, soit le «Bat en feu» du groupe de death/thrash crossover montréalais Urban Aliens paru sur leur dernier album «7 tounes d’épais» (dont vous pouvez lire ma revue vulgaire et gluante ici). C’est sûr qu’en cachette, Mononc’Roger va vouloir l’emprunter pour l’écouter avec ses chums quand il laisse sa femme au centre-d’achats pour l’après-midi.
Entre deux chansons de ma sélection de musique de party et juste avant une toune de Kathy Perry, mis par Félix-Alexis, le douche de la famille et rejeton de mon cousin post-hippie (prénom double et non-usuel avec des lettres (X=10 et F=4) qui valent chères au scrabble, vendent la mèche à propos de mes neveux et leurs parents), qui vient me voir en disant ça c’est heavy, Mononc’Lex, du Kathy Perry et ça a joué au Superbowl. La preuve que c’est heavy, il y a un buzz pour que Metallica fasse le spectacle de la mi-temps du 50ème Superbowl parce qu’il a lieu dans leur ville en 2016.
Bon comme je disais entre deux tounes, ça se peut que j’entende un autre party. Pas dans le genre du mien avec des Paulette et Roger, mais mettons par exemple, un party qui sonne cool avec des dudes qui écoutent de la musique qui bûchent mais qu’on ne sait pas qu’ils sont en camisole parce qu’ils ont des sleeves. Je pars les voir pendant que derrière moi, la toune dance essaie de déchirer les hauts-parleurs, et me pointe dans la cour des dudes avec la vidéo de Xibalba pour la pièce «Guerilla», tirée de l’album «Tierra y Libertad». Ce sera une bonne introduction dans leur party, les gars de la vidéo ont des camisoles et …. et en plus la vidéo reprend le concept du brotherhood, de l’unité chère au coeur du hardcore en tournant «live» dans le garage d’une maison avec tous les voisins invités au party. Quand l’amour et les high-fives voleront, c’est le temps de réessayer une pièce de Vas-Y-Line ou quoi que ce soit nommés plus haut pour voir si la solidarité et l’unité s’appliquent toujours.
Talk the talk
Walk the walk
That’s what Xibalba‘s telling you.
J’imagine que dans plus d’un cas, je n’aurai pas l’effet escompté et que je me ferai mettre dehors du party, les gens étant plutôt du genre à vivre au niveau des paroles de Genesis:
I know what I like
And I like what I know
Mais si j’y suis toujours parce qu’ils m’endurent en autant que je ne ressors pas ma musique, bois pas leurs bières et flirte pas leurs blondes, et bien alors peut-être que c’est le temps de sortir mon BONG et faire la paix (si je ne suis pas malchanceux au point d’être tombé sur des antipotteux!!!) Si ça ne marche pas plus, bein je n’aurai que retardé mon départ de quelques minutes de plus (ma commotion cérébrale lors de mon expulsion fera paraître le temps encore plus court). Par contre, une fois revenu dans mon party, c’est sûr que je ressors mon bong. Vous allez voir, mais vous le savez déjà, que ça change un party quand les Mononc et Matante se mettent à essayer le calumet de pot pour la première fois pour avoir l’air cool et pas trop out même si les ados et post-ados attardés tel moi, rions dans notre barbe attendant le point de non retour. Et c’est là que pour les faire rire… jaune, je leur montre la pochette de l’album début au titre évocateur, «Bong hit hospitalization» du groupe écossais de brutal slam death Party Cannon qui sort le 7 juillet via Gore House Productions, et s’en prévenir j’envoie le premier extrait «Interested is not the word».
Là, pendant que tout le monde du party est high autour du bong qui chauffe comme un foyer en hiver, et qu’on oublie de changer la musique, c’est sûr qu’Antoine-Xavier (vous avez remarqué les deux prénoms,le trait d’union et le X à 10 points, bein oui c’est le frère de Félix-Alexis), le trippeux sur la musique de Paul Piché (j’ai dit aussi post-hippie), tsé le ouindi ouindi ouinouin de la famille qui connait toutes les tounes de Paul Piché qui se jouent autour du feu, à la plage (autour du feu), à la fin de l’éplu…. vous avez compris. Celui qui pense qu’il faut tout le temps qu’il joue sa ZIZIQUE,
a-zzlinng a-zzllanng, je joue de la guitâwe.
C’est sûr que parce qu’il buzze, il va penser qu’on est tous sur le même buzz que lui. Bein pas moi, car… bon j’imagine que vous voyez la raison… La solution pour freiner son enthousiasme est de lui couper le sifflet en lui montrant ce que c’est que de savoir jouer de la guitare avec la vidéo teaser de l’enregistrement des guitare et basse pour l’album «Living bridges» du groupe prog irlandais Shardborne, qui paraîtra le 10 juillet via Out On A Limb Records.
