by Lex Ivian | Oct 24, 2012 | Uncategorized
C’est le milieu de la semaine, la 1ère où il semble bien que l’automne s’est installé pour de bon. C’est donc le temps de se réchauffer avec du metal à fond dans les speakers pendant que vous sirotez un petit breuvage chaud genre Café Cognac et vous vous tapez les nouvelles au lieu de la voisine……….J’ai vraiment écrit ça!!!!! Bah, ce n’est pas ben grave, je prend des médicaments qui me rendent un peu confus.
- – Grosse journée pour Ondes Chocs qui officialise son logo et le porte fièrement au devant de ses supporteurs.
- – Ne reculant devant rien et se sentant inarrêtable (Dave, est-ce un nouveau mot???), Ondes Chocs vous proposent 2 nouvelles critiques d’albums par nul autre que Dave et Lex. Donnez-leur une chance, c’est leur 1ères pour Ondes Chocs.
- – Le 1er album du groupe de Dark Crust, KHAN, de Québecville sort officiellement aujourd’hui en vinyl. Vous pouvez l’obtenir via TOYS OF DISHARMONY DISTRO.
- – Voici le nouveau vidéo de THE AGONIST. Alyssa et Ondes Chocs préparent de quoi de ben kool pour novembre durant leur tournée au Japon.



Our Indie Merch store is empty again. What shirt should we put back on our online?
- – La Soirée d’inscription – En Route Heavy MTL 2013 – Sign-up Night! aura lieu le 14 novembre aux Katacombes

- – Les gars de ENDAST sont en tournée et voici des nouvelles de Colombie-Britannique.

Dans la rubrique « Ces Chers Disparus »…..
- – BEAUTIFUL SADNESS nous annonce qu’ils ont décidé de poursuivre en tant que projet studio qui ne fera que de très rares apparition sur scène pour des occasions spéciales.
All of us have different projects going and we all continue to be friends and support each other, so we’ll keep you informed about all of’em through our different sites and social networks.
Si vous êtes un groupe, promoteur ou autres et avez des news du jour pour nous, envoyez ça soit au responsable à daverouleau@gmail.com, l’assistant-directeur (lexivian2003@yahoo.ca) ou en message privé sur notre page facebook!
by Dave Rouleau | Oct 24, 2012 | Articles Divers/Primeurs/Annonces
Hey les malades, vous en pensez quoi de ça? Le dessin est officiellement nôtre, je veux votre opinion si vous en avez une… un simple « like » est aussi possible… Thanks! \m/

