Chronique Nécrologique de Hellstorm

Depuis la semaine dernière, je crois que mon imagination me joue des tours. Je ne sais pas comment cela peut-être adaptable à ma présente situation au travail, mais je compte bien le découvrir. Par exemple, hier je nettoyais l’espace d’exposition funéraire, quand j’ai vu apparaitre hors de nulle part un homme vêtu d’un vieux costard poussiéreux. Ce dernier regardait en ma direction, d’une façon qui me donnait l’impression d’être observé d’un mauvais œil. C’est alors qu’une femme empreinte d’une tristesse démesurée qui se lamentait incessamment apparue sur l’un des bancs de la salle. Étant doté d’une beauté romanesque, elle semblait ne pas tenir compte de ma présence, alors qu’elle poursuivait ses bruyantes lamentations. L’éclat de sa beauté rendait sa tristesse plus appréciable et moins intense.

 

Beautiful Sadness – Darkwave –Alternatif – Electro – Progressif – Metal

Montréal (2006-2012)

 

Membres du Groupe : Morgan Lee – Vocals / Dave Aliensuperdjent Evangelista (Chainsaw Armageddon) – Guitare / Lindsay Vargas – Basse / Marc-André Daigle (Cadaverine) – Guitares / Ana Ortiz – Vocal & Keyboards / Christian Norton (Melankolya) – Vocals, Piano, arrangement des cordes / Vaklérie Rivard – Vocals / Alexis Peznakov – Electronic Loop / Miguel Ruiz – Synthé & Vocal / Alvaro Bravo – Guitares, Basse, Keys, Synthé, Percussions & Vocales.

 

Formation apparue au sein de la scène musicale montréalaise au cours de l’an 2006. Le nom du groupe « Beautiful Sadness » fut inspiré par l’une des pièces du groupe britannique «Cranes». Le style musical semble très varié, passant de la musique chilienne, influencé par un style plus Métal, tout en touchant un peu à l’Électro et au genre Gothique. Par moment, on a l’impression d’entendre du vieux Marylin Manson et NIN, le tout présenté dans un style très relaxe et décontracté. La formation a jouée avec des groupes tels que : « All Sides Closing / Imperative Reaction / Ludovico Technique / Everything Goes Cold / The Witch Was Right / The Crypt Club / Melankolya ».

 

Liens :

Page Bandcamp

 

Discographie : 

2010 – The Other Shore

 

Sans que je ne me rende compte de la température ambiante de la pièce qui avait chuté de manière drastique, je remarquai toutefois que l’homme en question ne me regardait pas vraiment, mais qu’il observait les lamentations de la jeune dame dans la mi-vingtaine. L’air malsain de l’individu ne donnait guère un ton joyeux à la dite scène, alors que l’atmosphère s’assombrissait progressivement autour de moi. Puis, sans prévenir, l’homme débuta un discours qui s’adressait à la jeune dame en pleurs.

 

Homme – « Pourquoi pleures-tu Hélène ? N’est-ce pas ce que tu voulais, que ton mari soit offert à ceux qui sauront en prendre soin ? »

Hélène – « Bien sur que si, mais je n’accepte aucunement la manière que vous avez choisi pour lui faire comprendre ! Il ne s’agissait pas d’un criminel, mais bien d’un jeune homme en quête de savoir ! »

Homme – « Et bien, sa quête l’aura mené à mettre son nez là où il ne le devait pas ! » dit-il en exprimant aucun remords.

Hélène – « Mais qu’as-tu à cacher pour avoir un cœur aussi endurci, Charles ? »

Charles – « Ton frère à essayé de se joindre à la «Confrérie du Métal» au cours de la nuit dernière et ces derniers l’ont offert à leur Dieu de la musique. Lorsque tu le reverras, il sera un homme changé. Pour le moment, nous ne pouvons plus rien pour lui. »

Hélène – « Mais de quoi parles-tu ? »

Charles – « Du chemin que vient de prendre ton frère en se joignant à eux. »

Hélène – « Soit un peu plus clair Charles, j’aimerais bien comprendre tout ce charabia avant de tenter quoi que ce soit.» dit-elle toujours en sanglotant.