Naturellement, notre Kevin «zllinng-a-ling» Parent en herbe persévère et dit que y’a rien là, que le prog, c’est de la musique de buzzé et que justement il est buzzé. Je l’arrête drette là et lui montre la «guitar playthrough video» pour l’«Exorde» des montréalais techdeath Beyond Creation. Je lui explique aussi tout doucement qu’il y a «jouer de la guitâwe», et «JOUER DE LA GUITARE». S’il ne comprend pas et veut se réessayer, et même s’il connait une toune de Plume… je casse la guitare et après je retourne voir la vidéo de Xibalba pour me rappeler la tolérance. En revenant, naturellement, je m’excuse quand même. Ça parait toujours bien et ça fait plaisir à ma mère qui est fière d’avoir bien éduqué son fils.
Rendu là par contre, ça se peut que j’ai comme réussi à casser son buzz et peut-être celui de tout le party si je n’ai pas été discret avec la «guitâwe»… Les Matante et Mononc’ doivent commencer à pogner un down aussi… Alors c’est sûr que quelqu’un va parler d’écouter tranquille dans le salon, du Brel, du Aznavour et du Brassens, juste question qu’il n’y ait plus d’énervement. Surtout qu’ils connaissent ça!! Ils pensaient que c’était Isabelle Boulay qui avait composé les tounes parce qu’elle les chante. C’est là que je m’en sauve encore. Je présente rapidement le duo français Novembre, dont l’album éponyme paraîtra dans les semaines à venir, en disant que c’est de la poésie comme Léo Ferré ou Saez (ils connaissent Saez, il a passé à TV5) en mentionnant également Manu Solo (ils vont entendre Manu Chao et vont penser à «Bongo Bong») et pèse sur «Play». Ça part avec un spoken word sur un beat hip hop pour créer un style de slam comme ça existait au début alors tout le monde se détend. Mais là, c’est dark, arrangé un peu comme du black atmosphérique avec des passes post-rock sur de la poésie triste revendicatrice mais confrontée par la certitude que le salut n’arrivera que dans nos rêves qui malheureusement, ne se réalisent que lorsque nous dormons, et ça créera une atmosphère oppressante qui devrait en hypnotiser quelques-uns.
Maintenant que j’ai mis le pied dans le sombre et qu’eux s’enfoncent dans les sofas, on a l’atmosphère qu’il faut pour une fin de party. Je continue avec le duo doom gothic basé en Californie, My Life’s Despair et la vidéo pour «As flames ignite» tirée de leur album «Invoked with passion and pain» paru en février de façon indépendante.
Quand j’ai fini la bière du party pendant que tous ont fini de pogner le down et veulent juste rentrer chez eux, c’est le temps de leur envoyer du solide, violent et méchant pour les recrinquer pour la route. On le dit souvent que la Pologne a quelque chose de particulier quand on pense black metal et ces paroles trouvent échos avec Outre, dont vous pouvez apprécier la prestation avec la vidéo en spectacle enregistrée au Klub Prokultura à Katowice (Pologne) pour la pièce «Chant 6: Vengeance» de l’album «Ghost Chants» paru il y a quelques mois via Godz ov War Productions & Third Eye Temple.
Le lendemain, j’envoie un courriel de masse aux invités du party qui se remettent lentement de leur lendemain de brosse et leur partage un peu de cuisine avec un épisode de «Brutally Delicious», l’émission sur l’Art Culinaire qui permet de mêler metal, farine, spikes, lait, leather et beurre noir afin de bien s’alimenter et se façonner pour faire face à la vie trépidante des salles de concerts sombres et avoir toute l’énergie nécessaire pour faire sa place dans le moshpit.
Voici donc l’épisode #72 mettant en vedette le groupe britannique de doom, Desolate Pathway qui prépare sa recette de »Doomsday Brownies» pendant que je fais pareil et en profite pour potiner dans la cuisine et annoncer que Kostas Salomidis, guitariste du groupe grec Sorrows Path a fourni 2 solos pour le deuxième album de Desolate Pathway qui devrait paraître au début de 2016.
Quand Mononc’Roger aura savouré le browny de Matante Paulette (au sens propre et aussi au sens d’Urban Aliens…), ils me feront confiance quand j’arriverez au prochain party sans mon bong mais avec des muffins…… et que le party recommence.
by Lex Ivian | Juin 22, 2015 | Chroniques, Dans la fosse aux promos
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Dans la foulée de la normalisation jusqu’à la banalisation de l’oppression de la société et de la violence mondiale autant que locale, je débute en donnant la parole au trio noise/blues rock Dreadlords et leur pièce «Dreadlords cometh» tirée de leur album début «Death angel» paru à la fin 2014 via l’étiquette Not Just Religious Music.