by Dave Rouleau | Oct 24, 2012 | Critiques d'Albums

I just may have a man-crush on Chariots Of The Gods…
Bon, je blague, mais oui, ce band de la région de Gatineau a été une révélation au début du mois lorsque que je les ai vu avec Insurrection au Bistro Scanner. J’étais au courant de leur existence, mais je ne les avais jamais entendu et rarement un band me fait autant d »effet lorsque je les entends pour la première fois en show. Il faut avouer que l’énergie que le band dégage sur scène aide beaucoup à l’appréciation du produit sonore.
C’est donc avec fébrilité que j’ai commencé les écoutes de cet album, car aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est ma première critique écrite d’un album pour Ondes Chocs. D’habitude, je déblatère dans mes Capsule Ondes Chocs!
« Tides Of War », sorti le 22 septembre dernier, se veut le premier LP de la troupe québécoise, un effort produit par le renommé Glen Robinson.
En gros, pensez Iron Maiden avec une touche de 3 Inches Of Blood. Les boys offre un trash métal moderne et mentionne le death metal sur leur page facebook, mais cette référence est d’avantage justifiée par les parties vocales développées par Renaud Jobin, le charismatique chanteur de Chariots Of The Gods.
Après l’intro « Overture », on est traité à une attaque rythmique ‘guitaresque’ (et oui, je suis aussi capable d’inventer des mots!) et des double-bass drums dans « Seventh Weapon » et ça donne le ton à un album qui n’offre pas vraiment de répit à l’auditeur.
Les harmonies de guitares et les solos sont vraiment très bien travaillés et montre une maturité qui n’est pas toujours présente dans le premier album d’un band métal. Mathieu St-Amour, le principal compositeur du groupe, est un ‘riffmaster’ accompli qui a surtout compris l’importance de la mélodie dans ses harmonies et la chimie avec le chant.
J’adore les côtés ‘old-school’ (thrash, orgie de riffs) et ‘new-school’ (productions, chant) que le band propose, car ils le font bien et le facteur plaisir est très présent, surtout quand on a eu la chance de les voir ‘live’ en premier.
Ce clash des styles est très présent sur la pièce suivante, « Blind Assassin », qui présente une première partie qui ne serait pas mal placée sur une track de As I Lay Dying. Le drummer dévoile aussi une autre facette de son jeu avec des ‘blastbeats’ bien placé! « Ambrosian Wings » se veut un peu plus générique à mon goût, mais les harmonies de guitares à la fin viennent sauver la pièce.
« Tides of War » et « Unbound » sont les tracks qui m’ont fait connaître le band et elles sont des versions ‘stéroïdées’ (une autre invention!) de tout ce que j’ai mentionné jusqu’à maintenant. « Unbound » aura d’ailleurs dû être la dernière de cet album, une meilleure fin qui donne le goût de recommencer l’album immédiatement… quelle compo!
Je me dois de parler de l’excellente énergie et voix du chanteur qui n’offre pas un range ultra-impressionnant, mais une aisance déconcertante à travailler dans celui-ci dans la même track. Ce n’est pas si facile à faire et dans ce cas-ci, la production a été faite de mains de maître pour tirer avantage de son talent. Belle job, Renaud et Glen.
La section centrale de l’album nous présente trois offrandes entièrement composées par Mathieu et c’est épique, avec la track du milieu, « Snow Falls On The White River », une interlude acoustique sur fond atmosphérique qui est la bienvenue dans l’assaut de riffs dont on est victime depuis le début de l’album. L’histoire est d’une révolution contre la gouvernance en l’espace de 12 ans, une rébellion sanglante qui laisse la nation instable…
« Nebula » est une autre intermission en fin d’album dont je ne comprends pas le sens et aurais pu me passer. Cependant, juste avant, « Collapse Of An Empire » est particulièrement réussi, avec des solos de fou, incluant un de basse à mi-chemin de la compo. Cette pièce est un assault continuel dont je raffole.
En gros, excellent album énergique qui me met dedans avant d’aller travailler et est divertissant à souhait. Ça va être intéressant de voir la suite des choses pour Chariots Of The Gods, car ce qui est très cool est de savoir qu’en show cette énergie du disque est très bien répliquée \m/
Note: 8.5/10
by Lex Ivian | Oct 24, 2012 | Critiques de Shows
Suite à une discussion avec le groupe black de Québec, MORGUE, ceux-ci nous ont envoyé l’album sorti en 2011, «DETHRONED». Je m’apprêtais donc à découvrir leur dernier opus qui fait suite aux aussi inconnus pour moi, Flames and blood (2010) et leur démo (2007). Je vous fais donc part de mes 1ères impressions à mesure que progresse l’album.