Cette scène se passa sous mes yeux, alors que je faisais le ménage comme à mon habitude après l’exposition d’un cadavre devant sa famille. Toutefois, c’était la première fois que j’expérimentais ce type d’expérience surréaliste, sans avoir recours à une substance illicite telle que le champignon magique. Impressionné par la scène, le scénario abondait dans mon esprit, alors que je m’empressais de saisir la raison pour laquelle j’avais cette vision inhabituelle. L’échange se poursuivit pendant un moment, avant que le ton ne s’élève entre les deux parties.

Charles – « Pourquoi refuses-tu encore de te joindre à nous Hélène, tu sais bien que ce monde est régi par notre emprise sur le monde, alors pourquoi résister à la vague qui vient te chercher ? »

Hélène – « Parce que je ne désire pas vendre mon âme au Diable comme vous le faites tous ! Je suis un esprit libre, malgré cette implacable manière que vous avez de mépriser la femme ! »

 

L’Homme aux apparences d’aristocrates n’appréciait guère le caractère combattif de la jeune femme. Il semblait rager intérieurement à mesure que le demoiselle poursuivait sa défense.

 

Hélène – « Vous ne pouvez garder indéfiniment mon frère captif. Alors, laissez-le revenir avant que je ne contacte les autorités compétentes. »

Charles – « Vous n’en ferez rien ! »

 

Saisissant la pelle derrière lui, Charles asséna un puissant coup en plein visage de la jeune femme courageuse. Elle, qui a cette époque n’avait aucun droit de parole, venait de s’élever contre ceux qui l’avait accueillit comme l’une des leurs. Tombant au sol, Hélène s’écria de douleur, suite au coup de pelle reçu au front. Le sang s’écoula au sol, alors que le système nerveux de la jeune femme semblait avoir été atteint. Son corps tremblotais et gisait dans une marre de sang qui lui appartenait. Toujours consciente, elle s’adressa à lui.

 

 

Hélène – « Pourquoi me fais-tu cela Charles ? Je suis ta femme ! »

Charles – « Parce qu’il est maintenant venu le temps que tu rejoignes ton frère parmi les tiens. » Puis, il l’a frappa d’un autre violent coup à la tête.

 

Alors, sans me fournir davantage d’indices, l’imagerie s’estompa de la même façon que le ferait un nuage de fumée dans une salle de spectacle. Un peu déstabilisé par la vision, je décidai de m’asseoir pour me questionner sur ce que je venais de voir de mes propres yeux. Puis, je décidai de me rendre en direction de la salle des pleurs, ou se rejoigne les membres des familles, pour apercevoir mon reflet dans le miroir, alors que je passais devant.  Toutefois, l’image dans le miroir attira mon attention, puisque celui-ci ne renvoyait plus mon image, ce qui m’apparaissait fort particulier. M’approchant du mur, je voyais ma silhouette disparaitre. Puis, une lumière intense sortie du miroir vint soudainement m’aveugler d’un flash éblouissant.

 

Blind Reflexion – Hardcore, Metalcore.

Charlesbourg, Québec

 

Groupe Metalcore de Charlesbourg (Québec), la formation se disait influencée de groupes tels que “August Burns Red, See You Next Tuesday, Parway Drive, Children Of Bodom, Metallica, Norther, Still Remains, Arch Enemy, Kalmah, Slipknot” et plusieurs autres. Ces influences ont permis au groupe de mieux se définir une identité musicale qui leur est propre. Le groupe a vu le jour en 2009 et  s’est éteint en 2011. Ils ont partager la scène avec des formations telles que : « Epiphany From The Abyss / Unrooted / Heavyweight Division / Bloodshed Reality / Human Nuggets / Soiled By Blood / A Step Forward / Waking From Oblivion ». On peut entendre ce que le groupe avait à offrir sur leur band page.

 

 

Membres du Groupe : Guy – Vocal / Maxyme – Lead Guitare / Alex – Rhythm Guitare / Mick – Basse / Seb – Keyboards.