With all of the injustices happening around the world right now, and police brutality rampant in our own backyard…
Je continue avec leur reprise de «Five to one» composée par The Doors en 1968 juste parce que j’aime le parallèle qui démontre que de tous temps, les batailles d’une génération ne sont qu’un rematch d’un combat précédent d’une autre génération. Juste pour ceux qui aiment lire mes réflexions et ne sont pas bon en calcul:
Les jeunes entre 15 et 25 ans qui ont fait la révolution «Peace & Love» mondiale dans les années 1965-75, bein ils ont entre 55 et 65 aujourd’hui. Je dis ça tout juste comme une affirmation arithmétique car qui suis-je pour juger et surtout considérant que les voies du Seign… du pouvoir et de la corruption sont impénétrables? Donc sans vouloir pointer quiconque du doigt si le «Peace & Love» devait mener à ça… je suis prêt à être patient et me faire expliquer de long en large comment on en est arrivé là mais d’après moi, on ne sait plus très bien ce qui avait été promis, où cela a bifurqué et à qui est vraiment la faute.
Après toute cette violence visuelle, je vous laisse relaxer avec la violence auditive du groupe français de modern brutal death, Chabtan et leur thématique mésoaméricaine précolombienne (Ça parle de dieu mayas et aztèques entre autres alors c’est safe comme sujet même si ça parle de guerre et autres trucs pas fins parfois) avec la vidéo live scénarisée pour «The kiss of Coatlicue» la pièce-titre de leur début sur album complet, paru le 25 mai via le label Mighty Music. Ils seront d’une portion de la tournée européenne de Nile et Suffocation, soit du 12 septembre au 22 lors du passage en France, Espagne, Portugal et Italie.
Pour les curieux, Chabtan, ou plus précisément, Buluc Chabtan, est un dieu qui trône au panthéon maya et personnifie le dieu de la guerre, de la mort violente et du sacrifice humain. Dans les codex mayas (un codex est comme un dictionnaire mais avec une écriture dessinée), on peut le reconnaître au tatou qui orne son visage, autour de l’œil, et représente un arc noir qui descend sur la joue.
J’en profite pendant que j’ai l’attention, Coatlicue est la déesse de la fertilité aztèque et aurait donné naissance au dieu de la guerre (mais pas Buluc Chabtan parce que lui est maya et elle aztèque mais va savoir quel dieu couche avec qui? Faut essayer de suivre les dieux grecs qui sont aussi les dieux romains sous un autre nom pour voir que finalement c’était pas mal le bordel dans les panthéons de Dieu dans l’ancien temps avant que ça deviennent monothéiste dirigé par un vieux barbu grincheux.
Maintenant on se calme pour vrai et on écoute du vrai de vrai safe 100% full proof pour ne pas déranger. De la pure haine non dirigée spécifiquement envers quiconque que ce soit des personnes vivantes, fictives ou mythiques. De la pure haine transcendentale.
Je vous ai déjà parlé de la «Xtreem Cult Series» de l’étiquette Xtreem Music qui fait reparaître des albums de groupes des années 90′ qui sont passés sous le radar pour la majorité des métalleux de l’époque et tout simplement disparus depuis trop longtemps pour que les plus jeunes les connaissent. Cette fois-ci, il a réuni, sur un seul CD, la discographie complète, soit le EP «Seed of hate» (1995), l’album «Void» (1997), le single «Hell over hell» (1998) et l’album en spectacle «Live at Repulsive Fest» (1998), du groupe de brutal death espagnol Reincarnation. Le groupe est en préparation pour sortir un nouvel album qui est rendu à l’étape du mastering. J’ai bien hâte de voir ce que donnera la ressuscitation de Reincarnation.
Après la réincarnation de Reincarnation, là j’essaie de ne pas trop vous mélanger même si je poursuis avec 2 pièces du groupe Gomorrah même si c’est deux groupes différents. Hein euh qu’est-ce qui dit? J’explique même si tous avez bien compris que ça arrive 2 groupes du même nom mais les circonstances ont fait que j’ai été confus un peu. J’ai reçu simultanément ou presque les envois promotionnels de Gomorrah de Kelowna (Colombie-Britannique) et Gomorrah de Hamilton(!) en Ohio(?) (USA). J’ai mis la première pièce sans regarder les notes biographiques et autres cossins (je lisais autre chose) et quand j’ai mis la seconde pièce, je trouvais qu’il y avait de quoi qui clochait, c’était totalement d’autre chose. J’ai donc vérifié si par hasard j’avais mis la pièce d’un autre groupe par erreur et non j’avais bien le bon nom. Oui, oui j’ai fini par allumer dans un temps tout de même raisonnable. Et en vérifiant, j’ai remarqué qu’il existe 4 autres groupes de plus du même nom. Je me dis que ce n’est pas cool pour tous ces groupes même si pour l’instant chacun fait son petit bonhomme de chemin sans que ça dérange. Et je suis conscient aussi qu’il peut y avoir plus d’un chien qui s’appelle Fido dans le parc à chien sans que ça dérange et de toute façon, les chiens se reconnaissent entre eux en se sentant le derrière et non par leur nom. Enfin c’est sur cette réflexion philosophique que je vous fais écouter les groupes sus-mentionnés Gomorrah 1 et Gomorrah 2.