L’album débute avec une intro, «Rotting thy lambs», dans laquelle on peut entendre des bêlements qui durent une trentaine de secondes avant de laisser place aux grondements des forces qui se déchaîneront alors que résonne l’écho du tonnerre. Belle manière de nous faire sentir que nous sommes les agneaux sacrifiés lors de l’holocauste auquel MORGUE nous convie lors des huit pièces que contient l’album «DETHRONED». Mais ici pas d’histoires de Satan, c’est l’âme rongée de Dieu qui châtie. Son œuvre mérite d’être anéantie sans pardon et sans ménagement. L’humanité est abjecte et son éradication sera totale. Des images qui trouvent écho dans les paroles qui nous seront vociférés avec ce qu’il faut de déchirement d’une part et de sévérité d’autre part.
D’ailleurs, «Heights of Babel», qui présente le rejet de l’humanité par Dieu, nous crée, dès le début, une atmosphère d’apocalypse avec le double bass drum dans le fond et les riffs tout aussi déchaînés. Je me dis parti pour une pièce de nuclear black mais aussitôt pensée, cette idée doit laisser place à une seconde réflexion puisqu’on enchaîne avec un breakdown qui nous ramène pendant quelques mesures à un beat plus lent qui entraîne un headbanging. Cette succession de moments très rapides suivis de breakdowns qui mènent au refrain permet, dès la 2ème pièce, de constater que MORGUE nous servira un cocktail déchirant de black de styles variés qui sera appuyé par les vocaux dans 2 registres distincts dont le principal est de basse et caverneux alors que le second est plus black traditionnel avec juste assez d’aigus dans ses screams.
La 3ème pièce, «Déchéance», une des 3 pièces en français, nous convie directement en enfer au son d’un beat plus militaire dont l’arsenal inclut cette fois, certains riffs plus death et même des bouncing riffs plus populaires chez les adeptes du hardcore. Non, MORGUE ne s’en tient pas aux recettes de base du black. Tant mieux!!
Cette touche plus death sera mis plus en avant sur la 4ème pièce, «Kingdoms I burnt» qui m’a plus fait penser à du blackened death que du vrai black pur et dur. J’en étais à me dire qu’avec un nom comme MORGUE, on avait bien le droit d’ajouter une touche de death et même en faire une pièce complète quand ça s’est terminé sur un riff qui s’apparente à la fin de la pièce «Davidian» de MACHINE HEAD.
La 5ème pièce, «Hordes of lions» m’a tout de suite rappelé que MORGUE, c’est du black et comme l’entrée de «Heigths of Babel» nous l’avait laissé entendre, du nuclear black à fond la caisse mais encore une fois, cette pièce ne sera pas unidimensionnelle et elle nous offre une passe old school au milieu qui rappelle immédiatement l’origine du black à l’époque du beat plus rock et moins rapide.
Cette passe old school devait nous préparer à la pièce suivante, «Bloodstained Eden» qui est définitivement old school. En plein dans l’esprit des 1ers albums de BATHORY, avec ses riffs circulaires qui se répondent et cette langueur dans le rythme.
On revient en français une 2ème fois pour «Le trône immaculé» et on retourne au beat militaire qu’on nous servait à la 2ème pièce. Curieux tout de même que les 2 pièces francophones sont dans un registre similaire! L’atmosphère de marche militaire ne présage rien de bon. Encore une fois, la mélodie est lancinante à souhait avec ces enchaînements circulaires qui nous font visualiser les vagues d’assaut qui déferlent sur l’humanité propulsées par les riffs de la basse qui gronde. Ta ta ta tum…ta ta ta tum, rien n’arrêtera la progression de la mort. Vous n’en êtes pas encore sûr?
Pouvez-vous croire que même rendu à la 8ème pièce, MORGUE trouve encore le moyen de nous sortir des breakdowns sans qu’on s’y attende même si «We are thy worms» est la pièce la plus linéaire de l’album et une des plus rapides? Pas de problème!! La planète est dévastée et ne subsistent que les rafales de vent qui portent les effluves pestilentielles des cadavres pourrissants.
L’album se termine avec une pièce de plus de 8 minutes, «Noyé dans la fange» qui nous offre une atmosphère de funeral black à la limite du doom. Cette musique convient parfaitement à cette pièce-épilogue qui clos ces histoires de châtiments et destruction. La planète est purgée de l’espèce humaine. La mort a frappé et la désolation rampe sur les ruines fangeuses de l’humanité.
Dans l’ensemble, j’ai bien apprécié la diversité de black qui m’a été offert dans cet album. On en a pour plusieurs goûts. Certaines pièces accrocheront les fans de Dark Fortress, Enthroned alors que d’autres plairont plus aux fans de Gehenna, Marduk. La touche death plaira aux non adeptes du black. Ma pièce préférée est «Heigths of Babel» et elle sera la 2ème pièce de ma playlist durant ma «staff hour» du 1 et 2 novembre de 20 à 21h sur notre radio 24h. Pour ce qui est des moments faibles de l’album, je ne peux mentionner une pièce à skipper sans questionnement. Chacune des pièces mérite sa part d’appréciation et l’album «DETHRONED» de MORGUE s’est avéré une très bonne écoute.
Lex
by Dave Rouleau | Oct 24, 2012 | Critiques de Shows
Suite à une discussion avec le groupe black de Québec, MORGUE, ceux-ci nous ont envoyé l’album sorti en 2011, «DETHRONED». Je m’apprêtais donc à découvrir leur dernier opus qui fait suite aux aussi inconnus pour moi, Flames and blood (2010) et leur démo (2007). Je vous fais donc part de mes 1ères impressions à mesure que progresse l’album.