 

Liens :

MySpace

Page Facebook

 

 

Revenu à moi, ma silhouette apparaissait dans le miroir en question et j’étais enfin apparent. C’est fou comment l’imagination peut jouer sur l’esprit d’une personne par moment. Je ne connais toujours pas la raison poussant ces visions à se manifester en moi, mais je compte bien trouver la clé de ce mystère. Étant seul dans cet endroit peu fréquenté, je savais très bien qu’il n’y avait personne. Par-contre, j’avais toujours l’impression que l’on m’épiait. Comme s’il s’agissait de l’un de ces moments importants où l’on rencontre notre destinée et que l’on doit détruire le passé à coup de marteau pour faire place à de nouvelles structures.

 

Hammer Of Faith (Maintenant Devil Drowned) – Death Thrash

Québec, Québec

 

Groupe de la ville de Québec, “Hammer Of Faith” fut actif sur la scène à partir de 2006. En ce qui a trait aux paroles de la formation, ces derniers parlaient de cas relevant de la fiction, tout comme de la réalité et de l’opinion publique. Ils ont partagé la scène avec des formations telles que : « La Corriveau / Anonymus / Metalord / Keeper / Duo(-)Denum / End Is Near / Derelict / Malzera / Twisted Minds / Withering Curse / Arvania / Overdrunk / Feast Of The Corpse / Worth Dying For / Abusor / War Command / Difamation / Deathoriation / Hollow Grief / Heir Of Destiny / Fulgorth / Attrition / Symbiosis / Karnaj / Obsidian / Hiverna / Mortum / Metalord » Le groupe semble s’être éteint en 2008, et à fait place à une nouvelle identité sous la forme de « Devil Drowned ».

 

Membres du Groupe : Ben – Guitare / JF – Vocal / Bryan BB – Basse / Stu – batterie.

 

Liens :

Site officiel

Quebecpunkscene.net

Critique sur MusikUniverse

 

L’aveuglement que cela occasionna chez moi me fit reculer d’un pas derrière. Regardant dans toutes les directions, je ne voyais toujours aucun lien entre ce flash et la scène survenue un peu plutôt.  Cela m’amenait à me poser beaucoup de questions à ce sujet. Je sais très bien que le fait de travailler dans un cimetière peut jouer sur le mental d’un individu, mais je ne crois pas que je suis sur le point de devenir fou et je crois que ça vaut la peine d’aller voir plus loin dans ma recherche. Voyons voir ce que nous réserve ce mystère…

(suite vendredi prochain)

 

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Notre sympathique oryctérope, Groovy Aardvark: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Formé en 1986 sous le nom Schizophrenic Muff Divers, ils changent rapidement à Groovy Aardvark et deviennent avec GrimSkunk, les porte-étendards de la 2ème vague punk québécoise. Connus au début grâce aux démos qu’ils sortaient sur cassette (donc j’ai encore les exemplaires de One Fine Day de 1987 et Promo démo 1989 dans ma discographie, oh yeah!) et de nombreux spectacles, ils finissent par se commettre avec « Eater’s digest » en 1994 sur lequel ils reprennent la pièce  « Covert action » de leur démo de 1987 et « Ants have no chance » du démo de 1989 dont voici l’interprétation « live ». Appréciez la complexité de la composition qui je vous le rappelle n’avait pas ou peu d’équivalent à l’époque.

 

 

Leur album suivant, « Vacuum » en 1996, devait leur permettre de percer les stations radiophoniques avec « Dérangeant » et la reprise du « Petit Bonheur » de Félix Leclerc avec Marc Vaillancourt de BARF au vocal. C’est le début de l’association avec MPV/Karma Records et ils apparaîtront également sur l’album thématique « Noël dans la rue  » de cette étiquette reprenant le cantique de Noël « Carol of the Bells » et sur quelques compilations du festival Polliwog.

 

 

 

Ils sortiront par la suite 2 autres albums dont « Exit stage dive » en 1999, un album « live » dont le titre suscita des rumeurs de séparation dans la communauté alternative québécoise surtout que leur album suivant en 2000, « Fast times at Longueuil High » constituait une compilation revampée de leur démos sortis entre 1986 et 1991. La sortie de Masothérapie en 2002 devait ranimer l’espoir parmi la horde de fans que le groupe s’était forgé au cours de leur carrière. Malheureusement, diverses raisons ont mené à la disparition du groupe en 2005, année de la sortie de l’album qui retracent leur carrière, « Sévices rendus » tout en proposant certaines pièces jamais endisquées.