Découvrez le groupe de Kelowna (Colombie-Britannique) Gomorrah avec leur vidéo style «Jam space session» pour leur nouveau single «A disaster’s nightmare». Pour les amateurs de breakdowns, tapping et vocaux «in your face», peu importe le nombre de groupes affublés du même nom, le leur devrait faire sa place sur cette scène. Ils ne font pas dans la dentelle et viennent vous montrer drette dans la face qui ils sont et de quoi ils sont faits.
Naturellement, plusieurs savent que Gomorrah est la ville jumelle de Sodome, réputées pour leurs moeurs scabreuses dans la Bible chrétienne et qui furent détruites par les flammes du Ciel. Aujourd’hui, on sait ce qu’est la sodomie, mais quelqu’un sait-il pourquoi on n’a pas aussi la gomorrhie?? Moi, je ne la comprends pas car je trouve ça pas mal cool comme mot et ça fitte au son avec Gonorrhée bien que je n’ai trouvé aucun lien étymologique direct l’un proviendrait de l’hébreu et l’autre du grec.
Avec ce Gomorrah, on parle de death thrash solide en provenance de Hamilton, Ohio (USA). Comme si je ne suis pas assez facile à mélanger… le Hamilton que je connais est en Ontario (Canada)… en tout cas ce qui est sûr c’est que leur musique va replacer tout le monde sur la track et j’ai bien hâte d’entendre l’album dont elle est tirée et qui est à venir plus tard cette année. D’habitude je vous aurais mis son titre mais il n’est pas déterminé encore. Ouan j’espère que toute ma réflexion sur leur nom de groupe ne viendra pas gêner la réflexion sur le nom de l’album… bah ils ne doivent pas lire le français, ou ne pas me lire tout court….
Juste avant, j’ai essayé de ne pas trop vous mélanger avec mon histoire des multiples Gomorrah mais là je ne peux rien faire pour vous car voici Tribunal de Montréal et je crois que personne n’est prêt pour leur vision totalement éclectique digne d’iconoclastes impossible à embrigader même dans les limites les plus reculées de l’espace sidéral de votre ouverture d’esprit musical. Alors réchauffez-vous les neurones et lubrifiez-vous les synapses car la tension électrique de votre influx cérébral risque de grimper en flèche et faire sauter votre voltmètre car si je me rappelle bien mes cours de physique électrique, la tension (U) dépend de l’intensité de l’influx (I) multiplié par la résistance (R) qu’on lui applique alors U=IxR ce qui influence alors la puissance électrique (W) de l’influx mais là je vous sauve de la formule mathématique, y’a quand même des limites.
Si je vous est fait une phrase avec des mots à chercher dans le dictionnaire et un petit cours de physique, c’était pour bien vous réchauffer le cerveau parce que là, à l’écoute de l’album «OP rat rock» que vous pouvez télécharger «À VOTRE PRIX», vous allez justement être challengés intellectuellement. C’est drôle parce que google translate traduit «challengé intellectuellement» en anglais par «intellectually challenged» dont un synonyme est «intellectually disabled» qui une fois retraduit en français fait «handicapé mental»…… je crois que je parlais de Tribunal au début…. et bien je viens de clore la boucle. Allez-vous faire survolter maintenant. Si vous n’êtes pas magnétisé par leur folie, vous en ressortirez au moins galvanisé dans la certitude que ce que vous préférez normalement écouter est ce dont vous avez vraiment besoin pour vous énergisez.
Là je me sens un peu épuisé par toutes ces réflexions alors je vous laisse donc sur un mea culpa pour tout ce que je vous fais endurer pour découvrir les promos mais comme je ne saurais me culpabiliser moi-même en tant qu’irresponsable que je suis, je laisse le groupe de noise/experimental rock norvégien, gagnant d’un Grammy, Arabrot culpabiliser tout le monde et le formuler dans sa façon dadaïste avec la pièce «Mea culpa» (je suis concept pas mal), extrait de leur EP «You bunch of idiots» qui paraîtra le 23 juin via Eolian Empire et qui clos leur trilogie de EP concept («Murder as art» et «I Modi» sont les deux autres).
by Lex Ivian | Juin 18, 2015 | Chroniques, Dans la fosse aux promos
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Blâmez les parents, blâmez les autres, blâmez tout le monde autour de vous mais n’oubliez jamais que vous êtes maître de votre vie et il n’en tient qu’à vous de ne pas vous faire chier. Bon maintenant que c’est dit, je débute avec le post-metal/post-hardcore du groupe polonais Nihilosaur qui me fait évacuer un peu de mes frustrations de post-adolescent attardé avec la pièce «Fucked up» tirée de «Death is the border that evil cannot cross» sorti en 2013. Je sais que d’habitude je mets des nouveautés mais ici, je fais une exception pour vous encourager à vous procurer tout son matériel qui se télécharge «À VOTRE PRIX» sur leur bandcamp.
Parfois la solution pour évacuer les frustrations et autres émotions négatives trouve écho dans les trois mots formant le titre de cette pièce soit la «Salvation Through Vengeance». J’espère toutefois qu’elle sera votre dernière option. Cette pièce est tirée de l’album «Ia Pazuzu (The Abyss Of The Shadows)» qui sortira via Code666 le 7 juillet, une première parution en 14 ans pour les vétérans misanthropes suédois du industrial black metal, Diabolicum avec nul autre que Niklas Kvarforth de Shining au vocal.