L’album débute avec une intro, «Rotting thy lambs», dans laquelle on peut entendre des bêlements qui durent une trentaine de secondes avant de laisser place aux grondements des forces qui se déchaîneront alors que résonne l’écho du tonnerre. Belle manière de nous faire sentir que nous sommes les agneaux sacrifiés lors de l’holocauste auquel MORGUE nous convie lors des huit pièces que contient l’album «DETHRONED». Mais ici pas d’histoires de Satan, c’est l’âme rongée de Dieu qui châtie. Son œuvre mérite d’être anéantie sans pardon et sans ménagement. L’humanité est abjecte et son éradication sera totale. Des images qui trouvent écho dans les paroles qui nous seront vociférés avec ce qu’il faut de déchirement d’une part et de sévérité d’autre part.
D’ailleurs, «Heights of Babel», qui présente le rejet de l’humanité par Dieu, nous crée, dès le début, une atmosphère d’apocalypse avec le double bass drum dans le fond et les riffs tout aussi déchaînés. Je me dis parti pour une pièce de nuclear black mais aussitôt pensée, cette idée doit laisser place à une seconde réflexion puisqu’on enchaîne avec un breakdown qui nous ramène pendant quelques mesures à un beat plus lent qui entraîne un headbanging. Cette succession de moments très rapides suivis de breakdowns qui mènent au refrain permet, dès la 2ème pièce, de constater que MORGUE nous servira un cocktail déchirant de black de styles variés qui sera appuyé par les vocaux dans 2 registres distincts dont le principal est de basse et caverneux alors que le second est plus black traditionnel avec juste assez d’aigus dans ses screams.
La 3ème pièce, «Déchéance», une des 3 pièces en français, nous convie directement en enfer au son d’un beat plus militaire dont l’arsenal inclut cette fois, certains riffs plus death et même des bouncing riffs plus populaires chez les adeptes du hardcore. Non, MORGUE ne s’en tient pas aux recettes de base du black. Tant mieux!!
Cette touche plus death sera mis plus en avant sur la 4ème pièce, «Kingdoms I burnt» qui m’a plus fait penser à du blackened death que du vrai black pur et dur. J’en étais à me dire qu’avec un nom comme MORGUE, on avait bien le droit d’ajouter une touche de death et même en faire une pièce complète quand ça s’est terminé sur un riff qui s’apparente à la fin de la pièce «Davidian» de MACHINE HEAD.
La 5ème pièce, «Hordes of lions» m’a tout de suite rappelé que MORGUE, c’est du black et comme l’entrée de «Heigths of Babel» nous l’avait laissé entendre, du nuclear black à fond la caisse mais encore une fois, cette pièce ne sera pas unidimensionnelle et elle nous offre une passe old school au milieu qui rappelle immédiatement l’origine du black à l’époque du beat plus rock et moins rapide.
Cette passe old school devait nous préparer à la pièce suivante, «Bloodstained Eden» qui est définitivement old school. En plein dans l’esprit des 1ers albums de BATHORY, avec ses riffs circulaires qui se répondent et cette langueur dans le rythme.
On revient en français une 2ème fois pour «Le trône immaculé» et on retourne au beat militaire qu’on nous servait à la 2ème pièce. Curieux tout de même que les 2 pièces francophones sont dans un registre similaire! L’atmosphère de marche militaire ne présage rien de bon. Encore une fois, la mélodie est lancinante à souhait avec ces enchaînements circulaires qui nous font visualiser les vagues d’assaut qui déferlent sur l’humanité propulsées par les riffs de la basse qui gronde. Ta ta ta tum…ta ta ta tum, rien n’arrêtera la progression de la mort. Vous n’en êtes pas encore sûr?
Pouvez-vous croire que même rendu à la 8ème pièce, MORGUE trouve encore le moyen de nous sortir des breakdowns sans qu’on s’y attende même si «We are thy worms» est la pièce la plus linéaire de l’album et une des plus rapides? Pas de problème!! La planète est dévastée et ne subsistent que les rafales de vent qui portent les effluves pestilentielles des cadavres pourrissants.
L’album se termine avec une pièce de plus de 8 minutes, «Noyé dans la fange» qui nous offre une atmosphère de funeral black à la limite du doom. Cette musique convient parfaitement à cette pièce-épilogue qui clos ces histoires de châtiments et destruction. La planète est purgée de l’espèce humaine. La mort a frappé et la désolation rampe sur les ruines fangeuses de l’humanité.
Dans l’ensemble, j’ai bien apprécié la diversité de black qui m’a été offert dans cet album. On en a pour plusieurs goûts. Certaines pièces accrocheront les fans de Dark Fortress, Enthroned alors que d’autres plairont plus aux fans de Gehenna, Marduk. La touche death plaira aux non adeptes du black. Ma pièce préférée est «Heigths of Babel» et elle sera la 2ème pièce de ma playlist durant ma «staff hour» du 1 et 2 novembre de 20 à 21h sur notre radio 24h. Pour ce qui est des moments faibles de l’album, je ne peux mentionner une pièce à skipper sans questionnement. Chacune des pièces mérite sa part d’appréciation et l’album «DETHRONED» de MORGUE s’est avéré une très bonne écoute.
Lex