Au cours de leur carrière, ils ont eu 4 nominations au Gala de l’ADISQ ce qui est une très belle réussite considérant le peu de publicité que la scène locale alternative indépendante reçoit de la part de l’industrie. Il sont aussi eu 4 nominations aux MiMi’s, le Montréal Independant Music Industry Awards (remplacé en 2006 par le GAMIQ).

2012 a vu un retour surprise du groupe aux Francopholies de Montréal et c’est avec plaisir que nous constatons leur présence dans le line up du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

See Ya in the pit

Lex

 

Critique d’Album: Drugzone – « Plastic Kids »

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Drugzone

« Plastic Kids » CD1

4/6/12

Que je l’attendais cet album de Drugzone, celui-ci ayant connu diverses péripéties l’amenant finalement à devenir un double album, sortant en deux occasions, digital et gratuit.

« Plastic Kids CD1 » nous fait entrer dans son monde avec immédiatement la touche électro de Drugzone, puis la voix de Linda Daemon tout d’abord légère, avant de nous envoyer son délicieux venin de manière très incisive avec ses percutants « Pop Your Brain » répétés. Ceux-ci accrochent et deviendront à coup sûr de grands moments avec le public lors des ‘lives’ et cela risque bien de ne pas être le seul titre dans ce cas.  « Plastic Kids », la chanson cette fois-ci et non l’album, est accessible par sa douceur pop sans jamais renier son côté indus, quelle alchimie et quelle prise de risque! Avec son refrain vite saisissable et saisissant et son final à tambour battant, on ne peut qu’être pris dans le mouvement, au même titre que les riffs du percutant « Only One ».

« Sliders » est lui très rock et entraine avec son refrain qui en remet même une couche lors de sa conclusion un peu plus tapageuse. Beaucoup d’émotions remontent à la surface avec « Heal » et ses passages calmes, voir même mélancoliques. La sauce ne retombe pas pour autant, le groovy « Monster Under the Bed » relançant la machine efficacement et il en profite pour s’annoncer clairement comme le titre qui va faire remuer plus d’un public, y compris les habitués des bras croisés. Plus pop rock « I Wanted To » possède également un refrain captivant que l’on chantonne assez vite en leur compagnie. A part Drugzone, qui peut se permettre une telle intro électro après une chanson pop rock ? Eux en tout cas ils n’hésitent pas à se lancer dans une telle voie avec « Push It », oscillant entre électro et pop rock indus. Finale toute en légèreté à l’instar d’une feuille tombant de son arbre au début de l’automne, « Autumn Leaves » nous fait découvrir par-là une autre facette du groupe. On notera également leur pochette particulièrement plaisante avec les membres en Lego et si vous me connaissez, vous savez que je souhaite ardemment la version Playmobil pour le CD2.

Aucun doute, DRUGZONE sait toujours aussi bien manier les genres : metal, rock, indus, pop, électro, ils ne craignent rien et n’ont que faire des esprits fermés, leur musique se renouvelle sans cesse et propose de véritables originalités, du jamais entendu ailleurs. Qui plus est l’album est gratuit, j’espère donc que vous êtes déjà partis le télécharger, tout en continuant à lire ma chronique parce que ça serait mignon tout plein de votre part tout de même. Et pour remercier le groupe de ce qu’il nous apporte par sa musique, allez les voir lors de leurs concerts, que ce soit chez eux en Hongrie ou bien poussez le monde entier à les faire jouer un peu partout sur la planète, notamment au Canada et en France pour arranger la plupart d’entre vous, afin de les apprécier en live.