Ça l’air que quand se présente la situation montrée dans la nouvelle vidéo pour la pièce «Home Is Where The Gutter Is» des Australiens King Parrot, il est temps de penser à l’option du salut par la vengeance parfaitement illustrée avec l’humour qu’on leur connait. Vous pouvez vous procurer depuis un mois, l’album d’où elle est tirée, soit «Dead set» paru le 19 mai via Housecore Records.
Pour les curieux, le King Parrot est une sorte d’oiseaux soit la perruche royale dont une espèce est, vous l’aurez deviné, australienne et se distribue du North et Central Queensland jusqu’au South Victoria.
Le groupe noise/post-rock (eux-même définissent leur musique comme étant du «Fuck you all wave») états-uniens de l’Oregon, Drunk Dad a fait paraître en mai dernier une vidéo pour leur prestation à TVPDX (une chaîne télé de Portland) de la pièce «Whiskey liver» tirée de «Ripper killer» paru en juillet 2014 via Eolian Empire. Et si je vous la présente, c’est parce que je veux attirer votre attention vers le quatrième membre du groupe, le bidouilleur de machine.
Il y a définitivement de quoi dans l’air ou dans l’eau de l’Orégon car cet état américain n’arrête pas de produire d’excellents groupes de doom/stoner/sludge et voici le groupe doom/death Atriarch et sa vidéo pour la pièce «Bereavement» tirée de «An Unending Pathway» paru l’automne passé via Relapse Records.
Pour les curieux, un Atriarch est un être qui contrôle plusieurs familles et dont le pouvoir se situe au-dessus de celui du patriarche ou de la matriarche. Ainsi par exemple, pour la religion, il serait Dieu et pour la mafia, il serait le Parrain.
Ok je lâche le post-whatever et je reviens avec des pionniers du heavy metal, les vétérans états-uniens The Rods qui ont rocké les scènes partout et avec tous les grands groupes à partir de leur création en 1980 jusqu’à 1987. Disparus par la suite, ils sont revenus en force en 2008 et ont fait paraître depuis deux albums. Ils viennent de s’adjoindre la chanteuse de Benedictum, Veronica «The V» Freeman, pour sortir le single «Smoke on the Horizon» le 14 mai. Voici une performance du groupe avec Veronica qui interprète trois succès de Ronnie James Dio lors du «The Metallic Onslaught» à Suzy’s Tavern à Auburn, NY.
On reste dans le heavy metal mais avec une touche moderne avec les Italiens Negacy et la vidéo aux images fortes pour «The great plague» tirée de leur album début «Flames of Black Fire», paru le 15 juin sur Jolly Roger Records.
C’est le moment du segment québécois de ma chronique et voici Daedalean Complex , un groupe de la ville de Québec qui joue un mélange de gothic metal et de metal industriel. Découvrez-le si ce n’est déjà fait avec sa nouvelle vidéo pour «The darkest path» tirée de leur plus récent album paru en 2013, «The rise of Icarus». Si vous croyez reconnaître la demoiselle dans la vidéo et bien oui, c’est bien Lindsay Schoolcraft aussi membre de Cradle of Filth.
Pour les curieux, le Daedalean complex se traduit directement mot à mot par le complexe de Dédale qui est en fait le labyrinthe car Dédale est un architecte de la mythologie grec qui a construit le labyrinthe pour enfermer le minotaure puis qui a fabriqué des ailes pour lui et son fils Icare afin de s’évader de Crête où il était retenu prisonnier par le roi Minos afin de préserver le secret du labyrinthe. L’évasion d’Icare trouve écho dans la pièce de Iron Maiden, «The flight of Icarus».
Je poursuis avec le groupe Smirking Revenge de la grande région de Montréal en vous offrant la vidéo pour «Living organ bank» tirée de leur EP, «Mind uploading» paru en novembre 2014. Cette vidéo a été enregistrée en spectacle lors de leur passage fort remarqué au «Innerfest 2015», le festival metal pour les démunis organisé par H.S. Productions et qui a lieu à Jonquière au Saguenay.
Je termine comme toujours avec de quoi d’un peu différent par rapport aux traditionnelles vidéos. J’adore savoir et aussi voir comment les choses se font et cette vidéo qui montre rapidement l’élaboration de la pochette du EP «Endsville» partagé entre Godhunter et Destroyer of Light sans satisfaire totalement ma curiosité me donne une bonne idée des nombreuses heures qui furent nécessaire afin de la réaliser.
by Lex Ivian | Juin 12, 2015 | Chroniques, Dans la fosse aux promos
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Si vous connaissez le pire détracteur du metal – tsé la personne rébarbative aux growls, aux blast beats et autres trucs qui sont reprochés au metal actuel – et bien il y a un album qui permettra de l’apprivoiser. Faites-lui jouer l’album «Shards of silver fade» de Midnight Odyssey, le projet solo de l’Australien, Dis Pater paru le 8 juin via I, Voidhanger Records. C’est une oeuvre majestueuse et grandiose de près de 2h30 d’atmospheric ambiant black metal où justement les éléments extrêmes du metal sont saupoudrés parcimonieusement et avec bon goût.
