by Lex Ivian | Avr 10, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Groupe de la région de Gatineau formé au milieu de 2012, Standing on Oblivion est un groupe de hardcore qui mélange diverses influences. Allez le constater de vous même en écoutant les quelques pièces qui sont téléchargeables gratuitement sur leur bandpage. Naturellement, comme c’est un tout jeune groupe, je viens de vous résumer (ou presque) leur carrière en 1 seule ligne mais ce n’est pas très équitable alors je leur cède la parole via le texte qu’ils ont mis pour se présenter sur Facebook.
We like to mix various genres of metal and hardcore so everyone can listen to it. The purpose of this band is just to transmit some good energy to everyone who listens to it and have a shit load of fun. It’s good Psychotic-Progressive-Viking-Groove-Power-Alpha-Turkey-Taco-CORE to your ears.
Et vous envoie leur webisode qui nous amène dans leur quotidien
Bien sûr, l’important est de vous présenter leur musique et voici la nouvelle pièce qu’ils ont mise sur leur youtube channel.
Ils nous annoncent qu’ils sortiront bientôt leur 1er album, « Beyond the blackout » dont voici la bande-annonce.
Ils seront sur le point de fêter leur 1ère anniversaire lors de leur passage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013. Allez fêter ça avec eux un peu en avance.
See ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Avr 9, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest, Punk
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Formé en 1999 à Chicago, USA, le groupe Rise Against s’associe rapidement avec le label Fat Wreck Chords qui sortira leur 2 premiers albums. Ceux-ci prennent d’assaut la scène underground et remporte un vif succès, au point de les mener à signer DreamWorks Records ce qui les mènera avec le major Geffen Records dès 2003, année de leur 2ème album. Naturellement, cette signature avec un major leur amène beaucoup plus de visibilité et les propulse sur le billboard 200 à la sortie de leur 3ème album, « Siren songs of the Southern culture », en 2004. Leur 2 albums suivants, « The Sufferer & the Witness » et « Appeal to reason » leur permettront même d’entrer dans le top 10.
Malgré plusieurs changements de personnel tout au long d’une carrière de près de 15 ans, le groupe contient toujours 2 de ses membres fondateurs soient McIlrath et Principe, le 1er ayant depuis longtemps pris le lead guitar après s’être concentré sur le vocal au cours des 1ères années du groupe. Tous les membres du groupe sont végétariens et supportent des causes humanitaires et sociales, aussi à titre personnel. Ils ont même été jusqu’à enregistrer une pièce contre l’homophobie, « Make it stop » sur leur 6ème album et dernier en date sorti en 2010. Voici ce que McIlrath a à dire à ce sujet sur leur page Facebook:
It’s bummed me out to create this community of fans, where you want everybody to feel accepted, but then to realize that there are people that don’t feel accepted, even at your own shows, even at a Rise Against show, where we go out of our way to let you know that if you are here, you belong here, no matter who you are. It’s a place where everyone is welcome. But we’d hear from fans about homophobia in the scene, or even hear from fans who are unsure about how Rise Against feels about homosexuality. It’s something that we certainly don’t judge. I felt there needed to be a song, which came from our world, because I feel that the rock world stays pretty silent. I wanted to put water where the fire was. I wanted to do a song that, first, lets fans know that we don’t tolerate bigotry in our audience and, second, empower fans who are coming to grips with their own sexuality, empower them to be proud of who they are and that we accept them, and create a community that accepts them.
Voici le vidéo de la pièce en question
Ils seront parmi les têtes d’affiche du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013. On vous dit exactement quand bientôt.
See ya in the pit.