1.Pop Your Brain
2.Plastic Kids
3.Only One
4.Sliders
5.Heal
6.Monster Under the Bed
7.I Wanted To
8.Push It
9.Autumn Leaves

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– blytch

Breakdowns sans compromis, Emmure: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

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Formé en 2003 au Connecticut, quand Palmeri va y rejoindre les frères Lionetti, ils ajouteront par la suite Ketive et Davis puis sont depuis déménagés dans le patelin de Palmeri et Ketive – Queens, New York – où ils disent puiser leur inspiration pour produire toute cette violence et agression dans leur musique. Depuis leurs débuts, ils sortent 2 démos en 2004 et 2005 qui attirent l’attention du label This city is burning Records qui sortira leur 1er EP. Encore là, cette sortie leur permet de faire un autre pas en avant et c’est avec Victory Records qu’ils poursuivront leur carrière jusqu’à aujourd’hui. Cette association a permis 5 albums (qui sont tous apparus sur le billboard 200 et dans le top 40 du US Indie Chart) dont le dernier en date, « Slave to the game » paru en 2012. Voici le 1er extrait vidéo de cet album, « Protoman ».

 

 

Le groupe a vu le départ des 2 frères Lionetti en 2009 mais on réussi tout de même à produire un album la même année alors que Mulholland prend la guitare et Kaabe le drum. Kaabe fera aussi l’abum suivant en 2011 avant d’être congédié du groupe et être remplacé par Castillo. Voici « Solar flare homincide » de l’album « Speaker of the dead » de 2011.

 

 

Emmure est un groupe sans compromis qui provoque les opinions les plus tranchées et opposées concernant leur musique et attitude que j’ai pu entendre dans le milieu de la musique heavy au Québec. Pourtant, leurs performances sur scène sont toujours sans faille et vous pouvez vous attendre à une bonne dose d’énergie leur de leur passage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

See Ya in the pit

Lex

Critique d’Album: Beyond The Styx – « Sloughing Off the Shades »

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Beyond The Styx

« Sloughing off the shades » (EP)

23/10/12

Ayant eu l’occasion de découvrir il y a quelques temps la démo de Beyond the Styx sortie en 2011 et suivant depuis l’évolution de leur E.P. « Sloughing off the shades » et ce jusqu’à sa sortie, c’est désormais brûlant d’impatience que j’attaque ce fameux CD.

Connaissant donc le style affirmé du groupe, la présence d’une intro, « Prelude to the shades », ne m’étonne point. Celle-ci fait très bien son boulot d’approche vers le Styx, dans lequel on plonge de plein fouet dès les premières notes de « Between Scylla & Charybdis ». Le morceau clipé de Beyond the Styx fait preuve d’une énergie sans faille et symbolise complètement l’ambiance globale de ce disque. Ce dernier oscillant entre des ambiances parfois glauques, parfois dynamiques, voire même les deux à la fois.

On retrouve d’ailleurs dans chaque titre plusieurs univers, ceux-ci ne sont donc pas uniquement découpés piste après piste, mais à l’intérieur même de celles-ci. Cela vaut tout autant pour le chant principalement death qui nous assène de ses growls profonds comme on adore, mais ça ne s’arrête pas là. Nous avons droit à l’intervention de passages screamos bien sentis sachant jouer avec les growls pour mieux surprendre, ainsi qu’une variété de chants avec plus ou moins d’effets ajoutés à ceux-ci pour leur donner une plus imposante dimension, tout en délivrant ainsi un côté surnaturel. On dénote aussi la présence d’une chanson qui était déjà de la partie sur leur démo, « Xcalibur (call to sword) », avec ses fameux appels lancés d’entrée de jeu, appels de détresse, appels à la foule, appels dans le vide… appels à l’épée, ça au moins c’est sûr.

BTS passe l’épreuve de la chronique de « Sloughing off the shades » avec mention très bien. Le mélange des genres permet une variété ambiante et une énergie sachant vous dénicher là où vous vous planquez : dans le death, dans le screamo, dans le trash… Beyond the Styx saura vous y secouer et vous retourner comme un pancake!

1.Prelude to the shades (intro)
2.Between Scylla & Charybdis
3.Petroleum
4.Xcalibur (call to sword)
5.Labyrinthectomy
6.Heca3

www.beyondthestyx.com

Page Bandcamp

blytch