Je poursuis avec le groupe que j’aimerais le plus voir en spectacle soit les Australiens Ne Obliviscaris dont les deux albums «Portal of I» et «Citadel» figurent au sommet de ma liste d’excellents albums. Je vous donne le goût de les voir aussi avec la vidéo pour la pièce «Curator», filmée en spectacle. Ils viennent de débuter le «Citadel World Tour 2015» qui les mènera en Europe et Asie. J’espère vraiment qu’ils traverseront en Amérique. Je souligne qu’ils ont accueilli et accompagné les Montréalais Beyond Creation lors de leur tournée australienne. Ce serait génial que la réciproque se produise ici.
Pour les curieux, «Ne Obliviscaris» signifie «N’oubliez pas» en latin.
Je continue avec un autre groupe dont la musique est à la base du black metal mais avec une touche particulière soit de la musique du Moyen Age jouée à la harpe. Découvrez le groupe atmospheric black états-uniens Obsequiae sur son 2ème album «Aria Of Vernal Tombs» paru sur 20 Buck Spin le 12 mai.
Les plus férus de linguistique auront remarqué que «Obsequiae» sonne comme «obsèque» et effectivement ça veut dire «funéraille» en latin.
Maintenant qu’on a flirté avec des variantes de black metal, voici du païen. Druzhina (Дружина) est un groupe dit suisse mais formé par un Français et deux Russes(!!). Pour rajouter à ma confusion, ils enregistrent à la seule place qu’ils considèrent appropriée soit le Danemark. Découvrez les avec la pièce «Eclipse of Mankind» de leur 3ème album complet «Third Henosis» paru en mai via Gateway Music/ Asgard Hass.
Pour les curieux, une définition simple de «Druzhina» est un groupe de guerriers chargé de protéger le seigneur et les terres dans les contrées slaves de l’époque médiévale.
Je sais que plusieurs d’entre vous aimez les films d’horreur et de science-fiction. J’imagine donc que si je vous dit «hommage aux films de Série Z des années 50′ et 60’» et que vous faites le lien avec le nom du groupe belge Classic Alien Invasion, vous devez déjà avoir cliqué sur la vidéo pour la pièce «GaAaB» (Give an Alien a Brain) paru en single en octobre 2014.
Je ne pouvais tout de même pas faire une chronique sans vous avoir parler au moins une fois de «dope & booze». Et pourquoi pas une autre vidéo style Série Z. Voici donc «Ancestral Ooze» des punks états-uniens Child Bite qui met en action Buzz Osborne des Melvins dans le rôle d’un dealer de «booze» dans ce clip qui rend hommage au film underground d’horreur «Street Trash» de 1987. L’album «Strange waste» paru en novembre 2014 via Housecore Records, sonnent un peu par bout comme les Dead Kennedys, surtout le vocal mais aussi les riffs de guitare surf/spy punk.
Child Bite sera près de chez nous (pour ceux qui l’ignore encore, nous sommes au Québec, Canada) le 21 juin alors qu’il fera un arrêt à l’Alizé de Montréal pour une prestation en compagnie de nos non-moins éclectiques Politess, Tempête et Nüshu (lien vers la page événement facebook) puis ensuite le 27 juin au Bistro Laurier de Beloeil où Basalte se joindra à la fête à la place de Nüshu (lien événement). Je vous présente en rafale sous la vidéo, les 4 groupes accompagnant Child Bite.
Politess de Drummondville dont l’album éponyme est en téléchargement «À VOTRE PRIX». Il sera également en spectacle au Barfly de Montréal le 26 juin.
Tempête de Montréal dont l’album «Le bal des zombies» est à 5 petites piasses.
Je veux souligner ici que bien que tous savez ce qu’est une tempête, ici ce n’est pas la signification appropriée. «Tempête» est un juron québécois peu commun utilisé dans certaines régions du Québec dont le Saguenay.
Nüshu dont le EP de 5 pièces est en téléchargement «À VOTRE PRIX».
Encore une autre remarque culturelle ici. Le Nüshu ou Nu Shu est le langage secret des femmes chinoises et se traduit littéralement par «langage des femmes». Il aurait été inventé il y a entre 400 et 1000 ans (la date est imprécise car il ne faut pas oublier que c’était secret à l’origine). Lors de sa découverte par les gardiens de la Révolution Culturelle Chinoise dans les années 1960, ceux-ci croyaient à un langage codé servant à l’espionnage et ont détruit plusieurs de ses représentations et ont interdit son utilisation ainsi que les festivals associés au Nu Shu. Aujourd’hui, le gouvernement chinois a réinstauré le Nu Shu dans la culture chinoise en tant qu’héritage culturel de grande valeur et créé un musée spécifique au Nu Shu. Il y a maintenant aussi une école qui l’enseigne afin de faire revivre ce langage dont la dernière femme le parlant est décédée en 2004.