Lex
by Lex Ivian | Avr 8, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Grimskunk est né en 1988 des cendres du groupe Fatal Illness (qu’ils ont revisité sur leur album « Grim Skunk plays … Fatal Illness »). Pionniers de la 2ème vague punk de Montréal, ils ont rapidement conquis la scène locale avec leur musique qui marie le punk, ska, rock progressif et world beat. L’incorporation du clavier de Joe Evil et les décors de scène qui s’y rattachaient leur permettent également de se distinguer à ce niveau. Finalement, la signification du nom du groupe et les titres comme « Exotic blend », « Autumn flowers », « Pourquoi, pourquoi ne pas fumer? C’est bien légal de boire » ou « Zig-Zag » font naturellement tous référence au cannabis – autre trait distinctif de Grimskunk. D’ailleurs, leur ex-bassiste, Boris, devait quitter le groupe pour se lancer en politique et former le Bloc-Pot mais ça c’est une autre histoire … C’est plus pour les atmosphères de party qu’ils savent créer que je veux attirer votre attention. Écoutez « Perestroïska »
Le groupe sort son 1er démo, « Autumn flowers » en 1991 (celui-ci sera Rerolled en 1997) + 2 EP et 2 albums de façon indépendante avant que leur distributeur ne fasse faillite et les force à revoir leur stratégie. Franz Schuller fonde, en 1997, la maison de disques Indica Records, un label indépendant prônant le DIY. Celui-ci s’occupe depuis de la carrière de Grimskunk. En coopération avec Yelen Musique de France, le label a importé quelques groupes tel Tryo, La Rue Kétanou, Tagada Jones, et connu des succès avec des groupes québécois tels que Les Trois Accords et Vulgaires Machins.
Fort d’une carrière de 25 ans, le groupe a enregistré 8 albums, deux EP et un album live. Ils ont collaboré avec plusieurs vedettes de la scène underground québécoise dont Shantal Arroyo du groupe Overbass, Uncle Costa du groupe Vulgar Deli, Ronee du défunt groupe Race et Guillaume le guitariste des Vulgaires Machins qui a participé à l’enregistrement de l’album « Seventh Wave ». La revendication et dénonciation sociales restant leur fort et au cœur de leur préoccupation, je vous envoie « America sucks » dans sa version non censurée.
Le groupe est présentement en tournée européenne après leur passage en Australie plutôt cette année. Leur présence au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 sera comme un retour à la maison surtout qu’ils y ont fait plusieurs apparitions, étant même les têtes d’affiche du tout premier. Allez les faire sentir bien à la maison.
See ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Avr 8, 2013 | Chroniques, Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest
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Originaire de Quincy aux Étas-Unis, Dropkick Murphys sont les dignes représentants américains du style « American Irish Celt Punk » et incorporent plusieurs instruments traditionnels tels que la cornemuse, l’accordéon, la mandoline et la flûte. Le groupe est formé en 1996 par Mike McColgan , Ken Casey , Rick Barton et Jeff Erna qui naturellement sont tous de descendance irlandaise. Aujourd’hui, ils ne restent plus que Casey de la formation originale bien que certains soient là depuis plus de 10 ans.
Ils ne mettent pas de temps à sortir plusieurs singles qui attireront l’attention. Ils signeront rapidement avec le label indépendant, Hellcat Records avec lequel ils sortiront leur 5 premiers albums. Leur dernier avec ce label contient la pièce « I’m shipping up to Boston » qui deviendra leur plus gros single, leur chanson la plus connue et un hymne pour beaucoup d’équipes sportives dont la « warm-up song » officielle des Celtics de Boston de la NBA en plus d’être sur la publicité de la « Australian Football League » (AFL). Ils l’ont de plus interprétée tout juste avant le match entre les Bruins de Boston et les Flyers de Philadelphie lors de la « NHL Winter Classic » de 2010. Ils se font connaître aussi pour leurs multiples tournées mondiales et leur présence annuelle pour la fête de la St-Patrick.
En 2007, ils signent avec Warner Bros Records et sortent leur album sur leur propre label, Born and Bred Records, qui est comme une filiale de WBR. Cette association propulse leur album sur toutes les Charts internationales. Le groupe a sorti 8 albums en plus d’une grande quantité de singles et EP. Pour terminer, je laisse la parole au groupe …
Our goal is bringing people together for a good time. We hope to share some of our experiences and beliefs in working class solidarity, friendship, loyalty and self- improvement as a means to bettering society.
… Et vous partage le vidéo de la 1ère pièce qui me les a fait découvrir à l’époque, « Barroom hero » parue en 1997 sur la compilation « Give’em the boot » de Hellcat Records.
De la musique de party qui risque de mettre le feu au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013. On vous communique l’horaire dès qu’il sort.
See ya in the pit
Lex
by Lex Ivian | Avr 7, 2013 | Critiques de Shows, Uncategorized
Jeudi avait lieu la 4ème ronde du concours « En Route vers le HeavyMtl » aux Katacombes, organisée conjointement par Evenko et Dungeon Works (que nous remercions de nous accueillir) avec l’aide de leurs commanditaires. Pour l’occasion, on avait regroupé les groupes sous la bannière du Deathcore et 4 groupes allaient défiler sur scène dans un ordre déterminé par le hasard.