Basalte de Montréal dont le EP de 3 pièces est en téléchargement «À VOTRE PRIX».
Le «basalte» est une roche magmatique issue d’une lave refroidie rapidement et caractérisée par sa composition minéralogique particulière (dont je vous saute le détail). Sur Terre, elle a une origine volcanique et est un des constituants principaux de la croûte océanique. Sur la Lune, elle constitue la surface des mers lunaires. Ce serait un constituant important des croûtes de Mars, Vénus et Mercure. D’ailleurs il est très intéressant de constater que le logo du groupe est une représentation des orgues basaltiques (aussi appelées colonnes de basalte) près du fleuve Skjálfandafljót, Islande dont je vous mets la photo ci-bas.


Et comme j’aime vous mettre des trucs différents pour terminer, je vous déterre une vidéo de 2012 mais vous ne le regretterez pas. Ne manquez donc pas de visionner cette vidéo animée en «claymotion» de Tentacles pour la pièce «Hi Dad, I’m in jail» réalisée par son bassiste Patrick Vesper. Plus de 400 heures de façonnage de plasticine et 6000 photos… rappelant l’époque de «Liquid Television» à MTV.
by Lex Ivian | Juin 7, 2015 | Chroniques, Dans la fosse aux promos
Afin de vous permettre de voir rapidement les derniers trucs que nous recevons et peut-être vous faire découvrir de nouveaux groupes, je vous présente «Dans la fosse aux promos» qui regroupera quelques vidéos et albums choisis parmi toutes les promotions qui aboutissent et s’entassent dans notre boîte de courriel. Vous pouvez consulter toutes les parutions précédentes de ma chronique en cliquant ce lien. – Lex

Je débute aujourd’hui sans vrai commentaires. Que peut-on dire de plus quand la pièce s’intitule «Absolute nothingness»… probablement rien. Alors allons-y directement avec la vidéo avec paroles pour cette nouvelle pièce du groupe djentcore montréalais Our Souls Evolve. Leur nouvel EP «Self/Consciousness» paraitra le 20 juin et en attendant vous pouvez télécharger GRATUITEMENT cette pièce sur leur bandcamp.
Maintenant que nous avons expérimenté le néant absolu, version Our Souls Evolve, peut-être est-il temps pour un nouveau départ. C’est ce que les Italiens Heretic’s Dream offre avec la vidéo pour «A new season», le nouveau single qui marque justement un changement profond dans leur son et leur approche musicale qui incorpore maintenant des éléments progressifs et des mélodies vocales superposées. Vous pourrez en découvrir plus à la sortie de leur 3ème album «Floating state of mind» qui sortira cet automne via Sliptrick Records.
A floating state of mind, c’est ça que voudrait bien atteindre le protagoniste de la vidéo pour «Pot hole» du groupe sludge/crust états-unien, Connoisseur. Une vraie épopée qui vous permettra de vous réconcilier avec les évangélistes et apôtres de toutes sortes… hein qu’est-ce que je dis là?? Pour moi, je me suis laissé attendrir par la fin de la vidéo. Cliquez «Play» pour 1:10 qui vous fera sourire. Je vous assure que vous ne regretterez pas et ferez probablement «Re-Play». Le groupe sortira, le 9 juin via Tankcrimes Records, «Stoner justice» qui regroupe ses EPs et un enregistrement live de 2015.
On reste dans le lourd et je salue le retour en force de Tad Doyle (leader du groupe grunge états-unien des années 90′, Tad) avec son groupe doom actuel, Brothers of the Sonic Cloth formé en 2008. La pièce «Unnamed» est tirée de son premier album complet qui porte le nom du groupe, paru en février via Neurot Recordings. C’est vraiment cool de voir que le retour en force des influences rock 70’s ramène aussi sur scène des musiciens qui étaient plus ou moins disparus.
Les habitués de ma chronique savent que la plupart du temps je vous sors des groupes «out of nowhere» que la plupart d’entre vous ne connaissez pas. Par contre, là c’est Revocation alors j’imagine que je peux couper les présentations et juste vous dire que c’est la pièce «Madness Opus», 2ème vidéo avec paroles tirée de »Deathless», son plus récent album.
Aujourd’hui je termine en beauté avec le groupe progressive experimental metal italien Adimiron et la très belle vidéo animée pour la pièce «Ayahuasca» qui se veut un trip visuel hallucinatoire apaisant pendant que la pièce vous fera penser à une fusion entre Tool et Gojira. Je sais que vous voudrez en écouter plus ensuite alors le lecteur bandcamp pour l’album «Timelapse» paru en novembre dernier, se trouve sous la vidéo.
Pour les curieux, l’ayahuasca (ou yagé) est une concoction à base de lianes consommée traditionnellement par les chamanes des tribus autochtones d’Amazonie et utilisée pour sa capacité curative associée aux croyances et pratiques locales. Naturellement, ce breuvage comporte également des propriétés hallucinogènes, une partie importante des rituels de guérison chamanique. Depuis plusieurs années, le Dr Jaques Mabit, français d’origine mais oeuvrant au Pérou où il a fondé le Centre Takiwasi*, étudie ladite plante et ses effets et a développé grâce à celle-ci, un protocole qui l’utilise pour le traitement des addictions aux drogues dures. Vous pouvez en lire plus sur le tout en cliquant ce lien.
*Takiwasi Center for Drug Addict Rehabilitation and Research on Traditional Medicines à Tarapoto, San Martin, Peru
by Lex Ivian | Juin 3, 2015 | Chroniques, Dans la fosse aux promos
Afin de vous permettre de voir rapidement les derniers trucs que nous recevons et peut-être vous faire découvrir de nouveaux groupes, je vous présente «Dans la fosse aux promos» qui regroupera quelques vidéos et albums choisis parmi toutes les promotions qui aboutissent et s’entassent dans notre boîte de courriel. Vous pouvez consulter toutes les parutions précédentes de ma chronique en cliquant ce lien. – Lex

Je débute aujourd’hui avec le message d’espoir des Anglais Engraved Disillusion, avec la vidéo pour «Into oblivion» tirée de l’album «The Eternal Rest» paru en novembre,
No matter how tough life gets there’s always light at the other end of the tunnel, pick yourself up, chuck on some metal and get on with your day!
Le groupe québécois de melodic death, Beyond Fiction est présentement en pré-prod pour son prochain album qui sortira accompagné d’un petit DVD qui comprendra des chansons live et du footage de tous genres dont cette nouvelle pièce, «The arrival», filmée lors de leur dernière prestation dans leur ville, Jonquière et qui permet de découvrir leur nouveau chanteur, Bruno Girard. En attendant d’en savoir plus sur le prochain opus, je vous mets aussi sous la vidéo, le premier EP, «Proximity effect» paru en 2012 et qui est téléchargeable À VOTRE PRIX.
On reste au Québec et voici le groupe d’epic historical folk metal, Distoriam qui est également en préparation pour lancer son nouvel album, un processus qui se fera en 2 étapes. Il mettra tout d’abord disponible en ligne le 22 juin, «Les Voyageurs» qui regroupe 3 pièces puis l’album complet «Chapter I: Vinlanders» paraîtra en septembre 2015.
Avant de vous laisser poursuivre avec la vidéo avec paroles pour la pièce «I – Us, Travelers», je termine en mentionnant que Distoriam sera du «Mtl Viking Fest 2015» le 27 juin aux Katacombes de Montréal, une présentation de X Trem Prods pour une 2ème année consécutive. BBQ GRATUIT DÈS 18H00 POUR LES DÉTENTEURS DE BILLETS!!
Je fais comme nos voyageurs des épopées de Distoriam et je traverse, en sens contraire par contre, l’Atlantique profitant d’une envolée mélodique de la formation gothic metal croate Tearless dont l’histoire tient un peu de l’épopée aussi. Sans rentrer dans les détails, c’est plus de 10 ans d’adversité et d’embûches pour le groupe formé en 2003, qui ont mené à la formation actuelle qui fera paraîtra cet automne l’ALBUM DÉBUT, «Step into Darkness» via WormHoleDeath. En honneur de leur persévérance, allez écouter la pièce «Dreams of you».
Et oui sans vouloir jouer les philosophes à rabais, je dois avouer que les chemins de la vie sont toujours imprévisibles. C’est un peu dans cet esprit qu’il faut aborder le groupe de progressive doom californien, Secrets of the sky et son nouvel album «Pathway» paru le 19 mai via Metal Blade Records. Et aussi imprévisible que les choses puissent être, l’album débute avec la partition de guitare de la fin de l’album précédent, «To Sail Black Waters» question d’au moins vous situer avant de vous emmener ailleurs. Je vous mets la très belle et déstabilisante vidéo pour «Angel in vines» qui parle de la perte d’innocence inévitable qui accompagne l’avancée de nos pas.
Avoir une fascination pour le blanc n’est pas commun dans le monde obscur du metal. Pourtant ça semble définitivement le cas du trio atmospheric doom germanique Valborg. Regardez la vidéo particulière pour «Sulphur vitriol angel», tirée de «Romantik» paru le 19 mai via Temple Of Torturous, qui m’a donné la sensation d’une rencontre entre les cinéastes Wim Wenders et David Cronenberg.
Je termine aujourd’hui avec un conseil pour les musiciens. Vous avez un chum qui vient toujours dans votre local de pratique et ne paie jamais la bière, montrez-lui la nouvelle vidéo de la formation death new-yorkaise Skinless pour la pièce «Skinless» tirée de «Only The Ruthless Remain», enregistré avec la formation classique réunie depuis 2013. Disponible depuis hier en Amérique via Relapse Records.