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Le 1er groupe à monter sur scène est Pandora’s Wake. Je les avais vu aux Katacombes, le 23 février en 1ère partie de Depths of Hatred et les petits jeunes m’avaient impressionné par le côté technique de leur musique dans un style dont ce n’est pas l’apanage. Par contre, j’avais trouvé que leur chanteur bien qu’il soit parfait pour engager la foule, prenait peut-être un peu trop de place sur le stage. C’est exactement ce qui est ressorti des commentaires des juges qui se sont dit impressionnés par la dextérité des musiciens mais recommandent de leur laisser plus de place pour s’exprimer. Ils ont également mentionné que leur force réside peut-être plus dans le côté technique de leur musique que dans le côté breakdown du « core ». D’ailleurs, la 1ère partie de leur set où ils nous ont joué plus de breakdowns n’a pas vraiment réussi à attirer l’attention de la foule outre leurs amis, mais la 2ème partie plus technique a rallié plus de monde. Les gars ont les « skills » … reste juste à créer une unité. Je suis bien d’accord là dessus aussi.
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Les suivants étaient Death Lullaby, la machine deathcore dont je n’avais entendu que de bons commentaires concernant leur présence scénique. Malheureusement, leur technologie leur a joué des tours. D’entrée, leur track n’a pas starté ce qui a comme crée un grand vide sur scène que le silence de la foule n’a fait qu’amplifier. C’est toujours un peu platte quand ce genre de chose se produit mais comme Jon Asher l’a mentionné lors de son intervention. Get rid of this track, you don’t need it. Encore une fois, j’avoue que je suis d’accord avec cette affirmation. Leur musique est solide sans nécessiter cette track. Une fois le problème réglé, j’ai pu constater ce que j’avais manqué jusqu’à ce jour. Les gars sont très sûrs d’eux-mêmes et leur musique est tight et puissante. Leur chanteur Simon est également un maudit bon frontman. Il garde le public sur le qui-vive et embarqué dans le show. Il est même allé faire un tour de bodysurf. On a aussi eu droit à Veronica de Karkaos qui collabore sur une toune de leur album. Je suis bien content de finalement les avoir vu. Mention honorable à leur stoïcisme car outre le problème de track, il y a également une tête d’ampli qui a rendu l’âme … des problèmes qui auraient pu ruiner leur prestation. Au contraire …
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Troisième sur scène, Self Collapse est venu nous présenter leur techdeath. Encore une fois, on a eu droit à un set solide mais ce genre de musique a un peu tendance à être hypnotique par la complexité des riffs et c’est un peu ce que les juges leur ont reproché. Ils ont par contre commenté très positivement le jeu du bassiste. Je comprends bien car il est génial pour couvrir toute la section rythmique tout en nous amenant des petits riffs solo. Encore une fois, on a eu droit à des commentaires des juges sur l’identité du groupe qui doit être développée. Ils auraient également aimé une meilleure recherche mélodique au travers de leur musique cérébrale. Pour les « skills », encore une fois ils assurent, y’a pas doute. Regardez attentivement la photo qui suit.
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Rosewood avait la tâche de clôturer la soirée. Dans mon cas, c’était une découverte totale. C’est niaiseux mais j’ai toujours pensé que c’était plus « core » que ça. Bref, j’avais comme une mauvaise perception de ce que serait leur musique à cause de leur nom. J’ai découvert un groupe qui oui, font du « core » mais c’est pas mal plus death que je pensais. Pis encore une fois, c’est du solide. Moins technique que les autres mais efficace. Encore une fois, un frontman qui occupe beaucoup de place et gère la foule. J’ai bien aimé ma 1ère fois.
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Les gagnants de la soirée ont été Death Lullaby qui ont su surmonté des problèmes techniques pour offrir un set de l’enfer. Félicitations! On se revoit en finale. Une mention plus qu’honorable aux 3 autres groupes qui ont également été solides. Merci à Québec-Métal pour les photos.
On se revoit pour la dernière ronde, le « Progressive/Power/Epic » night où s’affronteront Eclipse Prophecy, Kalter, Transcend et Unbeing, pas nécessairement dans cet ordre.
Lex